Outils de continuité en maternelle -...

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Outils de continuité en maternelle

Didier Pastor CPC Cahors 1

Outils de continuité en maternelle- Didier Pastor CPC Cahors 1-http://pedagogie.ac-toulouse.fr/lotec/EspaceCahors1/spip/

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• Questionner chaque champ pour identifierdes outils nécessaires à coordonner au sein du cycle.

• Présenter des outils dont le cahier de réussite, l’imagier…

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Enseignant(s) Elève/classe

S’approprier le langage

Découvrir l’écrit

Devenir élève

Découvrir le monde

Agir et s’exprimer

Percevoir sentir imaginer créer

Évaluation (suivi)

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Enseignant/répartition Élève /classe

S’approprier le langage Voc Boisseau Cahier de vie/cahier de lecteur

Découvrir l’écrit Type d’écrit (doc acc) Imagier/abécédaire/

Devenir élève le cahier de « je sais faire »

Découvrir le monde La file du temps/domaine numérique/l’album photo/Le cahier d’expériences/album à compter

Agir et s’exprimer Élément de progressivité (doc EPS)

Percevoir sentir imaginer créer

Les comptines/le cahier d’histoire des arts /

Évaluation (suivi)Outils de continuité en maternelle- Didier Pastor CPC Cahors 1-

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Devenir élève

• Cahier de réussites ou cahier d’évaluations

– Exemple et témoignage Valérie Garcia

Le cahier de réussites

• Enjeux :Ce cahier, complété conjointement par l'enseignant(e) et l'élève,

permet à ce dernier de dire ce qu'il sait faire et donc ce qu'il a appris à l'école. Outre l'activité de langage que cela induit, son utilisation contribue à une meilleure compréhension de ce qu'il fait à l'école. Il établit une relation entre les activités matérielles scolaires qu'il réalise et ce qu'il en apprend. Ilacquière des repères objectifs pour évaluer ses réalisations. Il apprend à devenir élève. Chaque compétence de fin d'école maternelle est illustrée par une ou plusieurs illustrations de la petite section à la grande section, constituant ainsi des repères de progressivité.

Le cahier de réussites

48 compétences (capacités/items) à la fin de l’école maternelle.

Soit 48x3 = 144 images

actuellement

PS MS GS

48 48 48

PS MS GS

120 161 163

S’approprier le langage

• Le lexique (DVD : Agnès Florin )

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S’approprier le langage

Liste Boisseau (PS/MS/GS)1 - les mots de la classe2 - les coins-jeux et langage3 - motricité et langage4 – On fait la cuisine et on en parle5 – On s’occupe des animaux et on en parle6 – On fait la fête et on en parle7 – Construire son langage et construire le temps8 –Je parle de moi et de ma famille9 – On sort dans le quartier et on en parle10 –On parle d’un accident, de la maladie…11- On cultive le jardin et on en parle12 On sort au zoo, en forêt, à la mer…et on en parle

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• Réalisation d’une banque d’images :

– par thème

– par ordre alphabétique

– avec étiquettes (sous publisher)

CATEGOApprendre à catégoriser

A utiliser avec l’IMAGIER

Sylvie CEBE

Jean-Louis PAOUR

Roland GOIGOUX

SOMMAIRE

• 1.CATEGO et l’imagier

• 2.Apprendre à catégoriser

• 3.Précision des verbalisations

• 4.Arguments psychologiques

• 5.Chaque âge a ses plaisirs

• 6.organisation des jeux

1.CATEGO est à utiliser avec les cartes de l’IMAGIER

• L’IMAGIER est composé de 240 cartes dont 6 cartes vierges

• 38 catégories

• Plusieurs modalités graphiques: photos et dessins variés en noir et blanc et en couleur

UN IMAGIER PAS COMME LES AUTRES

• CATEGO propose des images mobiles: elles peuvent être assemblées, dispersées etrassemblées selon des associations et des relations variables.

• On entre alors dans le monde de la CATEGORISATION

2. APPRENDRE A CATEGORISER

• CATEGORISER consiste à considérer de manière équivalente des objets, des personnes ou des situations qui partagent des caractéristiques communes.

DEUX TYPES DE CATEGORIES

1. Taxonomiques (les familles)

2. Schématiques ou fonctionnelles ( les thèmes)

LES CATEGORIES TAXONOMIQUES

• Elles regroupent des éléments qui seressemblent et qui partagent les propriétés communes.

Exemple: les animaux, les végétaux, les aliments…

• L’organisation de ces catégories est assez semblable d’une personne à une autre.

SCHEMATIQUES ou FONCTIONNELLES(les thèmes)

- Elles rassemblent des éléments qui sont associés dans la même scène ou un même événement de la vie quotidienne.

Exemples: une valise et un billet ( l’aéroport, le voyage), un tracteur et une vache (la ferme)

- Elles peuvent également rassembler un enchaînement d’événements ou d’actions.

Exemples: (tout ce qu’il faut faire pour planter un clou, le déroulement d’un anniversaire…)

BASEES SUR L’EXPERIENCE

• Ces catégories fonctionnelles se construisent à partir de l’expérience, c’est pourquoi leurs contenus peuvent varier d’un individu à un autre.

Exemple: Pour un petit Marseillais, le goudron, les bottes et l’imperméable ne font pas partie de la catégorie « la plage » alors qu’ils appartiennent à celle d’un petit Breton.

COHABITATION HARMONIEUSE

• Chez l’enfant comme chez l’adulte, ces catégories cohabitent harmonieusement et sont fortement contextualisées :elles dépendent des expériences de chacun même s’il existe entre eux un certain nombre de points communs

Les « bonnes raisons privées » sont aussi valables que les « bonnes raisons communes »

Exemple: « Grand-père, pomme et poire vont bien ensemble parce que mon papi aime bien les pommes et les poires

• Progressivement, s’accorder pour accepter seulement les catégorisations partagées.

3. PRECISION DES VERBALISATIONS

• Désigner systématiquement les éléments et les catégories par leur nom.

Exemples:

• Valoriser ce type d’énoncé:« le poulet, il fait partie de la catégorie repas parce qu’on mange du poulet au repas »

• Faire reformuler celui-ci :« ça, ça va dedans »,

• En demandant à l’enfant :« comment ça s’appelle ça, tu le sais? »

FORMULATION PAR L’ADULTE

• Si les enfants ne parlent pas encore très bien, l’adulte les aidera et prendra soin, lui aussi de désigner systématiquement chaque élément et chaque catégorie par leur nom.

• Aux formulations du type « oui, tu as raison, ça va bien dans la boîte parce que c’est un… », il préfèrera ceci

• « oui, tu as raison, le dompteur va bien dans le cirque, il fait partie de la catégorie cirque, alors on peut le mettre dans la boîte »

4.ARGUMENTS PSYCHOLOGIQUES

• A.Réussir sans comprendre

• B.Les difficultés à catégoriser

• C.Comprendre ce qu’on sait réussir

• D.CATEGO, pour développer la flexibilité

A.REUSSIR SANS COMPRENDRE

• Si l’enfant de 3-4ans réussit à catégoriser et sait qu’il a réussi, il ne sait pas expliquer les règles qu’il a utilisées, ni la suite

des opérations qui l’ont amené à la bonne réponse..

• Il ne s’agit pas seulement d’un problème de langage. Même les enfants qui « parlent bien » ne savent pas expliciter la manière dont ils s’y sont pris pour atteindre le résultat. Autrement dit, ils ont réussi mais sans comprendre.

EXPLICITER LA LOGIQUE IMPLICITE

• Une procédure, même si elle réussit, est inopérante à long terme pour celui qui ne la comprend pas.

• On s’accorde aujourd’hui pour penser qu’une bonne partie du développement consiste à dégager la logique implicite contenue dans leurs procédures.

LES AIDER A COMPRENDRE LES RAISONS DE LEUR REUSSITE

• Les amener à déplacer leur attention du résultat de leur action ( leur performance) à la manière dont ils l’ont atteint,c’est-à-dire à la procédure elle-même.

DIFFERER LES ACTIONS

• à partir de 4-5 ans, les inciter à différer leur action afin de leur apprendre à s’arrêter sur les propriétés des objets et à examiner les stratégies qui rendent cette action efficace(découvrir par quels mécanismes ils sont arrivés à la bonne solution)

TRANSPOSITION ET TRANSVERSALITE

• Comprendre les raisons de leur réussite va leur permettre d’entreprendre n’importe quelle tâche analogue: passer de la catégorie d’objets à la catégorie de mots, de sons, d’images, de nombres…

B.LES DIFFICULTES A CATEGORISER

• Le jeune enfant peut catégoriser dès lors que le matériel qu’on lui propose correspond à des catégories qu’il connaît.

• On peut donc dire qu’il réagit au matériel plutôt qu’il ne l’organise.

Il a du mal à planifier ses rangements

• Il ne se fixe pas une règle dès le départ

Les frontières de ses catégories sont floues et donc perméables

• Il accepte facilement l’introduction d’intrus si ceux-ci partagent un point commun avec l’un des membres de la catégorie qu’il a constituée.

Exemples: Il n’hésitera pas à ranger

- Le « pantalon » dans la catégorie « êtres humains »

- La « cage » dans la catégorie « animaux »

- Le « bol » dans la catégorie « petit déjeuner »

• Pas facile de se centrer sur la seule dimension cognitive du langage sans prendre en compte sa dimension affective.

Exemple:

- Il refuse de mettre le « loup » dans la boîte des « animaux ».

- Il sait que le loup est un animal…

- mais un animal dangereux…

- qu’il ne peut raisonnablement pas l’introduire dans une boîte où il a déjà rangé le cochon dodu, le tendre lapin et l’innocent mouton.

Passer des connaissances procédurales à des connaissances conceptuelles

• S’il sait bien trier, ranger, catégoriser, il s’agit davantage d’une maîtrise de type procédural(savoir-faire, réussite en actes) que d’une compréhension conceptuelle de son activité.

Condition Sine Qua None

• Tant qu’il n’a pas compris la logique des procédures qu’il manipule, il ne pourra pas utiliser ses connaissances de façon flexible.

C.COMPRENDRE CE QU’ON SAIT REUSSIR

• Apprendre à expliciter les relations catégorielles en prenant appui sur les catégories qui lui sont les plus familières.

• Faire prendre conscience des catégories qu’il connaît et des opérations intellectuelles qu’il utilise lorsqu’il se sert des catégories pour trier toutes sortes d’objets ou d’images.

IL POURRA AINSI…1

• Identifier les nombreuses propriétés d’un même élément (perceptives, fonctionnelles, sémantiques…)

IL POURRA AINSI…2

• Choisir une règle de tri à priori en observant quelques exemplaires d’une catégorie

IL POURRA AINSI … 3

• Utiliser ses connaissances catégorielles de manière stratégique pour classer ses connaissances et pour organiser les objets, les personnes, les concepts, les évènements…

IL POURRA AINSI … 4

• Abstraire les propriétés communesd’éléments qu’il a rencontrés dans des schémas pourtant différents.

Exemple

Associer « côtelette » et « croissant », les deux se mangent même si ce n’est pas au cours du même repas.

Développement du lexique oral

• Importance du langage dans cette abstraction.

Dans l’exemple donné, l’utilisation du terme « mange » aide à isoler la propriété commune.

MIEUX CONCEPTUALISER

• Le développement du lexique oral est cause et conséquence de ces nouveaux apprentissages.

• L’acquisition de termes génériques « fruits » ou « légumes » conduit à mieux conceptualiser : grouper sous une même étiquette des éléments spécifiques sans aucune ressemblance apparente.

D.CATEGO, POUR DEVELOPPER LA FLEXIBILITE

• Le choix du matériel: les cartes et non pas un livre est de nature à pouvoir encourager:

- 1. la flexibilité et le raisonnement alternatif

- 2. une vision plus flexible du monde

1. La flexibilité et le raisonnement alternatif

• Exemple :

Construire une catégorie « ferme ».

L’enfant prend: la vache, le fermier, le chien, le tracteur, le mouton…

et qu’il doit juste après, avec le même matériel, reprendre son tri pour ne garder, que les animaux et donc rejeter le fermier et le tracteur.

VEILLER EGALEMENT A CE QU’ILS EXERCENT…

• Un contrôle de plus en plus strict sur leur propre activité lorsque le nombre d’éléments d’une catégorie augmentera.

Exemple: ne pas perdre de vue la définition de la catégorie pour éviter de commettre l’erreur d’introduire un « bol » dans la catégorie « ce qu’on mange au petit déjeuner » sous prétexte qu’on mange les céréales dans un bol.

6. ORGANISATION DES JEUX

• Les jeux sont répartis en quatre groupes:

• 1- construire des catégories

• 2- associer des cartes

• 3- transposer des associations et des relations

• 4- catégoriser pour organiser, résoudre et apprendre

1ers points à retenir

• A. Utiliser prioritairement les jeux des 3 premiers groupes pour entraîner les différents aspects de la catégorisation

• B. Ils s’adressent à tous les enfants

• C. Ils serviront à enrichir et à diversifier les catégories des plus jeunes et à développer leur habileté à trier

• D. Ils permettront aux plus âgés de réfléchir sur leurs connaissances catégorielles pour les utiliser de manière plus contrôlée et plus efficace.

2es points à retenir

• Les jeux du dernier groupe sont les plus difficiles.

• Ils s’adressent aux enfants qui maîtrisent les compétences développées dans les autres jeux.

3es points à retenir

• 2 précautions cependant:

- Éviter de passer trop vite d’un jeu à un autre; permettre aux enfants de développer une réelle expertise

- Tenir compte de la difficulté relative des jeux d’un même groupe qui correspond à leur ordre de présentation

Remarques

• Tous les jeux peuvent être plus ou moins difficiles en fonction:

- Des catégories retenues

- Du choix et du nombre de cartes servant à les illustrer

- Des consignes données aux enfants

Mise en commun des tris

Mise en commun

Apprendre à décrire,à trouver des critères

a une

queue est

rouge

est

verte

est

acide

a des

vitami

nes

est

sucréea des

pépins

peut être

transfor

mée

Peut se

cuisiner

a de la

chair

est un

fruit

a de la

peau

24 jeux avec des images

• Proposition de 24 jeux à commenter, par 2.

• Indiquez pour 8 jeux le niveau possible (PS/MS/GS) et son intérêt (+/++/+++)– G1 : 1 à 8

– G2 : 9 à 16

– G3 : 16 à 24

• Sélectionnez et présentez votre jeu préféré.

• À partir du document donner une appréciation à chaque jeu.

Découvrir l’écrit

Découvrir l’écrit

• Entrer dans l’écrit (Cap canal-Ph Meirieu)

• Imagier abécédaire

• Exemple de jeux avec images

• http://www.infovisual.info/search/lexicon-fr.php?q=K

Est-ce que tous les mots sont pareils ? Comment pourrait-on les ranger, les

classer, les trier ? Rappel du travail autour de la pomme

qui ont la

même syllabe

qui

commence

par la même

lettre

qui parle de la

même chose

(usage

trousse)

Qui font des

rimes

de la même

famille

dent -dentiste

avec les

mêmes lettres

pour faire

d’autres mots

Niche - chine

nombre

De lettres

mot

Le jeu du portrait

• Je propose les mêmes mots

• J’ai choisi le titre des 2 colonnes

• Ils doivent me poser des questions

• Si c’est oui…on met le mot dans la colonne

• Une fois les mots posés peut on trouver le critère ?

• Répartition des types d’écrit sur 3 années.

• (cf doc)

Découverte du monde

• Cahier de sciences avec les mêmes pictogrammes.

Importance des progressions