Brooklyn Botanical garden Internship

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    30-Mar-2016
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Rapport de stage au jardin Botanique de New York City

Transcript of Brooklyn Botanical garden Internship

  • ROXANE VAN GINNEKEN -1 ERE ANNE DTUDES

    2008-2009- Ecole Nationale Suprieure de la Nature et de Paysage - Blois

    RAPPORT DE STAGE Brooklyn Botanic Garden - New- York USA

  • NEW YORK CITY

  • NEW YORK JUNGLE

  • INTRODUCTION

    Mon stage dhorticulture sest effectu avec Antonin Amiot, lve de 2me anne.Le stage a dur 2 mois alors que les autres internes sont rests 9 mois.

    Situ dans le centre de Brooklyn quelques minutes de New York, le jardin est rempli dune grande His-toire .Son organisation internes est comme un patchwork de plus dune dizaines de jardins.

    Jai choisi de travailler dans un jardin botanique afin dagrandir et daffiner mes connaissances botaniques.

    Nous avons pu choisir les lieux dans lesquels nous voulions tra-vailler ainsi que les priodes.

    Nayant auparavant jamais tra-vaill dans un jardin ,javais lam-bition de comprendre le fonction-nement de lentreprise horticole, la maintenance des plantes dans diffrents conditions cologiques.

    En travaillant dans un jardin cette chelle de 23 hectares, je voulais avoir la possibilit de dcouvrir diffrents espaces.Je voulais pouvoir tre autonome et pouvoir me dplacer sans tre dans un espace trop petit, afin davoir des travaux diffrents le plus sou-vent possible.

    Dans un seul et mme lieu, dcou-vrir diffrents jardins de milieux tout fait diffrents.

    Mon programme tait le suivant:

    Le solle jardin japonaisLes serresle Plant familyLe jardin des rochesLa native floraserresserresserres

  • SOMMAIRE

    Organisation des lieuxIntroductionGographie, climat et gologieHistoireLes ressources conomiquesAccueil du publicLa librairyLirrigationLa fauneLorganisation gnrale du jardinLes locaux et les zones daccueil du publicLe travail de maintenanceJardin des familles de plantes 1La plantation

    Jardin japonaisLa plant familyJardin des rochesNative GardenJardin des enfants

    Monter aux arbres

    Suivis de chantier-Herb garden-High line

    ConclusionBibliographie & sitographie

    Les serres intrieuresles serres intrieuresLa serre tropicaleLa serre tempreLa serre dsertiqueLa serre de lvolutionLa serre des bassins tropicaux et des orchides

    les serres extrieuresLes serres de propagation et dac-climatationLes serres de stockageLa serre des bonsais

  • GEOGRAPHIE GENERALELe district de Brooklyn occupe lextrmit ouest de Long Island et est voisin du dis-trict du Queens. Sa cte nord est dfinie par la East River, qui la spare de Manhat-tan. Brooklyn y est reli depuis 1883 par le pont de Brooklyn, qui est le plus ancien pont suspendu des tats-Unis.La cte mdiane du borough touche la Upper New York Bay. Le Buttermilk Channel spare le borough de Gover-nors Island. Au sud-ouest se trouvent la Gowanus Bay et le Gowanus Canal. son extrmit ouest, Brooklyn est spare de Staten Island par the Narrows, o se rejoi-gnent Upper et Lower New York Bay. Le pont Verrazano, inaugur en 1964, per-met de lier les deux boroughs. Il a t de 1964 1981 le plus long pont suspendu du monde. Au sud-est se trouvent Coney Island, Brighton Beach, Manhattan Beach et la Jamaica Bay.La superficie de Brooklyn est de 251 km2, dont 183 km2 de terres merges. Son point le plus lev se situe aux alentours de Prospect Park et de Green-Wood Ce-metery, environ 61 mtres au dessus du niveau de la mer.

  • Gographie localeLe Brooklyn Botanic Garden est un jardin en milieu urbain en relation constante avec le quartier o il est implant et la vil-le de New York. La varit de vgtaux du jardin, les lments btis et les infrastruc-tures ajoutes ncessitent dtre qualifis et considrs.

    - Lenvironnement proche

    Le Jardin Botanique de Brooklyn est loca-lis au centre de Brooklyn, le quartier est riche en services de proximit et est bien desservi par la grande avenue de Flatbush. Cest une large route trs frquente. Le trafique routier gnre un fond sonore permanent rythm par les feux de circu-lation. Cette avenue mne directement au pont de Manhattan qui franchit lEst River au niveau de Canal Street. Cest une zone importante qui dsert le tunnel Holland et louest de Manhattan. Dans lautre direction, lavenue de Flatbush coupe le quartier de Brooklyn en deux avec Far Rockaway au sud bord par Co-ney Island sur la cte. Le long de lavenue de Flatbush on trouve un grand nombre dinstitutions importantes de Brooklyn, in-cluant downtown Brooklyn, le new Metro

    Tech complex, the Brooklyn Academy of Music, Grand Army Plaza, Prospect Park, la Bibliothque Municipale de Brooklyn, le muse de Brooklyn et le Jardin Botanique de Brooklyn.Au sud, lavenue de Flatbush croise le Suny Downstate Medical Center, le Broo-klyn College et se termine sur le Jacob Riis Park au niveau de lOcan Atlantique.

    1 Manhattan Bridge2 Downtown Brooklyn

    3 Grand Army Plaza4 Brooklyn Botanic Garden

    5 Suny Downstate Medical Center6 Brooklyn College

    7 Jacob Riis Park

  • Les deux espaces verts de Brooklyn sont le jardin Botanic et Prospect Park. Ces deux entits sont finalement spares malgr le plan paysag initial.

    Situs au sein dun environnement urbain dense et en expansion continue, le Jardin Botanique de Brooklyn, avec Prospect Park et le cimetire de Green-Wood for-ment les poumons verts du quartier.

    Le BBG (Brooklyn Botanic Garden) occupe un espace de forme triangulaire spar du Prospect Park par lavenue de Flatbush. Le parc et le jardin sont complmentaires :le parc offre une ambiance paysagre et pastorale grande chelle, avec des gran-des perspectives alors que le jardin est un lieu plus intime, plus dense et plus spcia-lis.

    Cet espace triangulaire du BBG est long par lavenue de Flatbush louest, lEstern Parkway (dessin par Olmsted) au nord et par lavenue de Washington lest. Lentre concernant les services secondaires est si-tue au 1000 Washington Ave. Le sommet sud du triangle est encastr dans lEmpire Boulevard, une rue trs commerante.

    Le dveloppement du commerce lo-cal est concentr le long de lavenue de Washington (au nord), Eastern Parkway, Empire Boulevard et le sud de lavenue de Flatbush. lest du jardin on trouve plu-sieurs immeubles de logements, des ins-titutions voues lducation, dont 5 co-les publiques et Medgars Evers College. On compte aussi quelques usines dont une ancienne fabrique dpices. Do cet-te odeur de curry ou de vanille qui venait ponctuer latmosphre ambiant du jardin au grs des vents.

    1 Flatbush Ave.2 Grand Army Plaza3 Brooklyn Public Library4 Brooklyn Museum5 Brooklyn Botanic Garden6 Prospect Park

  • Le Prospect Park est compos dun cer-tain nombre dattractions. On trouve le Prospect Park Zoo qui nest pas visible depuis le BBG. Au sud du zoo situe la Lefferts Homested, une maison du 17me sicle convertie en muse. Non loin, au sud-ouest vient le carrousel qui attire de nombreux enfants.

    En 1986 le muse lance un appel doffre pour les futures amnagement.Deux comptiteurs seront retenus : Arata Isozaki & associates Polshek archi-tectes. Le projet initial tait de crer un lien visuel en construisant une place entre la faade ouest du muse et le jardin, au mme niveau que le belvdre.

    - Accessibilit au jardin, zone de transit, les limites

    Le jardin est proche dun certain nombre de stations de mtro telles que la B, Q, S ainsi que les lignes 1 et 2. Lnorme espace situ entre le muse et le jardin est une zone de parking et de passage, elle per-met une transition rapide entre lavenue de Washington et lEastern Parkway.

    - Le muse de Brooklyn

    Le muse de Brooklyn et le jardin botani-que ont une longue et proche histoire. Il y a eu sparation avec lInstitut dArt et de Sciences de Brooklyn en 1977. Le jardin est troitement li au muse, ils sont go-graphiquement proches, de plus le mu-se na jamais atteint sa forme finale. Le Osborne garden prend la place du projet initial du muse. Lesplanade des cerisiers est la place de lentre principale du muse. Ce grand projet de muse est non abouti entre autre cause des deux guer-res mondiales et de la grande dpression.

  • Le pass gologique de la rgion a permis la formation de larchipel la pointe de la baie, une des principales chancrures de la cte Est des tats-Unis. Les voies navigables larges et profondes et la longueur considrable du littoral ont facilit laccs et le mouillage des navires. La situation de la ville, lembouchure de lHudson River, sa baie protge, o dbouchent plusieurs autres voies navigables, ont favoris la croissance de New York et ont contribu en faire lun des principaux ports des tats-Unis. Aujourdhui, des cinq districts de New York, seul le Bronx est rattach au continent.

    Il y a 17 000 ans, lors de la glaciation, le site de New York tait recouvert par un glacier de 300 mtres dpaisseur et le rivage en retrait de 160 km. La limite sud du glacier est signale par une srie de collines : la moraine frontale.De -17 000 -13 000 ans. la fonte des glaciers, la moraine frontale joua le rle de digue et les valles creuses par la glaciation (Hudson Est et Harlem River) se remplirent deau. Par la suite, la rupture du goulet de la moraine frontale ouvrit les lacs la mer.

    De -13 000 nos jours. La mer atteignit son niveau actuel, il y a 6 000 4 000 ans et donna au rivage laspect que nous lui connaissons.

    tant donn que le jardin est construit sur une ancienne dchetterie, le sol est totalement artificielle. Cest un sol qui est form partir de compost, de terreaux, damendements, dajout de fertilisants, etc... Il est intressant de voir que localement lhomme peut effacer les trace laisses par lhistoire gologique.

    GOLOGIE

  • En 1860, quand le Prospect Park a t dessin, la partie est du parc a t affecte au dveloppement de la culture dans la ville de Brooklyn. En plus de lInstitut dArt et de Sciences (BIAS), le muse de Brooklyn fut construit la fin du 19me sicle, la bibliothque ainsi que le Jardin Botanique furent planifis. La ville de New-York a incorpor Brooklyn. Cette ville a perdu son statut et est alors devenue quartier de New-York. Ainsi, des lignes de mtro ont t construites.Les crdits principaux du jardin botanique de Brooklyn ont t don-ns par deux hommes du BIAS : le professeur W. Hooper et Mr Alfred T. White. Alors ce lieu est devenue un parc muse : un jardin botanique et un arboretum. Mr White, afin dassurer la construction donna 50 000 $ au jardin.

    Le dveloppement du jardin Bota-nique de Brooklyn cest fait dans un premier temps en 1890 par Franklin W. Hooper, le directeur de lInstitut de Brooklyn dart et des Sciences (une institution qui inclut le Muse de Brooklyn). Alfred T. White a donn une premire somme pour la cration du jardin de 16 hectares correspondant actuellement au jar-din , mais sans le jardin dOsborne situ au nord et la fin de la bordure de Flatbush au sud. Le site a t auparavant une dcharge de graviers et de gravas et a demand un travail considrable avant de ressembler un espace vert. La dcharge tait utilise par le Park Department, o des poubelles taient brles tous les jours.

    Aujourdhui ce lieu est reconnu comme un des plus beaux jardins botaniques du pays.Un grand projet paysager sur la grande dcharge publique de New-York sinspire de cette dmarche. Le projet se nomme Freshkills Park Staten Island.Avec 890 hectares, le parc Freshkills aura presque trois fois la taille de Central Park et sera le plus impor-tant parc dvelopp dans la ville de New-York depuis plus de 100 ans. La transformation de ce qui tait autrefois la plus grande dcharge en lieu culturel fera de ce parc un symbole de renouveau et lexpression contemporaine du rtablissement dun certain quilibre dans ses pay-sages.

    HISTORIQUE

  • En 1910, Charles Stuart Gager a t le premier directeur du jardin bota-nique de Brooklyn. Lentreprise des frres Olmstead (le fils de Frederick Law Olmstead) dessina les premires esquisses du jardin et les principaux lments du site, incluant le jardin japonais, ladministration et les serres principales ainsi que lesplanade des cerisiers. Les btiments ont t cres par lagence new yorkaise de Mcc-Kim, Mead et White.

    Aprs la seconde guerre Mondiale, le jardin botanique de Brooklyn com-mena tre connu par ses ditions. Sollicit par des articles crits par de grands experts en botanique, le jardin est devenu populaire.Le jardin ouvra ses portes au public le 13 Mai 1910 mais il continua tre construit pendant 30 ans. Le Native garden a t construit en

    1911, et Harold Caparn y a travaill avec un architecte en 1912. Le do-maine de la partie date de 1912. La Native Flora et le jardin dOsborne furent construits en 1914. Enfin on a mis en place le jardin des herbes. Ce dernier est dailleurs en construc-tion actuellement dans un nouvel emplacement. On a pu assister au suivi de chantier.

    En 1914, le jardin fut constitu du premier jardin pour enfants au monde offrant un service pour les professeurs et les coles amricaines. Aujourdhui des dizaines de groupes viennent chaque semaine perptuer cette tradition. Les programmes botaniques pour les enfants ont com-menc dans les premires annes du jardin et sont aujourdhui copis au niveau international.

  • Aprs la mise en place du plan dorigine par Olmstead, guid ensuite par Harold Caparn, le jardin continua voluer. Il est fondamen-tal de noter que rien ntait dfinitif pour les paysagistes qui lont ainsi fait voluer. En effet, les diffrents jardins et les btiments ont chang, la dcision des commissions dadmi-nistration du plan gnral ont guid les nouveaux plans du jardin au 21me sicle.

    Un jardin botanique est une collec-tion, une grande culture de plan-tes, de fleurs et darbres. Il permet lavancement de la science et des connaissances ainsi que de nombreu-ses recherches. Des expositions dor-nementations et des connaissances en horticulture et en jardinage sont ncessaires pour une culture, un apprentissage et sont une institution pour la socit crivait un journa-liste du New-York State Charter au

    dbut du 20me sicle. Et encore, dans un article du New-York Times, on lit Le jardin botanique de Broo-klyn est le premier ple dattraction horticole de la rgion.

    1. Eastern Parkway2. Brooklyn museum3. Cherry Esplanade4. Flatbush avenue5.Washington avenue

    Plan prliminaire , 1910Olmstead Brother Landscape archi-tecte

    De plus en 1914, le jardin japonais a t mis en place. La palm House et les btiments administratifs ont t ajouts. Le dveloppement du jardin continua en 1920, le bassin des nnuphars en 1921, la roseraie en 1928.

    Le jardin des odeurs a t complt en 1955, et la serre de propagation remplace par la palm house. La terrasse principale fut construite en 1958.En 1979, le jardin de Shakespeare a t dplac et boug au sud. La serre de propagation nouveau fut dplace en 1985. Le jardin des roches sest agrandi en 1990 et en 1996.Au cours du temps, le jardin a t reconstruit, modul, enrichi en surface.

    Le dveloppement du jardin bota-nique est en perptuelle volution.

  • Les limites du jardin sont caractrises par une srie de barrires, lesquelles d-finissent des points daccs. Les barrires permettent de cadrer sur lamnagement dOlmstead et protgent le jardin de la rue bonde. On trouve dans lavenue de Flatbush des ruptures deux endroits correspondants des points daccs, au nord le long de lavenue. Par exemple, un cadrage sur le mont de Prospect parc, qui cre un grand obstacle et un accs attractif, comme une perspec-tive.Lentre au 1000 Washington avenue est la plus utilise par les groupes et les membres d staff. La voie daccs au ni-veau du muse est aussi trs frquente car elle ouvre sur le parking et les lignes 1 et 2 du mtro. On constate une ingalit architecturale des entre publique. Len-tre localise Eastern Parkway est mo-numentale et trs contemporaine. Cest larchitecte paysagiste Pat Cullina qui en est le concepteur. Lentre sur Flatbush est ancienne, tout en brique, elle donne sur le children garden.

    Le primtre du jardin est marqu par un alignement de balises places tous les 2 mtres (en 1925). La plupart des portes datent de la mme priode et se prsen-tent sous forme de barreaux noirs lanco-ls, selon une convention du 19me comme on peut le voir avec les barrires dores de Versailles.Le long de Flatbush avenue aucune vue directe nest possible, cela est du la pr-sence dun talus tout le long. La construc-tion du mtro sous-terrain et de la route au niveau suprieur a entran le dcais-sement actuel de 4 mtres. Les abords ne sont pas trait de la mme faon au ni-veau de Washington, le lierre est remplac par des vivaces et des arbres.

    LES LIMITES

  • PLAN MASSE DU JARDIN

  • LE CLIMATLa ville de New York est soumise un schma climatique typique de la zone nord-est de la cte atlantique, similaire celui qui rgit la cte nord-est de lAsie. Linfluence de grandes masses dair com-bin la prsence toute proche de locan concourent accentuer les contrastes cli-matiques. On peut aussi noter que, bien que New York se trouve une latitude de zone tempre, ces conditions clima-tiques peuvent provoquer des ouragans, vagues de chaleur, temptes de neige ou violents orages, et dun jour lautre, changer de temps de faon spectaculaire. Au cours dune anne normale, la courbe de temprature connat dimportantes variations, pouvant aller de -25,5C en hi-ver 41C en t, soit une amplitude de 65,5C.De dcembre mi-mars : janvier et fvrier sont les mois les plus froids. Habituel-lement au lever du jour il fait -2C -5C et laprs-midi +3C +5C mais 2 3 hi-vers sur 10 les tempratures descendent au-dessous de -18C et ont mme atteint -26C certains mois de fvrier. New York reoit des chutes de neige abondantes. Au cours de la saison il tombe en moyen-

    ne 60 90 cm de neige. Le temps est sou-vent trs nuageux, il neige ou pleut g-nralement 10 12 jours par mois, mais une tempte de neige peut durer une semaine.De mi-mars mi-mai : le printemps est court. Les tempratures montent en fl-che; de 7C laprs-midi la mi-mars, on passe trs rapidement 14C en avril et 20C en mai. Les geles matinales de mars (-1C) sont trs vite remplaces par des matines douces (5C en avril, puis 12C en mai). Cependant il pleut aussi fr-quemment quen hiver : 11 12 jours par mois.

    De mi-mai octobre : un t long et chaud : 25C 28C laprs-midi, 15C 19C le matin. Cest le mois de juillet le plus chaud. Il arrive que les tempratures atteignent 35C et frlent mme les 40C lombre, certains ts. New York est alors touffant. Lt est trs ensoleill puisquon enregis-tre 65 70 pour 100 densoleillement par rapport la dure maximale dinsolation possible. Pendant cette saison, on ob-serve une moyenne de 18 25 jours o la temprature dpasse 32C. Les tornades qui se produisent plutt de fin mai fin aot sont trs rares.Novembre : un court automne de transi-tion. Les tempratures chutent trs rapi-dement, elles tombent 10C laprs-midi et 3C le matin. Avec septembre et octo-bre, cest le mois le plus sec. Mais, dune faon gnrale, il ny a pas de saison hu-mide ou sche. La rpartition des pluies est sensiblement la mme tout au long de lanne (75 100 mm chaque mois et 9 12 jours pluvieux chaque mois). Quant aux temptes de vent, on en observe 30 jours par an.Effet Canyon: Manhattan, lurbanisation en hauteur a des effets erratiques sur le vent. On parle deffet canyon - typique de Midtown et Uptown - lorsque le vent re-

  • bondit sur le sol et contre les flancs des gratte-ciel, et forme des colonnes dair ascendant. New York le climat est humide mais ja-mais extrent froid comme dans le nord (Buffalo), on est dans des tempratures qui peuvent atteindre tout de mme les - 20/- 25 C mais la neige ne reste jamais trop longtemps.

    mtorologiques. Le BBG ne possde pas de station mto, il est en connect di-rectement avec les stations mto locales (Coney Island, Central Park et JFK airport).

  • ACCUEIL DU PUBLIC

    Chaque anne, le jardin reoit plus de 750 000 visiteurs.

    Le jardin des enfants est un pro-totype des jardins denfants dans le monde entier. Depuis 1914, il a connut plus de 30000 jeunes.Apeu prs 1000 enfants par an y viennent , gs entre 3 et 18 ans et jardinent apprennent planter et dcouvrent le monde de lhorticulture.

    Les programmes de dcouvertes sont cres pour les visites des familles qui dcouvrent par elles-mme les jeudis et dimanches a prs-midi et pendant des vene-ments spciaux le jardin. Celui-ci dnombre plus de 5000 enfants .

    Le projet de recherche verte: Un programme de Science tudi par plus de 2500 tudiants et leurs professeurs dcoles prives ou non y viennent apprendre la botanique et autres. De plus, un programme pour les juniors a t mis en place en t, ce qui permet aux familles et aux enfants de soccuper en priode de grande chaleurs et de vacances.

    Cours pour les professeurs: Des cours sont donns des professeurs toutes les semaines, afin quils amnent leurs savoirs au sein de leurs coles, de leurs classes.

    Aventures scientifiques dt: Pen-dant 8 semaines , des programmes en ethnobotanique sont offerts pour les enfants de 8 10 ans. Chaque semaine, les participants explorent une nature diffrente et scientifique

    travers des sujets donns, des jeux, des plantations et dautres activits.

    Programme daventure culturelle de Brooklyn est un camp pour les enfants gs de 9 12 ans, en partenaire avec 5 autres partenaires culturels incluant prospect park , le muse de brooklyn, le muse des enfants de brooklyn, la biblioth-que et le centre de conservation de la nature de brooklyn.

    Lacadmie des sciences et de len-vironnement est une petite cole sponsorise par le bbg pour crer des relations entre lenvironnement et les facults.

  • Les stages

    En gnral 25 postes de stagiaires de 9 mois dans le jardin. Cette anne nous tions 12 stagiaires. Ce travail leurs donne une grande opportunit pour apprhender la botanique , et leurs donner une ex-prience du jardinage. Ils reoivent un diplme certifiant leur niveau en horticulture qui leur permet de jardinier ailleurs et davoir une validation de leurs acquis.

    Programmes pour adultes

    LE bbg donne plus de 200 per-sonnes la chance de dcouvrir la botanique. En effet, ils apprennent le jardinage, des notions de pay-sage, du design despace, lart de la botanique, lart dorganiser un bouquet et plus. Le certificat en horticulture et en bouquet est une

    marque de leur suivi de cours. Le bbg fait aussi de petits voyages autour de New York.

    Les membres du jardin

    Le jardin a 20000 membres rpartis dans 52 tats du pays. Un membre lest pendant 12 mois. Il a accs toutes les entres , les vnements sont gratuits , il a des rductions et de nombreuses offres du jardin.

  • LA LIBRAIRIE

    La librairie du jardin botanique de Brooklyn a une collection sur les tudes de botanique et lhorticul-ture impressionnante. La librairie est divise en 3 partie: Le centre de recherche du jardin, la librairie scientifique et la salle des livres rares.

    Le centre de recherche du jardin fournit un grand service et de nom-breuses rfrences, ainsi quune aide aux jardiniers. La collection dtient plus de 4000 livres et de cd-roms et 200 quotidiens et revues de botanistes, dhistoires de jardins dcologie et de sujets traitants de la conservation des plantes . Des photocopies et plus de 2000 livres sur la botanique en gnral et la

    plantation.

    La librairie scientifique a plus de 30000 livres, 200 magasines sur la taxonomie, la systmatique des plantes, des archives, des docu-ments historique et photographi-ques su lorigine du monde vgtal. De plus un cabinet herbier classe les diffrentes plantes du jardin et des scientifiques sattellent de longues recherches de laboratoire.

    La salle des livres rares. Il sagit de livres consultables et non emprun-tables. Elle comprend 1500 volu-mes datant du 15me au 20me. Ce sont les scientiques et les cher-cheurs qui peuvent y accder sur rendez-vous.

    Les publications du bbg

    Un des pionners des livres de botanique de USA, le bbg produit de nombreux livres de jardinage. Aujourdhui le Brooklyn Botanic All -Region Guides est le plus connu de ses impression. Ainsi que le Plant& Gardens News, une bible des diffrents lieux et espces du jardin.De plus, le site internet donne lac-cs aux livres de la librairie, ainsi quaux encyclopdies horticoles.

  • Le centre de recherche

    Le jardin botanique de Brooklyn tudie la croissance des plantes, leurs pathologies et la taxonomie. Leurs efforts sont cibls sur lhor-ticulture et la botanique. Le projet inclue le New York Flora Project (NYMF) , un inventaire de la flore de New- York situ plus de 30000 de manhattan.Les scientifiques des plantes nati-ves et endmiques travaillent dans ce lieu. Le BBG a une salle dher-barium contenant plus de 25000 spcimens de plantes du monde.

    De plus, le Center for Urban Res-toration Ecologie :(CURE) est en collaboration troite avec le jardin , les universits et tudie des mtho-des pour restaurer lcosystme et la diversit biologique dtruite dans les paysages des usa.

  • Le Brooklyn botanic garden nuti-lise parfois pas leau de la ville. Elle est trop agressive pour les plantes dites fragiles. En effet, le jardin est quip.Une grande rserve souterraine deau est place sous le jardin. Un rservoir o des canalisateurs puisent leau plus de 60 mtres sous terre.Cette eau est ainsi situe en sous-sol, loin de la pollution et est compose de micro-organismes des couches dhorizons des bonnes bacries. Chaque jardin y est reli, et cer-tains comme le curator de la serre tropicale sen sert.

    LIRRIGATION

    Le jardin est crer avec de nom-breuses infrastructures qui incluent les irrigations, leau potable, les gouts, et les systmes lectriques et lumineux.

    Lirrigation et lapprovisionnent de leau

    Le systme dirrigation du jardin est la fois en rparation et en volution. Les frquentes pertes dues la pression et les les lignes casses cotent beaucoup de temps aux jardiniers. Lirrigation est un patchwork de tuyaux et lquipe-ment datent des annes 1920. Il y a deux zones , une au nord et une au sud, divises le long dun chemin qui stend au niveau de la place des Magnolias.

    Chaque zone a son matriel, rempli depuis son propre rservoir souter-rain, qui est pomp par un systme dirrigation.Le rservoir peut tre aliment par leau de New York, si ce dernier tombe en panne.Les tuyaux originaux sont en fer de fonte, mais les lignes latrales , anciennement des tuyaux en mtal ont t remplac en 1977 par du PVC.Le sytme de pression du sud est adquate, alors que celui du nord est juste frquent. Ainsi, le sytme est lmit plusieurs espaces, o larrosage doit tre doit tre fait avec des tuyaux darrosage. Lirri-gation nourrit plusieurs , incluant 5 fontaines existantes.Le jardin japonais est fourni de sa propre eau. Lcoulement de leau vient dun ruisseau du pond sud, qui est drain par les gouts de la ville de lAvenue de Washington.

  • Jai dailleurs pu le constater de 2 faons diffrentes:

    -Avec des canalisations enfonces sous terre

    -Avec des sorties de bornes darri-ve deau

    Le cycle du jardin

    Afin dtre le moins dpensier deau possible, ce rservoir voir fonctionne en cycle. En effet, leau qui nest pas absorbe par les plantes, et qui scoule dans la terre retombe et retrouve le rservoir.

    Ainsi les grands arrosages durant plus dune heure ne sont pas gas-pills.De plus, leau de pluie sy infil-tre, et cela crer des masses deau importante utilises pour larrosage quotidien.

    -En refaisant une barrire de cana-lisation deau pour lcoulement de leau dans les gouts

  • Leau potable

    Le systme potable des fontaines marche trs bien. Les canalisations ont t remplaces en 1977, et est branche sur leau de la ville. La connections se fait sur Eastern Parkway et sue Washington ave-nue.On trouve 12 fontaines robinets datent de 1920.

    Les rseaux

    A la diffrence de lalimentation lectrique dans les btiments, les espaces du jardin ont des rseaux diffrents. Lapprovisionnement du jardin japonais( ajout en 2000) , le chemin des lumires entre le par-king et la terrasse des nnuphars, le jardin des roches ont un systme lumineux de recyclage.

    Dans lautre partie du jardin , llectricit vient de la ville pour les grands vnements.

    Les gouts

    Il existe au jardin des gouts en sytmes de drainange datants de lorigine du jardin. Des extensions et des rajouts ont t faits. Au nord du jardin du bassin des nnuphars, jusqu Prospect Park, et un drai-nage du sud, combin aux gots de la ville situ sur Washington Avenue.

  • carte des rseaux

  • FAUNE

    Les lapins dvastent de nombreux espaces des jardins, et deviennent une proie pour certains jardiniers cher-chant les radiquer. Ce sont les lapins de garenne.Pour protger les plantes dvores par les lapins, les jar-diniers encerclent leurs plantes victimes de grillages en plastiques montant, et pour les arbres, de tubes en plasti-que de 1 m de hauteur.

    Les tortues sont endmiques et sont un des points dattrac-tion des visiteurs au sein du jardin japonais.On a pu retrouver des carapa-ces de tortues dessches sur la plage de Jamaica Bay.

  • Le bassin japonais nest pas trait. Il contient plus de 100 poissons qui grent de faon cologique le bassin.Au milieu du sicle, un poisson japonais a t amen pour avoir une espce japonaise importe, mais celui-ci est mort au cours du voyage, alors ils ont prfr en acheter sur place.

    Le poisson-papillon japonais est un poisson-papillon qui fait partie du sous-genre Lepidochaetodon.Il mesure jusqu 15 cm.Sa coloration est blanche. Il a une bande verticale jaune dernire loeil, larrire du corps fonc et le bout de la queue jaune.Le poisson-papillon japonais se rencontre dans locan Pacifique, dans la rgion qui stend entre la Core et le Japon au nord et les Philippines au sud.

  • cureuil gris (Sciurus carolinensis) ou plus rarement cureuil gris de Caroline, est un mammifre arboricole, commun dans lEst de lAmrique du Nord. Lcureuil gris tend radiquer lcureuil roux et provoque dimportants dgts en corant les arbres .Parmis ses prdateurs, on trouve les faucons, les mustlids, les moufettes, les ratons-laveurs, les serpents et les chouettes. Il arrive parfois que lcureuil perde un bout de sa queue en chappant un prdateur.

    Raton-laveur, trouv dans la serre des orchidesmammifre omnivore originaire dAmrique et rintroduit en Europe dans les annes 1930 aprs sa disparition, un sicle plus tt. Il doit son nom son habitude, plus ou moins relle, de tremper ses aliments dans leau avant de les manger.Originaire dAmrique du Nord et dEurope, lespce occupe le sud du Canada et la majeure partie des tats-Unis, du Mexique et de lAmrique centrale, dans la zone intertropicale. Il est plus rare dans les Antilles. Il est absent de certains secteurs des Montagnes Rocheuses cause de laltitude, des dserts et du Grand Nord cana-dien.Le raton laveur frquente la fort mixte, la fort de feuillus et les rgions agricoles. On le retrouve en bordure des forts, le long des cours deau et dans les marcages sous presque toutes les latitudes de lAmrique du Nord . Il peut aussi vivre dans les parcs urbains et les banlieues.

  • Les cardinalins (ou Cardinalinae), connus sous le nom vernaculaire de cardinaux (sing. cardinal) sont actuellement considrs comme une sous-fa-mille des fringillids.Ils sont parfois considrs, par certains ornithologues, comme une famille distincte : les cardinalids (ou Cardinalidae).

    Ce sont des oiseaux granivores vivant en Amrique du Nord et du Sud et rencontrs dans les forts denses ou clairsemes

    Les oies migratrices sont prsentes dans le jardin et deviennent victimes du jardinier. Elles se concen-trent surtout Jamaica Bay dans la rserve des oiseaux endmiques.

    Haut lieu dobservation des ornithologues dans la Native flora, les oiseaux migrateurs tels que les oies sauvages viennent y faire halte.

  • JARDIN DES FAMILLES DE PLANTES

    Le jardin du sud nous a t prsen-t lors dune visite en groupe avec le jardinier .

    Les diffrentes familles taient:-Anacardiaceae -Aceraceae-Tiliaceae-Theaceae-Cornaceae-Ericaeae-Oleaceae-Loganiaceae-Bigoniaceae-Buxaceae

    Le fait de voir ces diffrentes familles ma permis den dcouvrir des nouvelles, et de voir comment un jardin peut tre rang non par composition et travail paysag, mais plutt de manire pdagogi-que par famille.En effet, dans ce jardin on a pas la sensation dune organisation au niveau de lespace. Il y a une ide de travail pdagogique, pour la connaissance de la botanique et non de travail de plantes entres elles et de mlanges. Jai pu constater cette organisation formelle dans le jardin botanique de Staten-Island ou les plantes sont ranges par familleCe-la qui brise la richesse des plantes. Elles ne sont plus prsentes com-me un lment mais par dizaine, cela est trop et rang ennuyeux cette plante. Par exemple, la collection dIris du jardin de Staten Island, et des autres genres diris donnait un poid lornementation cre.

    JARDIN DU SUD RATISSAGE DE PELOUSE

    Comment grer une pelouse?1.Le trfleJai constat sur cette pelouse, la prsence de trfles, qui est un bon fixateur pour le sol et une excel-lente persistance et assure donc un couvert dense et ferm. Grce cela, la prairie a une dure de vie plus longue. La ftuque et la flole ont ga-lement une dure de vie assez longue grce leur rsistance aux diffrentes maladies. Ce trfle a une efficience azote suprieure 100%. Tout lazote du sol est assimil par lherbe. Mais comme le trfle blanc est une lgumineu-se capable de transformer lazote de lair en nitrate dans le sol, leffi-cience sera suprieure 100%.

  • Ainsi 30% de trfle la couverture du sol dans une prairie conomise 125 kg de N 2/ha2. La pelouseOn a pu voir sur cette pelouse la prsence dun autre arbre , tra-vers ltat de celle-ci : use, jaunie, chauve.

    Le travail demand tait denlever les feuilles mortes,ce qui permet de recrer de la vie, de la circulation dair dans lherbe.La pelouse rtisse est une pelouse sauvage, de trs bonne qualit. Ainsi il y a un mix de pelouses selon les arbres et les atmosphres souhaites.Lhistoire de cette pelouse blue-grass du Kentucky est un mlan-ges de graines dherbes. elle exige une grande quantit dazote et la bluegrass du Kentucky est lun des types les plus populaires et les plus communs dherbe dans tous les Etats-Unis.Au dbut la pelouse du jardin tait petite et sche. Celle-ci ne survi-vant pas ils ont alors dvelopp une pelouse plus adapte: la bluegrass. Si on ne la coupe pas, elle se met en friche ce qui peut donner une note contemporaine au jardin. Les problmes rencontrs avec cette pe-

    louse sont ceux de lirrigation et de lrosion avec la proximit dune pelouse voisine mal entretenue.Le nettoyage se fait 1 fois par saison.Aids par des machines ou par des jardins chaque branche tombe des arbres est ramasse une par une et jete au compost.

  • La place dun arbre poison dans un jardin botanique

    Dans ce jardin, un Sumac, plante poison, est prsent. Mais pour ne pas que le public puisse sen approcher, il a t creus autour un prcipice. En effet le seul contact avec une feuille est mortel.Poison sumac (Toxicodendron vernix ou Rhus vernix) est un bois darbustes ou de petits arbres de plus en plus de 7 m (20 pi) de hauteur. Toutes les parties de la plante contiennent une rsine appele urushiol peau et qui provoque lirri-tation des muqueuses de lhomme. Lorsque , linhalation de la fume se fait,des ruptions cutanes appa-raissent sur la muqueuse des pou-mons, causant une douleur extrme et, ventuellement, des difficults

    respiratoires mortelles.Poison sumac pousse exclusi-vement dans les trs humide ou inond les sols, le plus souvent dans les marcages et les tourbires tourbires, dans lest des tats-Unis et Canada.Aux tats-Unis, il peut pousser aussi loin louest comme Ida-hoand trouve sur la cte nord-est, o il se trouve uniquement dans la partie sud de ltat.

    Aux tats-Unis, il est inscrit dans le cadre de la Federal Noxious Weed Act de 1974, tel que modifi (7 USC 2801 et suiv.), Comme une mauvais arbre. La plupart des tats amricains de cette plante dans la liste des catgories. Il est considr comme lun des mau-vaises herbes envahissantes US. En termes de potentiel de causer urushiol induite par une dermatite de contact, Poison sumac est beau-coup plus virulente que ses parents Poison ivy et Poison oak. Selon certains botanistes, Poison sumac (Toxicodendron vernix) est le plus toxique des espces vgtales dans les tats-Unis (Frankel, 1991).Le poison se montre en long et douloureux suite des gonflements et des ruptions.

  • Il est donc inaccessible , mais la priode laquelle on a visit le jardin, leau ntait pas encore installe et donc il tait possible de latteindre. De plus, lorsque les feuilles tombent, il faut les ramas-ser pour ne pas quelles intoxiquent le public. Mais avec le vent, en priode dt, les feuilles peuvent senvoler et donc devenir un dan-ger potentiel.

    Comment se mettre labris dun arbre dangereux?

  • LA PLANTATIONAu cours du stage, jai t amene planter et draciner des plantes. Selon les espaces, jai plant des pieds de diffrentes espces, tailles et formes.

  • PLANTER UN ARBREJai t amen observer le sous-sol du jardin plusieurs reprises au cours de mon travail au Broo-klyn Botanic Garden. Cela sest fait en creusant des trous pour planter des arbres et des arbus-tes, les trous taient denviron 50 centimtre de profondeur. On peut distinguer un mme horizon sur toute la profondeur du trou, constitu dune terre argileuse 30% environ et contenant par endroits du fer (Fe) oxyd. Le but de lopration tait de planter une ligne darbres( par exemple :thuja plicata) pour crer un rideau cachant les fentres de la serre, utiliss comme crans et haie de hauteur. Cette serre est utilise comme magasin. - on nous a demand de d-terrer les mauvaises herbes, et les plantes invasives laide du pelle

    en pic. - Aprs il fallait rtisser la terre, pour la rendre plus fluide ,plus palpable afin de la travailler. -On tend un cordeau allant aux extrmits pour crer une ligne droite passant par le milieu de la parcelle plante. - Sous ce fil on creuse un tunnel de 50 cm de profondeur, - on griffe le racines de la botte de terre du sujet planter. -La distance dcartement en-tre les arbres tait ici de 1m . -On creuse un trou pour chaque arbre plus profond que le tunnel. -On dpose du gravier pour stabiliser le fond et fabriquer une terre drainante afin dviter la sta-gnation deau au niveau du sol. -On ajoute la terre retire au pralable en tassant la botte de terre de lappareil racinaire pour

    viter les poches dair et donc les mouvement de larbre en priode de vent.les Thuja plicata giganteum ont besoin de stendre., part dans cette utilisation ou ils ne servent qu lornementation de jardins. De forme pyramidale, le Thuja plicata a besoin de soleil, cest pourquoi son placement contre les serres semble logique.Jai aussi plant un Theobroma cacao famille Sterculiaceae.Il a fallu une quipe de 2 person-nes dont je faisais partie 15 mi-nutes pour le planter.Pour ce qui est du rendement de la haie des Thuya, pour le dplacement des arbres, le dsherbage, les calculs et la plantation de 30 arbres ,il a fallu 2h00 de travail avec une quipe de 10 personnes pour une surface de 30m de long et de 2 m de large.

  • PLANTER DES GRAINES

    Des graines venant soit de ppi-nires internationales , dUSA et dAsie ou bien des propres rcoltes du jardin sont plantes afin dtre mises en serres de propagation et tre cultives.Jai p planter des graines dhari-cots( Phaseolus L. (Fabaceae) )

    -Aprs rception des courriers, il faut classer les graines par ordres alphabtique pour les planter m-thodologiquement dans un temps donn. -Il faut annoter le nom latin ,le nom de lentreprise et le jardinier tant en charge de ce travail au crayon de papier sur des tiquettes en plastique -Des bacs en cartons de 20cm sur 10 cm servent lemplacement de la plantation, il faut alors les

    remplir de terre travaille avec du terreau. -Tasser la terre afin de former un horizon droit sans forme. -A laide dun bton de glace crer des ranges en laissant leurs empreintes -Semer sur la range les graines en tapotant sur le paquet -recouvrir de terreau et mettre ltiquette sur le ct -arroser telle une pluie fine

    Ainsi pour ce qui est du rendement une quipe de 4 on a p planter 30 paquets de graines en 2H00.

  • LA TECHNIQUE DU REMPOTAGE DE FLEURS

    Aprs un premier temps dadapta-tion et de croissance dans un milieu adapte aux conditions: dans la serre de propagation ,les jeunes plantes ont besoin dtre plantes dans des pots plus importants

    Les jeunes plantes ont t plantes dans des godets en plastique,

    - pour les extraire sans endom-mager lappareil racinaire encore fragile nous avons besoin de couper ces godets, sans toucher la motte de terre. -fissurer les racines et dfaire la forme gomtrique crer par le pot en plastique. -mettre la terre dans le fond afin de crer une paisseur de sol pour

    le dveloppement des racines, la plante est surreleve - placer la plante au centre du pot -comme pour la plantation dun arbre, remplir les vides par la terre -la faire arriver au niveau du dbut des tiges -couvrir la terre par des co-

    peaux, du compost contre gel et vent, ainsi quinfiltration des animaux et lments extrieurs. Le problme rencontr avec la super-position de copeaux sur la terre est, que lon ne sait pas si la terre est sche premire vue, ce qui complique sont arrosage machinale dans les serres. -arroser la plante aprs planta-tion, ce qui draine et tasse la terre.

  • LES SERRESJai travaill pendant 3 semaines dans les serres. Je voulais comprendre comment la propagation marchait et quelle tait la maintenance quotidienne des plantes et serres. Jai pu voir et analyser les dif-frents traitements que celles-ci subissaient. De plus, dans les serres intrieures, je me suis interroge sur la place de la serre, son utilit. Lide de lartifice et limpact que celui-ci avait sur les plantes ainsi que sur les visiteurs.

    UN QUESTIONNEMENT

    Comment peut-on recrer un espa-ce dans un lieu artificiel? Quels en sont les mcanismes et les deman-des? Quelles est la place de lhom-me au sein dune serre, et quy fait-il? A quoi sert une serre? Quel en est leur devenir, et pourquoi encore aujourdhui les utiliser? Quelle est la diffrence entre un jardin de pal-miers et une serre tropicale? Peut-on recrer un espace ,un climat une cologie ou la plante se sente chez elle? Quels traitements aux plantes trangres et aux plantes devenus graines? Comment expatrier des plantes appartenant des milieux spcifiques?

    I. Les serres intrieures

    -serre tropicale-serre tempre-galerie de lvolution-serre dsertique-serre des orchides

    II. Les serres extrieures

    -Les serres de propagation-Les serres de stockage

    LES SERRES INTERIEURES

  • LA SERRE TROPICALE Les principales rgions tropicales du monde ,chaud et rainforests sont reprsents ici: le bassin de lAma-zone, la fort tropicale dAfrique, lAsie orientale et tropicales. Le travail comprend la roche de lave et de basalte.Le plus grand pavillon de la vran-da, le Pavillon Tropical-6 00mtres carrs sous verre slve une hauteur de 6 mtres pour accueillir les grands arbres.On trouve 4 sections:

    -les plantes piphytes-la canope sur 4 niveaux

    -les arbres fruits-la plantes typiques des serres tropicalesI..les plantes Epiphytes

    Ce sont des plantes qui prennent la nourriture dans lair comme des sels minraux et qui se servent dautres plantes comme support en leur prenant leur humus qui peut se former la base des branches, et pour une autre partie dans les particules et gaz, absorbs ou solu-biliss dans leau de la pluie et des roses. Elles ont des organismes autotrophes . Ce type de plantes est particulirement bien reprsent chez les ptridophytes, les orchi-

    des, les bromliaces, les araces, les pipraces et autres bgoniacesPlusieurs piphytes peuvent suc-cessivement pousser les uns sur les autres et accumuler de leau au point, o, dans les forts tropicales pluvieuses, des branches se brisent,

  • II. Les arbres fruits

    Les diffrentes utilisations que lon peut faire des plantes de cette serre sont expliques en panneau pdagogique.

    Plantes utilises dans les produits pharmaceutiques et de mdica-ments: la pervenche

    Plantes utilises comme aliments, les boissons et les pices: la man-gue, banane, pain, caf, cola, va-nille, cannelle, chocolat, la papaye, la star des fruits, des pommes et du sucre

    Plantes utilises par lindustrie, par exemple, ceux utiliss pour les cires et le bois doeuvre: le latex et la gomme de plantes et de lacajou

    Plantes utilises pour les parfums: jasmin et gardnia.

  • Extinction despces

    Dans cette serre, il y a lide dune prise de conscience sur les hommes et la plantes. Le sujet de la pour-suite de la destruction de la fort tropicale, qui, en termes humains, les rsultats dans llimination des plantes potentiellement prcieuses qui peuvent fournir de la nourriture ou des mdicaments

    Exemple des Cycads : Beaucoup lutilisent dans le paysagisme, dans les nouveaux amnagements, et endommagent leur statut qui est en train de disparatre. Espce en voie dextinction mise en valeur par des scientifiques qui travaillent por pro-teger et pour accelerer leur nombre dans les frets.

    De plus, pour pouvoir lexporter il faut avoir un permis spcial montrant que lexportateur est sr. Il sagit des rgles de conservation des espces

    Plante de la serre , Licuala Grandis Palmae

  • LARTIFICE DE LA SERRE

    UN CLIMAT

    Dans la serre il y a des capteurs qui mesurent la temprature ambiante et extrieure, le taux dhumidit dans lair, le passage de la lumire.Il sagit de lArgus control Les mesures sont reportes un ordinateur, ce qui permet une lecture simple est rapide. Les mises niveau et les rglages se font de manire automatique. Par exemple le 6 avril 2009, au matin, nous avons relev une temprature ambiante de 21C (temprature ext-rieure = 9C) et un taux dhumidit de 78%. Cela change tout le temps, et les fentres extrieurs sont grs par une machine qui les ouvre et fer-ment en fonction de la temprature extrieur, qui permet de renouveler lair intrieur avec lair extrieur. Le

    systme de ventilation interne est crois et circulaire.La structure est aussi quipe dun systme douver-tures Cela permet donc cette serre de recrer un monde de jungle . le dveloppement bactriologique et fongique est d au dveloppement dun climat propice. dun systme de ventilation interne qui favorise la circulation de lair dans tout lespace pour empcher un serre de propation de maladies et de champignons.

    UNE DISSEMINATION

    La dissmination de certaines plantes se fait par les insectes. En effet, les fourmis qui se sont introduites dans la serre et qui sont sur de nombreu-ses plantes sont le moyen de trans-port naturel. Mais la plus grande part de la reproduction des plantes se fait avec la main de lhomme, il sagit dune dissmination de secours artificielle. Par exemple, dans la

    famille des orchidaceae, la vanille est dissmin par les mains du currator de la serre. Il sagit dun travail de longue haleine. On mime le travail de la nature pour que le laboratoire tropicale marche comme dans son vrai milieu. Cest une retranscription dun monde que lon cherche matriser. Lhomme matrise de plus en plus la nature dans laquelle il sest insr, mais si il est capable dimiter les animaux, alors quel place peuvent ils avoir nos ct ?Lhomme pourrait il les dpasser ?

  • UN SOL

    Le sol prsent dans la serre, est artificiel il sagit dun faux sol , fait base de paillage de mix et de compost. Ainsi il garde les caract-ristiques des sols tropicaux en les mimant.

    Faire venir du sol de climats tro-picaux, ne serait pas intressant et de plus cela coterait trop cher. En effet extraire du sol dans une fret tropicale pour le mettre dans un cage de verre, serait grave. Tout dabord, il y aurait les mi-cro-organisme du milieu, mais les maladies pourraient se propager et se dvelopper, tels que les insectes mortels. De plus cela signifirait que lon prendrait aux frets , il y aurait donc un vol de ressources naturelles, pour montrer un public , tel la dmonstration des hommes

    en zoo au moment de lexposition universelle. Etant dans une cage en verre, ces arbres, cette flore se d-veloppe tel que dans un laboratoire . On les extrait pour mieux les voir pousser chez nous. Mais cest une bonne mthode pdagogique pour apprendre la botanique trangre, une manire de voyager dans une bulle. Cest le thme du voyage et de la scnographie des arbres, des ambiances, dune chaleur humide. On y est tout en tant new york.

    Jai plant dans la serre mon premier arbre, un cacaotier. Un theobrama cacao des Sterculiaceae , avec tout lart de planter un arbre je me suis rendu compte de lop-portunit que nous aurions plus tard choisir des arbres dj ag de quelques annes sans devoir planter des graines. En effet planter un pied crait dj un espace , et le structure. Dans nos futurs amnagements, larbre va grandir et prendre sa forme , sa structure., se faire une place au sein dun groupe. Pouvoir planter des arbres fait de nos projet , des amnagements concrets qui prennent forme ds le premier jour. Cela diffre du jardin potager ou la graine pousse petit petit. En plantant un arbre, on plante un espace et donc un lieu.

    Jai aussi taill un arbre et arros, quelle chaleur, que de moustiques.

  • LA SERRE TEMPREL, le climat est caractris par temps frais et des hivers humides et chauds, secs et des ts scheresse. La gamme de temprature en hiver. Les climats temprs chauds se trouvent dans les rgions et pays suivants: le bassin mditerranen, lAfrique du Sud, Australie, Nou-velle-Zlande, lAsie de lEst, les rgions ctires de louest de lAmrique du Nord (surtout en Californie) et les rgions ctires de louest de lAmrique du Sud (principalement au Chili).Les plantes dans ces zones climati-ques ont des adaptations particuli-res qui leur permettent de survivre

    saisonnires des conditions diffi-ciles, en particulier la scheresse et, dans certains cas, le feu. pour: petites, fines feuilles, qui contribue-ront rduire la transpiration et de conserver leau, les feuilles velues, qui accomplissent le mme travail et de capture des gouttelettes deau de brouillard, feuilles dargent, qui refltent le rayonnement solaire et arbustive, une raison rgulirement la rcupration de la combustion. Il y a dautres adaptations le m-tro geophytic des caractristiques des plantes, qui meurent dans la saison de scheresse et de tirer sur

    les rserves alimentaires dans leur tubreuses, rhizomes, tubercules ou bulbes.

    Au sein de cette serre une auto-cologie sest forme. Depuis 3 ans un nid est construit chaque anne et des oiseuax travail au dvelepo-

  • Le premier travail tait la taille dun arbre. On a d avec la currator de cette serre utiliser une chelle un pied,et se servir de la topogra-phie pour la stabiliser. Le scateur utilis tait un grand de 1 m. de long.

    Comment travailler larchitecture dun arbre au sein dune serre?

    Il a sagit dun callistemon vimina-lis de la famille des Myrtaceae une cascade rouge en nom commun.Il faut comme pour toutes les tailles avoir un regard sur lespace qui lentoure. Inspecter les arbres qui poussent autour, les besoin de cet arbre au niveau de lespace. Penser au temps, et la croissance des voisins. Il y avait un Pinus woo-lemi juste en dessous, ce qui a t le facteur dune coupe de branche.

    On a du couper une longue branche pendante pour viter que celle ci ne gne le wollemi lanne prochaine.Ce travail demande 2 personnes, pour une question de passage de branches, doutils et de scurit. Selon moi la rflexion, le regard critique dune autre personne est fondamental, il est bien de savoir choisir mais si on peut avoir une perception extrieur cest encore mieux. Jai pu donc donner mon avis sur la place de certaines bran-ches au niveau de lorganisation de lespace et finalement, on ne les a pas couper.

  • La seconde taille a t un arbre dafrique. Un oiseau du paradis en nom commun , Strelitzta reginae de la famille des Sterlitzaceae.

    Cette taille a t plus un travail dtude de structure ,que de coupe darbre. Larbre , les branches, les fruits du paradis tombaient et moi, je les coupais et les analisaient. Jai voulu faire un travail dobservation de cette plante ressemblant un bananier mais qui me paraissait trange. Gluante, collante et rem-plie de dtail architecturals que jai tudi en tudes darchitecture dans mes cours architecture, structure et vgtaux .Cela me rappelait aussi bien sr les cours de biologie vgtal de cette anne.

    Arbre passionant par sa couleur, des fleurs bleus et jaunes , sa morpholo-

    gie, ressemblant un oiseaux, cela ma donn envie daller en Afrique du sud.Munie de mon scateur je me suis teste couper les tiges les fleurs et comprendre comment cela mar-chait. Un monde passioonant.Jai pu escalad des rochers pour mapprocher de larbre et voir linsertion de ces fleurs mme les branches.

  • UNE PROTECTION IMPORTANTE

    Les rgions tempres sont relies par le cercle polaire de la tundra et les courants des tropiques. Ce serait un des sols les plus fertiles.Le sol riche et le climat idal sont une combinaison qui ont fait sy installer les civilisations europen-nes et chinoises.La moiti de la population y vit ,lieu ou la plus grande partie de la nourriture pousse. Le nombre de plantes dans les pays climat temprs a volu de manire saisissante. Cette adaptation aide les plantes et offre une mesure de protecton contre les feux des forts. Ces plantes souvent petites sont trs nombreuses et la plupart dentre elles sont rpartis sur tout le territoire mondial.

    LAfrique du sud est un des lieux ou la flore est la plus diverse dans le monde. L-bas on trouve un pay-sage laiss par une activit gologi-que datant de plus de 100 millions dannes, un climat chaud tempr et exceptionel pour un grand nom-bre de plantes uniques

  • LA GALERIE DE LVOLUTION

    Grce des spcimens de plantes et de matriel dinterprtation, le Sen-tier de lEvolution retrace lvolu-tion de la vie des plantes partir de son origine il y a quatre milliards dannes nos jours.

    Les quelques-uns des plus anciens groupes de plantes et organismes, algues, mousses, hpatiques, et mousses passe par la priode o les dinosaures ont coexist avec les fougres et les gymnospermes primitive, tels que les cycadales. La galerie reproduit des fossiles de plantes et danimaux de nombreux exemples de lvolution des mor-ceaux de puzzle.Dans la section sur lre moderne, les plantes fleurs se multiplient, montrant lexplosion de la diversit des plantes qui ont eu lieu avec le

    dveloppement de la fleur et de fruit clos.Linterprtation de linformation pour le sentier de lvolution est prsente sur un panneau avec le texte, des fossiles, des graphiques et un calendrier relatif laffichage. Sculpts la main rock et de vritables rock dans cette exposi-tion illustrent le charbon anthracite, fracture de grs, des schistes, des rochers de granit et dargiles.

    Grce cette serre qui est orga-nise en chemin et en tapes, jai pu retourner dans la gnalogie des plantes tudies en cours de botanique. Cest un lieu pdagogi-que, par lequel devrait commencer ,selon moi le jardin. On arrive comprendre les diffrents moments de lhistoire ds plantes, qui forme aussi notre Histoire.

  • LA SERRE DESERTIQUELe pavillon abrite des plantes du dsert partir de rgions arides la fois dans lAncien et du Nouveau Monde. Cette collection a t cre en 1950, et compte entre 1500 et 2000 cac-tus. Le nouveau monde des cactus, situ sur le ct gauche de la salle, sont issus du sud-ouest amricain, le Mexique, le Prou, la Bolivie et le Chili. Le Vieux Monde succu-lentes sur le ct droit du pavillon est de lAfrique du Sud, Namibie, Madagascar, des les Canaries et lAfrique du Nord. Arbustes, des arbres et des fleurs sauvages de ces rgions ,la diversit du dsert, la vie vgtale. Des expositions sp-

    ciales comprennent un verre dans laffichage de Lithops (ou pierres vivantes) et des informations sur les stratgies de survie succulen-tes, volution convergente, et les dserts de Sonora et de lAfrique.

    Selon la curratrice de la serre dsertique, lorganisation des caca-taceae et des succulentes est orga-nise par 5 rgions.

    Celles-ci demandent diffrentes conditions de pluies, de sols et de ventilations.-plantes tropicales-plantes des USA et du Mexique-Plantes sches dAfrique du Sud -Plantes de Lquateur-Plantes de roches dAsie

    Ce principe serait une initiation, et une prparation un voyage soit mental , soit physique. Allant dans un pays destinit, on se ferait aux plantes rencontrer pour lmieux les reconnatre sur site. Comme un guide de voyage lavance.

  • Cela encore sous- verre, mais cette ide du voyage est intressante. Il y avait bien un auteur qui a crit un libre tout en restant immobile.:En 1794, Xavier de Maistre , philoso-phe a crit, Voyage autour de ma chambre .Extrait: Aussi, lorsque je voyage dans ma chambre, je parcours rarement une ligne droite : je vais de ma table vers un tableau qui est plac dans un coin ; de l je pars obliquement pour aller la porte ; mais, quoique en partant mon intention soit bien de my rendre, si je rencontre mon fauteuil en che-min, je ne fais pas de faon, et je my arrange tout de suite.

    Quelles maintenance dans cette serre??

    Pour larrosage, il ne faut rien faire pendant lEte, ces plantes ont be-soin de scheresse.De la saison du printemps, au mois de septembre, il faut arroser larbre quotidiennement.Et en septembre, il ne faut plus y toucher, afin que la plante rcupre de la saison esti-vale.Tout les 6 mois, il faut ajouter du paillis, qui ici ressemble de petits gravaillis absorbants plus ou moins lhumidit, travail que jai fais pen-dant une matine.La fertilisation reste rare mais il est conseill de lajouter 2 fois au printemps.

    La plantation se fait dans des conditions spciales, la curratrice doit se munir de gants et envelop-per les cactus dans un papier pais fait pour ces espces.

    La ventilation est automatique, et les capteurs de tempratures sont relis aux ordinateurs du jardin.Lhiver il fait environ 40 60F dans la serre du dsert, mais il faut savoir que quelques espces rsis-tent la neige en hiver.Ainsi qu des conditions climatiques trs dures.Exemple des cactaceae de califor-nie.La taille des cactus: Le travail dans ce genre de serres est parfois la taille des cactus. Si un cactus est malade, il faut couper sa branche abime, la laisser scher. Ensuite celle -ci va mourir et aprs une autre pourra alors repousser.

  • La vie des cactus

    On reconnat un cactus quand la plante a une aueole munie de 3 aiguilles fines.Les racines sont soit en rhizomes soit de forme tubulaire.Lge maximal du cactus est peu prs 200 ans pour ceux se trouvant dans la serre du jardin botanique.Les cactus sont rpartis en 2 cat-gories: cactus et des succulentes.Certains ne possdent que des aiguilles et dautres des feuilles; puis quelques uns des aiguilles et des feuilles.Les animaux de dissmination sont en gneral les chauves-souris, et colibri.On trouve aussi des papilllions, interesss par les cactus fleurs.Les cactus napprcient pas lhu-midit, et arrte toutes activit en juillet et en aot. En effet, ils ne

    fleurissent plus, nont plus de nou-vellles aiguilles et passent en mode de dormance. Ainsi, il reprennent vie en septembre.

    Dans le monde de la botanique, on dnombre 1000 espces de cacta-ceae, tous sont divers et dpendent dcologies diffrentes.

    Lutilisation du cactus

    Les fruits du cactus peuvent tre cuisins en plats, prpar en sirop. Des boissons tells que la tequila peuvent tre faites base de cactus, depuis lAgave.Les filaments des cactus sont des fils de couture.En Inde, un cactus appel le Yucca est trait pour le shampoing.Des techniques de chasse et de poisons mortels sont cres base de certains cactus. En effet,la fa-mille des Euphorbiaceae dveloppe

    une sve blanche mortelle, qui, au contact des yeux fait dssecher la peau et tue la victime. Par exemple, cette mthode est utilise par les tribus amazonienne pour avoir des proies plus facile-ment;

    Les plus beaux jardins de cactaceae se trouvent selon la jardinire du dsert Monaco en France et le second Los Angeles, Huntington Garden LA.

  • LES AUTRES SERRES

    Cachs au public, il y a des serres de propagation et de dormance dansles couloirs des btiments. Chaque jardinier des serres son local. Dans le mme fonction-nement que toutes les serres, ces espaces sont des lieux de stockage des nouvelles plantes, ou de celles en attente dtre expose. Ains cha-que serre principale a son lieu bis. Les jardiniers utilisent ces lieux pour faire leurs plantation, pour soigner les plantes malades. Ces serres sont donc des espaces utili-taires et trs pratiques pour lentre-pot et les diffrentes activits. La gestion de celles- ci est quasi-ment la mme que dans les prin-cipales, sauf que tout est en pot. On retrouve les mmes techniques de ventilation, de tempratures, et darrosage.

    LA MANGROVEDeux piscines sont les centres. Le grand bassin est dot dun ventail de rgions tropicales et subtropica-les de plantes aquatiques du monde entier affiches dans un environ-nement naturel des marais. Son accent est mis sur la dmonstration de la gamme de physique ont fait des adaptations des plantes vivre, sur et prs de leau. Les plantes comprennent les mangroves, papy-rus, jacinthes deau, de nombreux araces, et le gant Victoria eau plateau.

    Suspension de racks autour du pri-mtre de la Maison aquatiques sont nombreuses orchides, fougres de cerf et dautres piphytes

    La mangrove.Normalement , certaines plantes prsentes dans cette serre forment des trs grosses masses jusqu devenir des les,mais ici on est la petite chelle.Il y a de nombreux Arum dAfrique de lest.Des Banania de Madagascar.

  • LA SERRE DES ORCHIDESDans le mme esprit que la serre des bonsais, lieu cach ou seule-ment 10% des plantes sont annuel-lement montrs, on trouve la serre close des orchides.Des centaines dorchides y sont entreposes, des plus rare aux plus connus.Des plus massives aux plus petites. Mais seul le currator de cette salle y a accs. Quelques unes de ces orchides sont en dmonstration dans la serre .The Brooklyn Botanic Garden a une longue histoire de la culture dorchides. La croissance et lor-ganisation de la collection dorchi-des sest produite dans les annes

    1950 par les annes 1970 sous la direction du Dr Carl Withner. Son enseignement, lcriture, et lexpansion de la collection du jardin des orchides la rputation nationale.

    La collection compte 6000 orchi-des, venant du monde entier, dont 4000 offertes lanne dernire. Celles-ci sont distribues en 240 genres et environ 980 espces du monde entier. Les exploitations sont particuli-rement fortes dans les Cattleya et Lycaste alliances, ainsi que dans Oncidium, Encyclia, Schombergkia et Dendrobium espces . Il ya plus de 25 cultivars de Laelia anceps et plus dune douzaine de chaque pur-purata Laelia et Cattleya skinneri.Cette collection est conserve lintrieur de la Steinhardt Conser-vatoire complexe dans un climat contrl effet de serre, spcifi-

    quement consacr la culture des orchides. Comme les plantes fleu-rissent, ils sont en rotation dans une vitrine dans le Robert W. Wilson aquatiques Chambre. Aussi dans cette maison, les visiteurs peuvent voir plus de 100 Vanda alliance plantes en fleurs tout au long de lanne, les orchides despces naturalises dans laffiche, et le Jardin du spcimen gant de Gram-matophyllum speciosum, lespce considre comme la plus grande orchide du monde.

    En 1999, BBG a reu un gnreux don de prs de 800 orchides de la collection prive de trs respect et les producteurs dorchides hy-bridizers Dr. Benjamin Berliner et Esther Ann Berliner. Les dons des don consistait en une srie dency-clopdique insolites et des espces importantes ainsi que de nombreu-ses hybrides de haute qualit dans

  • La serre dexposition des orchides

    Tout dabord, jai eu une intres-sante avec le currator sur les serres. Selon lui, cette exposition offerte au public est juste une prsentation mimique, un environnement diff-rent dune recration dun espace. Cest un muse vivant.Cest une sorte de voyage facile pour le visiteur de se promener en ces lieux trangs et existant aux 4 points de la plante. Un exprimen-tation sur une cologie retranscrite.

    La temprature de cette serre sleve 85F en moyenne. Le jour il fait en t de 70F 90F; la nuit dt de 48F 50F .Dans la serre dexposition il y a une vitre de prsentation dorchi-des qui monte 70F.Pour crer de lair , on trouve un ventilateur dorchides.Cest la

    serre la plus expose au soleil; dans laquelle lhumidit est la plus prgnante.Il y a dix ans, ctait la serre tropi-cale, et comprenant quil y faisait trop chaus pour une rainforest, ils ont chang. Ainsi , certaines orchides ont du mal sy adap-ter. Mme si celles-ci viennet de lEquateur et des climats chauds.Elle se mlange la serre des man-groves, de zone tropicale. Il y a dalleurs une flore qui pose de nombreux problmes et qui est un des soucis majeurs du currator de la serre: les insectes.En effet en grand nombre, les four-mis, les moustiques et tous autres insectes crent une biodiversit qui attaque les plantes.On y a dailleurs trouv un racoon (raton laveur) qui stant infiltr par les fentres pendant la nuit avait abim lcorce des arbres et avait mang certains fruits de la

    serre.Les mousses dans leau vien-nent dun bocage du new jersey et recrent leurs espaces vitaux, par exemple, ayant t rcolte dans une fret, un pin de 10 moisa rus-sit sadapter cette temprature et sy installer.

  • La serre ferme des orchides

    Jai eu donc la grande opprtunit de visiter cette serre, alors quaucun interne ne le peut normalement.Ces orchides viennent de partout sauf de serres. Cest donc une nou-velle adaptationquil leur fait vivre. Il est dur de les mettre ensemble, car nayant pas les mmes besoins en lumire, en sol en oxygne et sur en eau, il faut les diffrencier.Les problmes rencontrs par les orchides sont quelles sont trop proches les unes des autres et quelles ont du mal spanouir. En effet le fait dtre concentr les crase et les affaibli. Lespace des plantes est fondamental pour leur croissance. De plus la rgulation de la temprature est parfois dur , et impossible pour certaines de subir des changements, les feuilles tom-bent alors malades et se noircissent.

    De plus, la ville de New -York a des rgles bien strictes sur lutilisa-tion de certains produits chimiques. Ceux qui pourraient convenir ces plantes exotiques sont interdits, et donc le currator ne pouvant les utiliser perd des chances de sauver certaines maladies rares de plantes.

    Organisation des serres fermes des orchides

    Ces serres se composent de 2 salles. Une, plus lumineuse et plus ventile que lautre.Dans la premire serre, il y a un groupe de plantes tropicales dAmrique du sud, dAfrique (plantes sur corces) Alors que la seconde serre concer-ne surtout les plantes daltitudes.Larrosage se fait tous les jourss, il faut comme la plupart du temps arroser quand cest semi-sec.Dailleurs la collection fleurie toute lanne , elles poussent e janvier et sont gneralement dormantes en aout. Certaines ne fleurissent quun seul jour, par exemple la Flackingirae.

  • La vie de lorchide

    En quelques mots, une orchide vit indfinniment. On trouve deux types racinaires dorchides.

    -Les Monopodiales-Les sympodiales

    Lorchide sympodiale, ou croissance horizontale, produit de nouvelles pousses sur son rhizome, qui sallonge dun segment chaque anne en formant une succession de tiges dresses paissies appeles pseudo-bulbe et servant dorgane de rserve pour les priodes de s-cheresses. Certaines espces dor-chides sympodiales sont prives de pseudo-bulbes car elles poussent dans des zones o lapport saison-nier en eau est plus constant.

    Lorchide monopodiale, ou croissance verticale, se dve-loppe selon une seule tige qui crot constamment. Les feuilles poussent alternativement de chaque ct de la tige.

    La plupart des orchides ont t collectes au dbut de 20me sicle.

    Quelle maintenance?

    Il y a le rempotage des orchides. Certaines dans les gros pots sont changes tous les 6 ans.Il y a larrosage pour enlever les insectes, entres autre.Il y a la prcaution envers les plan-tes, car lhomme peut tre porteut de maladies pour les plantes.Faire attention lesposition des plantes, certines peuvent brler cause dune dose trop forte de rayons de soleil, et et reverberation sur les vitres.Il faut veiller ce qu celles-ci aient de lombre en permanence

  • La serre ferme n2

    On y trouve des plantes dites pi-phytes, situs sur les roches , dans les forts, au haut des arbres, sur les corces et ramenes hauteur plus basse mais toujours en relation directe avec lair. Toutes ses paln-tes ont t ramass plus de 1520 mtres daltitudes. Ainsi atmosph-re moite, il a fallu le reconstruire.On y place les plantes selon leurs besoins.

    Dans cette salle il y a installation de machine vraiment trs impor-tante. Il sagit dun propagateur-aspireur dair frais, et de lautre ct, dun panneau- cascade deau fraiche. Ainsi la temprature de latmosphre dpend de lemplace-ment de la plante.

    Javais toujours t passionne par les orchides, mais l jai pu com-prendre et avoir des notions scienti-fiques, gographiques et botaniques plus fonds sur les orchides. Jai mieux compris leurs dveloppe-ment et leurs occupation despace.

  • LES SERRES EXTERIEURESLes serres extrieures, ne sont pas montres au public. La plupart sont des serres de propagation(chaudes,tropicale, et froide), des serres de dpots (bon-sai, plantes des jardiniers).

    Tout dabord il y a une serre qui est divise en differentes colon-nes ,chaque colonne correspond un jardinier. Ceux- ci y dposent certaines plantes pour lhiver ou les plantes commandes. Cest la serre des jardiniers, jai eu lhabitude dy travailler la fois pour arroser les plantes et pour aller chercher diffrentes plantes pour les jardiniers.

    LES SERRES DE PROPAGATIONS

    Les serres de propagation sont des serres o lhomme regroup tou-tes les conditions favorables la germination des graines nouvel-lement plantes. Taux dhumidit

    lev, tempratures leves, bon ensoleillement.

    Les serres dacclimatations sont des espaces de transition pour la plante qui va passer de la serre de propagation lextrieur. Cest une immense serre extrieur labri du vent, qui ne gle pas et qui nest pas en lumire solaire directe.L aussi on retrouve un systme de ventilation et douverture des vi-

  • LES SERRES DE STOCKAGE

    1. Arrosage

    Larrosage se fait 4 5 fois par jour de pluie et 12 13 fois par beau temps. Cest un arrosage automati-que rgulateur qui gre une certain partie des plantes. Dans la salle il fait 27C et la machine tempre en fonction de la temprature. Ainsi la premire activit du jour est larrosage, qui se dlgue entre jardiniers et stagiaires. Par exemple dans le groupe, une des internes est responsable de larrosage rgulier matinal.Pour arroser une plante, il faut v-rifier son tat dhumidit. Cest la couleur de la terre qui montre ltat de scheresse ou dhumidit dune plante.De plus, si il y a des copeaux qui

    recouvrent la terre, il faut alors les soulever pour voir la terre qui est alors cache. On remarque donc que la prsence des copeaux est positive et ngative.Quand les plantes sont positionnes en ranges et en rectangle, les unes contre les autres; les premires scher sont celles situes sur les bord car elles recoivent moins deau que celle du milieu. Le jardin utilise un systme ingnieux de tables roulettes qui permet de dplacer les rouler sans bouger la table, et qui donne plus de flexibili-t lespace , qui selon lutilisation et les passages est modul.Lhiver, les plantes transpirent et larrosage est alors diffrent. Il est moins rgulier et se fait sur dautres donnes.Le soucis de ce lieu est la limita-tion de la place. En effet il y a peu despace pour un grand nombre de plante, et le jardinier prfererait le

    contraire. De plus ,le problme du passage de lair est un point que les jardiniers appuient particulirement car il y a une mauvaise respiration et un non change doxygne entre les plantes. Celles ci ne recoivent pas de vent et donc schent plus vite. Cest pourquoi des ventila-teurs ont t installs sur les cts.Mais jai pu remarquer qu dans ce jardin botanique ,le rendement primait. On est ainsi face un problme de croissance: a pousse

  • LA FERTILISATION inorgani-que des plantes

    Larrosage avec un mix dengrais inorganique se fait toutes les se-maines au jardin dans les plantes situes dans les serres. Il sagit de Engrais organiques et inorganique composs de NPK. Compar aux formulations compo-ses rgulires dengrais de NPK, les engrais organiques contiennent des concentrations relativement basses des aliments rels, mais ils remplissent les fonctions impor-tantes que les formulations synth-tiques ne font pas. Ils augmentent le contenu organique et par cons-quent la capacit de retenue deau du sol. Ils amliorent la structure physique du sol qui permet plus dair dobtenir de planter des raci-nes. L o des sources organiques sont employes pour lengrais,

    lactivit bactrienne et fongique augmente dans le sol. Myctes de Mycorrhizal qui rendent dautres aliments plus disponibles aux usines dans le sol o le contenu de matire organique est lev. Les aliments dusine organiquement drivs sont lents pour travailler du sol les faisant moins probablement pour contribuer la pollution de leau que les engrais synthtiques.

    Le contenu lev dhumus, les engrais mission lente, les amen-dements de sol traditionnels et une nouvelle approche utilisant bio-alimente. Ce dernier ne sont pas tellement des engrais mais des micro-organismes pour aider des usines accder des aliments de sol. Cest un temps passionnant pour des jardiniers.Nous pouvons galement faire lengrais organique et inorganique, qui est mis le NPK dans lengrais

    organique. Le contenu de N P K et oligolments (B, Cu, Zn, man-ganse, magnsium, SI, etc.) peut tre adapt aux besoins du jardinier selon des conditions.

    Selon les jardniers , ceux qui luti-lisent tuent le sol en utilisant de linorganique, ils tuent les mol-cules bnifiques dans le sol. Le jardinier des serres de propagation sest mme dit avoir un travail de lartifice

  • Droulement de la prparation du fertilisateur inorganique

    Si le colorant rend leau trop bleu , a peut tre dangereux pour leau, cela signifie que P K et N sont trop forts.Ce produit est plac dans un in-jecteur spcialis mlang avec le tuyau darrosage.

  • LA COLLECTION DES BONSAIS La collection du jardin botanique de brooklyn se situe lextrieur et est cache du public. Sous grande surveillance et cables lectriques, grillage.Elle dnombre 400 bonsa.Cest la 2me collection la plus importante en dhors du japon. Avec plus de 100 spcimens , 50 % des arbres ont atteind leur taille adulte. Cer-tains des arbres de la collection de plus de cinq sicles, le plus vieux, un Juniperus mort lors dun voyage a 1000 ans.Une grande partie des plus vieux arbres vient dun des plus grands matres japonais Kuyzo Murata ,qui pendant la guerre du japon avec les

    Etats- Unis a prfr ne pas quitter le pays et rester avec sa famille pour sauver sa collection de bonsai, un geste honorable. Ce matre est lun des plus grands donnateurs des bonsais des serres.Les bonsai viennent aussi de Omiya Bonsai Village un lieu prestigieux au japon ou des cen-taines de milliers de bonsa sont rpartis dans un site denviron 330.000 mtres carrs. De plus des grands donnateurs en-richissent la collection qui ne cesse de saccrotre chaque anne.Le matre des bonsai responsable de cette collection a eu pour ensei-gnants les deux seuls amricains

    qui ont eu la rare chance dappren-dre au japon, opportunit trs rare, qui sont devenus les plus grands des Etas- Unis.

    Lart du bonsai regroupe un grand nombre dides et de matires telles que lhorticulture, la philosophie, la sculpture, le language, lcologie,

  • LA SERRE DES BONSAIS

    La serre des bonsais est divise en 5 parties, selon les demandes en lumire, en temprature , leurs cologie et selon leurs familles.Lorganisation spatiale forme des ples de rpartitions.

    La serre extrieure ou se trouvent les arbres demandant du soleil et un bon passage de vent: les conifres

    La serre intrieure dite ombra-ge, ou les arbres ombre et tempratures plus fraches tels que les arbres fruitiers , les acers, les ginko, les arbres fleurs, et les plus jeunes.

    La serre tropicale, qui ne se rgule pas trs bien. On y trouve la plupart des arbres que lon peut

    voir dans la grande serre tropicale.

    Le cimetire des bonsais. Dans ce lieu sont dposs les arbres nayant pas russi tre bonsai, car sur 2O arbres, seulement 1 ou 2 russira devenir bonsai. Il y a aussi les arbres malades des donnateurs, qui viennent ici comme hpital des bonsai, et les arbres morts nayant pas t arross temps.

    La salle dexposition ou 30 bon-sais sont exposs toute lanne, ceux-ci sont chang tous les mois, afin doffrir au public la possibi-lit den voir un chantillon. Des panneaux explicatifs sur les grands points des bonsais sont affichs.

    Lhiver, tous les bonsais sont ra-mens dans la serre intrieur pour les prserver du froid, du gel , de la neige.

  • LA MANUTENTION DES BONSAIS

    1.Le bonsai

    Le bonsai invoque la nature et lenvironnement qui lentoure. Tout lespace appartient au bonsai, qui fait donne non pas une image dun arbre dans un pot, mais dun monde entier qui se cre. C haque dtail est fondamental, la mousse autour dune racine, les pierre, la forme donne au houppier, le pot qui appartient larbre, la couleur des feuilles, la forme du tronc, la hauteur de larbre. A chaque bonsai un travail dune vie, un environ-nement propre, une motion qui surgit, un paysage unique.

    2. Larrosage

    Larrosage est le travail qui permet de faire vivre un bonsai des cen-taines dannes. Cest la clef de la russite .Il est quotidien et dpend de ltat de la terre. Celle -ci doit tre mi-moite pour tre arros laide dun arrosoir ou dun tuyau darrosage. Il faut arroser les feuilles pour les protger des insectes, enlever la poussires et les nettoyer, la terre est arrose abondamment afin que toute leau pntre dans les racines et les diffrents parties du sol. Cela permet au sol du bonsai , qui ce soit de la terre des gravier ou un mix de faire passer lair quil y a lintrieur , de crer de nouveaux gaz.Le tronc doit tre humect afin

    davoir un arbre ou aucun corps trangs ne pourrait le toucher.Les bains deau ne sont pas conseills car a compacte le sol, et plus de transport et dchange de matire ne se fait.

    En t , il faut arroser tous les jours, 1 2 fois selon ltat du sol. Si cest la canicule, il faut arroser le matin laube et au coucher du soleil, en mettant larbre lombre, en rajoutant de la mousse mouille sur le sol.En hiver, le rythme est dune 2 fois par semaine et le gardant dans un lieu protg. Larrosage est un devoir du respect de larbre.

  • 3.Le sol

    On ma montr quil existait diff-rents sols pour les pots de bonsais. En effet il y a la terre, que lon trouve dans leurs milieus dorigine, mais on peut aussi mlanger la terre avec de la mousse , ce qui se fait pour les bonsais pots plats, afin de stabiliser et de modeler leurs terres. Il existe un autre sol, vendu sur le march, mais ici fait-maison, un sol de pierre qui rsiste mieux au temps et qui est plus adapt aux bonsais, ce qui dailleurs mtonne car les arbres, possant dans la terre depuis toujours, en quoi lhomme pourrait mieux rpondre ses be-soins que la nature?Ce sol est un mix de graviers de

    trois composants: de largile de feu, de roches volcanique et de largile poli. Ainsi la plupart des bonsai nont plus de terre mais ce mlange dans leurs pots. Les racines peu-vent mieux respirer, et se dplacer en sous -sol et leau et plus aspire quavec la terre.Certains bonsais ont un mlange terre-mix, cela dpend du larbre, de son cologie et de sa demande.Il faut changer la terre tous les ans tous les5 ans , afin quelle ne pourrisse pas et ne sendommage

    pas, petite chelle dans la pot, la terre prend dautres dimensions.

    Toutes les semaines, le sol est ferti-lis, selon les semaines de diffren-tes faons. La plus commune est le fertiliseur organique, un mlange mettre dans de leau, mais il uti-lise aussi le ferliliseur inorganique bleu , qui tue les micro organisme dpendant lu bonsai (cf. les serres de propagations) et en dernire technique ,plus proche de lchelle de larbre il y a des petits graviers noires insrer dans la terre qui nourrit naturellement et fertilise le bonsai dune manire plus lente et plus douce.

  • Les lements du bonsai

    Au cours de ma journe avec ce matre de bonsai, je me suis rendue compte que son travail regroupait une centaine dactivit la fois et que soccuper dun arbre appelait au temps, la patience et des travaus diffrents et toujours pas-sionant. Par exemple, le cablge. Jai crois beaucoup de bonsai cabl, travaill en structure, et il ma expliqu que il cherchait soutenir une forme, un projet darchitecture de la forme de larbre et non les tordre com-me certains le disent vulgairement. En leur donnant une figure, il les magnifient et les fait tre bonsai.

    La place des pierres est diff-rentes selon chaque cas. La pierre peut inscrire ou tre inscrite dans les racines, elle peut accentuer le tronc, donner du mouvement lar-bre, tre le moment de la sculpture ,cacher un pied pour effacer une forme, soutenir un poid, lapaiser, la pierre et le bonsai forme un tout et est une rponse llment v-getal qui veillt et change. La pierre fait partie de lenvironnement du bonsai et forme un tout avec celui -ci.

    Avec limmense collection , jai pu voir un trs large ventail de design de pot quil existe pour les bonsais. Selon la forme voulue : en cascade , en broche, droit ...les pots fivergent et sont la base de ce paysage miniature. Le choix du pot est un point impotant , la couleur , la matire, sa rsistance aux tempe-rature , sa forme, tout compte. Le monde du bonsai est le monde du dtail.Les pots allaients dailleurs des tuiles de gouttires de maisons ja-ponaises des assietes en argiles, des pots ornements . Un vtement qui habille la sculpture vivante.

  • La taille des arbres Tailler un bonsai dune grande col-lection demande une connaissance parfaite de larbre, de son cologie , de sa classe, et de longues an-nes dapprentissage, des heures dobservations. Il y a des cycles de tailles pour chaque espces, il existe plus de 10 techniques pour tailler un bonsai, selon sa sant, ses racines, son ge.Un arbre qui meure se regnere toujours la base, il perd le haut de son houpier et cest ltage infrieur qui prend sa place.Jai eu une grande opportunit, celle de tailler un bonsai qui avait des champignons et dont les fleurs pourrissaient. Il ma fallu dsinfec-ter lalcool tous mes instruments (pince piler, ciseaux pinceau et micro-scateur), et jai taill lar-bre. Il fallait enlever trs finement les

    fleurs et les ptales, sans toucher les feuilles avec celles-ci, pour ne pas que celles-ci soient contami-nes. Ce travail ma pris 30 minu-tes, chaque geste tait important. Il sagissait dun Malus sylvestris (L.) Mill. des Rosaceae .Aprs jai du dsherber la pince piler le sol du bonsai qui tait en terre pour ne pas que de nouveaux parasites viennent sy mler.

    Chaque arbre a une technique de taille diffrente, par exemple ayant un Acer , je me suis renseigne sur lexactitude de sa taille. Dans ce genre de travaus ,la notion des-pace compte beaucoup, en effet il faut enlever les nouvelles feuilles rouges afin de laisser de la distance et du vide entre les feuilles dj allonges.La masse du houppier met en avant lorganisation spatiale des feuilles les unes entre elles. D e plus un

    certain ge, larbre ne stend plus dans la hauteur , mais dans la largeur. Le tailleur doit donc donner aux branches une place , en lquilibrant avec un futur change-ment de la masse. Imaginer larbre dans la prochaine saison. En taillant des bran-ches , on concentre la force de pousse de larbre un endroit prcis, l ou toute la sve va travailler. De plus a ouvre , et le soleil passe mieux sur les feuilles caches. Les grandes feuilles qui prennent trop dnergies, comme les fruits et les fleurs sont souvent coups afin de retrouver un quilibre de croissance dans tout lensem-ble du bonsai.

  • LE JARDIN JAPONAIS Le jardin japonais dans lequel jai eu le plaisir de travailler et de dcouvrir une face de la culture japonaise est un lieu de ponts et collines ou 6 jardins sont regrou-ps.Construit entre 1914 et 1915 il a t le premier jardin japonais en jardin public aux Etats-Unis. Considr comme lun des plus fins et une des plus belles conception du paysa-giste Takeo Shitao(1881-1943).Son objectif tait de crer un jardin plus ambitieux que tous les autres jardins du monde.Reprsentant un miroir de la nature particulirement dans le jardin des pierres et travers les collines, uti-

    lisant des arbres comme sculptures, il dessine lharmonie de lasym-trie.

    Ce jardin japonais est artificiel et travaill par lhomme. Contrairement celui-ci, la plupart des jardins japonais nont

  • La taille des arbres1.Les arbres

    La technique de taille des ar-bres au japon sappelle le Niwaki .Jai eu la chance de tailler deux Acer palmatum (Japanese maple) Aceraceae ce qui ma permis de me renseigner sur cet art, qui loin dtre un travail machinal, cest un des plus grands arts effectus par des matres de la taille des arbres dans les jardins japonais. Il ma fallu une matinee entire soit 3h30 de travail par arbre.Lopportunit que jai eu dans le jardin japonais ma permis de me sentir laise dans ce que je faisais en donnant du plaisir cette tche, laborieuse longue et passionante.On peut tailler les maple japanese jusqu mi-avril aprs, cest trop tard. Prendre le temps pour chaque

    branche en se demandant si la tailler est ncessaire ou pas donne du recul sur le travail et les gestes. Cest en plus dtre un travail artis-tique, un travail de rflexion liant les mains au cerveau.Les mois de taille de ces arbres sont Avril, Aout et novembre. Le but de mon travail tait la fois de redonner du dynamisme aux branches pour la saison de bour-geonnement et de crer un forme de sculpture larbre qui loin dtre un sujet est une oeuvre dart dans lesprit japonais.

    -Il faut toujours tailler juste au niveau du bourgeon, ni trop pro-che ni trop loin mais dans le sens contraire en bisot au bourgeon. -Pour le jeunes branches, le point ou lon taille dtermine la direction de la croissance de la branche. Le bourgeon final de la branche est le plus important et doit encourager

    les branches pousser autour. -Il faut longer paralllement le noeud du coude couper de la branche et ensuite tailler de mani-re linaire laide de scateur. -Il me fallait aussi couper les branches allant dans le mauvais sens, ainsi que celle qui gnaient certaines de stendre. -Enlever les branches mortes est fondamentale car cela donne du vide larbre et de lespace. -Il faut mieux attendre un an de rflexion pour couper ou pas une branche plutt que de casser la figure de larbre sans avoir de prise de recul.

  • 2. Les pins

    Larbre le plus sacr au japon qui dfinit le jardin japonais est le Pin, il est souvent situ sur des hauteurs en position de domination de la vue.Au Japon, les pins semblent tre partout, des espaces rocheux aux montagnes ,des parcs au jardins.Ils sont inscrits dans la culture japonaise ,admirs par des raisons symboliques de longvit et de connaissance. Ils ont une grande r-sistance pour les diffrentes saisons leur persvrance rsister contre les forces de la nature plat norme-ment aux japonais.

    La taille des pins japonais se fait en 3 points:

    -Enlever les bourgeons allongs cailles fanges au scateur pour

    chaque rameau : quand il y en a plusieurs (3), enlever le plus grand quand il y en a quun seul, lenlever

    -Enlever les aiguilles mortes, de couleur marron qui donnent du poids au branches, cela permet de refaire partir les aiguilles pour la nouvelle saison

    -Couper les branches mortes et donner une structure larbre

    Pour le rendement, il faut 4H00 de travail pour tailler un pin la tech-nique japonaise.

    Le temps donn la taille dun pin est la clef du rsultat.Il me semble que cest un travail de longue haleine car la concentration est de rigueur. Ce nest pas comme le Maple, lobjectif ntant pas un rsultat de forme, mais de dtail.

    La taille finie on ne pourra consta-ter si larbre est bien tailler n