Newsletter n°7 cdvm

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Transcript of Newsletter n°7 cdvm

  • Indicateurs clefs au 30/09/2011

    Ralisations sectorielles 1er semestre 2011compar au 1er semestre 2010

    @CDVM

    En sa qualit de vice-prsident du Comit Rgional Afrique et Moyen-Orient de lOICV, le CDVM a particip la runion mixte regroupant le Comit technique, le Comit excutif et les membres de lEMCAB (Emerging markets Comittee Advisory Board) en tant quobservateurs.Cet vnement sest tenu du 29 au 30 septembre Madrid en Espagne.La runion a t loccasion de discu-ter des orientations stratgiques de lorganisation et des dernires rsolu-tions du G20 et du Conseil de la Stabi-lit Financire.

    En effet, la dette prive dans les pays mergents est caractrise par des missions de petites tailles avec un nombre limit dmissions de bonne qualit et un manque de liquidit dans les marchs secondaires.

    Ltude se concentre sur les principaux dfis et obstacles qui entravent le dveloppement du march de la dette prive des pays mergents. Elle indique que la faible croissance de ce march est principalement due la fragilit du cadre rglementaire, linefficience de linfrastructure des marchs et un ventail troit dinvestisseurs.

    Le dveloppement dun march obliga-taire robuste et liquide pourrait tre considr comme une source de stabilit, particulirement pendant les priodes de stress financier et permettrait galement de rduire la dpendance par rapport aux financements bancaires.Ceci pourrait conduire une plus grande diversification des sources de finance-ments.

    Suite cette tude, une liste de recom-mandations a t fournie qui permettra aux rgulateurs de construire et dvelop-per davantage leurs marchs respectifs :

    Intgration du dveloppement du march de la dette prive dans les programmes stratgiques nationaux ;

    Amlioration de lefficience des marchs en largissant lventail des mthodes des missions sur les marchs primaires et en standardisant les notes dinformations afin de rduire leur dlai dapprobation ;

    Amlioration de linfrastructure des marchs et largissement de la base des investisseurs.Ceci pourrait tre ralis en encoura-geant les investisseurs particuliers et en

    assurant le bon droulement des transac-tions. De plus, la mise en place dun systme de Market Making et la cration dindices locaux pour les obligations prives pourraient faciliter cet objectif ;

    Le dveloppement dune gamme de produits diversifie pour le march de la dette prive en introduisant de nouvelles mthodes telles que la titrisation et les outils financiers de gestion de risque. Ceci permettrait dassurer une meilleure profon-deur des marchs et de satisfaire les besoins des metteurs et des investis-seurs ;

    Le renforcement de la protection des investisseurs : amliorer les obligations dinformations des metteurs, assurer la transparence des transactions et des prix, renforcer les mcanismes de surveillance et contrle des marchs et encourager les mthodes de notations externes des titres ;

    La mise en place de mcanismes fiscaux adapts qui permettraient aux marchs des obligations prives de connaitre le mme dveloppement et croissance que le march de la dette souveraine et les crdits bancaires.

    Edito

    N7 www.cdvm.gov.ma

    T3 2010 6,4T3 2011 268,75%

    (Emissions obligataires)

    T3 2010 19,35T3 2011 9,1752,61%

    (Central et Blocs)

    T3 2010 219T3 2011 2170,95%

    (Actif Net des OPCVM)

    des corporate bonds. A ce titre, plusieurs places se penchent srieusement sur la problmatique du fonctionnement et de dynamisation du march de la dette. Dans le cadre de lOICV, le CDVM a particip activement au groupe de travail charg dtudier ltat actuel du dvelop-pement des marchs des obligations prives dans les pays mergents et didentifier les obstacles qui peuvent le ralentir.Le groupe de travail, charg de ltude, a t co-prsid par le Conseil Securities and Exchange of India et la Securities Commission de la Malaisie en collabora-tion avec la Banque Mondiale.

    Selon ltude, la taille du march de la dette des pays mergents devrait augmen-ter significativement dans les annes venir grce la croissance conomique accrue que connaissent ces pays, et laugmentation du volume des investisse-ments locaux et trangers pour financer les grands projets dinfrastructure.

    Bien que la croissance des marchs de la dette souveraine des pays mergents ait t positive, le sous-dveloppement du march de la dette prive dans une grande partie des pays mergents suscite des inquitudes du fait que ce mode de financement vient en dernire place pour le financement du secteur priv derrire les banques et le march actions.

    Le march de la dette est un moteur essentiel de tout march financier notamment en ce qui concerne celui L

    P2

    P3P3

    Focus : Le systme de management de la qualit P4Flash interview : M. Salah Eddine Sbai P4

    3me Trimestre 2011

    International

  • -2- www.cdvm.gov.ma3me Trimestre 2011

    Au titre du 1er semestre 2011, sur les 74 socits cotes la bourse de Casablanca clturant leur exercice social le 31 dcembre, 23 socits ont vu leur chiffre daffaires rgresser par rapport la mme priode de lexercice prcdent.

    Un nombre de 6 socits ont ralis des rsultats nets ngatifs et 20 socits ont vu leur rsultat net diminuer par rapport au 30 juin 2010.

    Le secteur bancaire enregistre la meilleure rentabi-lit de la cote, tir principalement par les ralisa-tions dAttijariwafa Bank, suivie de la BCP.Les mines ont affich une forte croissance de lactivit de plus 42% et le rsultat sectoriel a progress de plus 158%.

    Le secteur des tlcom qui ne compte quune seule socit cote en bourse (Maroc telecom) a affich un rsultat de plus de 4 milliards de dh en baisse de 10%. Cest la 1re fois depuis son introduction en bourse que loprateur historique connait un repli de ses ralisations. Cette rgression est due princi-palement aux filiales africaines.Les cimenteries cotes nont pas ralis la crois-sance habituelle, impactes dune part par le suren-chrissement des intrants et dautre part par

    lentre sur le march dun nouvel oprateur qui a gnr lessentiel de la croissance du secteur.

    Les assurances cotes ont connu une progression de presque 13%, aussi bien pour le chiffre daffaires que le rsultat net.

    Le secteur informatique a connu une chute impor-tante du chiffre daffaires et du rsultat net respecti-vement de 9% et 33% . En effet, ce sont les plus importantes socits cotes du secteur, notam-ment Disway, HPS et IB Maroc qui ont tir vers la baisse la rentabilit sectorielle.

    Le secteur Agro alimentaire ayant longtemps tir les bnfices de la cote vers le haut, a subi durant ce semestre, la hausse des matires premires au niveau international combine une demande domestique moins dynamique.

    Concernant le secteur immobilier et htelier, bien que le chiffre daffaires ait connu une lgre progression, le rsultat net du secteur connat une baisse de plus de 17%.

    Ralisations sectorielles 1er semestre 2011 comparau 1er semestre 2010 (en milliers de dhs)

    O Secteur dactivit

    CA

    1er semestre 2010

    CA

    1er semestre 2011

    volution

    RN

    1er semestre 2010

    RN

    1er semestre 2011

    volution

    Banques 15 498 217 20 118 661 29,81% 3 946 830 4 544 567 15,14% Socits de nancement

    828 365 872 790 5,36% 212 424 268 874 26,57%

    Holdings 1 317 393 1 626 634 23,47% 159 612 160 175 0,35% Agro alimentaire 9 854 829 10 170 782 3,21% 933 096 818 666 -12,26% Commerce 857 724 685 461 -20,08% 43 682 23 959 -45,15% Chimie parachimie 745 011 837 577 12,42% 76 598 57 519 -24,91% Engrais 397 636 444 074 11,68% -8 091 2 839 135,09% Cimenteries 6 713 546 6 636 690 -1,14% 1 932 505 1 813 446 -6,16% BTP 3 519 516 4 669 733 32,68% 111 765 133 959 19,86% Transport 3 717 445 3 338 965 -10,18% 264 405 213 152 -19,38% Ptrole Gaz Lubriant

    19 029 580 24 863 758 30,66% 245 558 627 669 155,65%

    Mines 1 855 640 2 643 439 42,45% 297 868 770 449 158,65% Immobilier et Htelier

    5 945 172 6 091 156 2,46% 1 013 204 837 724 -17,32%

    Assurances et courtage

    5 090 754 5 748 085 12,91% 592 696 669 080 12,89%

    Tlcommunications 18 234 766 18 163 655 -0.39% 4 502 531 4 029 634 -10,50% Informatique 1 290 990 1 172 879 -9,15% 87 444 58 340 -33,28% Pharmaceutique 591 081 690 234 16,77% 66 765 68 172 2,11%

  • -3- www.cdvm.gov.ma3me Trimestre 2011

    1/Q : Est ce quune socit non cote la bourse de Casablanca a besoin dtablir une note dinformation vise par le CDVM pour procder une augmentation de capital par mission de nouveaux titres rserve ses anciens actionnaires ?

    R : Le visa dune note dinformations par le CDVM est conditionn par lappel public lpargne tel que dni larticle 12 du Dahir portant loi du 21 septembre 1993 relatif au CDVM et aux informations exiges des person-nes morales faisant appel public lpargne. Laugmentation par une socit non cote de son capital rserve ses propres actionnaires nest pas une opra-tion dappel public lpargne et, par consquent, ne ncessite pas llaboration et le visa dune note dinformation.

    2/Q : Est-ce quon peut recevoir des ordres de bourse avec validit jusqu excution , c'est--dire que lordre de bourse reste saisi sur le march jusqu son excution (quelle que soit la date dexcution) ?

    R : le Rglement gnral de la Bourse des valeurs numre, larticle 3.3.27, les diffrentes validits dordres possibles. Ainsi, les ordres introduits dans le systme de cotation lectronique peuvent tre valables jour, date dtermine, rvocation ou session. Jour : lordre est valable pour la sance de bourse pendant laquelle il est saisi. A date dtermine : lordre est valable jusqu la date indique. Rvocation : lordre est valable pendant une dure dtermine par la Socit Gestionnaire et publie par Avis. Session : lordre est valable pour la session pendant laquelle il est saisi. Ce type de validit