Les ECHOS de L’AMICALE - va des standards amأ©ricains أ  Jacques Brel (آ« Ne me quitte...

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  • - 1 -Les ECHOS de L’AMICALE N° 16

    Journal de l’Amicale des Retraités KSB/Pompes GUINARD - N° 16 - mai 2009

    Les ECHOS de L’AMICALE

    2 Sortie - Notre soirée parisienne

    Voyages, voyages... - Séjour au Monténégro

    - Journée à Dubrovnic

    8 Comprendre

    - les cinquante dernères années

    de la physique

    11 Le coin des poètes

    - Sicile mai 2007

    12 Une autre manière de raconter l'histoire

    - Vauban et la bataille de Camaret sur mer

    Sommaire

    15 Souvenirs

    Histoires d’en rire

    Trucs et astuces

    16 Les bonnes adresses

    17 Les bonnes adresses d'Internet

    18 Nos meilleures recettes

    19 Enigme

    Nouvelles adhésions

    Nos peines

    20 Petites annonces

    EDITO

    Assemblée générale 2009

    N ous avions craint la Bérézina, ce fut le pâle soleil d’Austerlitz qui éclaira notre Assemblée Générale 2009 du 8 janvier dernier ...

    Déjà, la préparation de cette journée nous avait apporté quelques soucis : recherche de deux salles de réunion à de bonnes condi- tions, recrutement d’un nouveau traiteur.

    Lorsque tout semblait bien sur les rails, ce fut le Général Hiver qui vint apporter grand froid, neige, verglas, entraînant avec les difficultés de circulation de nombreuses annulations de dernière heure pour cause de rhumes et de bronchites. C’est pourquoi nous disons aux amis qui nous ont rejoints : BRAVO ET MERCI. Quelque cinquante personnes ont assisté

    à l’Assemblée, et nous étions soixante quatorze à participer au déjeuner. Salles de réunion de plain pied et com- muniquant entre elles, cocktail apéritif très animé et goûteux, et déjeuner haut de gamme servi par un personnel féminin de classe. Une surprise en fin de repas : une grande fontaine à chocolat, dans laquelle on trempait des petites brochettes de fruits frais. Spectaculaire !

    Et enfin la cerise sur le gâteau : un animateur qui assura une ambiance colorée et festive jusqu’en fin de journée. Avant même l’arrivée de la salade, la piste était déjà envahie de danseurs.

    Merci donc à vous, qui nous avez apporté votre entrain, vos sourires et votre amitié. Ce fut notre plus belle récompense, et cette journée du 8 janvier 2009 restera pour nous un de nos meilleurs souvenirs.

    Pour le Bureau

    Rosette

    Pour découvrir les photos de l’Assemblée aller sur notre site :

    www.amicaleksbguinard.fr / rubrique : assemblées générales

  • - 2 -Les ECHOS de L’AMICALE N° 16

    Sorties...

    Notre soirée parisienne du 26 Février 2009

    D enise, qui veille toujours sur nous, avait réservé une salle en étage dans un café voisin, et nous avons pu ainsi nous revoir, nous parler, avant que nous nous retrouvions au Don Camilo, Rue des Saints- Pères.

    Tiens, cette année, pas de provinciaux, mais 27 Franciliens comportant une majorité d’amis.

    Petite bousculade gentille au vestiaire, et enfin nous pouvons accéder par un escalier tout miroitant de glaces et de vitraux à notre table, où nous nous installons confortable- ment. Denise, toujours attentive, accueille les retardataires et surveille le déroulement de la soirée.

    Passage obligé : un charmant jeune homme vient nous « tirer le portrait » et nous présen- tera ses photos en fin de soirée.

    Le repas est excellent, abondant et goûteux, et les bouteilles nombreuses dans leur seau de rafraîchissement. Mais nous devrons déguster notre dessert dans le noir … car le spectacle commence.

    Sylvain Collaro sera le Monsieur Loyal de la soirée ; grand, souriant, il interviendra entre chaque numéro, et il nous présente tout d’abord une charmante jeune femme blonde, Cécile, au répertoire éclectique qui va des standards américains à Jacques Brel (« Ne me quitte pas ») et à Edith Piaf (« Je ne regrette rien » et « Hymne à l’Amour »). Belle voix, beaucoup d’aisance sur la scène, et très bonne mise en bouche pour la suite.

    Voici notre premier amuseur, que nous sommes heureux d’identifier à sa démarche chaloupée et ses lunettes hublots : Jean Roucas. Toujours caustique, sans méchan- ceté pourtant, il tape aussi bien sur les poli- tiques que sur le monde du spectacle, c’est- à-dire sur les Pipoles ! S’accompagnant parfois au piano, il nous fait reprendre certaines de ses chansons. Les rires fusent de partout.

    Yves Pujol succède à notre ami Jean. Son accent du midi fait merveille, il nous conte

    des histoires aussi alambiquées (« J’adore ma femme » par exemple) qu’amusantes.

    Mais je pense ne pas trop m’avancer en disant que la révélation de la soirée, ce sera Mathieu, qui a débuté comme beaucoup de ses confrères avec Philippe Bouvard et La Classe de Fabrice.

    Sylvain Collaro nous avait prévenus : ses histoires paraissent rangées dans une immense armoire dont il ouvre un tiroir, puis un autre. Peu économe de son temps, il aurait pu nous emmener jusqu’au bout de la nuit …Chantant et dansant magnifiquement bien, sur un rythme très zook, il nous charme et nous amuse avec ses histoires métissées (son père est mauricien, sa mère « métro ») son approche de la politique, son sens de la dérision, et sa gentillesse.

    On le sait, dans ce genre de spectacle, c’est « l’emboîtage » à tous les coups. Tous ces artistes descendent à tour de rôle dans la salle : une petite vacherie à l’un ou à l‘autre, compensée par une main sur l’épaule aux Messieurs, une bise sur la joue pour les Dames. N’est-ce pas, Thérèse Lalu ?

    Mais, personnellement, je pense que notre ami Alain Dechatrette aurait dû demander un rabais de prix ; s’étant assis en bordure de la scène, c’est lui qui fut le plus épinglé et qui contribua sans le faire exprès au spectacle !

    Il est presque une heure du matin. Nous n’avons pas vu passer le temps et c’est très gaiement que nous nous retrouvons dans la Rue des Saints-Pères après cette joyeuse soirée.

    Dernière saillie de Mathieu : il nous attendait en bas de l’escalier pour nous saluer, et alors qu’une dame lui disait : « Vous êtes vraiment impayable », il lui répondit dans la foulée : « Non, non, je remonte car là-haut, ils vont me payer » …

    Rosette

    Chroniqueuse des soirées parisiennes

    Continuant sur notre lancée de « Paris by night », nous avions choisi cette année d’aller nous amuser dans un cabaret de chansonniers, ne serait-ce que pour oublier le temps d’une soirée la grisaille actuelle.

  • - 3 -Les ECHOS de L’AMICALE N° 16

    Voyages, Voyages...

    V oisine de la très touristique Croatie, la République du Monténégro était le but de promenade des membres de l’Amicale qui, en ce matin du 30 septembre 2008, prenaient le vol de la compagnie Monténégro Airlines pour rejoindre la capitale Podgorica, l’ancienne Titograd. Après un vol sans histoire, un autocar poussif nous embar- quait avec une dizaine d’autres passagers qui, également passagers du vol Monténégro Airlines, devaient rejoindre (ce que nous ignorions) un hôtel situé en pleine montagne en haut d’un col. De cols, nous dûmes en franchir deux. Notre chauffeur, au demeurant sympathique et professionnel, manifestait de tels signes d’inquiétude sur la capacité de son engin à réaliser cet exploit qu’il s’arrêtait parfois pour examiner le train avant gauche. Puis repartait sans dire un mot.

    Enfin, à la nuit tombée, après deux heures et demie de route, nous apercevons avec soulagement en bas de la montagne, à 1800 mètres en contre bas, une ville illuminée. Mais au lieu d’amorcer la descente, notre chauffeur tourne à droite et s’engage dans un mauvais chemin de montagne peu éclairé et recommence à monter ; après vingt minutes nous nous arrêtons devant un hôtel qui paraît ma foi assez confortable et nos dix passagers supplémentaires descendent.

    Nous rebroussons chemin vers la civilisation, et au moment où nous allions enfin rejoindre la grande route, le portable de Bruno, notre accompagnateur de la Cordée que je ne vous ai pas encore présenté, sonne. L’appel vient de la réception de l’hôtel que nous venons de quitter : « Arrêtez-vous où vous êtes, nous vous ramenons deux valises qui n’appartien- nent à aucun de nos clients ». Nous descen- dons nous dégourdir les jambes et après un quart d’heure d’attente supplémentaire les valises arrivent et nous repartons vers Tivat que nous atteignons enfin, quatre heures après notre atterrissage à Podgorica situé à une centaine de kilomètres.

    Notre séjour au Monténégro

    Perast

    Vue aérienne de Kotor

    Voilà pour l’entrée en matière ; notre groupe fatigué découvre l’hôtel qui n’a rien d’un palace ni même d’un hôtel trois étoiles. Les privilégiés ont, de leur chambre, la vue sur la mer, les autres, sur le chantier d’un immeuble en construction.

    Les installations sanitaires sont vétustes. Il n’y a pas de bouchon aux baignoires, pour vous inciter à prendre des douches ; mais les lits sont confortables. En revanche, le personnel de l’hôtel est très sympathique et efficace, ce que nous pouvons vérifier dès notre premier repas pris au restaurant.

    Contrairement à nos récits de voyages habituels, fidèles descriptions de l’emploi du temps minuté de nos pérégrinations qui, à la longue, peuvent vous paraître monotones, je vais tenter, puisqu