Paraissant le Dimanche JOURNAL DE · PDF file naire et député...

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    01-Oct-2020
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    Entre ces sinistrés, bénéficient d’une prêférfence : ,

    1° Les orphelins, veuves de guerre et veuvt-s de vibtimes civiles ayant d ro it à fiensidfl ;

    2 " Les mutilés e t tous autres titulaires de pensions au titre des lois sur les pen- sionà Civiles du m ilitaires pour faits de guerre ;

    3" Les sifiistres non inscrits au roJe d e ,l’impôt général syr le revenu ;

    4'’ Les chefs de familles nombreuses (père ou mère de 4 enfants vivants) ;

    5 ° Les anciens com battants ayant droit au port de la médaille interalliée de la Grande Guerre.

    Pour obtenir le bénéfice de cette priorité , les sinistrés intéressés devront udresser à Monsieur le Préfet de l’Oise (Services de Reconstitution-Direction des Dommages de Guerre), à Compiègne, une demande établie à l ’aide des im pri niés mis à la disposition des sinistrés dans les bureaux des Services de Recons­ titution et dans les Mairies.

    Il e s t r a p p e l é tpie le s m o d a l i té s de paiem ent des indem nités mobilières féStê'Ht fixées comme suit :

    Perte subie inférieure à 10.000 francs — - Paiem ent en espèces de la perte subie et des fra is , supplém entaires jüsqu’â concurrence de lO.OffO francs.

    Obligations de la Défense Nationale pour le reliquat.

    Perte subie égale ou ’silfierîtüi'é à 10.000 fr. mais inférieure à 30.000 fr. — Perte subie en espèces. F rais suppllémen ta ires en Obligations.

    Perte subie égale ou supérieure i 30.000 francs. — 30.000 francs en espèces Reliquat de la perte subie et totalité des frais supplém entaires eh Obligàtions.

    Compiègné. le 10' septem bre 1323, LÉ PREFET,

    Pour lé Préfet, Lé Secrétaire général de ta Reconstitution

    BÜRNOUF.

    L’article 10 de la loi 3(1 18 juillet 1923, pufdiéé le 19 juillet, ali joùrtidl Officiel, dispose que les demandés de déblaie­ ment dés immeubles, de nivellèmerit du sol et de prem ières façons cültürales à etreetüer, atix frais de l’Etat, sur les ihiitueuidès endommagés p a r lés faits dé guerre, doivent être présentées à la P réfecture, datis un délai de six îhois, à com pter de la prom ulgation de la p ré­ sente loi.

    Eh conséquence, les sinistrés intéres­ sés sont iùvitcs à adresser d ’urgence, leur demande à là Direction générale dès Services techniques an Palais de Cotn- p t’èjfnè.

    Los defnandes parvenues après l'exp i­ ration de Ce délai (19 janvier 1924), ne sèiont plüs recevables.

    Médailles d 'honneur du Travail P ar arrêté du M inistre du Commerce

    et de l’Industrie, en date du 26 août 1923, des médailles d’honneur en verm eil sont accordées dans l’Oise, aux ouvriers et employés com ptant 50 ans de services dans le même établiSsemnt et des m èdaib les d’honneur en argent aux ouvriers et employés com ptant 30 années dé Ser­ vices dans le même établissement.

    Médailles de vermeil M. Delattrc (Denis Désiré), employé

    dtfrts la mâisdii Maxime et Louis Clair, à Crêpy-en-Valois.

    M. Dutant (Clptrles-Albert), contre­ m aître à la Société anonyme de la su­ crerie de Saint-Leu-d’Esserent, à Saint- Leu-d’Esserent.

    Médailles d'argent M. Bellot (Paul-Victorien), ouvrier pla-

    queur dans la maison Maxime et Louis Clair, à Crépy-en-Valois.

    M. Boulogne (Edm ond-Henri), ouvrier rubànlste dans là inaisôfi Maxihiè èt

    Louis Clair, à Crépy-en-Vaiois. M. Chenu (Louis-Alexandre)j ouvrier

    ébéniste dails le (liaison Pillan, à Crépv èfl-Valbis.

    M. Choron (Adolplie-Sulpice), ouvrier vannièr dans la maison Gressier-Huyart, à Réthisy-Sgirit-Martin.

    M. Dandry (Gaston-Robert), ouvrier Scülpteur dails la maison Maxime et Louis Clair, à Crépy-en-Valois.

    Mme Veuve brançois, née Gosse (Eugériie-Loüise), contrem aîtresse dans la malson MaXimU et Louis Clair, à Crépy-en-Valois.

    M. Laude (Siméon-Florice), ouvrier iübdniste dans la iiiaison Maxime et Louis Clair, à Crêpÿ-en-Valois.

    M. I.auhay (Louis), ouvrier électricien dans la maison Maxime et Louis Clair, à Crépy-en-Valois.

    M. Lebbitéux (Achi’lle-Horaee), ouvrier coltiheur dans la maison Maxime et Louis Clair, à Crépy-en-Vulois.

    M. Leboulanger (Emtle-Hehrt), direiv leur d’agence de la Société Générale, à Creil.

    M. Lem pereur (Gustave), contrem aître dans la maison Guilleminot, Boesptlug et Cie, h Chantilly.

    !M. Longue (Louis - ElOy - Fénclon) Oüvrier dans la maison Maxime et Louis Claii', à Crépy-en Valois,

    M. Quévrin (Louis-Edouard), ouvrier é b é n i s t e dans l a m a i s o n M a x i m e e t Louis C lair , à Crépy-en-VulOis.

    Mme Vacher, née Gtiénnrd (llose Eugénie), ouvrière cordonnière dans la maison Decout, à Sentis.

    Nous adressons à tous ces bons et fidèles collaborateurs nos meilleures félicitations.

    Mort de M. Charles Sommaire Nous avons appris m ercred i avec une

    proionue siuperucUoii, te ucou* ue ^narres ootiumpre, uocteur eu puar,uacte, auiorüe a t uopnai D ouocaui, à rares, ccùe en queuques jours dos suites q uliC maiàUie couuaciee uaus sou service.

    M. bom niaire était un urm àiit- sujet qui avait devant Itîi un grand avenir ; ü eiad iü iils de notre excellent concitoyen, jj., Lniiie bonunaue qui a des turcs Qivçri et avec une bonne volontéinépuisable rend tant de services à notre vide. ’

    Les obsèques ont eu lieu jeudi, en la Cathedraiie au m ilieu d 'une atiluence considérable. Tout Sentis était venu u011. ner à la m alheureuse famille, une preuve de sym pathie com patissante.

    Au cim etière, le docteur Tiifè'riëâü pro­ nonça i’aliocution suivante :

    « Après avoir, ce m atin même, devant les délégués des hôpitaux de Taris «a lev an t to u t le p e r s o n n e l tle l ’ilOipità] Bon-

    A travers A la Coopérative de reconstruction

    de Sénlis Une assemblée générale de la Coopé­

    rative de reconstruction de Sentis a eu lieu le vendredi 7 septem bre dern ie r e t a été suivie d’une seconde réunion le m ardi 18, sous là présidciicé de M. Louis Escavy, inaire de Senlis, p résiden t fon­ d ateur de la Coopérative,

    t&.SFeMion qui a été soumise à l'as­ semblée et qui a été tranchée p a r elle de la façon la plus heureuse, sur les suggestions de M. Eséavy, était partieu- lierem ent im portante et, nous pouvons ajouter, tout a fait à l’ordre dü joür.

    été attribué à la Coopérative ;m>4,000 francs d’obligations décennales Remboursables en mai 1929. Ces obliga­ tions destinées à payer une partie des I ro y a u x a r ië rés . de la c o o p é ra t iv e , é ta ie n t attribuées pour la valeur de 96 fr. 50 alors qu’au cours du jour elles ne valcn' que 85 francs ; la difficulté était de sa­ voir qui supporterait la perte dé II francs 50 0/0 a la négociation de ces obligations.

    (.(‘s entrepreneurs se refusaient à sup- pOHer Cette perte ; ils faisaient valoir (ni ils n avaient pas tra ité en prévision de ce mode de paiem ent e t que les rabais OU ils avaient consentis he leur perrnet- titiéht pas de sUbir cette perte, même pour partie.

    M. Escavy parv in t à concilier tous ces intérêts contradictoires en leur proposant la combinaison suivante, laquelle fut ac­ ceptée à l’unanim ité, chose digne d’être rem arquée, p ar les sinistrés, par les en­ trepreneurs et par les arebitèctes.

    Lu Coopérative paiera les entrepre- peurs et chaque coopérât eue conjointe­ ment p ar la remise des obligations dé­ cennales ari taux d’attribution de 96 fr al).

    Pour éviter la négociation im m édiate des obligations et la Perte qui s 'ensui­ vrait, le coopératbür fera, p ar les soins officieux de la Coopérative, un em prunt a la Banque de France, star nantissem ent des obligations décennales à lui a ttri­ buées. La Banque de F rance prête à 6 1 /2 0 /0 une somme égale à 80 0 /0 de la valeur réelle des obligations au jour de l’opération, soit 68 francs (80 0 /0 de 85 francs).

    La ditférènee entre cette soinniè et la v a le u r n o m in a le (1 0 0 f r a n c s ) , so it 32 fr ., sera avancée p a r le coopérateur.

    La somme ainsi avancée p a r le cooné- ra teur lui sera rem boursée en mai 1929 lors de l’am ortissem ent des obligations décennales de ce type. Il ne perdra donc fien sur le capital. De plus l’attributaire des obligations reçoit un in térêt annuel de 5 0/0 sur le m ontant des obligations; il doit payer à la Banque un in térêt de 6 1 /2 0 /0 su r le somme de 68 francs, p ro ­ duit du nantissem ent ; 2 ° sur la somme de 32 francs qu’il avance lui-même et qii’il devra se p rocu rer ; il y a donc, en principe, une différence de 1 fr. 50 0 /0 d’in térêt au préjudice du coopérateur.

    Considérant que les coopérateurs qui ont construit antérieurem ent et qui cons­ tru iron t dans la suite, doivent supporter les conséquences fâcheuses du mode de pâiem ent m om entaném ent adopté pour le règleineht des travaux arriéres, M. Es- eaVy a proposé à tous les membres de »a Coopérative, ce qu’ils ont adopté à l’una- niihité, de Répartir entre tous les coopé- riteu rs , au pro ra ta de leur m andat de nimité, de rép â r