Vivre Aujourd'hui 63 Cité Jardins

Click here to load reader

  • date post

    24-Mar-2016
  • Category

    Documents

  • view

    219
  • download

    1

Embed Size (px)

description

Le journal des locataires de l'OPH de la Cité Jardins

Transcript of Vivre Aujourd'hui 63 Cité Jardins

  • le magazine de lhabitat socialaujourdhuiVivre dcembre 2009 - n63

    Bien dans son logement

    Bien dans son logement

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Historiquement acteurs de linnovation, les organismes du logement social renouent avec cette tradition via la mise en uvre du Grenelle de lEnvironnement. Un dossier vous prsente ces nouveaux enjeux et ralisations.

    En cette priode hivernale, nous avons voulu vous donner quelques conseils pratiques pour rduire votre facture de chauffage.

    Parce que les paraboles recouvrent parfois les faades des immeubles, nous vous rappelons les rgles de bon usage.

    Notre magazine a voulu vous faire connatre le talent dun locataire dont le passe-temps est laromodlisme.

    Dans notre rubrique vasion, nous vous invitons prendre de la hauteur et remonter le temps la dcouverte de 5 sites pyrnens incontournables.

    Trs bonne lecture et surtout bonnes ftes de fin dannes.Sabine Veniel-Le Navennec

    Directrice de la Publication

    ditoSommaireBrves p.3

    Dossier p.4-6Qualit du bti : des logements sociaux tou-jours la pointe. Malgr la trs forte demande en logements sociaux, les organismes ont toujours rpondu sur le registre de la qualit.

    repres p.7-10Vux de bonne anne, rnovation, rglement intrieur, construction... retrouvez lactualit de votre organisme en pages centrales.

    ensemble p.11Paraboles : mode demploi.Sur le toit ou le balcon... les paraboles fleu-rissent sur les faades des rsidences. Elles amnent la bonne parole tlvisuelle mais parfois gchent le paysage.

    Pratique p.12-13Petit guide du bien chauffer. lpoque o les radiateurs tournent plein rgime, mieux chauffer pour moins consom-mer est un objectif pour la plante, mais aussi pour les portes-monnaie. Suivez le guide.

    vasion p.14-15Les Pyrnes vous ouvres leur porte.

    Talent p.16Jol Christophe, la passion de laromodlisme.

    ContactsLe magazine de lhabitat social Vivre aujourhui est dit par lassociation Vivre Aujourdhui104, avenue Jean-Rieux - 31 500 Toulousetl. : 05 61 36 07 60 - fax. : 05 61 36 07 61e-mail : [email protected] regroupe :

    OPH de lArige - 23 bis, avenue de Ferrires BP 39 - 09 002 Foix Cedex - tl. : 05 61 02 30 00

    OPH de Decazeville - 20, avenue Marujouls 12 300 Decazeville - tl. : 05 65 43 15 49

    OPH de Millau et sa rgion 23 ter, Boulevard de la Capelle BP 452 - 12104 Millau Cedex tl. : 05 65 61 50 70

    Aveyron Logement - 55, boulevard de Verdun 12400 Saint-Affrique - tl. : 05 65 49 20 00

    OPH de Haute-Garonne 75, rue Saint-Jean 31 130 Balma - tl. : 05 62 73 56 00

    Colomiers Habitat - 8, alle du LauraguaisBP 70 131 - 31 772 Colomiers Cedex tl. : 05 61 30 62 62

    La Cit Jardins - 18, rue de Guyenne31 702 Blagnac Cedex - tl. : 05 61 71 79 19

    Socit Franaise dHabitation conomi-ques (S.F.H.E) - 5, avenue Marcel DassaultTersud, Bt. B - 31 500 Toulouse tl. : 05 61 24 77 21

    OPH de Rodez 14 rue de lEmbergue BP 217- 12000 Rodez - tl. : 05 65 77 14 40

    agence conseil en communication ditoriale

    Ralisation : ageel - www.ageel.fr - Tl. : 05 61 14 78 31Photo de couverture : Lise Gagne, i stock photo

    ISSN : 1240-9626

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    le logement de demainLe 5 novembre 2009, lUSH Midi-Pyrnes a organis Territoires et Habitat, les Entretiens de Midi-Pyrnes sur le thme : Les Etats gnraux du lo-gement, quelles politiques du logement pour demain ? . Cette rencontre des acteurs de lhabitat rgionaux a permis dchanger sur les conditions de production du logement social, sur les nouveaux services dvelopper. Les Associations de locataires ont particip activement cette rencontre. Une restitution des dbats sera faite courant dcembre et consultable sur notre site Internet www.habitat-midipyrenees.org.

    rappel : SLSEn cas de dpassement du plafond de res-sources, un Supplment de Loyer de Solida-rit (SLS) est appliqu selon des modalits fixes par la loi. Pour tablir ce dpasse-ment, lobtention de certaines informations simpose. Cest pourquoi votre bailleur vous a envoy un questionnaire auquel la rponse est obligatoire. Sans rponse de votre part, votre organisme bailleur se verrait dans lobligation de vous appliquer le supplment de solidarit maximum.

    220 000 personnes vivent dans le parc locatif

    rgional (Midi-Pyrnes).

    2010 : lections des reprsentants des locatairesLes lections des reprsentants des locataires au conseil dadministration des organismes de logement social se drouleront entre le 15 no-vembre et le 15 dcembre 2010. Elles concer-nent plus de 11 millions de personnes et ont

    lieu tous les quatre ans. lheure o les enjeux de citoyennet et damlioration de la vie quotidienne dans les r-sidences sont reconnus comme majeurs, les lections des reprsentants des locataires ncessitent la mobilisation de tous.Le but principal de ces lections est dassocier les habitants, par lintermdiaire de leurs re-prsentants, aux dcisions prises au sein du conseil dadministration de chaque organisme de logement social.

    3

    BLoc NoTe

    Brves

    Lenqute triennale sur loccupation du parc social et son volution

    Occupation du patrimoine locatif so-

    cial, composition des mnages, nombre

    moyen doccupants par logement, ge du

    titulaire du contrat de location, rpartition

    des mnages suivant leurs ressources

    (en pourcentage des plafonds PLUS),

    bnficiaires des aides au logement, b-

    nficiaires des minima sociaux, nature de

    lactivit professionnelle des occupants...

    autant de thmatiques qui ont t abor-

    des lors de lenqute sur loccupation du

    parc social. Cette enqute a t instau-

    re par la loi du 4 mars 1996 qui impose

    aux organismes bailleurs, tous les 3 ans

    compter de 1997, de transmettre au prfet

    avant le 30 avril de lanne de lenqute,

    des renseignements statistiques aprs

    ralisation dune enqute auprs de leurs

    mnages locataires. Ces renseignements

    ont vocation premire alimenter un rap-

    port national sur loccupation du parc et

    son volution. Ce rapport est transmis au

    gouvernement puis remis au parlement.

    Quatre enqutes ont t ralises en

    1997, 2000, 2003 et 2006.

    Les mnages ayant emmnag au cours

    des trois annes prcdent la date de r-

    frence de lenqute, font lobjet dun trai-

    tement spcifique permettant dapprcier

    la tendance de lvolution du parc.

    Chaque locataire a pour obligation de r-

    pondre dans un dlai dun mois, mme si

    une fin de location a t enregistre. En

    cas de non rponse ou de dossier incom-

    plet, des sanctions sont prvues par la

    loi : application dune pnalit denqute

    sociale (PES) dun montant de 7,62 par mois de retard et non remboursable.

    chiffre-cL

    Gaz de ville, le prix solidaritLe tarif solidarit du gaz vient, au profit des catgories sociales modestes, complter le dispositif existant en matire dlectricit : il est ouvert aux mnages pouvant prtendre la Couverture maladie universelle (CMU). Il sera propos par tous les fournisseurs de gaz, sans distinction. Concrtement, c'est

    une rduction annuelle de la facture dun foyer. Le niveau de cette rduction forfaitaire dpen-dra de lutilisation du gaz (cuisson, chauffage, etc.) et de la taille du foyer. Il pourra atteindre environ 100 par an en anne pleine, pour une famille nombreuse se chauffant au gaz.

    Winston Davidian, i stock photo

    Anna Bryukhanova, i stock photo

    i stock photo

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Qualit du btiDes logements sociaux toujours la pointe

    La vocation des organismes hLm est doffrir aux personnes revenus modestes un logement de qualit, confortable et conome lusage, pour un loyer modr. rpondre en mme temps tous ces objectifs est un dfi que les bailleurs, galement constructeurs, relvent quotidiennement avec en toile de fond une trs forte demande de logements sociaux. comment faire de la qualit moin-dre cot et en quantit, voil le thme de notre dossier.

    Malgr la trs forte demande en logements sociaux, les organismes ont toujours rpondu sur le regis-tre de la qualit. Cest dailleurs en appliquant des normes de constructions trs rigoureuses, quils ont pu li-vrer des logements modernes, plusieurs gards. Rappe-lons-nous, des annes 30. Les HLM reprsentent alors un progrs et un moteur dans le cycle de lascension sociale (cf encadr ci-contre). Salle de bains, eau courante, large sur-face habitable... les Cits-Jardins ou les grands ensembles

    locatifs permettent des millions de Franais de quitter des rsidences trop souvent insalubres. Mais ce nest pas tche facile. Rnover et construire un habitat de qualit, surtout aujourdhui, ncessite dintgrer de nombreuses dimensions : nouvelles exigences rglementaires, volutions dmographi-ques, nouvelles technologies, mutations des structures fa-miliales, qualits environnementales... Nous vivons diffrem-ment et ces changements initient de nouvelles pratiques et de nouveaux besoins, en terme de logement notamment.

    DoSSier

    4 Dossier

    Habiter autrement, Floirac (Bordeaux), Sophie Dugravier et Emmanuelle Poggi. Image tire de lexposition Vers de nouveaux logements sociaux .

    Sophie Dugravier et Emmanuelle Poggi

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009 5Dossier

    Partir de lusage pour crer lhabitatConcevoir et quiper le logement partir de lusage quon

    en fera est une dmarche incontournable, dans laquelle la question de la conception des espaces intrieurs des loge-ments occupe une place de premier plan (normes de confort, surface des logements et des pices, distribution, agence-ment, quipements, mobiliers intgrs, qualit dambiance, ergonomie, volutivit, polyvalence, services...). Cette ques-tion se pose pour le neuf, mais aussi pour lexistant.

    Les constructeurs de logements sociaux tant galement les bailleurs, savent parfaitement qui ils destinent leur ha-bitat et connaissent bien les fonctions quon lui demande. volution des pratiques de consommation, prsence des instruments de communication aujourdhui plus que ja-mais, le logement est soumis des modifications de plus en plus rapides, face lvolution des comportements qui affectent lusage de lhabitat. Si le logement social doit per-mettre daccomplir les multiples fonctions essentielles la vie quotidienne, il doit galement rpondre aux habitudes de vie, aux aspirations et aux besoins de ses utilisateurs. Par sa modularit, il doit permettre de sadapter lvolution du groupe domestique, sa composition gomtrie variable, aux modifications du statut et de la place des enfants, aux transformations de la vie professionnelle et ses alas.

    La question du confort Les exigences lies au confort et la qualit, sont toujours

    plus importantes. Il est ncessaire dinterroger les normes de confort qui rgissent le logement : confort dusage bien entendu, confort dambiance thermique, confort dambiance sonore (qualit acoustique du logement et bruit), confort dambiance lumineuse (ouvrants sur lextrieur, protections solaires, clairage naturel et confort visuel, matriels dclai-rage). Les organismes promoteurs de logements sociaux russissent atteindre leurs objectifs en matire de qua-lit du bti en articulant les normes, la volont de qualit et lusage final de lhabitat.

    Les organismes possdent

    4 millions de logements locatifs

    et 0,2 million de logements-foyers.

    Les logements HLM en France : quelques chiffres

    JuSQueN JuiLLeT 2010 : LexPoSiTioN VerS De NouVeaux LoGemeNTS Sociaux

    Quelle est la part de lexprimentation dans ce domaine connu depuis lpoque moderne comme le laboratoire de larchitecture ?Lexposition explorera les nouvelles typologies en phase avec les modes de vie et lvolution de la socit aux prises avec les questions essentielles de la ville contemporaine ; et si lon ajoute le paramtre du dveloppement durable en termes de qualit de vie et de justice sociale, le logement est plus que jamais un sujet dactualit. Une slection de 16 ralisations rcentes en France (moins de 5 ans) sera expose, travers des documents de natures diverses : visuels, textes, maquettes et films. En parallle, sera prsente une centaine dautres projets, slectionns en France comme ltranger, emblmatiques du renouvellement des lieux de lhabitat social.infos pratiquescit de larchitecture & du patrimoine jusquen juillet 2010Palais de Chaillot, 1 place du Trocadro Paris 16e

    Ouverture tous les jours de 11h 19h, le jeudi jusqu 21h, fermeture le mardi.

    Ttrarc

    Bienfaits de serre, Nantes, Ttrarc. Image tire de lexposition Vers de nouveaux logements sociaux .

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    DoSSier

    6 Dossier

    Depuis sa cration, le concept de logement social rpond une demande. Ds 1850, lexode rural pose le problme du logement dans les grandes

    villes industrielles. Les travailleurs affluent des campagnes, nayant pour toit que des pices exigus et insalubres, loues par les propritaires parfois peu scrupuleux. Sans parler des loyers exorbitants.

    Les rflexions commencent alors germer chez les entrepreneurs qui tudient avec les observateurs sociaux les surfaces et nombres de pices donner aux logements ouvriers. Les premires propositions des lites sont celle des Cits-Jardins, censes garantir un cadre de vie dcent faon retour la campagne en opposition la morbidit urbaine.

    Ces logements deviennent rapidement un modle dhabitation bon march. Cette rflexion europenne voit fleurir bon nombre de loi sur lhabitat bas prix. En France, la loi Siegfried de 1898 et la loi Bonnevay de 1912 permettent de financer ce quil est bon dappeler le parc social. Entre temps, les deux guerres mondiales dtruisent lEurope de lpoque. Une phase de reconstruction oblige les pays, notamment la France, construire en quantit. Au dbut des annes 70, le logement social perd sa spcificit ouvrire et devient pour tous , destin aux familles dont les revenus couvraient 30% des loyers.

    Le logement social figure ainsi comme une avance sociale de premier ordre. Aujourdhui, quil soit public ou priv, le parc social rpond des normes morales (le droit au bien-tre et laccs un logement dcent Dclaration Universelle des Droits de lHomme, 1948) et architecturales reconnues.

    Des logements aux normes daujourdhuiLes logements doivent rpondre aux enjeux actuels

    dconomie des ressources naturelles dans une dmarche respectueuse de lenvironnement et de son habitant. Les lo-gements sociaux sont soumis des contraintes rglementai-res toujours plus grandes. Laccessibilit au plus grand nom-bre, la ventilation, le bruit... Des obligations qui sajoutent une gestion des cots de constructions drastiques pour russir livrer des logements sociaux avec un loyer modr. Pour relever le dfi, les organismes qui se chargent de la construction ou de la rhabilitation dun important parc loca-tif trouvent du ct des matriaux, un excellent alli.

    La construction de logements sociaux dans les annes 30 ont permis de nombreux Franciliens de quitter leur habitat insalubre, comme ici dans le malheureusement clbre Bidonville du Cornillon.

    Le Logement loyer modr : un peu dhistoire

    3 logements hLm sur 10 ont t construits aprs 1985.

    Plus de 50 % de la production neuve

    reoit un label de Haute Performance Energtique.

    98 000 logements ont t rhabilits en 2008.

    Les logements HLM en France : quelques chiffres

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    rePreS

    7repres

    Dans le souci dintgrer les logements sociaux dans le paysage urbain de castanet et afin de ne pas occasionner de gne pour les locatai-res, lorganisme hLm La cit Jardins sest lanc dans un programme original de reconstruction-dmolition. Dans un premier temps un nouvel immeuble a t construit sur le mme site pour y reloger les habitants depuis novembre dernier avant de procder la dconstruction du vieux bti ds le mois de dcembre 2009.

    Pour la petite histoire, la rsiden-ce du Clos dElisa, tait lori-gine un btiment de 57 appar-tements rpartis sur 4 tages. Situ en plein centre-ville, limmeuble en forme de L datait des annes 70. Or, le maire, en collaboration avec La Cit Jardins, a souhait redynamiser le coeur de ville de Castanet. Cest dailleurs dans cette perspective quune nouvelle halle allait tre conue comme un lieu de convi-vialit. Dans ce projet plus global, la rsidence dElisa se retrouvait quel-que peu stigmatise et les habitants se sentaient montrs du doigt. Cest ainsi que la volont des locataires a t prise en compte puisquil a t dcid dop-ter pour une dmarche innovante de reconstruction-dmolition.

    un projet men dans la concertation

    Le projet a t rendu possible grce une belle superficie de la parcelle. En ef-fet, elle tait assez grande pour construire un nouvel immeuble tout ct de celui

    vou la dconstruction. Ce ne fut donc pas un problme de construire dans un premier temps le nouveau btiment en forme de L, oppos au vieil immeuble.

    Mais avant, une Convention de Ges-tion Urbaine de Proximit a t signe dans le cadre dun Plan de Concerta-tion Locative. Les habitants ont ainsi t consults et il a t convenu que les loyers, forcment en hausse par rapport aux anciens logements, ne pourraient d-passer 30% des ressources des locatai-res, sauf pour quelques rares situations particulires, examines au cas par cas. Par ailleurs, les frais de dmnagement, ainsi que de transferts de courriers et de changements de lignes tlphoniques ont t pris en charge par La Cit Jardins.

    Autre gros avantage de ce genre dopration, le bailleur connat dj une grande partie des futurs occupants. Ainsi, La Cit Jardins a mis un soin parti-culier adapter les nouveaux logements aux besoins et aux situations de chaque mnage. La plupart, sauf ceux qui ont souhait partir vers dautres horizons, ont dailleurs dores-et-dj emmnag dans

    le nouvel immeuble depuis dbut novem-bre et la dconstruction de lancien com-mencera en dcembre 2009.

    Enfin, il est noter que le projet com-prend galement une troisime phase; la construction dune dernire tranche compose de 42 logements locatifs sociaux et 35 logements en accession trs sociale scurise (renseignements auprs de La Cit Jardins) qui sajoutera au btiment neuf pour faire un U. Len-semble sintgrera ainsi parfaitement la vie du quartier et disposera alors de 102 logements sur 3 tages.

    Le clos delisa castanet Opration reconstruction-dmolition

    Le Clos dlisa reconstruit.

    Le Clos dlisa avant dmolition.

    DR

    DR

    lapproche du Nouvel An, Le Prsident, Le conseil dAdministration et le Personnel souhaitent chacun dentre vous de passer dagrables ftes de fin danne.Que cette nouvelle anne 2010, voit la satisfaction et la russite de tous vos vux et ceux de votre famille.

    Meilleurs voeux2010 11

    1

    1

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    rePreS

    8 repres

    carnets de livraisons

    rSiDeNce La Bruyre iSSuS : mise en location en octobre de 4 logements individuels (2 T3 dont un duplex, 1 T4 en duplex et 1 T5 en duplex) Loyer hc compris entre 364 et 500 e Surface : de 69 94 m

    Le JarDiN De ThiBauD TouLouSe : mise en location en octobre de 10 logements individuels (2 T2, 3 T3, 4 T4 et 1 T5) Loyer hc compris entre 272 et 616 e Surface : de 48 102 m

    DR

    DR

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009 9repres

    rSiDeNce De LaroPoSTaLe TourNefeuiLLe : mise en location en novembre de 14 logements (1 T1, 3 T2, 8 T3, 1 T4 et 1 T5) Loyer hc compris entre 213 et 633 e Surface : de 30 96 m

    rSiDeNce DeS GeNeTS roQueS-Sur-GaroNNe : mise en location en novembre de 12 logements individuels (8 T3 et 4 T4) Loyer hc compris entre 340 et 477 e Surface : de 65 81 m

    DR

    DR

    DR

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 200910

    rePreS

    repres

    rglement intrieurDu nouveau

    en accord avec les associations de locataires repr-sentes au conseil dadministration (afoc, cLcV et cNL), la cit Jardins a largement ramnag son rglement intrieur. explications.

    Alors que le prcdent rglement intrieur ne permettait plus den-cadrer certaines pratiques, la mise en place de nouvelles rgles deve-nait indispensable pour assurer le bien vivre ensemble dans toutes les rsiden-ces. Loccasion aussi pour La Cit Jar-dins de raffirmer lobjectif de son r-glement intrieur : garantir la scurit de tous et maintenir la qualit des locaux. Le rglement a ainsi t rdig de sorte que tous les locataires comprennent quil est de leur intrt de le respecter. Voici prsents ci-dessous certains points du nouveau rglement intrieur qui sera envoy rapidement dans son intgralit tous les locataires.

    Le lingeParmi les rgles destines main-

    tenir la qualit de lenvironnement des immeubles, La Cit jardins tient prciser quen aucun cas, laccro-chage du linge ne doit tre visible de lextrieur (article 5). Ceci afin de

    ne pas crer un trouble de jouissance aux autres locataires, ni porter attein-te laspect extrieur de limmeuble ou rompre lharmonie du groupe dim-meubles.

    Les balconsDe manire gnrale, aucun signe

    doccupation personnelle ne doit tre visible de lextrieur.

    Les vlos, poussettes, scooters...

    Autre exemple, les engins en bon tat de marche, motoriss ou non, tels que motos, scooters, vlos, poussettes, doivent tre entrepo-ses dans les locaux destins cet effet (locaux vlos). Pour des rai-sons videntes de scurit, leur pr-sence dans les parties communes est interdite. noter quil incombe aux locataires de veiller la scurit des locaux vlos et donc de les main-tenir ferms clef (article 8).

    Les animauxPar ailleurs, on notera aussi linter-

    diction de la dtention des types de chien de premire catgorie (article 15), et de toute sorte danimaux dont le nombre et lespce pourrait porter atteinte la tranquillit, la scurit ou la salubrit des habitants ou de leur voisinage.

    Les vhiculesEnfin, La Cit jardins rappelle que

    tout vhicule de type caravane ou autre nest pas autoris station-ner sur les places de parking, mme payantes. De mme, ces dernires ne doivent en aucun cas servir daire de lavage, ni datelier de mcanique (article 13).

    Pour tre respectes, ces rgles ne demandent quun minimum dattention quotidienne son environnement. Il en va du savoir vivre ensemble.

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    eNSemBLe

    11ensemble

    Paraboles mode demploiQue ce soit dans un logement social ou non, vivre en collectivit implique de ne pas seulement tenir compte de son unique bon vouloir. Sur linstallation de paraboles par exemple, de nombreuses ides reues circulent. Petit tour dhorizon de ce quil est permis, ou non, de faire.

    ce que dit la loiAussi tonnant que cela puisse paratre et par le biais de

    nombreux textes de lois et de leurs volutions, la libert de rception audiovisuelle est une libert fondamentale issue du droit linformation proclam par la Dclaration des Droits de lHomme et du Citoyen de 1789. Garanti galement par la Convention Europenne des Droits de lHomme, le droit de rception sapplique tout citoyen quil habite en maison in-dividuelle, en logement collectif, quil soit locataire ou copro-pritaire. Toutefois, entre les grands principes et la pratique il y a parfois un cart. Ainsi ces textes nexonrent pas de res-pecter les rgles gnrales durbanisme, darchitecture ainsi que les rglements intrieurs des logements collectifs et donc des immeubles dhabitat social.

    Les rgles gnralesPremier point souligner, linstallation dune parabole en

    faade dimmeuble est formellement interdite car elle modi-fie laspect extrieur du btiment et reprsente des risques importants en cas de chute sur la voie publique. En ce qui concerne les balcons, sils ne sont pas considrs comme partie commune de limmeuble, aucune rglementation ne dtermine lautorisation ou linterdiction dy installer une pa-rabole. Mais la plupart du temps et moins de disposer dune loggia ou une quelconque installation susceptible de faire en sorte que la parabole ne soit pas visible de lextrieur, les bailleurs privilgient une installation sur les toits.

    Sur mesureCela ne veut pas dire pour autant que lautorisation est

    systmatique. Quoi quil arrive, les locataires doivent impra-tivement faire une demande par crit. Ensuite, les situations sont tudies au cas par cas et une valuation est faite sur la faisabilit technique. Et si parfois, les rglements intri-eurs interdisent formellement linstallation de paraboles sur les balcons, la plupart du temps cette situation est juste sou-mise approbation du bailleur. Une rticence qui sexplique par des raisons videntes desthtisme en cas de prolifra-tion et qui fait que les toits sont plus priss pour ce genre dopration. Enfin, quelque soit la configuration choisie aprs concertation, si laccord du bailleur est donn, un document spcifique doit tre sign ainsi quune attestation dassurance et les travaux, dont les frais sont la charge des locataires, doivent tre raliss par un professionnel.

    V

    inc

    en

    t V

    oig

    t, i

    sto

    ck p

    ho

    to

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    PraTiQue

    12 Pratique

    Petit guide du bien chauffer lpoque o les radiateurs tournent plein rgime, mieux chauffer pour moins consommer est un objectif pour la plante, mais aussi pour les portes-monnaie. Suivez le guide pour un petit tour de piste des gestes du quotidien.

    Transformer son chez-soi en un cocon douillet au coeur de lhiver. Voil un rve que nous avons tous envie de raliser. Pourtant, pas question de risquer la surchauffe, lconomie est de rigueur. Alors, pour avoir chaud tout en prservant la plante et rduire sa fac-ture dnergie, il est essentiel de trouver la bonne temprature. Pour y parvenir, investissez dans un thermomtre pour contrler lambiance en fonction des heures de la journe. Quand 19C sont un niveau idal en pleine journe, 16C sont largement suffisants la nuit venue. Quelques calculs rapides permettent de montrer quune couverture supplmen-taire peut faire conomiser 60 e par an et quun degr de moins sur le mercure permet de rduire sa facture dlectri-

    cit de 7%. Tous les degrs comptent ! Une petite absence ? Nhsitez pas diminuer largement la puissance des ra-diateurs. votre retour, vous naurez plus qu les augmenter raisonnablement pour atteindre une temprature de confort. Cest dailleurs inutile de mettre vos appa-reils de chauffage au maximum, car lair ambiant ne se rchaufferait pas plus rapi-dement. Une absence de longue dure ? Adoptez alors la position hors-gel !

    Des radiateurs chouchoutsLa scurit, la fiabilit et la longvit

    dun radiateur ou de tout autre appareil de chauffage est la clef du succs avec 8 12 % dnergie consomme en moins. Moralit, un petit coup de chiffon sur les radiateurs au moins deux fois par an

    1 degr de moins permet

    de rduire sa facture dnergie de

    7%.

    K

    ata

    rzyn

    a L

    esz

    czyn

    ska

    , i s

    tock

    ph

    oto

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009 13Pratique

    augmentera leur performance et amlio-rera la qualit de lair intrieur. Les radia-teurs se doivent donc dtre propres et totalement dgags. Oubliez le radiateur transform en sche-linge car en plus de risquer un incendie vous empche-riez lair de bien circuler. Globalement, laissez les radiateurs faire leur travail. Pour prendre soin de vos appareils de chauffage, cest important de bien com-prendre leur mode de fonctionnement. Le convecteur, par exemple : la rsis-tance lectrique qui se trouve lintrieur du radiateur rchauffe lair entr par une ouverture se situant en bas de celui-ci. Lair ainsi chauff monte et ressort par le haut. Ce cycle se rpte jusqu ce que la temprature voulue soit atteinte. Un bibe-lot sur le dessus du radiateur, un canap trop proche du convecteur et cest tout le systme qui se grippe.

    Bien isolUn autre paramtre prendre en

    considration, cest lisolation. Pour bien

    conserver la chaleur, rien de tel que des rideaux et surtout des volets pour la nuit. Ils sauront aussi vous raffrachir en priode de fortes chaleurs. Les rideaux permettent galement de diminuer la sensation de froid devant les fentres et de raliser une conomie substan-tielle de 10 % sur votre facture dnergie. Isoler, cest aussi faire la chasse aux courants dair et fermer les portes inter-mdiaires qui donnent sur un couloir ou une buanderie. Et pour finir de rendre ce dispositif efficace, pensez installer en bas de la porte dentre de votre habita-tion un boudin. Dcoratif, il sera un parfait complice dans la lutte contre le froid et les courants dair. Enfin, bien sisoler ne veux pas dire couper tous les changes dair avec lextrieur. Cest ainsi que mme en plein cur de lhiver, cest essentiel da-rer et surtout de ventiler !

    De lair !La ventilation permet de renouveler

    lair en assurant une circulation gnrale

    et permanente. Ce qui est essentiel pour sassurer une ambiance saine et limi-ter les pollutions de lair intrieur surtout en priode de chauffage. Cette ventila-tion peut tre garantie par des bouches et des grilles de ventilation. Parfois, les logements sont quipes dune VMC (ventilation mcanique contrle). Dans ces deux cas, il est indispensable de ne pas boucher ou bloquer les sys-tmes dextraction. Et comme pour les radiateurs, un petit dpoussirage rgulier facilite leur fonctionnement. Cependant, la ventilation elle seule ne suffit pas. Arez gnreusement tous les matins pendant une dizaine de minutes. De mme, ponctuellement, ouvrez les fentres des pices qui ont tendance sembuer (la cuisine pendant la prpara-tion des repas ou la salle de bain aprs la douche). Et alors que les fentres souvrent au grand air, prenez soin de bien couper tous les systmes de chauf-fage pour ne pas dpenser inutilement de lnergie.

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Larchitecture pyrnenneDes montagnes empreintes dhistoire

    cest en sillonnant ses montagnes, ses gorges et ses valles, que les Pyrnes rvlent leurs murs chargs dhistoire. Dans ces joyaux perchs, larchitecture raconte mieux que quiconque les sicles passs. Vivre Aujourdhui prend de la hauteur et remonte le temps la dcouverte de cinq sites pyrnens incontournables.

    VaSioN

    Montsgur.

    14 vasion

    Mont-Louis La cit du Roi-Soleil

    Plant 1600 mtres daltitude dans les Pyrnes Orientales, Mont-Louis est la cit fortifie la plus haute de France. Quand en 1959, le trait des Pyrnes met fin la guerre de Trente Ans, Louis XIV fait construire par le marchal Vauban

    qui abritait autrefois les garnisons mili-taires, renferme aujourdhui encore des troupes, celle du CNEC (Centre National dEntranement Commando). Derrire elle, le village, flanqu de murailles et en-cercl par un foss, dissimule la secon-de raison pour laquelle Mont-Louis est surnomm cit du Roi-Soleil : son four solaire. Cette installation, pionnire en

    cette place forte pour asseoir son auto-rit sur la frontire catalane. Inscrite depuis 2008 au Patrimoine mondial de lUNESCO, la cit est lune des plus belle difie par lingnieur du Roi-Soleil. Mais surtout lune des plus imprenables. Le systme de fortification imposant lui a, en effet, permis de ne jamais tre assi-ge. Derrire les remparts, la citadelle,

    CRT Midi Pyrnes - Dominique VIET

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    Mont-Louis / Castelnou.

    DR

    15vasion

    matire dnergie solaire, attirent nombre de visiteurs chaque anne.

    Montsgur Le fief Cathare

    Dans les Pyrnes arigeoises, tout le monde connat Montsgur. Mais oui, ce village domin par la forteresse du mme nom. Trnant sur un peron rocheux de plus de 1200 mtres de haut appel Pog, le chteau de Montsgur, vestige hrit du catharisme, intrigue autant quil donne le vertige. rig aux alentours de 1204, il fut longtemps le refuge de lglise cathare jusquau sige de larme royale. Louis IX enverra en 1244, entre 4000 et 6000 hom-mes lassaut de la citadelle hrtique. Elle sera remarquablement dfendue du-rant 10 mois, le sentier troit rendant son accs difficile. Aujourdhui, une demi-heure de marche sur les traces de larme catholique est ncessaire pour monter au chteau. Un panorama exceptionnel attend les marcheurs passionns dhis-toire, donnant voir la valle de lAude et le massif de la Saint-Barthlemy. Pour la petite histoire, le groupe ERA a tourn le clip de la chanson Ameno dans cette en-ceinte mythique.

    Luz-saint-sauveur La romane thermale

    Charmante vielle ville, chose rare dans les Pyrnes franaises disait Victor Hugo au sujet de ce village des Hautes-Pyrnes. Connu essentiellement

    pour sa station de ski, Luz-Saint-Sau-veur, ce territoire regorge pourtant de trsors architecturaux. commencer par son glise des Hospitaliers de Saint Jean dite des Templiers construite la fin du XIe sicle. Brillant ouvrage de style roman, elle fut fortifie pour protger les habitants de Luz des attaques de bandits espagnols (les Miquelets). Les amateurs de randonnes sont fortement invits dcouvrir, 45 minutes de Luz, le ch-teau Sainte-Marie datant du Xe sicle ou le pont Napolon qui enjambe la Gave de Pau de prs de 80 mtres de haut. Napo-lon III qui y est pour beaucoup dans la renomme de ce village. Car outre son domaine skiable et ses difices, Luz-Saint-Sauveur est aussi connu pour ses thermes. Comme lancien empereur et limpratrice Eugnie lpoque, nombre de touristes viennent se ressourcer dans ces eaux de bien-tre.

    CasteLnou La beaut pittoresque

    Construit flan de collines aux creux des Aspres, Castelnou est class non sans raison plus beaux villages de Fran-ce. quelques encablures au Sud-Est de Perpignan, la bourgade, niche aux pieds dun ancien chteau fodal (le chteau Vi-comtal) affiche ses portes et ses tours m-divales du XIIIe sicle ainsi que son archi-tecture catalane. Des maisons de teintes ocres aux petites ruelles paves en esca-liers, les murs de Castelnou foisonnent de petits dtails du pass. La protubrance

    des fours pain dantan et les ferrures moyengeuses donnent aux btisses un visage surraliste qui dcorent les portes autant quils font voyager dans le temps. Castelnou, cest aussi un coin perdu au milieu de nulle part avec en toile de fond le massif du Canigou. Un endroit pittoresque o lartisanat dart et le savoir-faire des vil-lageois fait cho aux traditions ancestrales de la rgion. Dpaysement garanti.

    saint-Lizier La gallo-romaine

    Du haut de ses 2000 ans dhistoire, la ville de Saint-Lizier est le roi des clas-sements. Patrimoine de lUNESCO, plus beaux villages de France et halte jac-quaire sur le chemin de Compostelle, la premire capitale religieuse du Cou-serans a tout pour faire parler delle. Et pour cause, son patrimoine architectu-ral est dune richesse saisissante. Dans lenceinte de cette ancienne cit gallo-romaine, impossible de passer outre ses deux cathdrales et son clotre roman difi entre le XIIe et le XIVe sicle. Des poques qui vivent encore travers sa la coexistence dune ville haute avec une ville basse et ses maisons colombages qui parsment les rues des Lirois. Le sige de lvch trne encore au dessus du bourg avec limposant palais pisco-pal qui abrite aujourdhui un muse (ar-chologie gallo-romaine, numismatique). Depuis cette enceinte, la valle du Salat et les montagnes du Couserans tendent leurs charmes qui sait les apprcier.

    DR

  • Vivre aujourdhuin63 _ dcembre 2009

    TaLeNT

    Jol christopheLhomme qui planait

    modle original jusque dans ces moindres dtails, Jol se heurte plusieurs difficults. Il fait venir des pices des tats-Unis, se renseigne auprs dun ancien champion mondial de maquettes volantes pour slectionner la turbine qui propulsera son Mirage. Il fallait aussi traduire les notices dquipement. Certaines taient en anglais, dautres en allemand, et il y en avait mme en japonais ! . Le rsultat est dune mticulosit extrme, est irrprochable. tel point que le Mirage 2000 intressera le Parc des Expositions de Toulouse lors du salon de modlisme de 1990. Ce sera ensuite au tour du Muse des Augustins pour lexposition Les

    Nos retraits ont du talent . Cest le titre dun article de lhebdomadaire rgional Petit Journal, ouvert sur la table de salon de Jol Christophe. Sur la photo qui surplombe larticle, il fait face la maquette dun Mirage 2000, lavion de guerre franais, quil a lui-mme ralise. Le lieu : la CRAM o Jol a expos cette maquette - et celle dun hlicoptre de combat Tigre - un mois durant, entre octobre et novembre dernier. Aprs quarante ans en tant que salari dAirbus, Jol Christophe a toujours la passion des avions. Chez lui, photos, films, articles entretiennent cette flamme, qui remonte ses plus jeunes annes. Il en parle pourtant peu. Comme sil sagissait dune banalit. Ou comme si tout un chacun dans la rgion de Clment Ader se devait dtre passionn par les fuselages, racteurs et autres ailes ou hlices. Dune impeccable chemise cartonne, il tire un papier sur la maquette du Mirage 2000, paru dans un magazine interne dAirbus. Le journaliste qui a

    16 Talent

    Je voulais faire quelque chose qui sorte

    de lordinaire

    DR

    crit a ma rpt quil ne fallait jamais voquer des choses personnelles explique-t-il. Un conseil quil suit depuis, prfrant viter daborder les aspects intimes de sa vie pour se concentrer sur laromodlisme. Il confie : Je voulais faire quelque chose qui sorte de lordinaire . En 1985, il achte un plan MRA (modle rduit davion) et entreprend la fabrication dun Mirage 2000 de plus dun mtre denvergure. Il y passera ses week-ends, tout son temps libre durant quatre ans avant den voir le bout. Un travail o passion et patience ne font quun. Comme on dit, cest sr quil vaut mieux ne pas vouloir finir avant davoir commenc. Soucieux de respecter le

    Ingnieurs du Ciel. Dernire en date, la CRAM. Les maquettes sont imposantes, mais elles sont surtout trs fragiles. Vous nimaginez pas comme il est difficile de les dplacer. Aprs lexposition, je pense quelles ne bougeront plus de chez moi .

    Outre le Mirage 2000, Christophe Jol a ralis le modle rduit dun Tigre dEuro-copter. Fidle son dsir minutieux de respecter luvre originelle, il y a consacr trois annes de sa vie, toujours en prenant sur ses loisirs et ses congs. Un modle quil a achev en lan 2000 et expos cette mme anne au Salon de la Maquette de Toulouse. Il travaille actuellement une nouvelle maquette dhlicoptre.

    Laromodlisme, un passe-temps qui conjugue perfection technique et soin du dtail. Pour tous ceux qui lignorent, cest le nom que lon donne la reproduction des chelles diverses dappareils de laviation. une discipline comprenant plusieurs catgories, du modlisme statique au modlisme volant. Jol christophe sest illustr avec exigence dans cette dernire branche. rencontre avec ce talent.