Sémiotique de l’espace et sémantique du discours ... analyse sémiotique...

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    15-Mar-2020
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  • 2 ----------------------------INFORMATION---------------------------- Couverture : Classique

    [Grand format (170x240)] NB Pages : 204 pages

    - Tranche : (nb pages x 0,055 mm) = 13.22 ----------------------------------------------------------------------------

    Sémiotique de l’espace et sémantique du discours littéraire dans les œuvres de Ngugi wa Thiong’o, George Lamming et William Boyd

    Tome 1 Abib Sene

    16.56 604084

    Abib Sene

    Sémiotique de l’espace et sémantique du discours littéraire dans les œuvres

    de Ngugi wa Thiong’o, George Lamming et William Boyd

    Tome 1

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    Dédicace

    A la mémoire de ma grand-mère, feu Madjiguène LO (Repose en paix Mummy !)

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    Remerciements

    A travers ces lignes, nous faisons recours au langage humain, parfois faible pour habiller de mots justes, les idées et les sentiments qu’on peut éprouver et vouloir exprimer à l’endroit d’une personne, pour donner corps, d’une manière consistante, à nos sentiments de reconnaissance à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cet ouvrage.

    A mes encadreurs, le Pr Baydallaye KANE et le Pr Philip WHYTE, j’exprime ma profonde gratitude. En effet, leur disponibilité sans limite temporelle et spatiale, leur indulgence devant mes manquements comportementaux et leur bienveillance qu’ils me témoignèrent, m’auront, sans nul doute, permis de rester debout pour faire face à toutes les intempéries psychiques et psychologiques qui ont véritablement rythmé le cours de la rédactions de ce travail. Pour leur rigueur scientifique et leurs qualités humaines avec lesquelles ils m’ont encadré et formé en me transformant sans pour autant me déformer, qu’ils reçoivent, ici, l’expression d’un témoignage de reconnaissance d’un disciple, qui gardera pour toujours un sentiment indéfectible de reconnaissance envers eux.

    Mes remerciements vont également à l’endroit du personnel enseignant et administratif de la section d’anglais de l’UGB. Un personnel qui a hautement contribué à ma formation intellectuelle. Nous serons toujours redevables au Pr Omar Sougou qui a guidé nos premiers pas dans les études de la littérature africaine. Nous remercions sincèrement le Pr Badara SALL pour sa générosité intellectuelle et ses conseils prodigués pour mieux nous orienter aussi bien dans le champ intellectuel que social ; aux Pr Abdoulaye Barry, Boubacar Camara, Maweja Mbaya et Moisé Chimoune pour les bons rapports sociaux et pédagogiques qu’ils ont

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    toujours entrenus avec nous. Au Dr Khadidiatou Diallo pour son soutien moral et materiel, aux Dr Mamadou Ba, Mamadou Dieng, Oumar Fall, Astou Diop, Albino Ndéky, Ousmane Ngom, Ibrahima sarr pour leur soutien moral. Mention spéciale au Dr Maurice Gning et à M. Babacar Diouf qui m’ont assisté durant les moments les plus difficiles de ce travail. A mes collègues et du laboratoire LARAC, pour leur ouverture d’esprit et leur sens du partage, je dis Merci. A la secrétaire de la section d’anglais, madame Ndiaye que j’appelle affectueusement madré, j’exprime toute ma gratitude. Pour la beauté du geste au service de la recherche, je remercie le corps professoral de la section de Langue, Littératures et Civilisations du monde anglophone pour m’avoir engagé comme enseignant vacataire depuis 2008 à ladite section. Ce qui ma permis de trouver des moyens financiers pour ainsi continuer mes recherches.

    Nous remercions de vive voix nos amis Sébastien Aimé Nyafouna de l’Université Paris IV, qui a bien voulu relire ce travail, MM. Seydou Diouf, El Hadji Omar Ndiaye, Yoro Diallo, Dr Lucien Gning, Ibrahima Diop, Daouda Diouf, Djijack Faye, Gustave Dioussé pour leurs encouragements quotidiens. Aux responsables pédagogiques administratifs de l’Institut Supérieur de Management de Dakar (ISM), en l’occurence Mr Aly Hanne, Mbaye Ndiaye et Samuel Faye, ceux de l’Institut Supérieur du Commerce de Dakar (Supdeco), en particulier M. Diakhaté, ceux de l’Institut Africain de Management (IAM), pour m’avoir donné l’opportunité de faire l’expérience de l’enseignement de l’anglais appliquée dans leurs instituts respectifs.

    Nos remerciements vont également à l’endroit de nos parents, feu ma mère Diarra Ngom et feu mon Père Mamecore Sène pour tous les sacrifices qu’ils ont consentis à mon égard. Pour ma grand-mère, feu Madjiguène LO à qui ce travail est dédicacé, pour m’avoir éduqué et transmis les valeurs qui ont fait de moi aujourd’hui l’homme que je suis, j’exprime une pensée pieuse. Nous souhaitons également remercier notre oncle paternel Yacinthe Colly Sène et sa femme Bernadette Diouf qui ont pris en charge mes études de la 6ème à la teminale. A leurs enfants j’exprime ma profonde gratitude. Que soient également remerciés mon frère ainé Pape Faniand Sène et sa famille, mes cousins Guèdj Sène et Birame Sène pour le confort moral qu’ils m’ont toujours assuré. Mes sincères remerciements vont

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    également à l’endroit de M. Ibrahima Sène et famille, à M. Ibrahima Ndiaye et famille pour m’avoir assisté socialement durant tout au long de la rédaction de cet ouvrage.

    Pour ses prières et ses encouragements, j’exprime mon amitié et ma gratitude à la famille Badji. A leur fille Diénéba Badji, un des lecteurs de ce travaille, je témoigne mon attachement indéfectible. A sa sœur Awa Badji, j’exprime ma reconnaissance pour les moments distractifs que suscite toujours sa présence à nos côtés.

    Que soient également remerciés mes étudiants, toutes promotions confondues, de l’université Gaston Berger de Saint-Louis, de l’Institut Supérieur de Management à Dakar, L’Institut Supérieur du Commerce de Dakar, de l’Institut Africain de Management de Dakar.

    « Quand dire c’est faire », en proférant le mot Merci à l’endroit de toutes ces personnes qui nous sont chères, je pose un acte expressif qui va dans le sens de dire : on ne naît pas Dr : on le devient par le concours des uns et des autres !

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    Introduction

    La littérature est un art social dont les objectifs se sont diversifiés au cours de l’histoire. Avec leurs compétences narratives et poétiques, certains écrivains, dans des pays comme la France, formèrent, dans les années 1850, un bloc aristocratique qui s’était désolidarisé de tout engagement dans la vie politique et de toutes les préoccupations sociales de leurs communautés. Par littérature, ils entendaient l’autonomie d’une écriture qui n’avait tâche que de se focaliser sur les aspects poétiques de l’écriture pour préserver la spécificité « du champ littéraire autonome »1. Cependant, cette conception de la littérature en France connaîtra des émiettements entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle avec l’avènement de l’homme dit « intellectuel ». Ce dernier va faire prévaloir ses compétences scientifiques pour faire entendre sa voix aussi bien dans le champ politique que social. Ainsi, il acquit une certaine légitimité qui lui tailla une place de choix dans les prises de décision ou les recherches de solutions aux questions d’ordre général qui rythmaient le quotidien de sa cité.

    Menacée dans ses lettres de noblesse, la littérature marqua le pas et ouvrit une fenêtre sur l’actualité de son environnement politico-social. On assistait ainsi à l’apparition de « l’homme bâtard » de Roland Barthes ou de « l’écrivain-écrivant » qui, tout en restant fondamentalement attaché à la dimension poétique du texte, s’ouvrit aux préoccupations multiformes de sa communauté. Cette ouverture sera agrandie dans des pays comme la France au lendemain de la Grande Guerre avec la révolution d’Octobre 19172,

    1 Benoît Denis. Littérature et engagement de Pascal à Sartre. Paris : Editions Seuil, 2000, p. 20. 2 Ibid., p. 22.

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    qui avait ressuscité l’espoir brisé en terre occidentale, laquelle venait juste de sortir d’un conflit militaire sans précédent dont la cruauté témoignait de la barbarie et des limites de la raison humaine.

    Une nécessité de porter les valeurs de la justice, de la liberté et de la démocratie à une dimension universelle se fit jour. La voix de l’homme littéraire se leva alors comme porte drapeau d’une vision nouvelle, d’un monde différent : c’est la naissance d’une littérature totalement engagée dans une bonne partie du monde occidental.

    En Afrique subsaharienne, la littérature écrite porte souvent la marque d’un engagement politique. Après la période d’enchantement des années vingt, qui s’était caractérisée par un panégyrique des auteurs africains sur la colonisation, apparurent des écrits du désenchantement qui dressaient le spectacle d’un système