Roberto Zamperini - Physiologie Subtile

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principes de la physiologie subtile, de l'organisme et de la cellule Les pouvoirs de la cellule : expulser, éliminer, ·"'/ transformer les énergies Résonance subtile, les liens, les formes-pensées La peur et autres émotions Cicatrices du corps et cicatrices de l'esprit Le cycle du repos et de l'action
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    07-Feb-2016
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Voici un livre qui conduit à la compréhension des mécanismes et des structures les plus secrets du corps énergétique : Comment les champs énergétiques transforment-ils l'énergie en bioénergie? Comment la bioénergie est-elle accumulée? Comment construisons-nous les formes pensées qui dirigent et conditionnent notre vie? Une oeuvre qui, tout en faisant suite au premier volume «Anatomie subtile», peut se lire indépendamment. Un livre tout en couleur, dense, abondamment illustré, enrichi de nombreuses fiches pratiques et d'exemples concrets. Il aborde entre autres les principes de la physiologie subtile, de l'organisme et de la cellule ; les pouvoirs de la cellule : absorber, expulser, éliminer, transformer les énergies ; la résonance subtile, les liens, les formes-pensées ; la peur et autres émotions, les cicatrices du corps et de l'esprit ; le cycle du repos et de l'action. Après avoir consacré une longue période à l'étude de la radiesthésie, du yoga, de la méditation, de la psychothérapie et de la pranothérapie, Roberto Zamperini a fondé l'IRES (Institut de Recherche sur les Énergies Subtiles), dédié à la recherche dans le domaine de la Technique Énergo-Vibrationnelle et de l'Anatomie, Physiologie et Domothérapie subtiles.

Transcript of Roberto Zamperini - Physiologie Subtile

  • principes de la physiologie subtile, de l'organisme et de la cellule

    Les pouvoirs de la cellule : ~sorber, expulser, liminer,

    "'/ transformer les nergies Rsonance subtile, les liens,

    les formes-penses La peur et autres motions

    Cicatrices du corps et cicatrices de l'esprit

    Le cycle du repos et de l'action

  • Physiologie subtile L'anatomie secrte

    la dcouverte du corps d'nergie Deuxime volume d'Anatomie subtile

  • ma fille Julia

    Tous droits de reproduction, de traduction, et d'adaptation rservs pour tout pays.

    Toute reproduction, mme partielle, de cet ouvrage est interdite. Une copie ou toute reproduction par quelque moyen que ce soit constitue une contrefaon passible des peines prvues par la loi

    du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985 sur la protection des droits d'auteur.

    2005 - Paru en Italie aux ditions MacroEdizioni sous le titre FISIOLOGIA SOTTILE

    2011 ditions Trajectoire Une marque du groupe ditorial Piktos,

    Z.I. de Bogues, rue Gutenberg- 31750 Escalquens Bureau parisien : 6, rue Rgis - 75006 Paris

    www. piktos.fr EAN: 978-2-84197-543-3

  • Roberto Zamperini Avec la collaboration de :

    Sonia Germani & Michele Bonfrate

    Physiologie subtile L'anatomie secrte

    la dcouverte du corps d'nergie Deuxime volume d'Anatomie subtile

    Traduit de 1' italien par Marie-Christine Claise

    T ditions E .lrajectoir

  • Collaborateurs

    Sonia Germani Ne en 1969, thrapeute et Master TEV, a assist en direct la naissance de la TEV (Technique Energo-Vibrationnelle) et aux dveloppements de cette technique thrapeutique. Elle fonde avec le Dr Zamperini l'IRES et le CRESS (Centre de recherches sur les nergies et les systmes subtils), dont elle devient directrice. Diplme de gymnastique posturale, experte en visualisation crative et autres disciplines nergtiques, elle collabore avec le Dr Zamperini aux exprimentations et aux publications, suit les groupes avancs d'tude, programme les contenus des ac ti vi ts didactiques du CRESS, enseigne la TEV en Italie et 1' tranger. Elle donne des consultations de domothrapie subtile (thrapie nergtique de la maison) et de thrapie nergtique de la personne. Elle a collabor la rdaction des livres Les nergies subtiles et la Thrapie nergo-vibrationnelle, Thrapie de la maison, Anatomie subtile vol. 1.

    Dr Michele Bonfrate N en 1953, mdecin et chirurgien dentiste. De 1980 1987, il a travaill dans le dpartement de chirurgie gnrale de l'hpital San Marco de Grottaglie (Tarente). Posturologue, spcialis prs la facult de mdecine et de chirurgie de l'universit de Florence. Membre de la SIDO (Socit italienne d'orthodontie), du SUSO (Syndicat unitaire des spcialistes en orthodontie), secrtaire provincial de l'IAPNOR (international Academy of Posture and Neuromuscular Occlusion Research). Associ fondateur de l'Od.Ol. (Accademia di Odontoiatria 0/istica- Acadmie d'odontologie holistique), il s'intresse l'odontologie inspire par une vision cologique, non invasive, respectueuse de l'environnement, qui relie la pathologie aux pollutions de diffrentes natures, dans une vision holistique. Il s'occupe depuis des annes principalement d'orthodontie et de gnathologie (tude de l'articulation temporo-mandibulaire et de ses pathologies), de la rsolution de cas complexes en prothse et orthodontie.

    Roberto Zamperini

  • Remerciements

    Je remercie pour leur constant dvouement la collaboration et l'exprimentation tous mes collaborateurs et en particulier Maria Sgobio et Riccardo Bruzzese.

    Je remercie Sonia Germani, Filippo Daniele et Michele Bonfrate tant pour leur prsence proche qui m'a t un rconfort et une aide indispensables pendant toutes ces annes, que pour avoir toujours t cette source inpuisable de suggestions, informations et intuitions, qui m'a permis de mener bien mon travail. Sonia et Michele ont galement ajout la valeur de ce livre par leurs deux interventions de grand intrt.

    Enfin, fast but not !east, un merci particulier aux matres Kempis et Michel. C'est eux que je dois les enseignements fondamentaux qui dirigent toute ma recherche.

    Rome, Je 23 juin 2005

    La TEV (Technique Energo-Vibrationnelle) est une technique thrapeu-tique base sur l'emploi des nergies subtiles instrumentales. La TEV uti-lise la technologie Cleanergy, un systme instrumental qui couvre une gamme qui va de l'usage personnel l'usage professionnel.

    Les indications contenues dans le texte ne remplacent jamais ni en au-cune manire tes thrapies ordinaires, mais, aprs avis du mdecin trai-tant, les intgrent.

    Abrviations employes dans le texte :

    TEV Technique Energo-Vibrationnelle CO Champ ordonnateur ES nergies subtiles de Roberto Zamperini,

    ditions Mdicis TdC Thrapie de la maison de Roberto Zamperini ,

    ditions Mdicis CEC Centre extracorporel

  • Prface

    (qui me permet de me dfouler, mais ne pas prendre trop au srieux).

    Dans les librairies bien achalandes, il y a d'ordinaire un rayon dnomm sotrisme . Parfois (pas trop souvent, je le confesse), je m'arrte pour y jeter un coup d'il. C'est quelque chose que je ne fais pas frquemment, parce que la visite me laisse un got amer dans la bouche. En fait, de temps en temps, il m'arrive de feuilleter des livres sur les chakras, crits par quelqu'un qui semble ne pas avoir la moindre ide de ce dont il parle, mettant souvent en avant des exercices qui, lorsqu'ils ne sont pas totalement inutiles, sont dangereux. Puis, je trouve des livres dans lesquels sont mlanges science-fiction et nergies subtiles, par un auteur qui a t 1 'lve privilgi d'wz Martien, d'un mystrieux guide spirituel qui dvoile des techniques aussi impraticables que sibyllines, destines fournir l'imprudent les voies simples de l'illumination, diriger l'ignorant dans des voyages astraux scuriss et passionnants, certainement plus conomiques que ceux de l'agence de voyages du coin, ainsi que des techniques de gurison prodigieuses, qui garantissent de grandes conomies sur les frais de mdecin et de mdicaments, avec d'agrables rpercussions sur le PIB. Ce n'est pas que je ne croie pas aux voies de 1 'illumination, la possibilit de l'exploration d'autres dimensions ou celle d'utiliser les nergies subtiles en thrapie. Mais il y a une limite tout ...

    D'autres livres que je trouve un peu dprimants sont ceux sur les sept chakras. Comment aujourd'hui encore (j'cris en 2005) peut-on parler de sept chakras ... On objectera que le yoga indien en reconnat sept, mais je rpondrai immdiatement que ceci n'est pas vrai. Les anciens matres indiens taient bien conscients qu'il n'en tait pas ainsi et quand ils ont parl de sept chakras, ils 1 'ont fait seulement pour simplifier des concepts philosophiques autrement trop complexes. Reste encore le fait que dans le yoga chinois, les chakras ou points d'acupuncture sont un peu plus de sept et cela devrait faire rflchir. Il me semble que, en regroupant tous ces crits, on trouve deux prtentions. La premire est celle de snober les conqutes de la science, en sous-entendant que la personne intresse aux thmes traits ne devrait pas trop se fatiguer sur les obscurits et les complications des physiciens, mdecins et biologistes, alors qu'il existe des disciplines qui garantissent des rsultats formidables, sans fatigue et sans trop se pressurer le cerveau. Des pilules contre la complication. La seconde est qu'il n'y a aucun intrt contribuer la naissance d'une science ou mme d'une discipline qui a!.pire devenir science, mais qu'on veut seulement donner sous le manteau une sorte de savoir sacr et immuable. Je considre comme sacrs d 'autres livres et d'autres sujets et immuable seulement la stupidit de celui qui est convaincu de tout savoir et pour toujours. Notre Technique Energo-Vibrationnelle prtend tre seulement une thrapie, comme et parmi tant d'autres. Elle n'est pas sacre, elle n'est pas immuable, elle n'est pas intouchable, mais elle est seulement base sur certains rsultats. Quand les rsultats semblent indiquer des routes diffrentes, la Technique Energo-Vibrationnelle s'ajuste, sans regrets.

  • La complexit de l'Univers et de l'tre humain: des sciences comme la physique et la biologie sont en train de comprendre que tout dans l'Univers et dans l'tre humain est complexe, beaucoup plus que ce qu'on pensait il y a cent, mme cinquante et enfin seulement dix ans. Le livre que vous avez entre les mains a la prtention de parler de la constitution subtile de l'organisme humain. En vrit, je suis convaincu que ce que vous trouverez maintenant dans ces pages ne sera rien de plus qu'une bauche non aboutie de l'anatomie et de la physiologie subtiles de l 'homme. Le travail faire dans ce domaine est norme, condition, naturellement, de ne pas croire que la raison est seulement du ct de ceux qui croient que l'homme n'est que matire, conception par ailleurs trs respectable, mais plutt frustrante et limitante. Je suis convaincu que, depuis trop longtemps, on a permis que le foss entre raison et spiritualit, entre science et recherche des aspects les plus cachs de la nature et de l'tre humain s'largisse toujours plus. C'est notre tort, nous qui croyons que les tres humains sont davantage qu'un tas de molcules, et il nous appartient donc nous seuls de combler ce foss. Naturellement, je ne prtends pas tre le seul tenter de remplir ce vide. Nombreux sont les auteurs qui ont produit et crit d'importants travaux sur ces thmes comme ceux que je traite moi aussi, et certains de ces travaux sont cits ici et dans mes autres livres. J'ai constat cependant, et toujours avec une pointe de dplaisir, que le public intress par ces thmes, quand il doit s'orienter dans l'ocan des livres, a souvent tendance se tourner vers la simplification, les formules magiques, les promesses de miracles qui existent seulement dans la tte de celui qui est prt les croire et de celui qui les prsente (et trop souvent aussi dans son compte en banque) plutt que vers la complexit des sujets qu'on aborde. La complexit de l'Univers et de l 'tre humain semble en affoler certains plus encore que la mort.

    Il fut un temps, en Europe, o toutes les personnes instruites parlaient latin. Et les personnes instruites taient les mmes que celles qui dtenaient le pouvoir. Les autres, les ignorants, restaient muets et ahuris devant un langage obscur et difficile, qu'ils ne comprenaient pas et qui tait seulement du latin de cuisine. S'ils parlent si bien en latin, c'est qu'ils sont instruits. Et s'ils sont instruits, ils savent srement ce qu'ils disent. Moi , qui suis un ignorant, il vaut mieux que je me taise, que je reste l 'cart. Laissons-les faire . Aujourd'hui, le nouveau latin de cuisine est le langage de la science. Comme tant d'entre vous, je suis moi aussi un lecteur passionn de livres de divulgation scientifique. Malheureusement, parfois,je trouve ces lectures inutiles, parce qu'on souponne l'auteur, plutt que d'avoir intrt faire comprendre le sujet, de vouloir taler toute sa culture ou bien, qu'en crivant le livre, il s'inquite plus de l'opinion de ses pairs que de la comprhension du pauvre lecteur. Parfois, l'auteur n'a pas pris la peine d'accompagner son livre d'une seule illustration. Passe encore s'il s'agit de thmes philosophiques ou littraires. Mais comment faire comprendre ce qu'est l'ADN sans l'ombre d'une image? Je suis depuis toujours convaincu qu'une image parle souvent davantage que cent pages. Pour cette raison, ce livre, comme mes autres livres, est rempli de croquis. J'espre que mon lecteur pourra trouver dans les dessins une comprhension plus approfondie que celle que, par mon criture, je n'aurais pas russi stimuler.

    8 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • La base de la biologie humaine est, videmment, la biologie cellulaire. Dans le livre, nous parlerons de la structure de la cellule, tout d'abord du point de vue de la biologie, puis du point de vue des nergies subtiles. Traiter des aspects biologiques n'est pas rserv aux spcialistes (et comment pourrait-il en tre autrement, tant donn que celui qui crit n'est ni mdecin ni biologiste?), et il s'agira essentiellement de divulgation. Je ne me suis pas trop inquit de l'aspect formel des descriptions mais plutt, parfois au niveau intuitif, de la comprhension des choses. Nous parlerons de sujets avec lesquels chaque personne, d 'une culture moyenne, comme vous et moi, devrait tre, mme trs peu, familiarise. On pourrait se demander pourquoi se donner tant de mal. En gnral, nous avons tendance nous intresser certaines choses, surtout s'il s 'agit de sujets mdicaux ou scientifiques, seulement quand elles touchent directement notre poche ou notre sant, ou celle de ceux qui nous sont chers. Alors, nous nous mettons pour la premire fois de notre vie nous occuper de concepts et de notions dont nous n'aurions jamais pens qu'ils puissent nous concerner et que nous avions tranquillement ignors jusqu'alors. Je crois que ceci est une erreur. Une grave erreur. Nous devrions tous avoir, indpendamment de notre travail et de notre histoire scolaire, une prparation minimum de base, qui nous permette d'avoir au moins une opinion sur des thmes qui intressent toute la collectivit et qui, comme tels, deviennent, tt ou tard, politiques. L 'impact de la science et de la technologie sur la vie quotidienne est dsormais d'une porte telle que cela nous oblige savoir au moins de quoi on parle. Il est vrai que dans les mdias, malgr tout, des sujets comme la recherche scientifique semblent tre seulement l'arrire-plan de nouvelles bien plus importantes comme la grossesse de la chanteuse ou le sein refait de la star ou le dernier flirt de /'acteur beau et clbre. Mais il faut se rappeler que la recherche est faite avec notre argent, directement par les impts que nous payons, ou indirectement par le cot de ce que nous achetons. La recherche se traduit, tt ou tard, par quelque chose qui entre dans notre vie et dans celle de nos enfants et qui en change la qualit, en bien ou en mal. Des questions comme: Y a-t-il un rchauffement global et, s'il existe, quels effets peut-il avoir sur notre vie et sur notre futur ? ; les organismes gntiquement modifis ( OGM) sont-ils potentiellement dangereux ? ; le smog lectromagntique peut-il provoquer de graves maladies ? ; les portables et les fours micro-ondes sont-ils dangereux ? ; ce qui est fait pour le cancer et pour le SIDA va-t-il dans la bonne direction ? ; les intrts des multinationales pharmaceutiques concident-ils avec ceux de la collectivit ? ; l'homopathie fonctionne-t-elle ou est-ce seulement de l'eau frache ? ; quelles thrapies non conventionnelles fonctionnent rellement? et tant d'autres d'une teneur qui nous oblige littralement avoir une opinion. Sinon , celui qui a une opinion, qu'elle soit juste ou fausse, choisira pour nous. Et ce moment-l, pour nous, il pourrait tre trop tard.

    l'intrieur de ce mcanisme social de formation des dcisions (lois :politique) et des ides dominantes dans la socit, nous trouvons tous les thmes traits dans ce livre. L'opinion la plus rpandue dans les mdias sur la recherche scientifique a un prsuppos implicite et gnralement sous-entendu : l 'invitabilit de son parcours et de son volution. Si on fait attention, au terme de scientifique est toujours associ automatiquement, j e dirais presque inconsciemment, celui de

    PRFACE 9

  • progrs, et ainsi progrs scientifique devient un binme indissociable. Si le progrs est dirig, par postulat sous-entendu, dans une seule direction, plus forte raison, le scientifique l'est aussi. Si la science a pris cette route, c'est parce qu'il n'en existait pas d'autre et que c'tait la seule possible. En somme, le progrs scientifique est unique et absolu, comme et plus que le Tout-Puissant, invitable et implacable comme et plus que Nmsis. Ce mcanisme de formation des ides et des opinions scientifiques est appel par certains philosophes paradigme scientifique . La thse implicite peut se formuler ainsi : l'actuel paradigme scientifique est l'unique possible et il n'existe pas de routes possibles autres que celles que nous suivons dj. Beaucoup cependant doutent que ce soit vrai. La nature par exemple, au cours de son progrs volutif, a cr l'il de nombreuses fois et par de nombreuses routes diffrentes, comme si l'invention de l'il pouvait partir de nombreux prsupposs diffrents. Ce qui ne semble pas toujours valable pour l'ide qu'une partie de la communaut scientifique a de la science et des directions de recherche. Et pourtant, en y rflchissant, le scientifique (c'est--dire l'observateur de la nature), par sa nature mme, qui est humaine comme celle de tout autre mortel, est port amplifier et valoriser tous les faits qui renforcent ses ides et sa thorie et ignorer, peut-tre inconsciemment, ceux qui ne la soutiennent pas. Exceptions? Non, l'histoire de la science est pleine d'pisodes de ce genre. De plus, la communaut scientifique est aussi une organisation faite de personnes, avec beaucoup de structures de pouvoir, peu objectives par leur ralit mme, d'organisations pyramidales et comme telles portes dfendre postes de prestige, chaires et rcompenses. Quand se profile quelque chose qui peut mettre en discussion l'organisation, celle-ci peut ragir par le refus et la ghettosation des nouvelles ides.

    L'tre humain est, par nature, conduit dfendre ce qu'il a conquis. La dfense peut tre de nature gopolitique et dans ce cas, elle peut arriver dchaner des guerres et des destructions. D'autresfois, au niveau individuel, ils 'agit simplement de dfendre le statut atteint, le niveau de revenus, de bien-tre et autres paramtres semblables. Cette dfense se ralise, en gnral, en verrouillant sa propre vision du monde :Les choses sont ainsi et ne peuvent pas tre diffrentes. Celui qui pense diffremment est un dangereux utopiste, peut-tre mme un subversif. Ce qui amne une hostilit automatique envers le nouveau et le diffrent, qui sont combattus par tous les moyens. Cette guerre sans effusion de sang est souvent mene par les gens ordinaires, sans mme s'en rendre compte, aux cts de l'orthodoxie scientifique, et ils 'installe alors une sorte de sainte alliance entre les deux. Le modle scientifique dominant garantit et renforce ainsi la fois les structures conomiques et de pouvoir, et la scurit des ides et des ralisations du simple citoyen. Ou du moins, c'est ce que croit le simple citoyen. Et pourtant nat dans l'esprit de nombreuses personnes le soupon que les normes profits des multinationales de la pharmacie et de l'nergie, dans la recherche scientifique et technologique, comptent plus que l 'objectivit et l'ouverture de nouvelles visions, Par exemple: qu'arriverait-il si une nouvelle approche thrapeutique remplaait les mdicaments qui ont cot tant d'investissements dans la recherche comme dans le marketing et qui permettent des gains estims de l'ordre des bilans entiers des tats ? Il vaut mieux alors ne rien

    10 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • toucher, il vaut mieux prtendre que certaines choses, certains phnomnes n'ont jamais exist.

    Finalement : que veut dire orthodoxie scientifique ? J'ai toujours pens que rien n'est plus hrtique que la Science, celle avec un S majuscule. Le vritable Scientifique n'est ni Aristote ni Ptolme, mais plutt celui qui ne se confronte personne d'autre que la nature, l'unique, le vritable, l'irremplaable professeur.

    PRFACE ll

  • Introduction

    Ce second volume d'Anatomie subtile peut se lire indpendamment du premier. Pour une meilleure comprhension, j'ai cependant repris quelques-unes des conclusions les plus importantes contenues dans ce livre. Une rapide lecture en est conseille.

    Tout le PREMIER VOLUME en 71 affirmations

    1. L'Univers est nergie et la matire n'est rien d'autre que la condensation de l'nergie.

    2. L'nergie est bien plus que celle reconnue par la science (magntique, atomique, lectromagntique, gravit).

    3. Il existe une forme d'nergie qui est la base de la vie. 4. L'esprit de l'homme est une modalit de cette nergie. S. Il existe d'autres dimensions en plus des trois (ou quatre) dont nous avons

    conscience et, dans ces dimensions, notre conscience est active, mme si le rsultat de cette activit peut, dans de nombreux cas, ne pas merger au niveau conscient.

    6. Bionergie. Dans le vivant est prsente une forme d'nergie subtile qui est, au contraire, absente dans les organismes morts ou dans les choses inanimes. Nous pouvons appeler cette nergie, nergie subtile biologique.

    7. Chez une personne saine, il y a plus d'nergie que chez une personne malade. 8. nergie congestionne. Chez la personne malade il y a une quantit plus ou

    moins importante d'nergie subtile oppose la vie, au bien-tre et la sant. Nous appellerons cette modalit nergtique nergie subtile congestionne ou simplement nergie congestionne.

    9. L'nergie congestionne est souvent associe la douleur ou au symptme. 10. Quand nous liminons une certaine quantit d'nergie congestionne, la douleur

    ou mme le symptme disparaissent souvent. 11. nergie congestionne= douleur ou symptme. 12. Chaque champ d'nergie dense (c'est--dire l'nergie que nous connaissons

    dj, comme l'nergie lectrique, magntique, lectromagntique, la gravit,

  • la lumire) active toujours un champ d'nergie subtile. Nous appelons ce phnomne effet d'interaction denso-subtile.

    13. Certains champs d'nergie dense gnrent des champs d'nergie subtile congestionne.

    14. Certains champs d'nergie dense gnrent des champs d'nergie subtile congestionne et sont potentiellement dangereux pour la sant.

    15. Si le champ dense dangereux ne dpasse pas un certain niveau de seuil, au-del duquel le dommage a provoqu une souffrance cellulaire irrversible (comme une brlure particulirement grave), grce aux nergies subtiles biologiques et l'activit elle-mme de notre corps nergtique, il est possible d'annuler les effets dangereux du champ dense.

    16. Notre Soi biologique et nergtique possde une capacit naturelle de rquilibrage et tend naturellement vers la sant.

    17. Certaines nergies subtiles sont capables de stimuler cette rponse de gurison. 18. Il existe un vritable champ nergtique qui guide et contrle les cellules, les

    tissus, les organes, les fonctions des cellules, des tissus, des organes. Nous appelons cette structure : corps nergtique.

    19. Il existe en outre un champ pour chaque tissu, organe et, naturellement, un champ ou corps de 1 'organisme entier.

    20. Le champ ou corps nergtique semble pourvu d 'une sorte d'intelligence qui lui permet de guider le corps biologique vers la sant.

    21. Quand 1 'limination d'nergie congestionne se termine, presque en mme temps se termine la sensation de douleur.

    22. En stimulant l'limination des congestions dans la structure subtile, la douleur passe rapidement.

    23. Quand 1 'expulsion des congestions est termine, trs souvent (mais pas toujours) le symptme disparat aussi.

    24. Le champ ou corps nergtique tend naturellement l'quilibre. S'il l'a partiellement perdu et que nous le stimulons pour qu'il le retrouve, le corps nergtique acquiert un potentiel nergtique plus lev.

    25. Le corps nergtique est capable de modifier notre tat de conscience . En modifiant certaines structures du champ ou corps nergtique, il est possible de modifier 1 'tat de conscience.

    26. Le corps nergtique est aliment par la bionergie, dirig et organis par une structure que nous appelons corps d'nergie subtile ou plus simplement corps subtil. son tour, le corps subtil est dirig, aliment et organis par des centres nergtiques ou chakras.

    14 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • 27. Un chakra est un champ d'nergie subtile, dont le rle est de : 1) absorber l'nergie subtile de l'environnement pour l'envoyer au corps nergtique humain ; 2) transporter cette nergie aux cellules et aux tissus ; 3) rassembler et disperser dans l'environnement l'nergie malade et utilise par les cellules et les tissus.

    28. La rotation des chakras, et leurs ractions aux sons et aux lumires, est exactement la mme pour les hommes et pour les femmes.

    29. Le comportement des chakras des animaux suprieurs (chiens, chats, singes) est identique celui des chakras des humains.

    30. Deux problmes frquents dans le transfert d'nergie subtile vers un patient: 1) l'aggravation momentane des symptmes; 2) la contamination potentielle du thrapeute.

    31. Les nergies subtiles congestionnes sont plus lourdes que les nergies subtiles pures. 32. Quand on extrait une partie des congestions d'un chakra, celui-ci s'expanse. 33. Les chakras ont une structure, appele racine, dote d'une bouche externe ou

    valve. 34. Quand on nettoie la valve externe, les chakras deviennent plus grands et, parfois,

    les symptmes disparaissent. 35. La partie externe du chakra fonctionne comme une sorte de collecteur d'nergies

    environnementales, qui a aussi la fonction de disperser le plus loin possible du systme nergtique les nergies sales utilises. Sa forme est, plus ou moins, celle d'un entonnoir.

    36. La partie la plus interne du chakra est la racine chakrale, qui est le cur, la pompe, mais aussi et surtout le vrai cerveau du chakra. Sa forme est, trs approximativement, sphrique. La racine est dote d'une bouche tourne vers l'environnement, dite valve externe.

    37. La racine chakrale est divise en quatre parties : l) la partie suprieure contient les nergies environnementales entrant dans les chakras; 2) la partie infrieure contient les nergies utilises qui vont sortir des chakras ; 3) la partie droite contient les nergies relatives au ct droit du corps contrl par les chakras : organes, tissus, cellules ; 4) la partie gauche contient les nergies relatives au ct gauche du corps contrl par les chakras : organes, tissus, cellules.

    38. La valve est structure en un dessus et un dessous en partie droite et gauche. Dans la partie suprieure existent des pores nergtiques, que nous

    INTRODUCTION 15

  • appelons accepteurs, destins absorber certaines qualits d'nergies subtiles, utiles au chakra concern. Dans la partie infrieure, il y a d'autres pores, que nous appelons expulse urs, grce auxquels le chakra peut rejeter ces qualits d'nergies qui sont inutiles ou dangereuses.

    39. Le blocage de la membrane horizontale est un des principaux facteurs du blocage d'un chakra. Il faut remarquer qu'un chakra ne peut jamais tre compltement bloqu, parce que cela causerait la mort. Par blocage, on entend une incapacit partielle des chakras travailler normalement.

    40. Le blocage de la membrane verticale est un des principaux facteurs du dsquilibre de latralit.

    41. Un chakra est structur ainsi : Partie externe : un collecteur dot d'un filtre. Racine : un cur divis en deux hmisphres, un suprieur et un infrieur. Elle se divise ensuite en trois parties : 1) un noyau central, dont la partie suprieure aspire l'nergie, la partie infrieure la rejette dans l'environnement. Le noyau est reli 2) deux lobes latraux, un droite et un gauche.

    42. Le thymus agit comme un rgulateur de l'quilibre droite/gauche. 43. Les chakras absorbent l'nergie qui tourne en sens horaire et la rejettent en

    sens antihoraire, par rapport l'observateur. 44. Les chakras majeurs ne sont pas seulement les chakras des diffrents organes eux-

    mmes, mais aussi ceux qui ont pour ainsi dire une tche de supervision des autres chakras, de beaucoup d'organes et de systmes.

    45. La valve externe des chakras a comme rle de slectionner le mlange exact des nergies subtiles qui optimisera le fonctionnement des chakras.

    46. En se salissant, la valve externe perd cette capacit et le chakra se met souffrir. C'est alors qu'apparaissent les symptmes.

    47. Plutt que de se substituer au fonctionnement du corps subtil, des chakras et leur intelligence intrinsque, l'important est de stimuler l'quilibre.

    48. Les trois principes autour desquels se construit la TEV : 1) rtablir, autant que possible, les conditions d'quilibre nergtique ; 2) rtablir une meilleure circulation nergtique ; 3) refournir de l'nergie frache.

    49. Les champs ordonnateurs (CO) peuvent se diviser en:

    16

    1) CO locaux, c'est--dire les chakras et les points d'acupuncture; 2) CO non locaux, ainsi nomms car ils ne se situent nulle part, mais existent malgr tout. Exemple : il y a le CO qui dirige le systme immunitaire, celui qui

    PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • dirige le systme nerveux, celui qui dirige la production d'une certaine hormone par une certaine glande endocrine et ainsi de suite.

    50. Pour chaque structure et fonction, il doit exister un champ ordonnateur qui dirige et contrle cette structure ou cette fonction.

    51. Les facteurs limitant la perception subtile : 1) tre hypercritique, 2) tre trop rationnel, 3) avoir un niveau nergtique bas, 4) tre tendu, 5) avoir peur de ne pas russir.

    52. L'nergie subtile vitale ou bionergie coule de haut en bas dans la partie antrieure du corps, de bas en haut dans la partie postrieure du corps.

    53. Le rsultat de la dissolution des liens est une augmentation incroyable de l'nergie de la personne et, ventuellement, de ses formes-penses positives.

    54. Les ondes crbrales varient en fonction du changement des tats de conscience. 55. tats de conscience et frquence des ondes crbrales : bta au-del de 12 Hz,

    alpha entre 8 et 12Hz, thta entre 4 et 8Hz, delta moins de 4Hz. 56. Le rythme alpha : relaxation, repos, digestion et stabilisation. 57. Les tats de conscience influencent le systme endocrinien. 58. L'enracinement augmente lorsque nous sommes en alpha. 59. tat alpha: digestion, assimilation et ancrage du matriel psychique. 60. Quelques chakras importants de la tte: I'Ajna est le chakra des neurones, le

    Frontal est le chakra des astrocytes, le Corona! antrieur est le chakra de l'oligodendroglie, la Nuque mineure est le chakra de la microglie.

    61. En thta : accs son propre matriel inconscient : association libre, ides cratives, rves lucides, souvenir facilit des rves, efficacit des visualisations et des suggestions, apprentissage facilit, acceptation de la nouveaut.

    62. Les deux canaux extracorporels sont le canal cleste et le canal tellurique. Tous deux sont la liaison entre les quatorze centres extracorporels (CEC) dont sept suprieurs et sept infrieurs. Les CEC s'activent par le sommeil ou en stimulant le CO des ondes delta. Quand les quatorze CEC s'activent, ils produisent de l'nergie-or dans laquelle sont prsents trois aspects : 1. des informations, 2. de la bionergie, 3. une sorte de capacit de superconduction subtile.

    63. Les sept dimensions : la premire correspond au niveau du corps biologique, la deuxime au niveau motionnel infrieur (rage, affection, sont dans ce sens des

    INTRODUCTION 17

  • motions infrieures), la troisime au niveau motionnel suprieur (amour inconditionnel, courage), la quatrime et la cinquime au niveau mental, la sixime et la septime au niveau inspirationnel mme de nature spirituelle.

    64. Le corps calleux est un des organes les plus sales , au niveau subtil, de 1 'organisme tout entier.

    65. Dans le sommeil profond ou galement quand nous activons le CO des ondes delta, c'est comme si notre conscience volait dans d'autres dimensions, la dcouverte d'autres mondes, la recherche d'informations, d'inspiration. Au rveil, tout cela peut se transformer en un rve rvlateur, sur lequel mditer. Le rve peut devenir un message du Soi, capable de transformer notre vie.

    66. Ce qui arrive lorsque nous sommes en delta: 1) les CEC s'activent, 2) gnrent de l'nergie-or 3) qui descend le long du canal cleste ou remonte le long du canal tellurique. 4) Celle qui descend le long du canal cleste rejoint le Tan-Tien, 5) lequel l'emmagasine. 6) La composante de l'nergie-or qui contient des informations rejoint le corps calleux, qui la distribue dans les deux hmisphres crbraux. 7) Le cerveau travaille sur ces informations.

    67. Dans le cosmos, chaque fragment possde les informations du tout. 68. Syntonie + synchronisme + ondes alpha et thta = parfaite interfrence = plus

    grande production de phnomnes ESP. 69. Comment rsoudre le problme:

    1) se laisser imprgner du problme, le retourner dans notre esprit, rflchir et mditer dessus, en en considrant chaque aspect, chaque point de vue ; 2) dissoudre les liens avec le problme ; 3) activer les ondes delta; 4) rester l'coute sans expectative.

    70. Superlearning TEV PREMIRE PHASE- L'TUDE.

    18

    En utilisant une main, prenez la position 3 pendant toute la dure de la lecture du livre. SECONDE PHASE - LA MMORISATION. En utilisant une main ou mieux les deux, prenez la position 2, en tant relax, les yeux ferms pendant cinq dix minutes. Important : pendant cette phase. vous ne devez plus penser ce que vous avez tudi. Emmenez votre esprit vers un endroit agrable de vos vacances et laissez-vous transporter dans la relaxation.

    PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • 71. La thrapie parfaite. a) Avant toute chose, il faut reconnatre la nature didactique de la thrapie. Il arrive que le thrapeute commence se considrer comme une sorte d'enseignant, qui a comme objectif de restructurer une partie de la vie de son patient.

    b) La deuxime condition est que le thrapeute lui-mme s' habitue travailler durablement en thta. Nous savons que cet tat est contagieux, dans le sens o un cerveau qui travaille, au moins en thta, tend transmettre la mme modalit aux cerveaux des personnes voisines et, en particulier, celui du patient. Le thrapeute devrait avoir aussi un certain contrle de sa respiration et de sa propre frquence cardiaque, parce qu'il aura tendance les transmettre au patient. Si le thrapeute est calme, relax et concentr, le patient sera plus facilement calme, relax et concentr.

    c) La troisime condition concerne la qualit des motions et des penses du thrapeute, parce que, en thta, celles-ci galement se transmettent au patient. Les motions et penses devront toujours tendre vers une vision positive des choses et de l'avenir du patient. Si, pendant la thrapie, le thrapeute change quelques mots avec le patient, s'ille conseille, se rappeler que les phrases devront toujours tre en mode positif. 1. Amener le patient d'abord en alpha puis en thta. Ceci peut s'obtenir facilement, avec la technique illustre. En gnral, les patients se relaxent profondment et mme s 'endorment.

    2. Appliquer la thrapie (psychothrapie, pranothrapie, massage ou tout autre), en maintenant le patient durablement en thta. La thrapie devrait avoir une dure maximum de 40-45 minutes. Pendant cette phase, durant laquelle le patient est fortement rceptif, on peut lui administrer des paroles et des phrases qui l'aident dans son problme . Si la thrapie concerne seulement des problmes physiques, le thrapeute peut stimuler le processus d'auto-gurison, par des affirmations du type : Ton systme immunitaire est puissant , Ton cur est sain ,etc. Personnellement, je trouve que ces phrases un peu lapidaires sont moins efficaces qu'un dialogue bien articul, mais conu toujours sur le mode positif.

    3. Terminer la sance de thrapie avec une phase de quinze minutes environ de relaxation seule (en alpha), en laissant le patient seul et en silence et en l'invitant se concentrer sur quelque chose de beau, sur des expriences passes agrables, comme des vacances la mer ou la montagne.

    INTRODUCTION 19

  • PREMIER CHAPITRE

    * comment est ne la vie ? FICHE : Darwin : science ou dogme ?

    La matire, l'nergie, la vie et la conscience

    * Le jardin zoologique des particules, la chapelle Sixtine et les Supercordes

    * VIbrations, Informations et nouvelle mdecine * Bruit et entropie

    Dfinition : Une nouvelle dfinition de la congestion subtile * L'hypothse centrale, l'ADN, le software et le hardware

    Dfinition : Hypothse centrale du corps nergtique

    * Combien existe t-Il de congestions ? Dfinition : Quatre types de congestions subtiles

    * Les quantas, la conscience et la libert Dfinition : Hypothse de l'indpendance de la conscience par rapport la matire

    * La conscience n'est nlle mental ni l'Intelligence * nergie physique, nergie subtile et tres vivants

    Dfinition : Effet de l'interaction denso-subtile FICHE : Sept recherches qui dfient la science et la dcouverte de l'eau chaude.

  • Cet t-l, il faisait galement chaud en haute montagne. Le propritaire de l'htel avait dit que c'tait l'effet du rchauffement global de la plante. Peut-tre avait-il raison. C'est sr que malgr les 1 400 mtres d'altitude, le soleil brlait d'une manire insupportable. La montagne gisait comme un gant immobile, mais charge d'une nergie incroyable accumule depuis des millions d'annes dans les microscopiques cristaux de ses rochers. Une prsence, la sienne, qu'on pouvait sentir mme les yeux ferms. On dit qu'autrefois cette montagne tait sous la mer, une mer tropicale, mais qu'ensuite les forces de la plante en avaient dcid autrement et, de la mer, l'avaient emporte au dehors, l'air. Aujourd'hui, ses yeux de roche voyaient la neige d'hiver et plus les coraux ni les poissons colors. Mais peut-tre que cet t torride lui rappelait quelque chose de son lointain pass. La mme chaleur, la mme lumire aveuglante que celle de la mer dans laquelle elle tait ne. La chute d'eau, qui jaillissait d'on ne sait quelles mystrieuses sources sorties de ses entrailles, tait beaucoup plus petite que l'anne prcdente, mais crait encore un petit ruisseau qui, ensuite , dans la plaine, devenait un tang, presque un petit lac, sur les rives duquel des animaux, assoiffs par la grande chaleur, semblaient s'tre donn rendez-vous. Les oiseaux, les libellules, les papillons, les abeilles, se dsaltraient dans un grand va et vient. Quelques libellules s'taient accouples dans un vol nuptial : huit ailes transparentes dans le ciel d'aot. Dans l'eau, les insectes aquatiques et les ttards se disputaient les quelques centimtres du prcieux liquide charg de l'nergie de la montagne. De grosses fourmis noires poursuivaient silencieuses et infatigables leur chemin, la recherche de larves d'insectes et de graines. Les sapins et les pins, sortis de leur long sommeil hivernal, profitaient de la chaleur, de l'eau et de la lumire pour leur croissance et leur reproduction. Dans la montagne, pas de temps perdre pendant l't ! Chaque jour de soleil et de chaleur est prcieux, parce que l'hiver et le froid reviennent vite. Partout, on remarquait un essaim d'tres vivants, des plus grands, des minuscules, des immobiles, d'autres en mouvement, mais tous dans une recherche frntique et incessante de nourriture, d'eau, de sexe, dans une explosion, presque une orgie d'nergie vitale. Voil, l'nergie. Sous le soleil de ce mois d'aot si chaud, l'nergie vitale tait perceptible presque physiquement, comme un fourmillement, un frisson sur la peau. L'nergie de tant de vies qui rclamaient leur droit profiter de ce petit fragment de la plante, avec sa force, son eau, sa lumire, sa chaleur. L'antique montagne , la lumire, la plante, la vie, l'nergie. Et leurs mystres.

    22 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • Comment est ne la vie ? En lisant certains livres de biologie cellulaire, on a l'impression que l'origine

    de la vie, part quelques petits dtails amliorer, est un problme presque rsolu. En vrit, alors que certains scientifiques confessent qu'il s'agit d'un problme encore rsoudre, les plus sincres admettent candidement que c'est quelque chose de pire qu'une migraine : un vritable cauchemar pour la science. Aucune hypothse, jusqu' aujourd'hui, ne dpasse le stade d'une conjecture pleine de trous et d'incohrences. Essayons de dmler l'cheveau et de nous former une opm10n.

    Un tre vivant peut se dfinir comme un systme d'auto-organisation, capable d'interagir avec l'environnement et d'voluer. Les cellules les plus simples , celles des procaryotes', montrent dj un ensemble complexe de mcanismes biologiques, qui semble, mme aux yeux du profane s'attaquant pour la premire fois au problme, stupfiant. Mais comment est ne la vie ? Voici donc une interrogation qui est l'norme dfi du troisime millnaire pour la biologie. Selon l'astrophysique, l'Univers est n il y a 20 milliards d'annes, d'une espce d'explosion appele big bang. En ralit, le terme est quivoque, parce qu'une explosion lance des fragments dans l'espace, alors qu'au temps du big bang, l'espace tait totalement condens en une sphre incroyablement petite, et au dehors il y avait... le nant. Avec le big bang, la matire commena s'expanser avec une rapidit incroyable, crant littralement l'espace au fur et mesure qu'elle s'expansait. Donc une explosion, non pas dans l'espace, mais de l'espace. En somme, avec l'explosion naquirent ensemble l'espace et le temps. Oui, car avant l'explosion, il n'y avait pas de temps non plus !

    De l'explosion initiale naquirent d'immenses nuages gazeux, qui, leur tour, gnrrent les galaxies et les toiles. Notre Soleil, une toile comme tant d'autres, est beaucoup plus jeune que l'Univers et, selon les hypothses les plus rcentes, a seulement 5 milliards d'annes ; notre plante est un peu plus jeune que le Soleil : 4,5 milliards d'annes. Pendant ce trs long laps de temps, le Soleil a continu bombarder la Terre avec une infinit d'nergies, mais surtout de la lumire et de la chaleur. Lumire et chaleur qui ont t les principales actrices de la naissance de la vie sur la plante, au moins si on croit que la vie est ne ainsi.

    En ralit, il semble que l'arrive des premiers tres vivants ait t plutt prcoce, si on pense qu'existent des fossiles datant de plus de 3,5 milliards d'annes, et il est vraisemblable qu'ils n'ont pas t les premiers et ont t prcds par d'autres. D'o il ressort que la vie est aussi vieille que la plante. Mais comment est-elle ne ? L'hypothse officielle est encore celle de la soupe primordiale, qui aurait t la culture des premires substances organiques. Dans un lac ou un ocan primitif, l'eau, charge de substances prbiotiques comme le mthane, l'anhydride de carbone, l'hydrogne , l'azote, l'acide sulfurique, l'ammoniaque et d'autres substances trs vnneuses et sous l'effet de dcharges

    CHAPITRE 1 23

  • lectriques gnres par la foudre, aurait cr les premires substances organiques, lesquelles, aprs un nombre infini de combinaisons et de recombinaisons, auraient finalement gnr les toutes premires cellules. Que tout cela puisse avoir donn lieu aux complexes fonctions cellulaires et l'ADN (une molcule trs complexe destine la conservation et la reproduction du code gntique), et tout le mcanisme confus et complexe qu'il comporte, semble, en vrit, peu probable et encore moins plausible.

    Selon d'autres thories, la vie serait venue de l'espace. Il y eut beaucoup de bruit, l'poque, sur une mtorite d'origine martienne, qui semblait contenir des traces de bactries. Si la vie est venue de cette plante, on peut dire que la guerre des mondes a dj eu lieu et s'est termine par la conqute de la Terre par les Martiens ! La dcouverte de bactries de Mars, en ralit, a t trs conteste, mme si la NASA et le prsident Clinton lui-mme l'ont prsente au monde comme la dcouverte du sicle. Les bactries martiennes ne sont rien d'autre, dit-on, que de petits cristaux qui n'ont rien voir avec la vie. Selon d'autres thories, la Terre pourrait avoir t colonise par des formes primordiales de vie transportes par des comtes et des mtorites tombs sur notre plante. Une grosse mtorite de pierre, tombe en Australie, contenait 77 acides amins, dont les 20 contenus dans les protines de nos organismes. Dans la comte de Halley, grce aux sondes spatiales et au spectroscope, ont t trouves des traces de composs organiques et on calcule que la Terre primitive aurait reu de l'espace chaque anne de 1 000 10 000 tonnes de matriaux organiques : sucres et acides amins. Je rappelle que la double spirale de l'ADN est base sur un sucre. L'anctre de l'ADN serait-il venu de l'espace lointain? Mais tant d'acides amins amasss ne forment pas une cellule ni mme l'ADN ! Quoi qu'il soit rellement arriv , ces thories me semblent ne rien faire d'autre que de dplacer le problme de notre plante ailleurs, l-haut dans l'espace. Si vraiment la vie a commenc sur Mars ou sur une comte et s'est transfre sur la Terre seulement par la suite, la question Comment est ne la vie sur la Terre? deviendrait Comment est ne la vie dans l'espace?.

    D'autres auteurs pensent que les premiers tres vivants (ou au moins quelque chose qui s'approche du concept de vivant) sont ns prs des sources thermales sous-marines. L'nergie fournie par la chaleur et les substances prsentes dans ces eaux chaudes pourrait expliquer la formation des premires substances prbiotiques. Malheureusement, encore une fois, on admet sincrement qu'un acide amin n'est pas une protine, qu'une protine n'est pas un acide nuclique, qu'un acide nuclique n'est pas l'ADN et que l'ADN n'est pas une cellule. La recherche sur 1 'origine de la vie ressemble au jeu de 1 'oie, dans lequel, aprs avoir tant tourn, on se retrouve toujours au point de dpart.

    Quoi qu'il en soit, il semble que la vie ne soit pas ne sur la Terre plus de dix fois, probablement mme moins. Pourquoi aurait-elle d natre plusieurs fois? Il n'est pas impossible que quelque pouvantable catastrophe ait effac une forme initiale de vie et ait oblig Mre Nature recommencer tout depuis le dbut. Nous ne le savons pas. Si la vie a commenc il y a plus de 3,5 milliards d'annes, il faut

    24 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • rflchir ce qu'a pu tre l'tat de la plante, cette poque. Entre les impacts avec de gigantesques astrodes qui doivent avoir caus des destructions inimaginables, des tremblements de terre pouvantables, des tsunamis de centaines de mtres ou de kilomtres de hauteur qui voyageaient 1 000, 2 000 kilomtres l'heure, ou plus, des ruptions volcaniques catastrophiques, on peut croire que les premires traces de vie n'ont pas trouv un environnement tranquille et relaxant dans lequel se reproduire et prosprer dans le calme. En somme, on dirait que la vie a ... sept vies comme les chats ! La pousse de la nature crer la vie doit avoir t vraiment trs puissante, voire irrsistible, pour arriver dominer tous les obstacles qu'elle a srement d dominer. Qu'est-ce que cette pousse? Qu'y a-t-il qui a littralement oblig la matire inerte devenir un organisme vivant ?

    Les biologistes reconnaissent deux types fondamentaux de cellules : celles des procaryotes et celles des eucaryotes. Procaryote est un mot driv du grec ancien: pro signifie avant, karyon , noyau .En somme, dire procaryote est la mme chose que dire avant le noyau. Le noyau est une structure cellulaire prsente chez les eucaryotes( eu signifie vrai ). Il s'agit d'une partie de la cellule qui renferme et protge le code gntique, l'ADN, par une double membrane. Cette dfense est tellement efficace qu'elle ne permet pas l'ADN d'abandonner le noyau pendant toute la dure de la cellule. Il reste l, avec son prcieux patrimoine. Dans les cellules des procaryotes, les cellules les plus anciennes, cette membrane n'existe pas, donc il n'existe pas de vritable noyau. Les procaryotes sont trs petits et comprennent les bactries et les cyanobactries (algues bleues). Puisqu'il s'agit de cellules plus simples que les autres, on pense aussi qu'elles sont les plus anciennes et primitives sous l'aspect volutif. En fait, parmi les premiers organismes vivants, il n'y eut justement que les cyanobactries (algues bleues), des tres microscopiques qui cependant avaient appris faire une chose trs importante: transformer l'anhydride de carbone en oxygne, exactement ce que font les plantes depuis des millions d' annes2 Cette dcouverte de la nature produisit un changement au niveau plantaire, parce que graduellement l'atmosphre de la Terre, qui au dbut tait un mlange de gaz vnneux , s'enrichit d'oxygne, jusqu'alors absente ou trs peu prsente.

    Notre plante, Gaa, dut cependant apprendre une leon trs importante : il fallait maintenir un quilibre constant entre les crateurs d'oxygne et les consommateurs. Les crateurs incluent aujourd'hui, non seulement les cyanobactries, mais aussi les algues et toutes les plantes. Ces tres vivants, grce la lumire, absorbent de l'anhydride de carbone et mettent de l'oxygne. C'est un processus trs compliqu, qui s'appelle la photosynthse. Tous les autres vivants (y compris nous, tres humains) faisaient alors et font aujourd'hui le contraire : ils absorbent de l'oxygne et mettent de l'anhydride de carbone. Pourquoi Gaa devait-elle quilibrer les deux activits ? Pour deux raisons trs simples mais fondamentales, dont la premire, aujourd'hui, cause de l'homme, est en train de devenir dramatique : l'anhydride de carbone est responsable de ce qu'on appelle l'effet de serre, savoir la tendance un rchauffement graduel de l'atmosphre plantaire.

    CHAPITRE 1 25

  • Mme si les vnements des dernires dcennies ont laiss dans l'esprit de l'homme de la rue une ide trs simple : anhydride de carbone gale dsastre, les choses ne sont pas si simples et ne se passent pas toujours exactement ainsi. Il est vrai qu'un effet de serre contrl est essentiel pour la vie. En fait, sans anhydride de carbone, la temprature superficielle de la plante descendrait en moyenne d'environ trente degrs: ce n'est pas la glaciation! Donc, Gaa apprit contrler l'anhydride de carbone de manire ne pas descendre au-dessous de certaines valeurs, si elle ne voulait pas mourir congele. Quelques gologues pensent qu'il y a eu, en effet, une glaciation plantaire: tous les ocans furent recouverts de glace, dont l'paisseur atteignait plusieurs mtres, peut-tre mme un kilomtre! Sous l'paisse couche de glace, l'eau, heureusement, se maintint des tempratures acceptables pour la vie, de manire que les cyanobactries puissent survivre et redmarrer nouveau le processus de l'volution. Cette thorie pense que Gaa a pass un million d'annes dans ces conditions glaciales.

    La seconde raison est que l ' oxygne est un gaz toxique et dangereux comme l'anhydride de carbone. Il est paradoxal pour nous de penser que l'oxygne soit un gaz ltal: Je vais la montagne pour m'oxygner. Je n'en peux plus de la ville : ici je manque d'oxygne ! Et pourtant, une atmosphre trop dense en oxygne aurait t corrosive et impossible supporter pour ces cellules qui avaient appris respirer ce gaz et expulser de l'anhydride de carbone, mais n'taient pas encore quipes comme les ntres pour grer ses effets dangereux. Ceci, en ralit, est encore vrai aujourd'hui pour l'homme si on pense que les radicaux libres sont considrs comme une des sources principales de maladies et de vieillissement. Dans l'air, il y a 21 % d'oxygne. Cette valeur est intermdiaire entre une valeur maximum au-del de laquelle tout brle et une autre minimum sous laquelle rien ne brle. Il est vident que la quantit d'oxygne dans l'air doit rester l'intrieur de cet intervalle, autrement la vie devient impossible. Il faut croire que Gaa a t tmoin et acteur d 'une longue priode de compromis entre producteurs et consommateurs d'oxygne.

    Il existe des thses discordantes sur ce qu'on considre comme vivant. Certains scientifiques pensent que le terme peut tre donn seulement aprs la disparition des fameux acides nucliques, les anctres et molcules fondamentales de l'ADN ou, au moins, aprs la disparition d'un mcanisme primordial de mmorisation et de reproduction. Comment taient-ils faits ? Comment fonctionnait leur reproduction primordiale ? On ne sait pas. Le problme majeur rside dans le fait que ces tres primitifs, avec leur premier croquis d'ADN, n'existent plus depuis des millions ou des milliards d'annes. Ils ont simplement disparu. L'volution semblerait avoir fait place nette.

    Il peut se faire que les acides nucliques aient disparu cause de phnomnes spontans de nature purement chimique, la grande dcouverte de la vie fut quand mme une forme initiale quelconque de reproduction, qui permettait d 'enregistrer et de dupliquer les informations ncessaires la survie , la reproduction, aux

    26 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • interactions avec l'environnement et la lutte contre les concurrents. Grce au transfert des informations, chaque organisme pouvait, ce stade de l'volution de la vie, transmettre ses descendants ses propres stratgies de survie. L'ADN fait deux choses. Tout d'abord, il permet de se reproduire dans un autre tre semblable au premier (mais parfois pas si semblable). En second lieu, l'ADN est la mthode biologique travers laquelle la cellule est capable de construire les substances complexes dont elle-mme est compose et dont est compos un vivant, la protine. En somme, dans l'ADN est crit comment survivre la mort et que faire pendant la vie.

    Aprs la reproduction, l'autre grande dcouverte de la vie fut les microtubules, microscopiques structures contenues l'intrieur de la cellule, qui permirent aux premiers organismes qui en taient dots de pouvoir se contracter et se mouvoir dans l'environnement. Les premiers vivants, depuis lors, ne furent plus obligs de rester pour toujours l o ils taient ns, mais furent capables de bouger et de coloniser graduellement la plante entire. Les micro-filaments acquirent aussi, toujours au cours de millions et de millions d'annes, la capacit de bouger les microscopiques corpuscules prsents l'intrieur de la cellule, ou, comme l'appellent les biologistes, ses organites. En somme, avec les microtubules, les cellules purent organiser les mouvements 1' intrieur et l'extrieur d'elles-mmes. Selon des thories trs rcentes, les microtubules sont beaucoup plus que de simples muscles et squelette de la cellule. Nous parlerons plus avant de cette hypothse fascinante et nous verrons quelles retombes elle pourrait avoir sur une partie de notre vision.

    Une autre grande dcouverte de la vie fut celle de la symbiose en une unique cellule eucaryote, d'un eucaryote et d'un procaryote, l'apparition des mitochondries. Une mitochondrie est un trs petit organite contenu dans la cellule, qui joue le rle fondamental d'usine nergtique. Dans une cellule comme un neurone ou un muscle peuvent exister des centaines ou des milliers de mitochondries. Au dbut de l'histoire, une cellule plus grande a mang (le terme scientifique est endocytose) une cellule plus petite, la future mitochondrie, et, plutt que de la digrer, a tabli avec elle un pacte d'assistance mutuelle, c'est--dire qu'est ne une symbiose entre des cellules diffrentes. La mitochondrie fournissait le mcanisme d' emmagasinement et de conservation de 1' nergie et la cellule plus grande nourrissait la mitochondrie avec de l'oxygne et du sucre. Les nouvelles cellules associes devaient tre extrmement efficaces en termes de stratgie de survie, puisque toutes les cellules, sauf les bactries, sont aujourd'hui bases sur cette fantastique symbiose.

    Il semble que l'association entre cellule plus grande et mitochondrie n'ait pas t la seule au cours de l'volution cellulaire. l'intrieur de la cellule existent de nombreux autres organites, en plus des mitochondries, qui pourraient tre ns de symbioses semblables, et dans l'ADN de la cellule, il semble exister encore les traces de ces trs anciennes cooprations.

    Un autre grand changement survint le jour o une cellule apprit comment se ddoubler, mais sans que les deux cellules nouvelle-nes se sparent : le premier

    CHAPITRE 1 27

  • tre pluricellulaire tait n. Aujourd'hui n'existent plus d'tres vivants forms de deux seules cellules mais il est possible que les premiers exemplaires aient t des ... bicellulaires .Cependant, une fois ne la vie et avec l'apparition des premiers tres pluricellulaires, son volution n'a pas d tre toute rose, parce qu'elle a d subir et surmonter d'normes catastrophes. Un astrode tomb sur la Terre dans le golfe du Mexique il y a 65 millions d'annes provoqua, par exemple, d'immenses tsunamis, des tremblements de terre dvastateurs, des ruptions volcaniques apocalyptiques et un hiver plantaire qui a dur de nombreuses annes. Une grande partie de la vie qui peuplait jusqu'alors la Terre fut anantie, y compris les dinosaures. Une extinction de masse! On pense qu'il y eut au moins cinq extinctions de masse sur la Terre, partir de l'apparition de la vie, chacune d'entre elles changea radicalement le cours de l'volution.

    Ce fut seulement il y a 500 millions d'annes que nos anctres quitrent la mer et commencrent coloniser le reste de la plante, mais trs probablement nous avons t prcds par les plantes. Le premier amphibie courageux qui quitta l'ocan trouva un continent entier tout sa disposition, avec de nombreux vgtaux comme nourriture. On dit que la composition de notre sang est un souvenir de nos origines marines, mais cela est vrai seulement en partie. Le sang est lgrement sal, l'eau de mer l'est beaucoup plus et les compositions chimiques des deux fluides sont trs diffrentes.

    Comme on Je voit par ce tout petit aperu, l'histoire de l'volution de la cellule et de la vie pose la science des problmes d'une dimension vraiment impressionnante, comme je l'ai mentionn au dbut. Les questions poses et que se posent les scientifiques sont nombreuses et presque toutes sont encore restes sans rponse. Tout cela serait-il arriv par hasard (lire : mutations spontanes) et par l'effet de la slection ? L'volution et Darwin peuvent-ils tout expliquer? Les rponses que peut donner l'actuel paradigme scientifique contiennent plus de doutes que de certitudes, mais c'est ce que la science a de mieux offrir aujourd'hui.

    28 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • FICHE : Darwin : science ou dogme ? Lamarck et Darwin. L'histoire de l'volution nat en France, avec le

    naturaliste Jean-Baptiste de Lamarck (1744-1829). Sa thorie tait que les tres vivants subissent de continuels processus de transformation, qui ont pour but de les adapter toujours mieux l'environnement. Les girafes ont un long cou par la ncessit d'atteindre la cime des arbres les plus hauts. Le cou long devient patrimoine de toute l'espce. Darwin remplace l'adaptation l'environnement par la slection naturelle : ne survivent que les girafes au long cou, parce qu'elles seules arrivent la cime des arbres les plus hauts. Dans la dernire version du darwinisme le no-darwinisme - l'accent est mis sur le code gntique. Survivent seuls les gnes des girafes, etc. L'histoire a donn raison (jusqu' maintenant ?) Darwin et tort Lamarck, mais les indices s'accumulent et commencent faire trembler l'apparemment solide bastion darwinien. Des indices qui font penser que peut-tre Lamarck n'avait pas tous les torts. Selon la plus rcente formulation darwinienne (le no-darwinisme) toute l'volution peut tre explique en quatre points: 1) les gnes contenus dans l'ADN reprsentent le patrimoine gntique de

    l'individu, 2) qui est soumis dans la nature la strugg/e for fife, c'est--dire la lutte pour

    la survie; 3) le hasard cre de nouveaux gnes (mutants) dans son patrimoine

    gntique ; 4) la slection dtermine les gnes les plus adapts la lutte pour la survie,

    donc les individus qui survivront.

    A) Slection du plus fort ou adaptation l'environnement ? 1. Plantes qui s'adaptent l'environnement et aux pylnes lectriques.

    C'est depuis les annes 1920 qu'on sait que les plantes peuvent s'adapter rapidement aux changements environnementaux. Mais en 1988, trois biologistes anglais (Timothy McNeilly, Al Hiyaly, Anthony Bradshaw) firent une singulire dcouverte : cinq espces de plantes trs diffrentes les unes des autres vivent trs bien sous les pylnes mtalliques des lignes lectriques du pays de Galles. Qu'y avait-il d'extraordinaire? Le fait est que sous les pylnes, les trois biologistes trouvrent une concentration de zinc presque cent fois suprieure celle des terrains environnants, ce qui tait thoriquement toxique pour ces plantes. Conclusion : les plantes s'taient adaptes au mtal, bien au-del de ce qui est plausible avec le darwinisme.

    2. DDT et moustiques. Juste aprs la Seconde Guerre mondiale, les tats-Unis, parmi d'autres activits prvues par le plan Marshall, dcidrent de supprimer la prolifration des moustiques en Italie. J'ai encore le parfum de ce premier insecticide dans les narines (je le ressentais ainsi en tant qu'enfant). Rsultat : aprs la premire campagne, les moustiques semblaient avoir disparu. Mais, aprs un certain temps, surprise : ils taient de retour,

    CHAPITRE 1 29

  • 30

    plus ennuyeux que jamais. Solution :augmenter l'efficacit du DDT. Rsultat: identique. Les moustiques se sont adapts. Slection naturelle de certains insectes avec un gne mutant capable d'annuler le poison grce une enzyme anti-DDT ? Srement. Le fait est que les mutations sont trs rares et en gnral ltales. Explication : l'norme nombre de moustiques et leur extraordinaire capacit de reproduction. Darwin est sauv. Ou pas ? Quelques doutes subsistent.

    3. Lzards et parthnognse. Les geckos Heteronotia Binoei sont une population constitue uniquement de femelles vierges, qui se reproduisent par parthnognse. Mais malgr tout, chez ces geckos, il existe une diversit gntique considrable. D'o vient-elle?

    4. Souris, parathyrode et strodes. Des souris qui a t enleve la parathyrode, ont engendr des souriceaux avec de bonnes parathyrodes leur place, mais (surprise) souffrant d'un dficit de calcium et cela jusqu' la quatrime gnration (Japon, 1978). Des souris soumises des doses massives de strodes de synthse ont gnr des souris avec des dfauts aux rcepteurs des glycostroides pendant trois gnrations (biologiste hongrois Gyrgy Csaba).

    5. Suicides et hormones. En France, le Distilbne est un mdicament encore maudit. Les femmes enceintes qui il a t prescrit jusqu'en 1977 ont eu des enfants forte tendance dpressive et suicidaire. Jusqu' la troisime gnration.

    6. Les yeux et l'abdomen des papillons. Un certain type de papillons ont les yeux rouges. Seuls quelques-uns ont le gne rgressif des yeux noirs. Si on inocule l'ADN des papillons aux yeux noirs dans l'abdomen de ceux aux yeux rouges, ces derniers engendrent des papillons aux yeux noirs (1970, Institut d'agronomie de Tokyo).

    7. OGM de la nature. Si le transfert gntique est une ralit plutt commune et si l'ADN est capable d'migrer d'un tre l'autre, on peut penser que, la fin du compte, la nature avait invent les OGM, bien avant la science de l'homme. Ce phnomne est connu sous le nom d'HGT (horizontal gene transfer) et donne lieu des descendances avec le nouveau trait acquis.

    8. Mathmatique et biodiversit. Selon le mathmaticien Peter Saunders, les modles mathmatiques qu'il a construits n'expliqueraient pas la biodiversit au moyen du mcanisme de la slection naturelle.

    Il est vident que, si la thorie de la coopration devait trouver encore d'autres confirmations, un des piliers du darwinisme disparatrait.

    B) Lutte pour la vie ou coopration ? Si les mitochondries contenues dans nos cellules sont nes d'un pacte de

    non-agression entre elles et la cellule d'accueil, un autre gros problme se pose pour les partisans de l'volution selon l'cole darwinienne (pratiquement 99% des scientifiques). Le point central du darwinisme est la lutte pour la vie et la survie (strugg/e for fife). Survit seulement le mieux adapt et seuls ses gnes se transmettront. Le lion mange la gazelle et seuls les lions qui auront

    PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • perfectionn les meilleures stratgies de chasse la gazelle survivront (muscles plus forts, dents plus grosses, griffes plus puissantes, meilleur instinct de chasse, etc.). Ce qui vaut aussi pour la gazelle. Seules les gazelles qui auront appris se dfendre mieux des lions survivront. En somme, c'est la lutte, non seulement entre des espces diffrentes, mais aussi entre des individus de la mme espce : la lutte de tous contre tous. Et si nous dcouvrions au contraire que survit plus celui qui apprend collaborer plutt qu' lutter ? La thorie de la coopration met mal cette approche : pas de lutte, mais accord, coopration, groupe, symbiose entre les tres vivants. Une preuve, selon ses partisans, en est dans les mitochondries et les autres organites contenus dans les cellules elles-mmes. Les gnticiens ont dcouvert que l'change d'ADN et donc de patrimoine gntique est une pratique constante dans la nature. Chez les bactries, la fusion de matriel gntique est presque la norme. Il faut remarquer que ces changes de matriel gntique chez les bactries ne sont pas bass sur la reproduction. Des phnomnes semblables ont t remarqus aussi chez les plantes et chez les insectes. Ces changes et la symbiose qui en dcoule auraient permis certaines cellules (et pas d'autres) de surmonter les dfis poss par l'environnement.

    Les bactries ont dcouvert la voie de la crativit au moyen de l'change de matriel gntique. Lynn Margulis dit : Toutes les bactries du monde ont accs un unique pool gnique. En d'autres termes, toutes les bactries peuvent atteindre le complexe gnique pour affronter les dfis poss par l'environnement. On dirait que les bactries apprcient plus Lamarck que Darwin!

    La cellule elle-mme est un exemple de collaboration. Les mitochondries ne sont pas seulement les derniers exemplaires d'un groupe trs ancien. Toute la cellule hberge de petits organes (organites) qui sont les derniers vestiges d'autres tres primordiaux, dsormais intgrs et dont l'ADN est pass dans le noyau.

    Notre intestin est un autre exemple: aprs une intense cure d'antibiotiques, l'intestin a besoin d'tre soign avec un apport de bactries, la fameuse flore intestinale. Si nous ne le fournissons pas, nous allons au devant d'une dysbiose intestinale. Les bactries dans l'intestin produisent des enzymes et prdigrent pour nous ce que nous mangeons.

    Les deux thories, slection base sur la comptition et slection base sur la coopration, bien v rflchir, ne sont pas seulement des thories scientifiques, mais aussi des idologies, des manires de voir le monde. Darwin, en quelque sorte, justifie la raison du plus fort. Dans la thorie de la collaboration, l'accent est mis au contraire sur l'change, sur l'acceptation de l'autre, sur l'voluons ensemble ou, si on prfre, sur la co-volution. Sans faire de la philosophie, revenons notre cellule-type. C'est une cellule noyaute, un eucaryote, et une autre non nucle, un procaryote, qui fusionnent et crent quelque chose de nouveau, quelque chose d'extraordinairement plus cratif, puissant et efficace.

    CHAPITRE 1 31

  • Le jardin zoologique des particules, la chapelle Sixtine et les Supercordes.

    Si nous ne pouvons pas rpondre compltement la question de comment est ne la vie, nous pouvons au moins tenter de rpondre une autre : comment est faite la matire dont les tres vivants sont constitus ? Nous savons tous que les objets qui nous entourent, y compris notre propre corps, sont composs de minuscules particules lmentaires. Les plus connus s'appellent protons, neutrons et lectrons. Mme la lumire est constitue de trs petites particules, les photons, privs de masse, mais dots d'une trs grande vitesse. Mais tous quatre ne sont pas les seules particules. Nombreuses sont celles dont la physique a dmontr jusqu' aujourd'hui l'existence ( l'heure o j'cris on en compte en tout trente-huit), mais encore beaucoup, beaucoup plus nombreuses sont celles dont l'existence thorique a t prvue par la thorie la plus reconnue, la mcanique quantique, qui trouve sa meilleure et plus complte description dans le fameux modle standard.

    Trente-huit particules lmentaires ! En somme, un nombre total vraiment embarrassant, tellement que certains ont parl de jardin zoologique des particules . La matire semblerait faite, alors, d'un bon nombre de briques diffrentes, comme si un Crateur gaffeur s'tait amus compliquer les choses, en utilisant trop d'ingrdients diffrents pour crer le cosmos. Pourtant, des chefs-d'uvre comme La Joconde de Lonard de Vinci ou la chapelle Sixtine de Michel-Ange ont t crs en utilisant un mlange de trois couleurs de base seulement. Dieu aurait donc t moins dou qu'un peintre, ft-il gnial ? En ralit , une avant-garde de la physique se demande aujourd'hui si la complexit de ce nombre impressionnant de particules diffrentes ne serait pas qu'apparente et ne cacherait pas, derrire elle , une ralit unifiante.

    Le modle standard, dont la validit a reu jusqu' maintenant un trs grand nombre de confirmations exprimentales, a cependant quelques lacunes thoriques. Avant tout , il n'y a aucune preuve que les particules lmentaires le soient vritablement. Nous savons que dans un neutron ou dans un proton, il y a d'autres particules encore plus petites: les quarks. Mais il pourrait en exister certaines encore plus petites que celles dcouvertes aujourd'hui, l'intrieur du quark mme, comme dans le jeu des poupes russes . Le problme est que, sur la base de la technologie actuelle et des niveaux nergtiques auxquels nous avons accs , il n'est pas possible d'explorer l'intrieur du quark et, probablement, cela ne le sera pas dans les prochaines dcennies ou mme dans les prochaines centaines d ' annes. De plus , dans l'Univers, la matire connue semble ne pas reprsenter plus de 10 % du total. Les 90 % restants ont t appels matire obscure. Qu'est-ce en ralit, personne ne le sait. L'Univers semble acclrer son expansion, comme s'il tait sous l'action d'une certaine mystrieuse nergie antigravitationnelle. Une nergie, donc, que personne ne connat, mais qui, cependant, sur l'chelle galactique , est capable de modifier le cosmos tout entier. Eh bien, cette nouvelle nergie n'a pas de place dans le modle standard.

    32 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • Enfin, la question la plus embarrassante est l'incompatibilit thorique entre le modle standard et la thorie de la relativit. La gravit, la force que chaque tre humain dcouvre dj autour de son neuvime mois de vie, ne trouve pas place dans la thorie. Les physiciens sentent que trop de choses ne correspondent pas et le sentiment le plus rpandu est qu'on se trouve face une prochaine nouvelle rvolution, semblable celles qui, dans les premires annes du sicle coul, ont amen la dcouverte et des quantas et de la relativit. Une rvolution qui bouleversera notre manire de concevoir l'infiniment petit, l'Univers et notre structure d'tres vivants elle-mme.

    Dans la thorie des Supercordes (superstrings), on prend comme hypothse l'existence d'entits vibratoires, qui seraient le fondement, encore occulte, de ce que nous appelons matire/nergie. Les diffrents aspects au travers desquels la matire/nergie se manifeste ne seraient rien d'autre que le rsultat de diffrentes frquences de ces supercordes. La frquence reprsente le nombre de fois o un certain phnomne se rpte intervalles donns de temps et est donc un aspect essentiel de la vibration. Plus la frquence est haute, plus la vibration est rapide. Prenons un exemple. Nous savons tous que le son est vibration de l'air. Les sons les plus aigus, comme ceux d'une flte, sont caractriss par des frquences plus leves que les sons graves, comme ceux d'une contrebasse: Eh bien, la multiplicit du monde infiniment petit, le monde quantique, serait seulement apparente et remplacer par une ralit vibratoire, dans laquelle les diffrentes particules sont caractrises par un nombre important, mais non pas infini, de frquences diffrentes. Quand la science interroge la nature, celle-ci semble toujours vouloir rpondre de manire simple et lgante. Si l'explication des phnomnes naturels est complique, gnralement la science tord le nez et pense ne pas avoir bien compris le message ou bien avoir mal pos les questions. Les nouvelles thories restituent la Nature l'lgance qu'Elle aime et qu'Elle mrite3

    Vibrations, informations et nouvelle mdecine. Quand deux ou plusieurs frquences diffrentes s'additionnent, elles crent

    des formes d'onde plus complexes. Si tout est vibration, chaque objet, du plus petit au plus grand, a sa forme d'onde caractristique. Mais qu'est-ce qu'une vibration ? Le programme que j'coute la radio est le rsultat d'une transmission d'nergie, sous forme d'ondes lectromagntiques , de mme nature que la lumire visible, mme si elle se caractrise par des frquences beaucoup plus basses. Mais qu'arrive-t-il quand nous coutons une radio ou regardons un tlviseur ? moins que nous ne le fassions distraitement et peut-tre en pensant autre chose, nous obtiendrons certaines informations de cette activit. Les notes d'une musique nous donneront une certaine motion, le bulletin mtorologique nous dira si nous devons sortir avec un parapluie ou non, le journal la radio nous informera sur les derniers vnements. Donc, nous pouvons dire que vibration est la mme chose qu'information.

    CHAPITRE 1 33

  • Formes d'onde Une forme d'onde simple, une plus complexe et la forme d'onde du bruit. La premire forme d'onde transporte peu d'informations, la deuxime transporte plus d'Informations, le bruit ne transporte aucune information.

    Si un instrument de musique joue une certaine note, la forme de l'onde qu'il gnre est d'ordinaire assez simple4 Si deux instruments jouent en mme temps deux notes diffrentes, la forme d'onde globale sera plus complexe, parce qu'elle est la rsultante des deux notes . Une oreille experte sera capable de reconnatre les deux notes diffrentes ou mme les deux instruments diffrents qui les ont gnres. Cependant, plus la forme d'onde est complexe, plus la vibration transporte d'informations. Ceci est vrai de notre niveau, un macro-niveau, jusqu'au micro-niveau des minuscules particules qui constituent ce que nous appelons matire/nergie. Un proton est diffrent d'un lectron parce que les supercordes qui lui donnent son apparence ont des frquences diffrentes. Eh bien , nous pouvons dire que chaque vibration transporte une information qui dit: Ceci est un lectron. Ou bien Ceci est un proton. En somme, vibration X gale lectron, vibration Y gale proton. L'atome aussi, qui est compos d'lectrons, protons et neutrons, a une vibration et une forme d'onde, mme si la vibration est bien sr plus complexe que celle des particules qui la composent, comme dans le cas de deux notes diffrentes. Et une molcule est compose de beaucoup d'atomes: encore une vibration, mme si beaucoup plus complexe que celle d'un atome. Si la thorie est juste, cela veut dire que tout est vibration, des particules lmentaires aux molcules, des cellules aux organismes vivants, des plantes aux toiles et aux galaxies,jusqu' l'Univers lui-mme. Et la diffrence entre particules, molcules, cellules, organismes vivants, corps clestes, galaxies et Univers est dans les diffrentes informations que leurs vibrations caractristiques transportent. Plus 1 'objet est grand, plus sa vibration est complexe et plus est grande la quantit d'informations qu'elle contient. L'information la plus complexe sera donc la vibration cosmique.

    34 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • Tout ce que nous voyons, touchons, coutons, respirons, mangeons est en somme vibration qui transporte des informations . Mme notre corps met des vibrations et nos actions contiennent des informations. En ce sens, nous sommes des tres vibratoires qui absorbent et mettent des vibrations. Il semble vraiment que nous devrons nous habituer l'ide que derrire l'apparence de la ralit il y ait une ralit vibratoire non manifeste et que nous devrons remplacer le binme matire/nergie, auquel nous sommes habitus depuis des millnaires, par le binme vibration/information. Une nouvelle manire de voir le cosmos, un nouveau mode de penser nous et la ralit qui nous entoure et surtout un nouveau mode de faire de la recherche, qui touchera non seulement la physique, mais aussi la biologie, la mdecine et beaucoup d'autres disciplines.

    Si la vraie ralit du tout est vibratoire, nous avons le droit de nous demander si nous sommes encore dans le vrai en affirmant que nous sommes seulement un norme tas de molcules qui, la suite de mcanismes volutifs inconnus, a trouv mystrieusement le moyen de s'auto-organiser, ou bien si derrire la machine biologique, il y a une ralit cache de vibrations/informations. Si on regarde une simple cellule, on se rend compte qu'il s'agit d'une entit trs petite, d'une telle complexit que son tude reprsente pour la biologie un dfi de taille, dont on commence seulement percevoir la dimension depuis quelques dcennies. Une simple cellule est capable de conserver, suivre et reproduire un programme, d'changer des informations avec d'autres cellules, d'interagir avec l'environnement, de fabriquer certaines substances et non d'autres, de se transformer, quand c'est le cas, en un autre type de cellule et mme de se suicider pour le bien suprieur de l'organisme dont elle fait partie. Enfin, une simple cellule, comme la staminale, est capable de se multiplier et, suivant un mystrieux programme, de gnrer beaucoup de sortes diffrentes de cellules, qui toutes, chacune avec un but diffrent, vont crer un individu complexe, avec beaucoup d'organes, d'appareils et de systmes, tout comme l'a fait le zygote (la cellule dont nous sommes ns) avec chacun de nous. Chaque individu nat d'une seule cellule !

    Mais une cellule a une vie moyenne qui est souvent de quelques jours et, dans certains cas, de quelques heures. Il est difficile d'intgrer l'ide qu'un objet presque phmre ait volu au point d'tre capable de montrer un comportement si complexe, juste grce au hasard et la slection. Comment ne pas penser plutt un ensemble coordonn et intelligent d'ordre suprieur capable de diriger l'activit cellulaire? Dans un Univers fait d'nergie et d'informations, de quelle nature peut tre ce guide? S'agit-il d'une hypothse de plus, d'une complication ultrieure, inutile, qui ne rpondent pas aux questions ? En vrit, on dirait que mme la biologie orthodoxe ne soit pas capable de le faire.

    Il ne semble pas excessif, ce stade, de penser une structure vibratoire programme pour conserver, distribuer, recueillir, changer et grer 1 'nergie et les informations. Dans ce nouveau paradigme scientifique auquel nous sommes confronts, nous donnons cette structure le nom de corps nergtique.

    CHAPITRE 1 35

  • La mdecine, jusqu' aujourd'hui, s'est occupe du corps en le considrant comme rien de plus qu'un ensemble coordonn de molcules. Une approche qui a indiscutablement amen de grandes russites et un prolongement extraordinaire de la vie moyenne, mais qui, depuis quelque temps, suscite aussi une perplexit croissante par les cots conomiques qu'entranent beaucoup de nouvelles thrapies, par les doutes que certaines approches thrapeutiques soient plus dangereuses que salutaires, par des rsultats longtemps attendus mais qui semblent se reporter toujours plus dans le futur. Si l'organisme est seulement un ensemble coordonn de molcules, la question est: Qui ou quoi coordonne les molcules? Le sentiment croissant est que l'ADN ne semble pas capable de le faire ou, tout au moins, ne semble pas capable de le faire tout seul. Le nouveau paradigme, envisageant spcifiquement une structure de coordination et d'orientation, ouvre la porte une nouvelle vision du monde et une nouvelle mdecine, que nous pouvons dfinir comme vibratoire. La nouvelle mdecine vibratoire peut ctoyer la vieille approche, sans pour autant avoir la prtention de 1 'liminer, et en multiplier 1 'efficacit. Dans cette discipline naissante (mais qui est aussi trs ancienne), des concepts comme nergie, frquence, vibration et, naturellement, information ont un rle essentiel.

    nergie/information en entre

    nergie/informati en sortie

    Bruit et entropie.

    TRE VIVANT Un tre vivant peut tre pens comme une structure qui absorbe t'nergie et les informations de t'extrieur et qui met de t'nergie et des informations.

    Le bruit est l'oppos de l'information. L'appel tlphonique que j'ai reu tait plein de souffles et de craquements et je n'ai pas compris un seul mot du message que quelqu'un voulait m'envoyer : beaucoup de bruit et pas d'information. Le bruit est constitu soit d'un excs d'informations, soit d'une redondance d'informations ou d'informations inutiles. Si dix personnes se mettent parler

    36 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • toutes ensemble, le rsultat sera qu'aucune d'elles ne comprendra ce qu'a dit l'autre : la communication deviendra du bruit. Le brouillard qu'on voit la tlvision quand 1 'appareil n'est syntonis sur aucun canal est d une pluie d'ondes lectromagntiques qui arrivent du cosmos. Pour un astrophysicien, ce sont des informations essentielles pour comprendre la structure de 1 'Univers ; pour nous, ce sont seulement des bruits optiques et visuels inutiles.

    Si le corps nergtique est aussi (mme si pas seulement, comme nous allons le voir) information, sa pathologie sera donc ce qui correspond au bruit.

    une nouvelle dfinition de congestion subtile. Dans le corps nergtique est insre une information particulire : ce que nous devons faire pour rester heureux, sains et pleins d'nergie. Tout ce qui drange la capacit du corps nergtique suivre son programme d'origine pourra donc tre considr comme un vritable agent pathogne de nature nergtique.

    Des agents pathognes nergtiques ? Mais quels sont ces agents pathognes et combien sont-ils ? Et comment agissent-ils ? Je suppose que celui qui me lit est dj d'accord sur l'existence des nergies que, mme si juste provisoirement, nous appelons subtiles. C'est un sujet que j'ai trait dans d'autres livres5 et d'autres auteurs dans les leurs. Celui qui veut se documenter sur les recherches menes dans ce domaine n'a que l'embarras du choix.

    La nature du corps nergtique, dans cette acceptation et 1' intrieur de ce paradigme (qui est, son tour, l'intrieur de celui dfini prcdemment), est essentiellement subtile. C'est--dire qu'on veut parler, pas tellement d'un corps nergtique au sens gnral, mais plutt d'un corps nergtique subtil. Je prcise immdiatement que je ne considre pas les nergies subtiles comme quelque chose de mtaphysique, d'tranger aux analyses et recherches rationnelles, mais plutt comme certaines modalits de l'nergie qui ne sont pas encore compltement connues. Les considrations dveloppes ici sur la nature vibratoire du monde sont videmment valables pour les nergies subtiles. Elles aussi ont des formes d'ondes plus ou moins complexes, elles aussi transportent des informations, elles aussi sont capables d'effectuer du travail. Le problme majeur est que, comme je l'ai dj crit plusieurs fois, on n ' est pas encore capable de les mesurer et de les traduire en nergies denses, comme l'lectricit, pour pouvoir ainsi les quantifier. Mme sic' est la grave limite actuelle de la recherche dans ce domaine, cela ne veut videmment pas dire que ce qu'on n'arrive pas mesurer n'existe pas, autrement, si nous ne pouvions pas peser une brique, nous serions obligs de dire qu'elle n'existe pas. Malheureusement, il faut l'admettre, les preuves de leur existence sont encore toutes indirectement bases sur les effets vidents qu'elles provoquent sur les vivants.

    Pour traiter au mieux de la question, il faut en savoir plus sur la nature des nergies subtiles, sujet que nous avons commenc tudier dans le premier volume d'Anatomie subtile. Nous savons dj qu'il existe deux formes d'nergie

    CHAPITRE 1 37

  • subtile : l'nergie pure et l'nergie congestionne. Jusqu' aujourd'hui, nous nous sommes limits cette simple bipartition, mais maintenant nous voulons enquter plus fond et nous nous demandons s'il existe diffrentes sortes et d'nergie pure, et d'nergie congestionne, et comment nous pouvons les classifier. Il s'agit d'une question importante , si on rflchit au fait qu'une grande partie des mrites de la mdecine nat de sa connaissance des virus, bactries et autres agents agresseurs. La mdecine vibratoire naissante doit, de la mme manire, considrer les facteurs de perturbation de l'quilibre nergtique. Nous devons alors nous demander: qu'est exactement la congestion subtile? Qu'est exactement l'nergie subtile pure?

    La seconde loi de thermodynamique tablit que l'Univers est rgl par un processus irrversible, qui prend le nom d'entropie. En banalisant le concept, imaginons avoir une casserole moiti pleine d'eau froide et la remplir en y versant une autre moiti d'eau bouillante. Au dbut et pour de brefs instants, nous aurons 50 % d'eau froide et 50 % d'eau bouillante, et cette diffrence de temprature, au moins thoriquement, pourrait tre exploite pour produire de l'nergie. Mais, aprs quelques instants, la temprature de 1 'eau de la casserole sera la moyenne des deux tempratures, et ne sera plus utilisable . L'entropie a augment. L'entropie comme perte de diffrence entre les deux tats initiaux.

    Eh bien, l'Univers entier est un gigantesque dpt d'hydrogne, un gaz qui est aussi l'lment le plus lger qui existe. Nous pouvons penser J'Univers comme un norme rceptacle d'nergie, dans lequel les toiles utilisent certaines ractions atomiques pour transformer 1 'hydrogne en hlium et autres substances, produisant ainsi des quantits dmesures d'nergie. Un jour, par chance encore trs lointain, tout l'hydrogne se sera puis et transform en substances inutilisables pour la production d'nergie et l'Univers se dirigera immanquablement vers sa mort thermique, tout comme notre casserole, aprs quelques secondes, contenait de l'eau la mme temprature. L'entropie sera ainsi arrive son maximum. Un physicien dirait que l'entropie de l'Univers est en constante et irrversible augmentation .

    Mais l'analogie n'a pas encore fini son enseignement. Au dbut, la casserole tait remplie moiti d'eau froide, moiti d'eau chaude. Dans les premiers instants, nous aurons une sorte d'information qui dit : l-dedans existent 50 % de molcules d'eau chaude et 50 % de molcules d'eau froide. Puis, peu aprs et par effet du mouvement chaotique des molcules d'eau, cette information se perd et toute l'eau a la mme temprature moyenne. En vrit, toutes les molcules n'ont pas exactement la mme temprature (ou la mme vitesse, ce gui revient au mme), mais seront assez uniformes autour d'une valeur moyenne. A ce stade, l'information initiale est perdue pour toujours et remplace par le mouvement chaotique des impacts entre les molcules d'eau. Le chaos et la perte d'informations sont donc le rsultat irrversible et invitable de l'entropie. Si nous considrons l'information comme un ensemble de sons, comme pourrait l'tre un discours, alors l'entropie est le bruit qui rend inintelligible le discours. L'entropie comme mesure du dsordre.

    38 PHYSIOLOGIE SUBTILE

  • Mais existe-t-il seulement l'entropie dans l'Univers? Le chaos et le dsordre rgnent-ils comme matres incontests des lois de la nature ? Et, si cela est , comment autour de nous, dans la nature, est-ce ordre, beaut, harmonie ? Comment un arbre peut-il crotre d'une graine, un tre humain d'un spermatozode et d'un ovocyte , dans le chaos et le dsordre ? Je lve un instant les yeux des lignes que j'cris pour jeter un coup d'il au pin devant moi. Je peux percevoir le parfum de sa rsine et peut-tre aussi, avec un peu d'imagination, l'oxygne que l'arbre extrait pour moi et pour le reste de l'humanit, de l'anhydride de carbone de l'air. Merci, pin ! Je tente d ' imaginer combien et quelles ractions complexes, quelle activit frntique ont eu lieu dans le sol prs de tes racines, o tu transformes des matires premires en dcomposition en oxygne, sve, tronc, feuilles et parfum. Combien de cadavres de bactries prsentes dans 1 'humus cet instant sont devenus partie de ton organisme ? Combien de dsordre inutile transformes-tu en structure complexe, ordonne et vitale ? En bref : 1 'entropie est-elle devenue ordre en toi ? Toi, un simple pin, tu es donc capable de contredire la seconde loi ?

    Un physicien dirait ici que, de toute faon, la fameuse seconde loi n'est pas viole par mon pin, qui a aussi besoin d'nergie solaire pour transformer le chaos du sol en parties vivantes . Au bout du compte, c'est toujours l ' entropie qui augmente. videmment, le physicien a raison, et il faut donc bien admettre qu'il y a quelque chose dans la vie qui est certainement non entropique. Quelque chose qui est dans 1' ADN, mais aussi dans d'autres dpts d'informations , qui dfie, mme si provisoirement, les lois de la physique. L'information qui dirige les tres vivants a une nature syntropique: elle va du chaos l'ordre, de l'insalubre puanteur de la dcomposition au salutaire parfum de la rsine de pin.

    L'hypothse centrale, l'ADN, le software et le hardware.

    Nous considrons donc qu'il existe une structure intelligente et de nature syntropique, non seulement dans chaque pin, mais aussi dans chaque autre tre vivant. L'hypothse sur laquelle nous pouvons appuyer notre raisonnement peut se formuler ainsi :

    Hypothse centrale du corps nergtique

    Il existe un

  • La structure hlice de l'ADN L'ADN est une double hlice longue, forme par deux spirales d'un sucre et par quatre bases : cytosine (C), guanine (Ci), thymine (T) et adnine (A). Avec ces quatre bases, l'ADN fonctionne comme mmoire de ta cellule, puisque dans chaque cellule {sauf tes globules rouges), il y a un noyau qui contient te mme ADN.