Magazine Maintenance vol. 2 no. 1 > Le magazine des gestionnaires de bâtiments

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HORIZON 2025 > Défis complexes et variés CONCILIATION TRAVAIL / FAMILLE > Danielle Lavoie se confie UNE JOURNÉE DANS LA VIE DE... > Annie Daniel SUIVIS DE CHANTIERS avec l’équipe de CGL > TVA réaménage deux étages | Banque Nationale rajeunit une succursale clé | Une nouvelle image pour McDonald’s

Transcript of Magazine Maintenance vol. 2 no. 1 > Le magazine des gestionnaires de bâtiments

  • HORIZON 2025Dfis complexes et varis

    VOLUME 2 | N

    UMRO 1

    PP 41614528

    Informateur Immobilier

    Suivez-nous sur les rseaux sociaux

    Conciliation travail / familleDanielle Lavoie se confie

    Suivis de chantiers avec lquipe de CGL

    TVA ramnage deux tages

    Banque Nationale rajeunit une succursale cl

    Une nouvelle image pour McDonalds

    Une journe dans la vie de...

    Annie Daniel

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    DE LDITEUR AUX LECTEURS

    La conscientisation environnementale nest pas une mode passagre, mais lepass nous enseigne que les gens se lassent des expressions populaires. Pluselles sont actuelles, plus elles deviennent vite dmodes. Ainsi, si le vert est la couleur mondialement reconnue pour dsigner tout ce qui peut avoir la moindre connotation environnementale, je ne suis pas certain que cela seraencore le cas en 2025. Il y aura bien quelquun, un bon matin, qui proposeraautre chose. Peut-tre le bleu, couleur de lair pur et de leau limpide ? Ouencore mieux le turquoise, mlange de vert et de bleu ? On verra bien ! Une chose est certaine : tout ce qui nous entoure se modifie, se mtamorphose, setransforme la vitesse grand V. Cest pourquoi le prsent numro de Maintenancevous propose une petite incursion en 2025. Cela nest pas trs loin et il ny aurapas dautos volantes, mais il est certain que la gestion dimmeubles ne se fera plusde la mme faon. Si bien des choses ont chang au cours des 15 derniresannes, tout indique quelles changeront encore davantage durant la prochainedcennie. Ainsi, le journaliste Michel De Smet a rencontr plusieurs personnesdexception qui vous prsentent leur vision du futur. De plus, deux nouveauxchroniqueurs, Gatan Tremblay, journaliste spcialis en CVAC, et Daniel Michon,conseiller en management et coach en gestion, exposent leur conception de ceque sera leur spcialit vers 2025. Dautres articles fort intressants font partie de ce numro. Sara Lyne GnassiPelland nous rappelle combien il peut tre tmraire de ne pas informer sonassureur du changement de vocation dun immeuble ou dune partie de celui-ci.Danielle Lavoie se confie au journaliste Alexandre Ct, dans un excellent articlesur la conciliation travail/famille, tandis que Suzanne Gagn a pass une journeen compagnie dAnnie Daniel, directrice gnrale, Exploitation de la Place AlexisNihon. Elle a galement rencontr lquipe de Construction Gilles Lanthier pournotre dossier Suivi de chantier. En attendant la certification Turquoise , cest donc toute une palette de couleursque vous propose lquipe ditoriale de Maintenance, dans cette dition. Je vous souhaite une agrable lecture ! Jacques Boisvertditeur

    Jacques Boisvert

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  • 4 Printemps 2012

    VOLUME 2 | NUMRO 1

    Le magazine Maintenance est publi par Jacques Boisvert Communications inc.

    599, boulevard Sir-Wilfrid-LaurierBelil (Qubec) J3G 4J1

    Tlphone: 450446-2006 Sans frais : 1866446-3185 Tlcopieur : 450446-1442

    [email protected]

    PRSIDENT ET DITEUR :Jacques Boisvert

    QUIPE DE RDACTION :Jacques Boisvert, Alexandre Ct, Michel De Smet, Suzanne Gagn, Sara Lyne Gnassi Pelland, Daniel Michon et Gatan Tremblay

    RVISION : Vronique Boily et Hlne Roy

    CORRECTION DPREUVES:Catherine Faucher et Hlne Roy

    DIRECTRICE ARTISTIQUE :Carole Bordeleau

    INFOGRAPHISTE :Alain Lambert

    PUBLICIT :Zo Lafond, directrice des ventesMarie-Rene Lefebvre, conseillre en publicit

    COORDINATION ET RECHERCHE:Alexandre Ct, adjoint lditeur

    PHOTO EN PAGE COUVERTURE : Istockphoto par Nikada

    IMPRESSION :Imprimeries Transcontinental S.E.N.C.2850, rue Jean-Perrin, Qubec (Qubec) G2C 2C8

    ENVOI DE POSTE PUBLICATIONS :Convention no PP 41614528

    ADRESSE DE RETOUR :599, boulevard Sir-Wilfrid-LaurierBelil (Qubec) J3G 4J1

    ABONNEMENTS :450 446-2006, 1 866 446-3185

    Dpts lgaux Bibliothque et Archives Canada et Bibliothque nationale du Qubec, 2011.

    La direction laisse aux auteurs lentire responsabilit de leurs textes. Elle se dgage de toute responsabilit face au matriel non sollicit. Toute demande de reproduction doit tre adresse par crit lditeur.

    ISSN 1925-7988

    www.jacquesboisvert.com

    3 DE LDITEUR AUX LECTEURSObtiendrez-vous la certification Turquoise ?Par Jacques Boisvert

    5 HORIZON 2025 Des dfis complexes et varis attendent les gestionnaires immobiliersPar Michel De Smet

    11 ENTRETIEN DDIFICESToujours plus vertPar Michel De Smet

    13 SCURIT D'IMMEUBLES DANS LES ANNES VENIRLa progression et le perfectionnement des technologies existantesne signeront pas la fin de la profession d'agent de scuritPar Michel De Smet

    15 ASSURANCES :Quand changement rime avec aggravation du risque Par Sara Lyne Gnassi Pelland

    18 LA CONCILIATION TRAVAIL/FAMILLEPar Alexandre Ct

    21 QUE SERA LE CVAC EN 2025 ?Par Gatan Tremblay

    23 ENTREVUEUne journe dans la vie de... Annie DanielPar Suzanne Gagn

    26 LE COACHING EN GESTION :Une approche davenir en gestion de btimentsPar Daniel Michon

    28 DOSSIERConstruction Gilles Lanthier inc.Par Suzanne Gagn

    41 LE SAVIEZ-VOUS ?

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  • D'ICI 2025, LA GESTION IMMOBILIRE DEVRAIT CONNATRE DES CHANGEMENTS NOTABLES. ILS NE SERONT CEPENDANT PAS TOUS DE NATURE TECHNOLOGIQUE. LES GESTIONNAIRES SERONT AUSSI CONFRONTS DESDFIS CONNOTATIONS SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES, REFLETS DE L'VOLUTION PRSENTE ET VENIR DENOTRE SOCIT ET DE NOS MODES DE TRAVAIL EN PARTICULIER.

    HORIZON 2025

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    Par Michel De Smet

    Des dfis complexes et varis attendent les gestionnaires immobiliers

  • 6 Printemps 2012

    HORIZON 2025

    Dominic GilbertDirecteur immobilier chez Canderel pour la Cit du commerce lectronique

    Qu'il s'agisse de scurit,d'entretien des difices ouencore d'optimisation de l'efficacitnergtique, dans tous ces domaines, ilexiste actuellement des solutions techno-logiques performantes. La vraie question se poser pour le futur, c'est de savoirquand nous aurons accs des systmesintelligents capables de communiquerentre eux, tout en livrant suffisammentd'informations mesurables et fiables aupersonnel responsable de la gestiontechnique de l'immeuble, pour permettre ceux-ci de prendre rapidement des dci-sions appropries , note Dominic Gilbert,directeur immobilier chez Canderel pourla Cit du commerce lectronique.

    Cette opinion est partage par PierreLapointe, vice-prsident du dveloppe-ment commercial chez Cofely Services, unesocit spcialise en gestion intgred'infrastructures techniques et d'effica-cit nergtique. Ce qui manque pourl'instant dans la majorit des btiments,c'est ce que j'appellerais la couche tech-nologique suprieure, celle qui, prcis-ment, cre l'interactivit entre tous cessystmes dj existants, note ce dernier.Ce systme intgrateur existe dj enEurope et devrait se rpandre chez nousprogressivement au cours des prochai-nes annes. Dans notre entreprise, nousavons d'ailleurs dj dmarr des projetsen ce sens.

    L'enjeu est de taille, car de cette interac-tivit des divers systmes dpend lacapacit pour les gestionnaires immo-biliers d'extraire, en continu, des donnesmesurables, et donc fiables, en matired'efficacit nergtique notamment.Force est de constater que, pour l'heure,l'objectif est encore loin d'tre atteint. Il n'y a qu' penser aux simples compteursd'eau que l'on tarde toujours implanter Montral.Ces systmes intelligents vont aussi permettre d'tablir rapidement des diagnostics, par exemple en matire dedfectuosit d'quipements dans lesimmeubles.

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    Il deviendra ainsi possible de travaillerde manire prdictive. Par exemple, ladtection d'une vibration suspectepourra tre aussitt analyse, mme distance, et le diagnostic pourra trepos instantanment sur l'interventionapproprie, et ce, avant mme que leproblme ait un impact sur le confortdes occupants, ajoute Pierre Lapointe.Cela rduira les tches routinires devrification par des employs d'entretien,ce qui va se traduire par des gains detemps et d'argent pour les gestionnaires.En revanche, cela implique galementque les oprateurs de ces systmes intel-ligents devront acqurir les comptencesncessaires pour s'acquitter de leursnouvelles tches. PRIORIT AUX CONOMIES D'NERGIEDirecteur immobilier principal chezBentall Kennedy, une socit nord-amricaine spcialise en placementsimmobiliers, Pierre Boudrias se veut ra-liste quant aux perces des technologiesvertes au Qubec. Il souligne que l'implan-tation d'quipements conergtiquestels que les sanitaires et robinets faible

    dbit d'eau, les systmes d'clairage performants consommation rduite ouencore l'installation systmatique de dtec-teurs de prsence humaine sur les lieuxde travail vont devenir progressivement desstandards dans les nouveaux btimentscomme dans les difices existants. Cela se comprend parce que c'est lque les gestionnaires immobiliers peu-vent compter sur un retour rapide surinvestissement , prcise-t-il. Il cite cetgard l'objectif ambitieux que s'est donnl'Association des biens immobiliers duCanada (REALpac), un organisme quiregroupe des propritaires et gestion-naires d'actifs immobiliers partout au pays,de rduire 20 kilowatts/heure par piedcarr la consommation nergtique deleurs difices commerciaux d'ici 2015. titre de comparaison, comme ges-tionnaire immobilier de l'immeuble de laFinancire Sun Life, Montral, je peuxvous dire que notre consommation,aujourd'hui, correspond 23 kilowatts/heure, et c'est en soi une performance tout fait remarquable , ajoute Pierre Boudrias.En revanche, selon celui-ci, bien malincelui qui pourrait dire aujourd'hui quellessources d'nergie alternative parmi lesolaire, l'olien, la cognration ou labiomasse connatra un essor dcisif moyen ou long terme. Il concde quele faible cot de l'hydrolectricit auQubec n'encourage pas les gestion-naires chercher diversifier leurssources d'nergie.Ce dernier, qui est galement prsidentdu comit environnement BOMAQubec, un organisme qui gre notam-ment un programme de certificationenvironnementale d'avant-garde leBOMA BESt pour les immeubles com-merciaux, se montre plutt rservquant la gnralisation prochaine desapproches en dveloppement durable : Pour l'heure, je ne pense pas que les

    locataires d'immeubles commerciaux,par pure vertu cologique, soient prts payer un surcot de 1 ou 2 $ de plus lepied carr sous prtexte qu'ils occupentun espace dans un difice qui bnficied'une certification LEED. Par contre,graduellement au cours des dix prochainesannes, les baux comportant des clausescologiques devraient devenir la norme ,dclare Pierre Boudrias.UN ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL EN MUTATIONDans l'avenir, les gestionnaires d'dificescommerciaux devront galement faireface une demande rduite d'espacesde la part de leurs locataires. Le bureautraditionnel avec un poste attitr en permanence chaque employ est unconcept qui subit actuellement de pro-fondes mutations. Les modes de travailvont continuer voluer vers plus deflexibilit. On peut penser aux possibilitsoffertes par le tltravail. De plus, les

    Pierre LapointeVice-prsident, dveloppement commercialCofely Services

    HORIZON 2025

    Pierre BoudriasDirecteur immobilier principal, Services immobiliersBentall Kennedy

  • 8 Printemps 2012

    outils de communication tels que lesordinateurs personnels font en sorteque l'employ, sur un cours laps detemps, peut dsormais tre amen travailler plusieurs endroits diffrentsen fonction du lieu, l'intrieur comme l'extrieur du bureau, l o son employeurle jugera tre le plus efficace , expliqueDominic Gilbert. cet gard, les travaux de rnovationmajeurs entrepris par la RBC BanqueRoyale la Place Ville Marie sont exem-plaires. L'institution financire poursuitainsi un objectif principal : rnover enreconfigurant les aires de travail pour les adapter aux nouvelles technologiesactuellement omniprsentes sur les lieux.Du mme coup, RBC renoncera 4 des13 tages qu'elle occupe prsentementparce que cette opration fait en sorteque la banque, tout en conservant sesquelque 2 000 salaris prsents PlaceVille Marie, n'a plus les mmes besoinsen espace qu'autrefois.LES IMPACTS DE LA MONDIALISATIONL'internationalisation des affaires contri-buera elle aussi la mutation du marchde l'immobilier commercial. Les propri-taires qui gardent leur bien immobilier

    pendant de nombreuses annes sefont de plus en plus rares. Ils sont trsattentifs aux cycles immobiliers et lavaleur marchande de leur immeuble. La plupart d'entre eux sont constamment l'afft du moment qui leur parat leplus intressant financirement pouracheter ou pour vendre , constateDominic Gilbert. De plus, ce dernier fait remarquer qu'unnombre toujours croissant de propri-taires dans les grands centres urbains duQubec vient d'horizons culturels divers.La diversification de la provenance desinvestisseurs immobiliers s'est accentueau cours des dernires annes. Il s'ensuitque les gestionnaires d'difices auraienttout avantage dvelopper leurs connaissances par rapport la ralitculturelle et conomique qui prvaut dansle pays de leurs clients. Ils pourraientainsi apprendre anticiper leurs attentes,qui peuvent tre trs diffrentes des

    ntres, notamment en ce qui concerneleurs priorits en matire de valorisationd'un bien immobilier, qu'il s'agisse de leurpoint de vue relativement la scuritou aux amliorations apporter l'di-fice, par exemple , ajoute Dominic Gilbert.Ce dernier estime galement que l'inten-sification du phnomne d'internationa-lisation des affaires, notamment avec ledveloppement des marchs asiatiques,parfois 12 heures de dcalage horairedu Qubec, va amener certaines entre-prises offrir une gamme accrue deservices 24 heures sur 24. Cela signifiela prsence en continu d'un nombre non ngligeable de travailleurs dans lesdifices de bureaux, souligne-t-il. Pourles plus importants d'entre eux, il est parier que les gestionnaires immobiliersdevront s'assurer d'attirer une masse critique de restaurants et autres servicesde proximit pour satisfaire ces salaris quiseront l'ouvrage, en particulier la nuit.

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  • Printemps 2012 11

    ENTRETIEN MNAGER

    L'avance la plus significatives'observe l'vidence auchapitre de l'utilisation de produits denettoyage cologique. Actuellement, aumoins 90 % des nettoyants utiliss par lesfirmes d'entretien mnager de btimentspeuvent tre considrs comme verts.C'est devenu la rgle et, en pratique, tousles devis que nous tablissons avec nosclients contiennent aujourd'hui un enga-gement avoir recours des produitsrespectueux de l'environnement , indiqueHarold Lessard, vice-prsident, dvelop-pement des affaires, chez Signature Serviced'entretien.Ce qui rend certainement cette vague verteirrversible c'est que, pour une fois, la vertucologique rejoint la notion de profita-bilit pour les gestionnaires immobiliers.

    De fait, selon de rcentes donnes compi-les par l'Association des entreprisesspcialises en eau du Qubec (AESEQ),du point de vue conomique, l'optionnettoyage cologique n'entrane pas de surcot par rapport aux mthodesconventionnelles. Ainsi, les immeublesqui implantent des pratiques vertesrcuprent leur investissement en troisans, principalement au chapitre de larduction des dchets, mais aussi, dansune moindre mesure, de la rduction dela consommation d'eau et d'nergie.TIMIDES AVANCES TECHNOLOGIQUESRien n'indique cependant que l'industriede l'entretien d'difices connatra dansles 15 prochaines annes une vritablervolution technologique. N'en dplaise

    ENTRETIEN D'DIFICES

    TOUJOURS PLUS VERT

    Harold LessardVice-prsident, dveloppement des affairesSignature Service dentretien

    CE N'EST PLUS PROPREMENT PARLER UNE TENDANCE. DANS LES FAITS, LESPRATIQUES COLOGIQUES CONSTITUENT DSORMAIS UNE VRITABLE LAMEDE FOND QUE RIEN N'ARRTERA ET QUI EST EN TRAIN DE GAGNER TOUS LESASPECTS DE L'ENTRETIEN DES IMMEUBLES.

    Par Michel De Smet

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  • 12 Printemps 2012

    ENTRETIEN MNAGER

    aux amateurs de science-fiction, les robotsdomestiques ne devraient pas remplacerde sitt le travail humain. Les robots nettoyeurs, c'est dj une ralit. Toutefois,leur utilisation se limite au lavage degrandes surfaces dgages, comme uncentre de distribution, un entrept ouencore les espaces de couloir. Ils sontdonc d'une aide limite et le demeurerontencore longtemps , estime Harold Lessard.En revanche, c'est encore sur le plan desgains environnementaux que les avancestechnologiques actuelles vont sans doutefaire leur marque dans un proche futur.Ainsi, pour le lavage des planchers, oncommence utiliser des autorcureuses des chariots lectriques utiliss pour lelavage des planchers, quips de brosseset pilots par un oprateur qui utilisentde l'eau courante dans laquelle pralable-ment on fait passer un courant lectrique,entranant une ionisation des molcules.L'eau ainsi produite possde toutes les qualits d'un nettoyant multiusage. Il devient ainsi possible de se passer pratiquement de l'utilisation de dter-gents, tout en rduisant substantiellementla consommation d'eau , commente Yves-Andr Godon, prsident de GDIDistinction, une des principales firmesd'entretien au Canada.Un autre exemple des perces tech-nologiques qui engendrent des gainscologiques significatifs consiste ten-dre sur des surfaces vitres un produitprotecteur contre les agressionsextrieures. Cette substance forme sur lesfentres une fine couche hydrophilenanomtrique (des molcules infinimentpetites) qui, sous l'action de chaleur pro-duite par la lumire naturelle, produit unphnomne de photocatalyse qui dissoutles impurets organiques prsentes sur lavitre. La couche hydrophile se dissout enprsence de l'eau, entranant du mmecoup l'limination des salets qui auraient

    tendance s'accumuler sur les vitres. Ceprocd qui permet d'liminer les pro-duits nettoyants est galement trsconomique, puisqu'il rduit considra-blement les oprations de nettoyage des fentres. C'est toutefois en Europequ'il connat actuellement une grandepopularit.UN CHOIX DLICAT POUR LE GESTIONNAIREBien que l'industrie des services d'entre-tien d'immeubles soit encore majoritaire-ment compose de modestes PME, la ten-dance la consolidation est devenue uneralit qui va sans doute s'acclrer dansles annes venir. De plus en plus de

    groupes importants vont merger et, selonHarold Lessard, ce n'est qu'une questionde temps pour assister la venue de laconcurrence provenant de l'extrieur duQubec.Pour les gestionnaires immobiliers, celapourrait signifier davantage de choix dansl'attribution de leur contrat de nettoyage.Yves-Andr Godon, d'ailleurs, le recon-nat. Il observe que la clientle n'hsitepas lancer de nouveaux appels d'offresdans l'espoir de ngocier des servicesd'entretien performants des prix parti-culirement avantageux. Il est frquent aujourd'hui que les entre-prises d'entretien offrent bien plus quedes services de nettoyage. On parle detravaux de rparation, de lavage de vitres,d'entretien paysager ou encore de main-tenance mcanique et lectrique lgre ,indique Harold Lessard.De plus, un nouveau phnomne dj bieninstall chez nous devrait connatre unepopularit importante dans les annes venir : celui de socits qui offrent une foulede services (facilities management) qui vontbien au-del du nettoyage d'difices etincluent notamment de la gestion strat-gique aux gestionnaires comme le conseilen dcision d'affaires , afin de maximiserleur actif immobilier. Certes, la formule de type package peuts'avrer sduisante. Le gestionnaire setrouve avec un seul interlocuteur etpeut davantage se consacrer au cur deses activits d'affaires. Les cots de cetteformule peuvent galement semblerattrayants. Mais, l'entretien de l'immeublepourrait bien passer au second plan.Diminuer la qualit des services d'entre-tien, c'est tre confront au risque degnrer du mcontentement, voire ledpart de locataires insatisfaits , faitremarquer Yves-Andr Godon.

    Yves-Andr GodonPrsident, GDI Distinction

    Il devient ainsi possible de sepasser pratiquement de l'utili-sation de dtergents, tout enrduisant substantiellement laconsommation d'eau.

    Yves-Andr Godon

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    SCURIT

    fait, la surveillance au moyen de systmes de tlvision en circuit ferm existedepuis des dcennies. Mais c'est l'apparition des premiers enregistreursnumriques, il y a une vingtaine d'annes, qui va amorcer une petite rvolution auchapitre de la vidosurveillance, mme s'il reste encore une minorit d'immeubles quia encore recours aux quipements analogiques. Le fait de pouvoir coupler la vidosurveillance avec les rseaux informatiques permetaujourd'hui la transmission des images sur Internet et intranet. Par exemple, je peux toute heure du jour suivre en direct et distance, grce la technologie IP, sur unBlackBerry ou un ordinateur personnel, ce qui se passe dans les btiments dont j'assume la responsabilit , fait remarquer Charles Valle, gestionnaire de la scuritau Qubec pour les btiments de Radio-Canada chez SNC-Lavalin O&M.

    SELON LES PROFESSIONNELS DE LASCURIT, LES 15 ANNES VENIRN'APPORTERONT PAS DE CHANGE-MENT RADICAL RELATIVEMENT AUXTECHNOLOGIES EXISTANTES ET DJPRSENTES MASSIVEMENT DANS LESGRANDS DIFICES COMMERCIAUX,INDUSTRIELS ET INSTITUTIONNELS : QU'IL S'AGISSE DE VIDOSURVEIL-LANCE, D'IMAGES HAUTE DFINI-TION OU ENCORE DE LOGICIELSINTELLIGENTS PERMETTANT DEDTECTER DES PERSONNES OU DESOBJETS SUSPECTS, TOUTES CES AVAN-CES TECHNOLOGIQUES SONT BIENCONNUES ET DJ FORT IMPLANTESDANS NOS DIFICES PAR LES GESTION-NAIRES IMMOBILIERS. TOUT AU PLUS,DANS LE FUTUR, ON ASSISTERA AU FIL DES ANS AU PERFECTIONNEMENTDE CES OUTILS DE SURVEILLANCE ,ESTIME LUC DUPONT, VICE-PRSIDENTAU DVELOPPEMENT DES AFFAIRESCHEZ GARDA.De

    SCURIT D'IMMEUBLES DANS LES ANNES VENIRLA PROGRESSION ET LE PERFECTIONNEMENT DES TECHNOLOGIES EXISTANTESNE SIGNERONT PAS LA FIN DE LA PROFESSION D'AGENT DE SCURIT

    Par Michel De Smet

    Luc DupontVice-prsident au dveloppement des affaires Garda

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  • Charles ValleGestionnaire de la scurit au Qubec pour les btiments de Radio-CanadaSNC-Lavalin O&M

    14 Printemps 2012

    SCURIT

    Il en va de mme pour les images d'archives, puisque le passage l'analogique permet aujourd'hui de stocker une foule d'imageset d'informations. De plus, des logiciels intelligents, que la baissedes cots d'acquisition rend de plus en plus attrayants, permet-tent de dtecter sur les images vido tous les vnements oupersonnes suspects qui, lorsquils sortent du champ, peuventensuite tre suivis dans l'difice, si ce dernier est quip d'un dispositif multicamra. Ces logiciels permettent, du mmecoup, d'conomiser la bande passante en ne transmettant queles donnes pertinentes pour la surveillance et amliorent laperformance de la recherche dans les squences archives.Par ailleurs, Charles Valle note que les applications de vido-surveillance sans fil sont en progression dans les nouveaux difices,car il s'agit d'une solution rapide et flexible, surtout en prsencede vastes espaces couvrir. Selon lui, cette approche pourraits'imposer comme un standard dans les 10 prochaines annes.L'INDISPENSABLE PRSENCE HUMAINEToutefois, le dveloppement technologique des outils qui assurentla scurit immobilire n'est pas pour autant annonciateur dela fin de la prsence humaine et de sa vigilance. Luc Dupont etCharles Valle s'accordent tous deux pour souligner le rleindispensable de l'agent de scurit. Tous les deux s'entendentmme pour affirmer que sa fonction sera appele prendre plusd'importance que dans le pass. L'agent de scurit fait de la prvention, ce qui est crucial dansle domaine de la scurit d'un difice. Il remplit galement un rled'accueil pour les visiteurs. Ses rondes rgulires sont impor-tantes, en particulier la fermeture des bureaux et durant lesfins de semaine, tant pour dcourager l'introduction de personnesmalveillantes que pour dtecter ou signaler une anomalie ouune dfectuosit mcanique ou lectrique , indique Luc Dupont.

    Par ailleurs, depuis la cration par Qubec du Bureau de lascurit prive, en juillet 2010, la profession d'agent de scurita t considrablement bonifie. Il faut dsormais dtenir unpermis professionnel et suivre une formation de base de 70 heures.L'agent est ainsi prpar aux situations d'urgence et, mme, donner les premiers soins une personne prsente dans l'dificeet victime d'un malaise. La scurit doit tre vue par les gestionnaires d'immeublescomme une valeur ajoute qui peut leur attirer une clientle delocataires de qualit , dclare Charles Valle. Face toutes lespossibilits technologiques prsentement existantes en matirede vidosurveillance, ce dernier signale toutefois que la tentationd'instaurer trop de scurit peut s'avrer contre-productive,car les difices de bureaux comportent gnralement de nombreuxlocataires qui uvrent dans des secteurs trs diffrents, etdont l'intrt pour la scurit peut varier de manire considrable. Trop de scurit, c'est comme pas assez. Le gestionnaire immo-bilier doit se montrer trs attentif instaurer un niveau de scuritqui rejoint les attentes de tous les occupants de son immeuble ,fait-il remarquer.

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  • ASSURANCES

    Printemps 2012 15

    POUR TOUT GESTIONNAIRE DE BTIMENT, LE DOMAINE DESASSURANCES EST IMPOSSIBLE CONTOURNER. CEPENDANT, IL SAGITDUN MONDE COMPLEXE, TECH-NIQUE ET SOUVENT DIFFICILE COMPRENDRE. MALGR CETTECOMPLEXIT, IL EST IMPORTANT DEBIEN SAISIR LES NOTIONS TECH-NIQUES, TELLE LAGGRAVATION DURISQUE, AFIN DVITER DEFCHEUSES SITUATIONS.

    aggravation du risque consisteen un changement de circons-tances qui est susceptible de modifierlapprciation du risque assur par lassureur , dit Me Pierre Bazinet du cabinet Robinson Sheppard Shapiro.Pour lassureur, laggravation du risquejoue un rle important trois niveaux, soitdans ltablissement de la tarification,lapprciation mme du risque, ou bienen ce qui concerne la dcision de garderlassurance en vigueur. De l dcoulelobligation de bien dclarer ces change-ments de circonstances.

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    ASSURANCES : QUAND CHANGEMENT RIMEAVEC AGGRAVATION DU RISQUE

    Par Sara Lyne Gnassi Pelland

    Me Pierre BazinetRobinson Sheppard Shapiro

    PHOTO : ISTOCKPHOTO PAR MARIO LOISELLE

  • Laggravation du risque se distingue dela dclaration initiale par le fait quil surgit aprs avoir souscrit la police. Par opposition, la dclaration initialeconsiste en lobligation de dclarertoute information qui pourrait influencerun assureur dans son apprciation durisque, avant davoir souscrit la police.

    Le changement de circonstances survientdonc aprs la dclaration initiale, rendantainsi inexactes les informations donnes audpart. Pourquoi cette distinction est-elleimportante ? Comme Me EvelyneVerrier du cabinet Lavery, de Billy la soulign : Souvent, les assurs pensent que leurobligation de dclarer se termine unefois la police mise ; ils oublient quilsont une obligation postrieure la dclaration initiale, soit un devoirconstant de dclarer tout changementde circonstances qui pourraient aggraverle risque. De faon plus concrte, une circonstancedaggravation du risque inclut toutchangement de vocation ou dusage des lieux, choses ou objets assurs.Me Bazinet prcise que les travauxmajeurs dentretien, de rparation oudamlioration de limmeuble peuventconstituer des aggravations du risque. Mmes certains travaux recommandspar des inspecteurs de btiments, par

    exemple les travaux de mise niveau,consisteraient en des situations aggra-vantes et devraient tre dclars sansdlai lassureur , ajoute Me Verrier.Dautres exemples pourraient inclurelinoccupation des lieux, ou bien unchangement de locataire si cela entraneun changement de vocation de lempla-cement. Ces types de situations sontconsidrs comme aggravants puisquilsfont augmenter le risque de vol ou dincendie. Laggravation du risque est une notionqui se complexifie davantage lorsquonse trouve en circonstances commerciales. Cette question est encore plus impor-tante, puisquil y a beaucoup plus dechoses grer , spcifie Me FranceDulude,

    galement de RobinsonSheppard Shapiro.Il y a plus de facteurs considrer quepour un particulier. Le principe reste lemme cependant. Limpact des cons-quences de laggravation du risque estgalement plus considrable dans uncontexte commercial.

    Il y a deux volets aux consquences delaggravation du risque, soit lorsquondclare le changement de circonstances lassureur, et lorsquon ne le dclarepas. Dans le premier cas, il y a trois cons-quences possibles. Lassureur peuthausser la prime pour reflter le nouveaurisque ; il peut rsilier le contrat par lenvoidun avis de rsiliation ; ou bien le contratdassurance reste en vigueur selon lesmmes termes. Le second cas dpend de la question desavoir si lassureur aurait accept dassu-rer le risque aggrav. Dans les cas olassureur laurait accept, Me Bazinetindique quil pourrait y avoir une rduc-tion de lindemnit payable en cas desinistre, et ce, proportionnellement laggravation du risque. Cela veut doncdire que lassur pourrait voir sonindemnit rduite de faon importante,ce qui pourrait avoir des consquencesmajeures dans un contexte commercial. Toutefois, si lassureur est en mesure de dmontrer quil naurait pas acceptlaggravation du risque [], ce dernierpourrait refuser de payer lindemnitdassurance et rsilier la police. Dans cecas, cette rsiliation prendra effet ds laconnaissance de laggravation par lassur. Pour mieux illustrer les consquences delaggravation du risque, il peut tre utilede regarder un cas de jurisprudence, tellelaffaire Uniformes M.H.P. c. Commerce &Industry Insurance Co. of Canada, [1988]R.R.A. 765 (C.A.). Dans cette affaire, uneentreprise de textile sest vue refusertoute indemnisation pour un feu qui a eulieu dans un local quelle exploitait,

    16 Printemps 2012

    ASSURANCES

    Me Evelyne VerrierLavery, de Billy

    Me France DuludeRobinson Sheppard Shapiro

    Souvent, les assurs pensent que leur obligation dedclarer se termine une fois la police mise ; ils oublientquils ont une obligation postrieure la dclaration initiale,soit un devoir constant de dclarer tout changement de circonstances qui pourraient aggraver le risque.

    Evelyne Verrier

  • puisquil y a eu un changement de vocation sans quelon ait avis lassureur. Lorsque la compagnie asouscrit la police, ce local tait utilis comme atelier de couture. Lors du sinistre, les activits deproduction dans limmeuble avaient cess, le localservait simplement dentrept. Comme lentrepriseavait omis dinformer lassureur de ce changement devocation de limmeuble, la Cour dappel a confirm ladcision de premire instance selon laquelle lentre-prise navait droit aucune indemnisation. Laggravation du risque peut donc avoir des cons-quences particulirement dsagrables lorsquon nela dclare pas lassureur. Me Verrier suggre de sassurer de transmettre la dclaration daggravationdirectement lassureur, et non pas par lentremisedun courtier, puisque lassur pourrait subir les cons-quences dune transmission tardive, ou bien dunetransmission qui na jamais t effectue par uncourtier non mandataire de lassureur. Le doute peut parfois planer en aggravation durisque, que ce soit en raison du mutisme du Codecivil du Qubec certains effets, ou dune ambigutquelconque. Les trois avocats sont daccord sur lefait quen cas de doute, il vaut mieux dclarer le changement lassureur et possiblement payerune prime de plus, que ne rien dire et risquer de voirson indemnit rduite considrablement, ou bienrefuse. Surtout, il ne faut pas perdre de vue quil nerevient pas au gestionnaire du btiment de jugersi un changement, mme temporaire, constitueou non une aggravation.

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    CONCILIATION

    TRAVAIL/FAMILLELA CONCILIATION

    Par Alexandre Ct

    dbut de la vingtaine, aprsavoir termin des tudes endroit, Danielle Lavoie dcide, contretoute attente, de retourner aux tudespour devenir CMA. Elle mne de front cenouveau cursus acadmique et une carrire naissante tout en vivant troisgrossesses heureuses. Aprs un stageCMA chez Cadillac Fairview, elle estembauche par la Socit immobilireArcturus et entame une fulgurante

    AU DBUT DES ANNES 2000, LE GOUVERNEMENT DU QUBEC A MIS EN PLACEDES SERVICES DE GARDE CONTRIBUTION RDUITE ET LE RGIME QUBCOISDASSURANCE PARENTALE AFIN DAUGMENTER LE TAUX DE NATALIT DE LA PROVINCE. NOUS CONSTATONS AUJOURDHUI QUE LE SUCCS DE CES PROGRAMMES A PROFONDMENT MODIFI LE MARCH DU TRAVAIL, ET LESGESTIONNAIRES DOIVENT DE PLUS EN PLUS TENIR COMPTE DE LA NOUVELLERALIT DE LEURS EMPLOYS. DANIELLE LAVOIE, VICE-PRSIDENTE, SERVICEAUX CLIENTS LA SOCIT IMMOBILIRE ARCTURUS, ANCIENNE PRSIDENTEDE CREW MONTRAL ET MRE DE TROIS ADOLESCENTS, CONNAT BIEN LESUJET. ELLE PARLE DE SA VISION DE LA CONCILIATION TRAVAIL/FAMILLE.

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    Danielle Lavoie

  • Printemps 2012 19

    ascension dans le milieu de la gestion immobilire. Au fil des ans,elle sige plusieurs comits, dont CREW Montral, lIDUQubec et lICSC, en plus dtre membre de BOMA Qubec. Quand je minvestis dans quelque chose, je minvestis fond.Au tout dbut de ma carrire, je travaillais le jour, le soir et lafin de semaine tout en tant implique dans les organisationsrgionales de patinage, mentionne celle qui a aussi connu unecarrire de dix ans comme entraneur professionnel en patinageartistique. Elle a parfois d ralentir le rythme pour ne pas ngli-ger sa famille. Ma vritable raison de vivre, ce sera toujours ma famille. LA FAMILLE AVANT TOUTRussir avoir une carrire aussi remarquable tout en favorisantlpanouissement de sa famille ncessite une grande disciplinepersonnelle. De lavis de Danielle Lavoie, il faut savoir faire deschoix difficiles. Ma vie sociale lextrieur de la famille estessentiellement professionnelle. Le temps quil me reste est ddi mes enfants et mon couple. Dailleurs, son conjoint, associ dun grand cabinet davocatsde Montral, participe activement lorganisation et la plani-fication de la vie de famille. Le dimanche soir, cest lheure dela synchronisation des tlphones intelligents , dit-elle. Les deuxparents comparent leurs horaires respectifs, vrifient les activitsdes enfants et coordonnent toutes leurs activits. Les repassont aussi une partie importante du sujet. Toutes les courses sontfaites la fin de semaine. Tous les repas sont dj prpars. Dsle lundi matin, la semaine est rgle au quart de tour. Mme sielle prvoit toujours un plan B, Danielle Lavoie admet quil luiest alors difficile de beaucoup droger de son programme,comme partir lextrieur court pravis, par exemple. QUBEC X ONTARIO X MARITIMES X MICHIGANWWW.INSPECSOL.COM

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    Mais lorsque cest vraiment ncessaire, ce fameux plan B, cestlaide de la famille. Lentourage joue un rle primordial dans lesuccs de sa vie professionnelle et personnelle bien remplie. Je suis quand mme chanceuse dtre en couple avec un hommequi simplique dans la vie des enfants. Ma mre nous aide aussinormment. Quand je suis lextrieur de la ville pourquelques jours, elle reprend le flambeau la maison et emmneles enfants leurs activits sportives. Celle qui dit firementavoir toujours russi tre prsente lors des sorties scolairesde ses enfants admet que a aurait t impossible sans desemployeurs qui ont su comprendre et partager ses valeurs. P

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  • LA PART DE LEMPLOYEUR Aujourdhui elle-mme employeur, Danielle Lavoie sait ce queces choix signifient. Car si la conciliation est une dcision per-sonnelle, elle peut galement tre une dcision dentreprise.Danielle Lavoie a choisi ses derniers employeurs en fonction deleurs valeurs qui correspondaient aux siennes. Si on mavaitforce faire un choix, jaurais choisi la famille avant tout, car jepense que la vie, cest beaucoup plus quune carrire. Je trouvemon travail trs stimulant et il me procure beaucoup de satisfac-tion. Mais je pense quon a besoin de plus pour vivre pleinement. Signe des temps, plusieurs employeurs dveloppent cettemme vision pour sadapter la ralit du march du travail enprvoyant, par exemple, des journes de cong pour permettredaccompagner les diffrents membres de la famille des rendez-vous ou des activits. Pouvoir emmener les enfants au bureau en cas de ncessit, ouavoir le loisir de travailler de la maison, si les circonstances ledemandent, sont aussi des moyens que les entreprisesdevraient tout le moins explorer, croit-elle. Lorsque mes troisenfants taient dge prscolaire il y a dj plus de dix ans, mon

    employeur a dmontr une grande ouverture. Javais le pleinaccs aux fichiers avec mon ordinateur portable. La technologieaidant, cest effectivement de plus en plus facile pour un ges-tionnaire de laisser son employ terminer un dossier tranquillement la maison, aprs la pratique de hockey de 18 heures. Lesgens qui ne se sentent pas tiraills entre la famille et le travailfont des employs plus heureux et plus performants et doncdexcellents ambassadeurs.

    LES BARRIRES PSYCHOLOGIQUESMme si de plus en plus de gestes de ce type sont poss parles gestionnaires, Danielle Lavoie est davis que dautres barriresdoivent encore tomber. Son implication au sein de CREW Montralnest pas trangre cette ralit. Cet organisme a commemandat de faire connatre les ralisations des femmes dans ledomaine de l'immobilier commercial. Malgr leur prsence deplus en plus importante dans le secteur, certaines dentre elleshsitent briguer les postes les plus importants. Certainesfemmes ne se permettent pas de franchir des chelons en raisondes choix quelles croient devoir faire. Aujourdhui, les choseschangent, et elles nauraient probablement pas faire ces choix. Mais elle insiste : la conciliation travail/famille est laffaire de tous. Tout le monde voit la valeur ajoute davoir des employsheureux. Certaines grandes entreprises ont des politiques trsaccommodantes, mais le gestionnaire linterprte selon sespropres valeurs, et souvent cest l que se trouve le problme.Pour certains, le fait davoir une famille et doccuper un postede cadre, cest forcment ngliger lun ou lautre, alors que cenest pas le cas si on fait bien les choses. Avec la prsence plus importante des femmes dans le secteurimmobilier commercial et le mini baby-boom des dernires annes,il est vident que se multiplieront les histoires comme celle deDanielle Lavoie, dans les prochaines annes. Les travailleurscontinueront tre de plus en plus soucieux de lquilibreentre la famille et le travail, et les attentes des entreprises quiles emploient seront toujours plus grandes. Les secrets de la conciliation travail/famille demeureront lorganisation, lerespect et la flexibilit, une ralit que Danielle Lavoie a djbien comprise.

    20 Printemps 2012

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    Certaines femmes ne se permettent pas de franchirdes chelons en raison des choix quelles croientdevoir faire. Aujourdhui, les choses changent, etelles nauraient probablement pas faire ces choix.

    Danielle Lavoie

  • Printemps 2012 21

    CVAC

    uinze ans reprsentent unepriode relativement courtepour un gestionnaire dimmeubles etpour les fabricants dquipements, maiselle pourrait savrer charnire. linstarde lindustrie automobile, lheure est ladaptation aux changements. Dans les prochaines annes, on devrait voirsurtout se gnraliser des tendances quise manifestent dj.LES RFRIGRANTS Si par certains cts le futur du CVACsemble dj trac, un aspect demeurenbuleux. Cet inconnu est de taille. Onne connat pas Le rfrigrant des annesfutures , affirme Pierre Desroches, ing.,prsident dEnviroair Industries inc. Lesnouveaux produits sortent des labora-

    toires si rapidement que personne na letemps de les tudier. Aucun ne semblepouvoir simposer. La recherche et ledveloppement se font lombre delchancier du Protocole de Montral,qui vise protger la couche dozone.On a cess de fabriquer des quipe-ments au trs populaire R-22 alors queson remplaant, le R-410, savre un trspuissant metteur de gaz effet de serre.Lincertitude rgne donc en matire derfrigrants utiliss dans les refroidisseurs,les thermopompes, les climatiseurs ouen rcupration. Quel sera donc cerfrigrant de lavenir ? Lequel alliera lco-nomie lefficacit tout en tant sanseffet sur lenvironnement ? On dsignesouvent le CO2, un rfrigrant naturel peunuisible lenvironnement pour lequel la

    recherche est trs active. Le CO2 estdj utilis dans les supermarchs etdans les arnas , dit Roger Nasrallah, ing.,directeur, Ventes commerciales chezEnertrak inc. Il devrait faire son apparition

    QUE SERA LE CVAC EN 2025 ?

    GATANTREMBLAY

    Journaliste en technologie depuis une vingtaine dannes, Gatan Tremblay sintresse plus particulirement la mcanique du btiment.

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    Pierre Desroches, ing.Prsident, Enviroair Industries inc.

    difice de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada Qubec

  • dans une prochaine gnration de com-presseurs commerciaux. La question estimportante puisque les gestionnaires, quidevront bientt remplacer leurs quipe- ments au R-22, voudront que leur choixdemeure valable en 2025. LNERGIEOn peut tre certain que lnergiedemeurera au centre des proccupationsdes gestionnaires. Les quipementsconergtiques occupent dj une partie du march. Cette tendance segnralisera avec une domination desquipements qui modulent en fonctiondes besoins. Cette caractristique appa-rat dans les entranements, les pompeset les compresseurs vitesses variables.Pierre Desroches retient deux technolo-gies. Il s'agit du panneau de ventilateursmultiples, qui remplace avantageusementles gros ventilateurs, grands consomma-teurs dnergie, et du compresseur magntique. Cet quipement est actuelle- ment trs en vogue aux tats-Unis, depuisque sa gamme de puissance sest largie.En production depuis une dizaine dannes,cest un appareil rvolutionnaire, sanspices mobiles ni huile et dune grandeefficacit.

    Pour sa part, Roger Nasrallah mentionnele dzonage. Ce type dinstallationconsiste remplacer les gros systmes deventilation uniques par plusieurs petitssystmes, explique-t-il. On obtient ainsides petites zones plus faciles grer quipermettent de dplacer la chaleur ou lerefroidissement selon la demande. Endplaant de moins grands volumesdeau ou dair, on gnre des conomiessans perte defficacit. LES CONCEPTEURSLes btiments subiront linfluence de lacertification LEED ou autres certificationsenvironnementales telles que GreenGlobes et BOMAT BESt. Ainsi, plus debtiments seront clairs et ventilsnaturellement. Les projets de dmons-tration Quilibrium de consommationnette zro ou le concept europen

    Passivhaus suggrent dj une tendancevers lautonomie nergtique des bti-ments, mais elle sera marginale. Btiments neufs ou existants, les concep-teurs rivalisent dj dimagination avecdes concepts parfois simples, parfoiscomplexes, pour tirer parti de chaqueprojet. Il ne sagit plus de choisir desquipements dans un catalogue, mais dedfinir des stratgies qui obtiennent lemaximum dnergie gratuite des activitsdu btiment (dgagements internes dechaleur) ou de sa localisation (gainssolaires) pour rcuprer de la chaleur ou obtenir un rafrachissement gratuit.Dans cette approche, les propritaires et les usagers auront part au processus.Les concepteurs iront vers des cocktailstechnologiques (nergie solaire, gother-mie, poutres thermiques, accumulateursdnergie, etc.) pour dpasser les rende-ments moyens. Si le solaire photovoltaqueparat lointain, le solaire thermique passifou actif offre dintressantes solutionspour le prchauffage deau sanitaire ouen procd de chauffage. La gothermiedemeurera une solution acceptable malgrles cots levs de forage, mais larother-mie devrait se tailler une place plus grande.Ces superthermopompes excellent mme des tempratures trs froides.LE CONTRLELautomatisation prendra toute la placequelle devait occuper. Plus question de couper les contrles pour cause derduction de budget. Lautomatisation admontr quelle constitue un investis-sement des plus rentables grce auxconomies quelle procure (gestion delclairage, de la ventilation, etc.). Confort et efficacit nergtique sontdonc moins que jamais des conceptsopposs. Le btiment des annes 2025sera intelligent, une caractristique quipermet de sadapter aux besoinschangeants des usagers et des impratifsde rentabilit des gestionnaires.

    Roger Nasrallah, ing.Directeur, Ventes commercialesEnertrak inc.

    22 Printemps 2012

    CAVC

  • Printemps 2012 23

    ANNIE DANIELDirectrice gnrale, Exploitation, Place Alexis Nihon

    UNE JOURNE DANS LA VIE DE

    Par Suzanne Gagn

    ette jeune femme de 34 ans a t nomme, en septembre dernier, au postede directrice gnrale, Exploitation, la Place Alexis Nihon, proprit de lafirme Socit de gestion FPI CANMARC inc. Son emploi ressemble plutt une vocation,puisquelle gre avec son quipe un complexe immobilier de 2,4 millions de pieds carrs,comprenant deux tours de bureaux, une tour rsidentielle, un centre commercial et unstationnement de quelque 1 100 espaces. Ouf !En ce dbut danne 2012, ce ne sont pas les projets qui manquent. Les journes deMme Daniel sont donc ponctues de rencontres et dimprvus. Il ny a aucune routineet jadore a, dit-elle. Je planifie mes activits, mais je dois toujours rester souple etgarder un bon sens des priorits. Par exemple, un locataire qui veut me rencontrer aurapriorit sur un fournisseur.

    FEMME CAMLON, PASSIONNE DELIMMOBILIER ET DOTE LA FOISDUNE DISCIPLINE DE FER ET DUNEATTITUDE DE VELOURS, ANNIE DANIELA DES PROJETS PLEIN LA TTE POURFAIRE FLEURIR LA PLACE ALEXIS NIHONAVEC SON QUIPE, QUI COMPTE UNETRENTAINE DE PERSONNES. PASTONNANT QUE SES JOURNESCOMMENCENT LHEURE DU COQET SE TERMINENT CELLE DU HIBOU !

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  • Au cours de la journe, Annie Danielrpondra galement quelques appelsconcernant lamnagement paysager surla devanture nord du complexe, tout enplanifiant la fin des travaux de rfectionde la toiture de la tour rsidentielle.Lheure du lunch arrive, elle prend unebouche son bureau et en profite pourrpondre ses courriels. Ayant eu ventdun bon coup dun employ, elle enprofite pour le souligner en envoyant unmot son quipe. Cest important queles gens se sentent valoriss dans leurtravail, dit-elle. Un de mes plus grandsplaisirs est dinvestir du temps dans lesgens et de les voir grandir dans lentre-prise en dveloppant les domaines quiles intressent le plus. UNE VISION CLAIREPar les temps qui courent, la directricegnrale a galement fort faire pourconcrtiser sa vision pour le centre commercial, auquel elle compte bienredonner ses lettres de noblesse. Avec mon quipe, je souhaite crer unespace plus attirant en redfinissant lesstandards damnagement et en allantchercher une varit de magasins plusallchante, dit-elle. La Place Alexis Nihonsera aussi le seul immeuble commercial Montral avoir un magasin Target,dont louverture est prvue pour 2013.

    24 Printemps 2012

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    Nous ne pouvons pas travailler durant la journe, puisque les tours de bureauxsont en pleine activit, alors nous travaillons le soir. Cela ncessite beaucoupde communication avec les locataires de la tour rsidentielle.

    Annie Daniel

    En ce dbut de janvier, elle attend notamment un rapport dingnieurs concernant larfection des dalles de bton dans le stationnement. chaque tape, il faut aviserles locataires et les rinstaller lorsquil sagit despaces rservs dans les station-nements chauffs. Il y a une grosse logistique derrire tout a. Nous ne pouvons pas travailler durant la journe, puisque les tours de bureaux sont en pleine activit,alors nous travaillons le soir. Cela ncessite beaucoup de communication avec leslocataires de la tour rsidentielle. Au besoin, je les emmne dans le stationnementpour leur montrer lampleur du chantier et limpact des travaux. a leur permet demieux comprendre.

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    Cette transformation passera aussi par une campagne de marketing axe notammentsur les mdias lectroniques et sociaux, par exemple avec des blogues et des codes-rabais sur tlphone cellulaire.Et comme si ce ntait pas suffisant, elle travaille galement avec le Centre derecherche interdisciplinaire en radaptation du Grand Montral pour adapterencore mieux le centre commercial aux besoins des personnes mobilit rduite. Ct environnement, lquipe tudie la possibilit dobtenir les certifications BOMABESt niveau 4 et LEED.UNE TOILE DE LIMMOBILIERtonnamment, rien ne prdestinait Annie Daniel au domaine de limmobilier. Enfant et ado, elle rve de devenir une vedette rock ! Elle chante et joue de la guitare dansses propres groupes, puis tudie au cgep en musique, avant de bifurquer vers ledomaine du design dintrieur. Elle se retrouve ainsi en 2003 la Place Alexis Nihon,au poste dadjointe au directeur des oprations pour les tours de bureaux, tout enpoursuivant des tudes universitaires en architecture.En 2006, elle est embauche chez larchitecte Louis Lemay (Lemay associs), mais trsvite, limmobilier lui manque. Elle devient alors, chez Redbourne, gestionnaire de la tour

    De gauche droite on reconnait, Alain Dubois, superviseur maintenance et entretien centre commercial et stationnement, Michel Malenfant, superviseur prvention et scurit, Alexandre Aerosa, coordonnateur marketing, Pascal Gagn, directeur prvention et scurit, Amel Sellami, technicienne services et support administratifs, Pietro Trentadue, technicien entretien tours de bureaux, Annie Daniel, directrice gnrale,exploitation, Nathalie Tassy, adjointe administrative, Yvan Beaulieu, charg de projets et Andr Barry, technicien entretien tour rsidentielle.

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    Telus, au 630, boul. Ren-Lvesque Ouest.Cette mordue de la gestion suit alors enligne la portion thorique de lexigeantMBA du Harvard Business School.En aot 2009, elle fait un retour Place Alexis Nihon, titre de directricegnrale adjointe pour le complexe,jusquau moment dobtenir son posteactuel.Au travail comme dans ses loisirs, AnnieDaniel ne fait pas les choses moiti.Elle suit ainsi depuis trois ans des coursde ballet classique, tout en se passion-nant pour le hockey et la moto, avec saprcieuse Kawasaki Ninja.Parions que cette femme camlon napas fini de nous tonner !

  • 26 Printemps 2012

    y a une quinzaine dannes,lorsque certaines organisa-tions avant-gardistes ont commenc sintresser une approche de gestiondite de coaching, plusieurs dirigeantsdentreprises souriaient lvocation de ce rle manifestement inspir dumonde du sport. En 2012, le coaching engestion est devenu une approche forte-ment reconnue pour sa souplesse, sonralisme et lefficacit accrue de la per-formance du personnel. Mais entendons-nous dabord sur le terme de coaching :souvent utilis pour dcrire une action

    LE COACHING EN GESTION :

    UNEAPPROCHE DAVENIR EN GESTION DE BTIMENTS

    DanielMICHON

    Daniel Michon cumule prs de trente ans dexprience comme conseiller en management, formateur et coach en gestion. Pour joindre lauteur : [email protected]

    Il prcise telle que lencouragement, le renforcement ou le feedback, on sen sert aussipour dcrire le style de leaders axs sur le dveloppement de leurs collaborateurs enleur donnant de plus grands dfis, plus dautonomie et de pouvoir. Quatre argumentsnous suggrent que les gestionnaires de 2025 en auront fait une culture profond-ment ancre dans les meilleures pratiques de gestion de personnel.UNE RELATION DE CONFIANCE MUTUELLEAu-del du simple respect des personnes quon attend gnralement dune relation detravail, lengagement du gestionnaire coach favoriser le dveloppement des comp-tences de son quipe lamne installer une vritable relation de confiance avec sesemploys. Quand ceux-ci reconnaissent que le patron nest pas l seulement pourcontrler et rprimander, mais plutt pour couter, suggrer et renforcer les bonnespratiques, la confiance peut se dvelopper et avec elle louverture, la transparence,lhonntet.

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    COACHING EN GESTION

    GESTIONNAIRES DAVENIROn peut dj entrevoir les avantages quauront les gestionnairesde btiments actuels et venir opter pour une gestion plus participative de type coaching. Dans un environnement trs technologique (voir larticle sur le CVAC de Gatan Tremblay,page 13), o les attentes des clients seront accrues et nvral-giques, o les normes et les standards de qualit des servicesauront augment, le niveau de comptences du personnel engestion de btiments sera encore plus spcialis et leurautonomie encore plus grande au sein dquipes possiblementrduites. Dj, en 2012, on entrevoit que le btiment de lavenirsera intelligent dans sa capacit gnrer un environnementoptimal pour ses usagers. Mais derrire les systmes, les opra-tions et les procdures, il y aura plus que jamais des quipesde personnes intelligentes, comptentes, fiables et engages fournir et maintenir des environnements de travail de qualitsuprieure.

    LAPPARTENANCE FORTE DU PERSONNELDe telles valeurs, souvent ngliges dans des cultures de gestion rigides et productivistes, contribuent par ailleurs diminuer un des problmes du monde du travail actuel : le faiblesentiment dappartenance lorganisation et un taux de roule-ment lev du personnel. Le gestionnaire coach de 2025 voudraune quipe stable, performante, en croissance continue dans sescomptences-cls. Quand les membres dune quipe vrifientrgulirement que la culture de gestion prvalente de leursdirigeants favorise le dveloppement du potentiel personnel(empowerment) et la responsabilisation, ils acquirent longterme un sentiment de scurit et de continuit qui renforce leurappartenance : pourquoi aller ailleurs quand on est apprci ?LA GESTION SUR MESUREvidemment, lorsquun gestionnaire choisit dinvestir dans ledveloppement des comptences de son quipe, il aura uneapproche globale et collective dans lapplication quitablede cette faon de grer. Mais il doit aussi avoir une comprhen-sion spcifique des besoins de chaque membre de lquipe etintervenir au cas par cas, sur mesure : il existe des diffrences depersonnalit et de faons dapprendre entre les personnes, etchacun se trouve un stade de dveloppement donn dans sesfonctions. Chaque employ doit donc recevoir lencadrementqui lui correspond, et le gestionnaire doit adapter son influenceet son soutien chacun selon les besoins et les situations sp-cifiques. On ne gre pas un employ trs expriment etautonome de la mme faon quun nouvel employ peu confianten lui-mme et qui a encore beaucoup apprendre.COLLABORATION OU COMPTITION ?En 2025, on peut sattendre ce que la culture dominante dumonde du travail soit beaucoup moins axe sur la comptition.Trop souvent valorise au nom du dpassement et de la per-formance, la comptition entre membres dune quipe (ou duneorganisation) favorise en effet lindividualisme, loppositionet une relation aux autres de type gagnant/perdant. On con-state dj comment cette attitude contribue actuellement ladcadence de certains sports dquipe... un niveau interna-tional, les soubresauts du systme conomique capitaliste de ce dbut du XXIe sicle sont souvent provoqus par les dci-sions opportunistes, unilatrales et court terme de comp-titeurs froces : chacun pour soi et au plus fort la poche !Par ailleurs, la collaboration implique louverture, la confiance, lepartage, la solidarit, autant de valeurs qui gnrent une relationde type gagnant/gagnant. Et les rsultats quelle gnre ontsouvent une valeur ajoute : plus defficacit au mme cotgrce lentraide, la polyvalence et une vision partage.

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  • 28 Printemps

    PLEINS FEUX SUR DESRAMNAGEMENTSPARTICULIERS

    LA TRANSFORMATION DES LIEUX DE TRAVAIL DUNE ENTREPRISE OFFRANT DES SERVICES AU PUBLIC EST TOUJOURS UNMANDAT DLICAT. LQUIPE DE CONSTRUCTION GILLES LANTHIER INC. EN SAIT QUELQUE CHOSE ! PREUVE, CETTEENTREPRISE LONGUEUILLOISE FONDE EN 1994 PROCDAIT RCEMMENT LA RFECTION DE TROIS MILIEUX DETRAVAIL COMPORTANT DES PARTICULARITS DEXCEPTION : TOURNAGE DES BULLETINS DE NOUVELLES TVA,TRANSACTIONS FINANCIRES LA BANQUE NATIONALE DU CANADA, ET SERVICE AUX CLIENTS DANS UNE SUCCUR-SALE DE LA CHANE DE RESTAURANTS MCDONALDS. LART DE DCONSTRUIRE ET DE RECONSTRUIRE DANS LAPLUS GRANDE DISCRTION, QUOI !

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    M. Gilles Lanthier et la relve de lentreprise, Annie Lanthier et Martin Nuckle

  • TVARAMNAGEDEUX TAGES

    SILENCE, ON TOURNE ! PAS VIDENTQUAND UNE QUIPE DE CONSTRUC-TION SACTIVE UN RAMNAGE-MENT POURTANT, IL SAGISSAITBEL ET BIEN DUNE PARTICULARITAVEC LAQUELLE LQUIPE DECONSTRUCTION GILLES LANTHIER INC.(CGL) A D COMPOSER QUAND LASTATION DE TLVISION TVA LUI ACONFI LE RAMNAGEMENT DES 9e ET 10e TAGES DE SON DIFICEMONTRALAIS.

    mandat ? Ramnager de fond en comble les deux tages (soit 18 000 piedscarrs pour le 9e, et 12 000 pieds carrs pour le 10e), et ce, sans nuire lquipe desnouvelles de LCN, qui sactivait dans un studio du 10e tage, sept jours par semaine,de 4 h du matin minuit. TVA voulait surtout ramnager les studios de production des missions TVA Nouvelleset Salut, bonjour ! pour les ramener au got du jour, explique Martin Nuckle, directeurde projets chez CGL. Nous avons aussi procd la rfection des infrastructures deventilation, dlectricit, de chauffage et des rgies de production, soit les salles osont grs les quipements servant la mise en ondes. La planification des travaux a commenc il y a deux ans. Lquipe de CGL inc., agissant titre de gestionnaire de projets, a t implique ds le dbut. Nous avons organisles travaux en phases pour minimiser les drangements. Nous avons aussi propos des

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    Par Suzanne Gagn

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    modifications aux plans pour faciliter les travaux et mieux rpondre aux besoinsdu client. Par exemple, nous avonsamlior laccs au plafond pour faciliterlinstallation du cblage et prvu desamnagements plus souples pour per-mettre de faire des ajouts rapidement. POINT DE DPART : 9e TAGELes travaux chez TVA ont dbut enaot 2010, avec la rfection du 9e tage.Premire tape ? Tout dmolir : murs,plafonds, mcanique, lectricit, etc.pour mettre ltage nu (base building). Puisque le studio de LCN tait en acti-vit un tage plus haut, nous avons planifi dexcuter les travaux plusbruyants entre minuit et 4 h le matin,quand lquipe de LCN ntait pas enactivit, poursuit Martin Nuckle. Dautresquipes de travailleurs arrivaient le matinpour les travaux plus silencieux.

    Par la suite, lquipe de CGL a reconstruit neuf certains bureaux. Elle a galementquip cet tage de nouveaux systmes deventilation et de chauffage. Auparavant,il sagissait dun systme de chauffagelectrique camoufl dans le plafond.Nous avons install un nouveau systmede chauffage serpentins eau chaude,avec thermopompes et rcupration dechaleur. Ce systme consomme moinsdnergie. Lquipe saffaire dailleurs peaufiner les contrles de temprature

    puisque les systmes lectroniques utiliss pour la mise en ondes y sont trs sensibles.Le 9e tage comportait galement leramnagement de la salle dUPS(Uninterruptible Power Supply), un lieu clpour TVA. Sil y a une panne de courantlectrique, la station de tlvision ne peutpas se permettre de manquer decourant. Elle est quipe de gnratri-ces, mais puisque celles-ci fonctionnentau gaz, il peut y avoir un petit dlai avantquelles soient fonctionnelles. Les UPSgnrent donc du courant au moyen debatteries entre le moment o survientune panne dlectricit et celui o lesgnratrices peuvent fournir de llec-tricit. Ces batteries sont entreposesdans une salle denviron 900 pieds carrs.TVA en a aussi profit pour augmenter la capacit de ce systme durgence.

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    CAP SUR LE 10e TAGEUne fois le 9e tage termin, les travauxdu 10e tage ont dbut et dur huitmois. Tout comme pour le 9e tage, touta t dmoli et ramen la base. Nous avons maintenu une communica-tion trs troite avec les employs surplace puisque nous tions au cur desoprations de TVA, le studio de LCNtant fonctionnel, rappelle M. Nuckle.Nous devions faire attention au bruit, la poussire et aux odeurs causesnotamment par la peinture, les adhsifspour les couvre-planchers, les joints decolle, etc. Lenvironnement est trs sen-sible ce genre dlments. Le 10e tage, qui comprenait auparavantdes studios de production, est devenu lecentre nvralgique des journalistes. Lquipea ainsi cr un espace ouvert qui facilitela dynamique entre les journalistes deTVA Nouvelles, TVA Sports, LCN, etc.UNE QUESTION DE SCURITEn raison de la configuration particulire du 10e tage, lquipea d fermer lascenseur pendant trois mois. Ainsi, partir du 9e ou du 11e tage, les employs de TVA devaient circuler parles escaliers ou par le monte-charge. Pour atteindre une section,les gens devaient passer dans le chantier, ce qui a t tout unexercice de logistique et de scurit, indique M. Nuckle. Durantla priode o nous avons fait de gros travaux, des agents descurit taient sur place 24 heures par jour pour diriger lesgens de lescalier jusqu leur lieu de travail en passant par lechantier. Par la suite, on a divis les travaux en phases pour leurpermettre daccder aux diffrents locaux. Nous avons amnagun corridor ferm qui sparait le chantier des locaux, et nousavons fait les travaux de ce corridor durant la nuit ou la fin de semaine. ET UNE QUESTION DE SENSIBILITLe 10e tage comportait galement une salle de serveurs infor-matiques, des quipements qui, on le sait, sont trs sensibles lair ambiant. Le systme de ventilation a t compltementdmantel et sorti de la pice, poursuit Martin Nuckle. Nousavons d en faire entrer un nouveau avec une grue, ce qui exigeaitdenlever les fentres du 10e tage. Pendant les deux ou troismois o il ny a pas eu de ventilation, nous avons install deuxsystmes de ventilation en parallle, temporaires, pour alimenter

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    4, rue Gauthier, Dollard-Des-Ormeaux (Qubec) H9G 1Z7 Tlphone : 514 947-3094 Tlcopieur : 514 551-0955 [email protected]

    ltage, soit quatre nouvelles units deventilation leau refroidie, avec de nou-veaux conduits de ventilation tempo-raires pour alimenter les salles deserveurs et les quipes de TVA. Ainsi, comme le 9e tage, le 10e tage at quip de nouveaux systmes deventilation, chauffage et climatisationainsi que dune nouvelle salle dUPS. Les 9e et 10e tages fonctionnent main-tenant en parallle. Si un systme cessede fonctionner sur un tage, le systmede lautre tage pourra servir de systmede remplacement. Ils sont relis. Au moment de mettre sous presse,lquipe commenait la dernire phasede travail au 10e tage, soit lamnage-ment dun autre studio de production

    denviron 4 000 pieds carrs, qui devraittre termin dici le mois de septembre.UN PROJET COMPLETFinalement, quest-ce qui distingue cemandat confi par TVA des autres projetsde ramnagement ? Ctait un projetcomplet en soi, rpond Martin Nuckle.On a fait beaucoup damnagements debureaux, mais dans ce cas-ci, ctaitbeaucoup plus que a. Nous avonsdmoli deux tages totalisant 30 000pieds carrs jusqu la base. Nous avons

    refait le cur de la btisse en allantjusqu la racine. Nous avons mme rebtiles intgrits coupe-feu entre les deuxtages et dfait les margelles pour pal-lier les problmes quelles posaient.Nous nous sommes galement chargsde toute la finition, cest--dire remonterles murs et les plafonds, le vitrage, fairela peinture des bureaux, etc. Fort heureusement, CGL inc. a pu comptersur des quipes de construction la foisfiables et diplomates. Lchancier taitserr et la date de finition ne pouvait pas tre reporte, conclut Gilles Lanthier,prsident de CGL inc. De plus, ldifice deTVA, cest 1 200 employs et du va-et-vient constant, toute la journe et mmeen soire. Cest toujours en mouvement.Il faut porter une attention particulireen travaillant dans ces espaces-l. Nousavons d tre vigilants, organiss etentours de bons fournisseurs et sous-traitants. Le travail a t facilit par descommunications constantes avec unefoule dintervenants.

    PRINCIPAUX PARTICIPANTS AU MANDATEntrepreneur gnral : Construction Gilles Lanthier inc.Design : SPATIUMIngnieurs (mcanique et lectricit) : Kelvin EmtechClient : TVA

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    LES INSTITUTIONS FINANCIRES PRENNENT GRAND SOINDE LEUR IMAGE. LA BANQUE NATIONALE DU CANADANE FAIT PAS EXCEPTION LA RGLE. AINSI, LT 2010,CONSTRUCTION GILLES LANTHIER INC. SE VOYAITCONFIER LA RFECTION DUNE IMPORTANTE SUCCUR-SALE DE LA BANQUE, SOIT CELLE DU 500, PLACE DARMES,DANS LE VIEUX-MONTRAL. LA SUPERFICIE TOTALETAIT DENVIRON 11 000 PIEDS CARRS POUR LESDEUX TAGES QUE COMPTE CETTE SUCCURSALE.

    LA BANQUE NATIONALE DU CANADA

    RAJEUNIT UNE SUCCURSALE CL

    Service des immeubles de la Banque, en collaborationavec le Service du marketing et les quipes desoprations, a dabord donn une ligne directrice lquipe de CGLconcernant laspect des locaux et le choix des couleurs, puis les ouvriers se sont mis au boulot. La principale contrainte ? La succursale et les bureaux devaient rester fonctionnels, et leservice la clientle devait se poursuivre, quelle que soit lanature des travaux.

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  • 34 Printemps 2012

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    Nous avons tout dmoli et tout recons-truit sans que a paraisse !, lanceMartin Nuckle. Les planchers, les murs,les plafonds, le comptoir-caisse et lecomptoir daccueil, tout a t ramnag.Bien sr, nous avons divis les travauxpar phases, avec des quarts de travail dejour, de soir et de fin de semaine, pourrespecter la tolrance du personnel de la Banque. Par exemple, pour les lieux consacrs au service la clientle, lquipe sestprsente un vendredi soir pour toutdmolir. Durant la fin de semaine, elle ainstall un nouveau comptoir-caisse, un

    nouveau revtement de plancher et unnouveau coffre-fort, de sorte que ds lelundi matin, les employs de la Banquetaient fins prts recevoir des clientsdans leur nouvelle aire de travail.UN DFI DE 7 420 LIVRESLinstallation du coffre-fort lui seul repr-sentait un dfi de taille. Gnralement,les chambres fortes sont modulaires, doncplus faciles manuvrer, explique MartinNuckle. Dans ce cas-ci, cause de certai-nes contraintes damnagement, nous avonsd installer un coffre-fort en un seul mor-ceau, de six pieds cubes et dun poids de7 420 livres. a a t toute une aventure !

    Lquipe de CGL inc. a dabord organisplusieurs rencontres avec les ingnieurspour examiner les plans de structureexistants et trouver la meilleure faon defaire entrer la vote dans la btisse, soitau moyen dune grue. Mais encore fallait-ilsassurer que le plancher allait rsister Nous avons solidifi temporairement le plancher pour pouvoir faire avancer lecoffre-fort sur tout le passage menant sa destination finale. Par contre, sur place,nous ne pouvions pas fixer la chambreforte au plancher puisque directementen dessous, il y avait un plafond en amiante qui surplombait un corridor oil y avait des boutiques. Solidifier leplancher aurait exig de retirer lamiante,ce qui aurait t trs complexe causede sa localisation. Finalement, nousavons construit une structure dacierautoportante sur le mur central de sou-tien du btiment. Le coffre-fort nestdonc pas dpos sur le plancher, maisplutt fix la structure de la btisse.Rgle gnrale, nous mettons environdeux heures faire entrer un coffre-fortdans une succursale; dans ce cas-ci, letravail a dur presque 12 heures !

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    Gnralement, les chambres fortes sont modulaires, donc plus faciles manuvrer, explique Martin Nuckle.Dans ce cas-ci, cause de certaines contraintes damnagement, nous avons d installer un coffre-fort en un seul morceau, de six pieds cubes et dun poids de 7 420 livres. a a t toute une aventure !

    Martin Nuckle

  • Printemps 2012 35

    SUIVIS DE CHANTIERS

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    ATTENTION AU GRANITLe ramnagement des bureaux compor-tait galement une contrainte importante.En effet, dans cet espace, les plancherset les colonnes sont en granit, et il ntaitdonc pas question dy fixer une structuredacier. Auparavant, il sagissait dunespace ouvert o les bureaux taientspars par des partitions, mais laBanque tenait amnager des bureauxferms, prcise Martin Nuckle. Pour cefaire, nous avons d btir une structuredacier autoportante sur la dalle debton, et qui va du plancher au plafond,soit environ 30 pieds. Cette structuretait plus imposante que si nous avionspu la fixer directement sur les colonnesou au plancher. Pendant la construction,nous devions aussi laisser un passagesuffisamment grand pour que les genspuissent accder aux systmes mca-niques et la salle dentretien. Cettestructure a t cre sur mesure etinstalle par phases, en soire.

  • 36 Printemps 2012

    SUIVIS DE CHANTIERS

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    En fin de compte, au 1er tage, lquipe deCGL inc. a donc ramnag la succursaleet des bureaux, en plus dy installer unnouveau coffre-fort, tandis quau 2e tage,elle a ramnag dautres bureaux ainsiquune salle de confrence.Et bien sr, qui dit institution financire,dit aussi haute scurit... Bien que lesouvriers naient pas eu de gardien descurit autour deux, la succursale tantdj trs scurise, les surintendants de chantier taient bien aviss de faireattention et de surveiller les dplace-ments des gens puisque les guichets dela succursale taient ouverts , souligneAnnie Lanthier, estimatrice. PRINCIPAUX PARTICIPANTS AU MANDAT

    Entrepreneur gnral : Construction Gilles Lanthier inc.Architecte : Hlose ThibodeauIngnieurs (mcanique et lectricit) : AECOMClient : Banque Nationale du Canada

    UN CHANCIER IMMUABLECe projet a t confi lquipe de CGL inc. forfait et, ici encore, lchanciertait immuable. Les institutions financires fixent une date prcise pour louverture,et les quipes des services informatiques et du marketing prvoient en fonction dela date douverture. Il ntait donc pas question de retarder lchancier, que cesoit pour le coffre-fort, la structure autoportante ou toute autre considration , assureGilles Lanthier. Le plus important dans tous les types de projet, conclut-il, ce sont les relations humaines.Le contrematre a un grand rle jouer pour garder la limpidit de la communicationet sajuster sur le champ en cas de problme. Cest la grande diffrence entre un projetde construction et un projet de rfection comme celui-l : le fait que les activits delentreprise ne soient pas interrompues, et que les travaux doivent se faire dans le plusgrand respect des employs sur place.

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    LA CHANE DE RESTAURANTSMcDONALDS LANAIT RCEMMENTSON PROGRAMME DESTINATION2012 , QUI CONSISTE RAMNAGERTOUS LES RESTAURANTS DE CETTECHANE AU CANADA POUR LEURCONFRER UNE NOUVELLE IMAGE AUGOT DU JOUR. LA RFECTION DURESTAURANT DU 1890 INNES ROAD, OTTAWA, CONFIE CGL INC., FAISAIT PARTIE DE CE PROGRAMME.LES TRAVAUX SE SONT DROULS DEJUILLET SEPTEMBRE 2011.

    UNE NOUVELLE IMAGEPOURMcDONALDS

    endant toute la dure des travaux, la salle manger a donc t ferme, mais la cuisine et le service lauto sont demeurs fonctionnels aussi longtemps quepossible. Pendant six semaines, nous avons dmoli tout ce que nous pouvions dmolir lintrieur et lextrieur sans nuire au service, rappelle Martin Nuckle. Nous avonsaussi excav et prpar les fondations, puis le service a t interrompu pendant quatre semaines pour nous laisser le temps de mener terme les travaux. Lquipe a donc dfait les chambres froides, en a install des nouvelles, puis elle aprocd aux agrandissements et reconstruit laire du service-au-volant. Ces quatresemaines ont t un vritable deuxime sprint, durant lequel nos quipes ont travaill12 ou 18 heures par jour, sept jours par semaine, poursuit-il. Nous avons tout refait,

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    Les photos du restaurant McDonalds sontcelles dune autre ralisation rcente de CGL inc., situ la Place Alexis Nihon.

    Photos du chantier dOttawa

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    SUIVIS DE CHANTIERS

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    PRINCIPAUX PARTICIPANTS AU MANDATEntrepreneur gnral : Construction Gilles Lanthier inc.Design : MRA Architecte + DesignArchitecte : PBK ArchitectsIngnieurs (structure, mcanique et lectricit) : GenivarClient : Restaurants McDonalds

    partir de la cuisine jusqu la toitureen passant par les bordures de bton,lasphalte et mme lamnagementpaysager ! Un tel souci du dtail nest dailleurs pasle fruit du hasard : Nous sommes trsconscients de limpact que peut avoir laqualit des dtails dans ce genre de travailde rfection, souligne Gilles Lanthier. En restauration rapide, un tel ram-nagement dcoule dtudes de marchsrieuses et il a un impact direct sur les ventes du restaurant. Cest uninvestissement qui rapporte pour eux.Nous devons donc respecter les consi-gnes, les besoins et les chanciers.

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    10440, avenue Drapeau, Montral (Qubec) H1H 3J24LPHONEss4LCOPIEUR ,ICENCE2"1

    Service 24 heures

    Une partie de lquipe de CGL inc. de gauche droite : Lucie Gagnon, Omar Karam, Annie Lanthier, Claudio Mendoza, Martin Nuckle, Christine Bilodeau, Julie Frappier, Gilles Lanthier et Manon Mondor. (Absent sur la photo : Stphane Lapointe)

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    SAVIEZ-VOUS?LEBDOJacques Filion, directeur associ de BDO Montral, a annonc lanomination de Shelley Smith, CA, au titre dassocie. Mme Smithcompte plus de vingt ans dexprience en fiscalitet une spcialisation dans le secteur des taxes laconsommation.Diplme de lUniversit McGill, Mme Smith adonn diffrentes confrences sur les taxes laconsommation lUniversit McGill, lOrdre descomptables agrs du Qubec, au AccountantsStudy Group de Montral et au Symposium delInstitut canadien des comptables agrs.

    MAPEI OFFRE DSORMAIS UNE SOLUTION PRATIQUE AUX INSTALLATEURS DE REVTEMENTS DE SOL COMMERCIAUXLorsqu'il s'agit de rnover les sols commerciaux, la prparation des supports peut parfois s'avrer un problme laborieux. MAPEI a donc misau point les produits de prparation des supports PlaniprepMC, une solu-tion pratique que les installateurs peuvent utiliser avec un minimumd'quipement.

    Le Salon de Lcosalubrit 2012, prsent par lAssociation des fournisseurs de produitssanitaires (CSSA/ACFPS), se droulera les 25 et 26 avril 2012 la Place Forzani, Laval. On pourra y rencontrer plus de 60 fabricants et distributeurs de produits dentretienindustriels du Canada et du monde entier. Tous les dlgus auront loccasion de discuteravec les fabricants et les distributeurs qui progressent pas de gant dans llaborationde vastes gammes de produits cologiques.

    LE SALON DE

    LCOSALUB

    RIT

    2012

    PROTGEZ VOS IMMEUBLESCONTRE LES FLUCTUATIONSDE VOLTAGE INTERMITTENTESLentreprise Limotrique distribue et offredsormais lexpertise du systme Raycapconu pour protger les lumires, lesballasts, les appareils lectroniques, les systmes de communication, les ordi-nateurs et autres produits. Le systmeRaycap est galement disponiblechez les distributeurs de produits lectriques.

    EXPERT EN BTIMENT DURABLELe CBDCa offre un nouveau Programme de conseiller en btiment durable.Les professionnels qui sintressent la durabilit et au btiment durableont maintenant un nouvel outil dapprentissage trs utile leur disposition.En effet, le Conseil du btiment durable du Canada (CBDCa) lance leProgramme de conseiller en btiment durable (CBD) compter du 23 mars,dans les locaux dEvergreen Brick Works, Toronto. brve chance, leCBDCa offrira galement le programme de CBD au Qubec et au Manitoba.

    DES VHICULES DE SERVICE FAIBLE CONSOMMATIONLa conversion de vhicules au propanenest pas nouvelle, mais cette technolo-gie a beaucoup volu dans les derniresannes. De plus en plus d'entreprises,comme Carburation Propane Express, se spcialisent dans cette conversion.Avec les certifications ISO 9001 etISO/TS16949, Landi Renzo fabrique 45 %des ensembles pour le propane et pourle gaz naturel dans plus de sept usinesdans le monde. Le gaz propane est unesolution immdiate pour rduire les gaz effet de serre de 27 %, tout en conomi-sant de 30 50 %.

    VENTILATION : TRAVAILLERAVEC UN SPCIALISTELe gouvernement offre dsormais les certifica-tions de technicien en quilibrage de systmede ventilation et de technicien en assainissementde systme de ventilation. Daniel Lauzon, dechez DANCO gestion de lair, explique quil estmaintenant possible pour les gestionnairesdimmeubles de faire excuter ce type de travaux par des travailleurs certifis.

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    DORIS LANDRY QUITTE SES FONCTIONS DE PRSIDENT ET CHEF DE LA DIRECTION DE GUSLe prsident et chef de la direction de Groupe Urgence Sinistre, Doris Landry,a annonc quil quittait son poste la tte du regroupement. Il a t remplacpar le prsident de GUS Group, Pierre Bdard. M. Landry a expliqu sadcision de se retirer par son dsir de se consacrer davantage sa viepersonnelle et familiale. Malgr ce dpart, M. Landry conserve des fonctions cls auprs du groupeen tant que prsident des conseils dadministration de GUS et de La Fondation GUS. Il demeure galement copropritaire de lentreprise.

    LE STORM RINSE EST MAINTENANTCERTIFI ECOLOGOMliminer les rsidus de fondant glace est maintenantpossible avec le produit cologique Vert-2-GoStorm Rinse. Ce puissant nettoyant et dissolvantde calcium est certifi EcoLogoM. Il peutdissoudre les taches de chlorure de calciumsches difficiles enlever sur les surfaceset qui nont pas t dloges par les net-toyants neutres. Il peut tre utilis tantsur les tapis que sur les planchers. Son pHplus bas nabme pas les finis plancher.

    Rehaussez lapparence de lentre de votrebtiment et rduisez le risque de chutescaus par les accumulations de calcium. COFELY ACQUIERT ADELTMECHANICAL WORKS Cofely a complt lacquisition de Adelt MechanicalWorks, une des compagnies de services en mca-nique les plus rputes et les plus grandes auCanada. Cette prise en charge va permettre Cofelydoffrir ses services travers tout le Canada, alorsquelle est prsente au Qubec depuis 20 ans. Adelt Mechanical Works concentre ses activits Toronto et Vancouver depuis 1977 et emploie envi-ron 275 personnes. Elle constitue une rfrence enmatire de plomberie, chauffage, ventilation, airconditionn et rfrigration. Avec un chiffre daffairesannuel de 60 M$, Adelt a ralis des projets danstout le Canada et elle est bien tablie pour compl-ter les capacits de construction, les services et laprsence gographique actuels de Cofely dans desmarchs tels que les centres de donnes, les installa-tions commerciales, institutionnelles et industrielles,des projets de rseaux locaux dnergie et des parte-nariats publics-privs, ainsi que les aroports.

    NOUVELLE VERSION DECOMPTABILIT DYNACOMEn plus doffrir tous les outils comptablesrequis pour assurer une bonne gestion de sonentreprise, la toute dernire mouture deComptabilit Dynacom propose un ensemblede fonctionnalits ddies aux gestionnairesde btiments telles que la gestion avance deprojets, la facturation progressive et la gestioncomplte des produits et services.

    LHEURE DU JUBIL A SONN POUR LA GRANDE DAME !Place Ville Marie a marqu en janvier le coup denvoides festivits visant souligner son 50e anniversaire enprsence des partenaires associs ainsi que de nom-breux intervenants cls du milieu des affaires, de larchi-tecture et de lurbanisme. Une srie dvnements est prvue pour souligner cetteanne de jubil pour la tour cruciforme, ses 10 000occupants, ses quelque 360 000 visiteurs par semaineet tous les Montralais et Montralaises.

    SAVIEZ-VOUS?LELE GROUPE SMR SUR FACEBOOK Le Groupe SMR a effectu rcemment le lancement officiel desa page Facebook www.facebook.com/ServicesMenagersRoy.Chaque semaine, le Groupe SMR diffusera des informations sur les nouveauts de lentreprise, les postes disponibles, deschangements les concernant, etc.

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    couvreplancherelite.comSige social : 2200, rue Lon-Harmel, bur. 5A, Qubec (Qubec) G1N 4L2

    Qubec et Est du Qubec : M. Frdric Marier 1 888 687-0545 Cell. : 418 956-1373

    Rgion de Montral : M. Dominic Lagu 1 888 687-0545 Cell. : 514 475-3676

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