L'islam top secret!! Regard MOHAMMAD - extraneens.free.frextraneens.free.fr/docs/islam.pdf · A son...

of 58/58
ABBASI David Hassan, Siyavash AWESTA Site web : http://www.avairan.com/regard-book-hassan-abbasi.htm L'islam top secret!! Regard Critique Sur l’Islam ! Table des matières Introduction MOHAMMAD -La généalogie secrète de Mohammad -Mr Mohammad, un prophète à trois personnalités différentes !! -La prédication -Le maire -Le guerrier -Aujourd’hui -Son Dieu ou l’histoire secrète d’Allah -L’érudition secrète de Mohammad -« être Omi » relatif à Mohammah -Qui fut le premier Gabriel ? -Les ancêtres du prophète de l’Islam ou les portiers de la maison des idoles -Ses femmes -Première femme de MOHAMMAD -Première femme après KHADIJEH -AICHA mariée à 6 ans et consommée à 9 ans ! -Troisième femme de MOHAMMAD -Les femmes qui lui résistèrent -La guerre des femmes de MOHAMMAD -Aicha a t-elle trahi MOHAMMAD ? -Ses fidèles -Ses exploits -MOHAMMAD et les extraterrestres -Voyage vers l’espace -De la folie à la prédication LE CORAN -La constitution historique : fabrication -Le Coran, une poésie en style persan -La constitution secrète du Coran -En quoi diffère le Coran d’Imam Ali de celui d’aujourd’hui ? -Pourquoi le prophète de l’Islam n’a-t-il pas compilé ses poèmes ? -Quelles furent les différences de Coran entre les secrétaires du prophète de l’Islam et d’Othman ? -Le Coran d’Abd Allah Ibn Massoud -Le Coran d’Abi Ibn Kab -La langue : les mots étrangers -Les termes persans dans le Coran -Les termes abyssins (éthiopiens) -Quelques termes romains dans le Coran -Quelques termes syriens dans le Coran -Quelques termes juifs (hébraïques) dans le Coran -Quelques termes nabatéens dans le Coran 1
  • date post

    27-May-2018
  • Category

    Documents

  • view

    221
  • download

    1

Embed Size (px)

Transcript of L'islam top secret!! Regard MOHAMMAD - extraneens.free.frextraneens.free.fr/docs/islam.pdf · A son...

  • ABBASI David Hassan, Siyavash AWESTASite web : http://www.avairan.com/regard-book-hassan-abbasi.htm L'islam top secret!!RegardCritique Sur lIslam !Table des matires

    Introduction MOHAMMAD -La gnalogie secrte de Mohammad-Mr Mohammad, un prophte trois personnalits diffrentes !! -La prdication-Le maire-Le guerrier -Aujourdhui-Son Dieu ou lhistoire secrte dAllah-Lrudition secrte de Mohammad- tre Omi relatif Mohammah

    -Qui fut le premier Gabriel ? -Les anctres du prophte de lIslam ou les portiers de la maison des idoles -Ses femmes -Premire femme de MOHAMMAD -Premire femme aprs KHADIJEH -AICHA marie 6 ans et consomme 9 ans ! -Troisime femme de MOHAMMAD -Les femmes qui lui rsistrent -La guerre des femmes de MOHAMMAD -Aicha a t-elle trahi MOHAMMAD ? -Ses fidles -Ses exploits -MOHAMMAD et les extraterrestres -Voyage vers lespace -De la folie la prdication LE CORAN -La constitution historique : fabrication-Le Coran, une posie en style persan-La constitution secrte du Coran-En quoi diffre le Coran dImam Ali de celui daujourdhui ? -Pourquoi le prophte de lIslam na-t-il pas compil ses pomes ?-Quelles furent les diffrences de Coran entre les secrtaires du prophte de lIslam et dOthman ?-Le Coran dAbd Allah Ibn Massoud-Le Coran dAbi Ibn Kab-La langue : les mots trangers-Les termes persans dans le Coran-Les termes abyssins (thiopiens)-Quelques termes romains dans le Coran-Quelques termes syriens dans le Coran-Quelques termes juifs (hbraques) dans le Coran -Quelques termes nabatens dans le Coran

    1

    http://www.avairan.com/regard-book-hassan-abbasi.htm

  • -Les destructeurs du Coran-Le Coran et les femmes-Lhistoire du voile-Le Coran et la guerre-Les Ghazva ou guerres saintes du prophte de lIslam-Les autres versets concernant les massacres et les tueries (Ghetal)-La haine lgard des Juifs-Les contradictions dans le Coran-La femme en Islamsans commentaire !-Epouser deux, trois ou quatre femmes !!-Vins en Islam !!-Quand il sagit de paradis !!! le vin est autoris !!-Le Coran est-il satanique ?-Les versets Gharanigh (sataniques) -Les erreurs et les fautes de Mohammad dans le Coran-La jalousie secrte envers les Gens du livre-Les Chrtiens-Les Juifs LISLAM -L Islam est-il rserv aux Arabes ?-L individu existe t-il dans lIslam ? -Le rejet secret du soufisme-Le soufisme-Linfluence Chrtienne dans le soufisme-L Islam et la Rpublique-L Islam menace t il la Rpublique-L Islam peut-il se moderniser ?-La position officielle de la France Laque ! -Sept rpubliques islamiques ! -Comment lIslam sest rpandu ? -Le monde arabe-Le Pakistan-LEthiopie -LAfrique du Nord-LIrak (Iranak, veut dire le petit Iran)-Babylone-La Phnicie-LAlgrie dans la prhistoire-Maroc-LEgypte-La Syrie-O sont les grandes civilisations de lpoque ?-Tuer selon lIslam-Conclusion (Conquiert le monde grce lpe !!) -Liste des livres crits par ABBASI-Dialogue avec lhistoire !

    Introduction

    2

  • A son commencement, lIslam tait une pense et un mouvement politique car Monsieur Mohammad tait ses dbuts un homme de propagande, par la suite un homme de lgislation et enfin un guerrier.Dautres prophtes comme Jsus ne seront jamais mls directement la politique et nauront pas dclench de guerre.Sans doute dans lhistoire, le nom de Jsus a t assimil a beaucoup de guerres mais cela tait totalement diffrent de lIslam avec un prophte qui se mlait directement la propagande, la lgislation et qui dclenchait mme des guerres.Par consquent, depuis quatorze sicles, toucher lIslam o le critiquer est interdit et la seule punition est la mort. Des massacres de plusieurs milliers de persans et juifs depuis les dbuts de lIslam en Pninsule dArabie et dans les autres pays conquis par son pe jusqu Theo Van Gogh aux Pays-Bas.Critiquer lIslam et le dsinfecter seront deux pas vers la rnovation dune pense qui na jamais russit sadapter dfinitivement aux droits de lhomme et la libert dexpression. Moi, ainsi que mes anctres, essayons depuis des sicles douvrir certains sujets tabous pour que les Musulmans et les non-Musulmans sachent quon ne pourra jamais construire un pays o une rpublique avec nimporte quelle pense religieuse et surtout avec lIslam. De plus, jai toujours essay de vous donner des informations nouvelles, que peut-tre, vous navez jamais entendu. Mohammad La gnalogie secrte de MohammadMonsieur ABDOL-MOTALEB, le grand-pre de MOHAMMAD a beaucoup pri pour quALLAH lui donne dix garons. Sil exauait son souhait, ABDOL-MOTALEB tait prt en sacrifier un (lgorger).

    A lpoque, avoir des filles ntait pas un bon prsage pour le peuple du dsert dArabie. Si cela se produisait, la famille pensait que les Dieux de La Mecque (des statues) ne laimeraient pas. Par consquent, la majeure partie du temps, la naissance, on enterrait le nouveau-n sil tait de sexe fminin.Aprs avoir beaucoup pri, Monsieur ABDOL-MOTALEB eu ses dix garons. Comme il lavait promis ALLAH, il dcida den sacrifier un La Mecque.Il fit un tirage au sort pour choisir celui qui serait offert ALLAH et cest le plus jeune de tous, ABDOLLAH, qui fut dsign. Un matin, aprs plusieurs jours de prparation et alors que le soleil commenait donner une couleur dore au dsert, ABDOL-MOTALEB prit la main de son fils le plus cher ses yeux.Il se dirigea vers la grande statue HOBAL et tout en lui demandant son autorisation, ABDOL-MOTALEB mit genou son fils devant deux grandes statues, ASSAF et NAELLE, o le sacrifice devait avoir lieu. ABDOLLAH tait un beau garon, grand et muscl avec un visage dange. Les membres de la tribu du GHOREISH contestrent ce sacrifice auprs de ABDOL-MOTALEB. Mais ce dernier disait : Les Dieux ne vont pas tre contents de moi .On lui dit quil pouvait le remplacer par une dizaine de chameaux Aprs maintes et maintes consultations, ABDOL-MOTALEB effectua dix nouveaux tirages au sort. Les neuf premiers dsignaient ABDOLLAH alors que le dernier tait au nom des chameaux.Il devait donc sacrifier 100 chameaux la place de son fils.OMOL-GEHETAL, jeune femme trs riche et ambitieuse, fille de Mr. NOFEL de la tribu BANI-ASSAD proposa ABDOL-MOTALEB de laisser son fils en change des 100 chameauxABDOL-MOTALEB proposa ABDOLLAH de se marier avec Mademoiselle AMENE, fille de VAHAB.Il resta trois jours et trois nuits avec elle puis, il sortit voir les femmes qui avaient particip au sacrifice des 100 chameauxCertains disent quABDOLLAH sen alla en direction de la Syrie alors que dautres pensent quil resta

    3

  • vivant jusqu la naissance de son fils, MOHAMMAD, et mourut 28 mois aprsAu cours du 24me anniversaire de la reine du roi perse, ANOU-SHIRWAN, MOHAMMAD naquitABDOL-MOTALEB (son grand-pre) prit le nouveau-n et se prcipita vers La Mecque au pied de lidole HOBAL et pria pour cette naissanceAMENE ne pouvait pas allaiter son fils, cest pour cela quelle choisit une femme du nom de HALIMA pour quelle lui donne le seinA lpoque, nombreuses taient les femmes qui ne pouvaient pas donner le sein leurs enfants. Cest pour cette raison quelles demandaient les services de femmes de tribus loignes pour, en quelque sorte, les remplacerHALIMA, son mari ainsi que son bb cherchaient une famille riche pour donner le sein leurs enfants mais le seul nouveau-n restant tait MOHAMMAD, issu dune famille plutt modeste.Mr Mohammad, un prophte trois personnalits diffrentes ! ! Pour gurir une maladie, il faut aller sa racine et lorigine du virus. Concernant lIslam et surtout lIslam Politique, il est question de jours. Si nous lisons attentivement lhistoire et que nous ncoutons pas les propos des Musulmans qui sont de tendance modre ou fondamentaliste et fanatique, nous constatons que lIslam du prophte et lIslam dorigine est une pense politique tel un parti politique. Cet Islam avait trois priodes tout fait contradictoires. Nous avons selon les priodes, un prophte trois personnalits diffrentes, trois Corans et enfin trois Islam. Les musulmans daujourdhui ont hrit de cette diversit et de cette contradiction. La Prdication La premire priode dbute quand Mohammad fait de la propagande pour sa soi-disant religion mais comme je viens de le dire, je la considre comme un parti politique.Durant cette priode de propagande et de campagnes lectorales, Mr Mohammad est trs gentil, adorable, aimable. Il accepte toutes les autres croyances, mme les noms croyants. Il accepte les Juifs, les Chrtiens, les Bouddhistes et les Zoroastriens On linsulte et on lui jette des poubelles sur la tte sans quil ne dise le moindre mot. Dans cette premire priode de propagande et de campagnes lectorales, il est trs gentil, comprhensif et tolrant. Par consquent, lIslam, le Coran et le Mohammad de cette priode de la cration de lIslam est daccord avec tout le monde. Le Maire Mais dans la deuxime priode, cest lpoque o les chefs de tribus dune ville proche de La Mecque, Yassreb, narrivent pas choisir entre eux, un chef, un maire ou un prsident.Un jour, ces chefs de tribus trouvent Mr Mohammad La Mecque qui parle dun Dieu unique faisant ses prires vers Jrusalem, qui reconnat Moise et Jsus comme des messagers de Dieu. Il prcise dans le Coran que le peuple juif est le prfr dAllah. Mr Mohammad sinstalle donc Yassreb et y devient le chef, le maire ou le prsident. A ce moment-l, cest la deuxime priode de sa vie et de lhistoire de son Islam et de son Coran qui va commencer.Il est oblig de rgler les problmes quotidiens, personnels, familiaux, sociaux des habitants de Yassreb. A cette poque, Mr Mohammad va prendre en compte certaines lois de la Torah et sil ne trouve pas de solution pour lgifrer dans la tradition juive, cest lui-mme qui va inventer des lois et des rgles. Il va alors changer le nom de la ville de Yassreb et la nommer Mdine qui veut dire la ville civilise, Utopia. Cest dans cette deuxime priode de la cration de lIslam que Mr Mohammad va dire :On peut frapper les femmes en cas de dsobissance.

    4

  • Les femmes doivent se couvrir (tre voile).En terme dhritage, les femmes hritent de la moiti des hommes.Les tmoignages de deux femmes comptent pour celui dun homme.La lapidation est la punition sauvage de ladultre.Le mariage des filles 9 ans et plusieurs autres lois islamiques sont dcides et installes ce moment-l. Et voil un autre Mr Mohammad, un autre Coran et un autre Islam qui ne ressemble en rien lIslam de la priode de propagande et de campagnes lectorales de La Mecque. Le Guerrier La troisime priode est celle des attaques, commandos, violences et assassinats politiques que javais bien cit avec des rfrences prcises dans le livre Femmes et Guerres en Islam Politique . Javais notamment prcis et cit lorigine des versets du Coran en Arabe et en Franais concernant ces sujets-l. Par exemple, une femme juive qui faisait des pomes en critiquant Mr Mohammad qui ntait ni guerrire ni politicienne fut tue. Mr Mohammad dsigna une personne pour aller lassassiner chez elle. Elle sera tue par surprise ainsi que plusieurs autres personnes (on peut nommer cette vnement Terreur). Mr Mohammad et sa ville Mdine vont tre isols suite un embargo conomique et politique de ses voisins et surtout de La Mecque, capitale de la nation dArabie. Le prophte de lIslam commence alors attaquer les caravanes qui venaient de La Mecque et des villages juifs voisins qui taient trs richesJai cit 63 combats dont environ 60 taient des attaques (dans le livre Femmes et Guerres en Islam Politique ). Mr Mohammad nommait ces combats : GHAZAVAT (attaques, pillages).Ce quil gagnait des attaques, il le nommait, GHANIYMAT (butin). Lors des attaques, on prenait les richesses, les femmes et les enfants (ils devenaient esclaves) et on partageait lensemble parmi les combattants.Cest ici que nat un autre Islam, un autre Mr Mohammad et un autre Coran trs violent, non tolrant, qui naccepte pas les autres et qui va conqurir le monde entier. Lensemble des croyants monothistes ou non seront obligs daccepter lIslamAujourdhui ! Alors aujourdhui, quand les musulmans modrs parlent dIslam moderne, ils ne prennent en compte que la premire priode de lIslam et du Coran et de lattitude de Mr Mohammad qui tait la priode de propagande et campagnes publicitaires. Et ils oublient et font oublier les deux autres priodes et parties qui sont trs importantes. Les fondamentalistes qui sont prsents partout et la plupart en Europe et dans les pays musulmans essaient dinstaller les lois islamiques. Ils prennent en compte la deuxime et la troisime priode de lIslam dorigine. Son Dieu ou lhistoire secrte dALLAH Le Dieu de MOHAMMAD nest pas comme les autres, il sappelle ALLAH. Ce nom vient du mot ELAH qui veut dire idole, statueMais MOHAMMAD a rajout un article arabe : " AL ". Son Dieu est alors devenu ALLAH savoir cette statue est la mienne.

    5

  • Le premier slogan de MOHAMMAD tait LA-ELA-HA-ELLA-LLAH qui signifie quil ny aucun autre ELAH que le mien (ALLAH).Le deuxime slogan assez important de MOHAMMAD est ALLAO-AKBAR, o il reconnat lexistence dautres ELAH (Dieu).ALLAH tait le nom de la statue la plus grande qui existait La MECQUE et le pre de MOHAMMAD sappelait ABDALLAH qui veut dire esclave et serviteur dALLAH.AKBAR signifie le plus grand donc ALAO-AKBAR dsigne ALLAH comme tant le plus grand des Dieux. Donc, on ne nie pas lexistence de petits Dieux.Lorsque lon dit quune chose est la plus grande cest que proportionnellement, il y a une chose plus petite.Nous entendons beaucoup de nom, par exemple ALI AKBAR et ALI ASGHAR. Donc il y a un Ali qui est grand et un autre qui est petit.Mais si lon veut exprimer la grandeur incomparable de quelque chose, on peut dire quil est le plus grand comme Alexandre le Grand.Alors " le grand " dans la langue arabe veut dire KABIR. Et MOHAMMAD peut nier la totalit des petits dieux (ELAH), il devait modifier son slogan et dire ALLAHO KABIRON.Mais ce slogan existe depuis 1400 ans et on a jamais ce slogan qui nest pas monothiste. Lrudition secrte de Mohammad - Oummi, etc, emprunts et, la fin : - eaux sales / eaux douces Epope de Gilgamesh "Etre Omi" relatif Mohammad Le prophte de l'Islam, l'orphelin du dsert de l'Arabie, qui avait commenc sa lutte politico-idologique avec le slogan "Il n'y a de dieu qu'Allah", a pu, aprs quelques annes, unifier les Arabes et mettre genoux les plus grands puissants de son temps. Ceux qui interprtent " tre Omi ", attribu au prophte d'islam, comme une marque d'analphabtisme, se trompent gravement. Pendant l'obscurantisme arabe, ce mot fut attribu ceux qui n'taient pas des " gens de livre ", par opposition aux Juifs, Chrtiens, Zoroastriens, Manichens etc... qui eux, eurent leurs livres. On appelait Om, les tribus et les peuplades ignorantes et primitives, dpourvues de prophte. De mme que l'on appelle depuis toujours la priode d'avant Mohammad "la priode de l'obscurantisme".C'est pour cette raison que l'on trouve dans le Coran : "Nous avons choisi un prophte parmi les Omion". Ce qui veut dire qu' part le Prophte lui-mme, qui tait Omi, les membres de sa tribu galement taient des Omi, car dans beaucoup de versets coraniques est employ le mot Omion, le pluriel d'Omi.Le prophte de l'Islam faisait partie de ceux qui n'avaient jamais de prophte ni de livre. Il est descendant d'Ismal, alors que tous les prophtes isralites et mme Jsus taient descendants d'Isaac, le fils d'Abraham et de Sara ; le prophte de l'Islam est donc le seul tre d'une gnration d'esclaves (c'est--dire de Hadjar, la servante de Sara et l'pouse [la camarade de lit] d'Abraham, le pre d'Ismal). Ainsi "tre Omi" ne signifie pas tre analphabte, mais dpourvu d'rudition (qu'on trouve dans les livres), et ce terme n'tait pas seulement allou au prophte d'islam, mais aussi toute sa tribu, et d'autres tribus, galement sans religion ni livre. D'autre part, Mohammad est le seul des descendants d'Ismal avoir prdit la prophtie et reconnu ses rivaux historiques : Mose, Jsus... (les descendants d'Isaac), pour crditer sa propre formation. Le personnage ingnieux qu'tait le prophte d'islam marqua ds son enfance le cours de l'histoire, et son esprit curieux et chercheur, lui octroyait la possibilit d'effectuer beaucoup de voyages durant lesquels il accompagnait des caravanes commerciales sortant de la Mecque. Il faisait toujours preuve de beaucoup de diligence pour apprendre et dcouvrir les penses rvlatrices. Ce n'est donc pas sans raison qu'aujourd'hui, tous les savants et les chercheurs historiens (amis ou trangers) ont trouv en la personne du prophte de l'Islam quelqu'un d'adroit, de politicien et de sage.Ds son enfance, le jeune prophte allait au march Akase et coutait rciter les pomes et les allocutions

    6

  • d'orateurs, discutant pendant des heures avec les dignits juives ou chrtiennes.Une partie des versets donnes la Mecque fut crite par le prophte de l'Islam en imitation Ghass Ibn Sadh qui, au march Akase, tait l'un des potes et orateurs qui connaissait Allah.Les voyages conscutifs de Mohammad quand il tait au service d'Abou Talb et de Khadijh, lui avaient permis de connatre tous les rites, les cultures et les paroles de grands hommes historiques... Qui fut le premier Gabriel ? D'aprs les recherches, les tudes dtailles et d'aprs la parole du Coran lui-mme (la sourate 16, le verset 103), qui fut aborde au cours des pages antrieures, la premire personne qui apprit Mohammad faire de la posie en style persan fut Rouzbahan de Perse, plus tard rebaptis par lui-mme, sous l'appellation de Salman.A l'poque de l'obscurantisme, il existait une tradition selon laquelle les individus croyants, ayant une nature pure, devaient demeurer chaque anne dans la grotte de Har. Tous alors, qu'ils soient pauvres ou riches, esclaves ou matres, demeuraient les uns cot des autres au sein de la grotte. C'est sans doute au cours de ces moments de recueillement que Rouzbahan apprit au prophte d'islam faire de la posie en style persan (On retrouve mention du rite de la grotte et le terme Har galement dans les crits de Zorastre)." Le prophte d'islam allait un mois par an la Har pour le recueillement, selon la tradition Quoriche pendant l're de l'obscurantisme. Au cours de ce mois, il donnait manger aux pauvres. Quand le mois tait coul , il revenait la Kaaba , et aprs avoir effectu une tourne de vnration autour de la Kaaba (qui tait cette poque-l la maison d'idoles) , il rentrait chez lui." (l'histoire de Tabari- Page 848)Pendant les veilles la Har, Salman avait transmis beaucoup d'rudition Mohammad. C'est pourquoi les histoires du Coran comme celles de l'islam sont parcourus d'vidents signes des penses persanes, dont la confirmation du mazdisme persan, dans le Coran. Bien que les religions persanes et le mazdisme n'aient pas t des religions d'Abraham et fussent loin des penses smites et arabes, nanmoins, la confirmation de la religion persane dans le Coran eut pour effet d'viter le massacre excessif des Persans et d'assurer la survie du rite persan; l'astroltrie est galement confirme dans le Coran cot d'autres religions : islam, christianisme, judasme, zorastrisme. "Ceux qui se sont convertis et ceux qui ont adhr au judasme, les apostats, les zoroastriens...".Le Prophte avait plusieurs reprises dclar que Salman appartenait notre famille et faisait partie de nous. Il le distinguait des autres, et lui allouait un statut lev et important, de faon ce que les autres califes le consultent galement. Mais la suite de l'invasion impitoyable des Arabes en Iran, Salman se retira du pouvoir politique et fut isol Tisphone et Mdaen. C'est lui qui organisa le mouvement rvolutionnaire chiite face l'islam Omayyades. Dans les crits prcdents nous avons parl des influences profondes de la doctrine persane dans l'islam..., dans d'autres parties du Coran, on constate aisment des vocations de l'instruction du prophte par les autres, et dans le Coran mme, on trouve : " L'on dit que tu les as appris." " (le verset 105, la sourate Ename)" L'instituteur du prophte d'islam?! ou Gabriel!?Mon ami qui n'a jamais vu cole ni critureest, d'un clin d'il, devenu le matre des matres (HAFEZ).Il faut voir si le prophte d'islam a dcouvert le talent potique de la posie persane du jour au lendemain ou si, comme le tmoigne l'histoire de l'islam, et comme cela tait confirm par les savants des trois groupes pr-cits, il y est parvenu en veillant dans la grotte de Har.On sait parfaitement que Mohammad passait beaucoup de nuits dans la solitude, dans la montagne, et qu'en rentrant un matin, fivreux, il dut rester alit pendant plusieurs jours... et son lever, il fit sa premire nonciation potique (SOURATE 74).

    Mais quels sont les secrets non dits de Mohammad dans le mont ? Avant tout, il est souligner que je ne suis pas oppos l'Irfn, la concentration et le recueillement, et au fait d'accder l'impossible l'aide d'un esprit pur. Bien au contraire, moi-mme et ma famille, tions et sommes depuis longtemps des amoureux de l'Irfn et nous y croyons. Mais pour chaque effet, il existe une cause et chaque connaissance

    7

  • exige un prcepteur. Chaque Mollawi, aurait un Shams de Tabriz. On sait que Mollawi fut pendant des annes le juge suprme de Ghounih CONYA. Il n'avait jamais fait des pomes et n'avait vcu aucun tat spirituel man de l'Irfn, jusqu' ce qu'il ait fait la connaissance d'un vieux dpenaill nomm Shams de Tabriz ; et c'est ce dernier qui suscita une volution dans l'esprit et l'me de Mollawi. Celui-ci commena faire de la posie ds l'ge de trente cinq ans et cra l'ocan potique prcieux que l'on connat. Ses pomes sont comme une fontaine, dont la source devient dornavant fertile, cela sans Shams mme.Mais qui fut le Shams de Mohammad, devenu lui-mme le Shams de millions de gens ?

    Un Persan que les historiens appellent sous des noms divers, mais dont nous prfrons Rouzbhan.A la suite de longs vnements, il devient l'esclave d'un Arabe, se trouva la Mecque et fit connaissance avec Mohammad.

    Rouzbahan tait un rudit et un savant qui connaissait bien toutes les religions persanes, et les avait servi. Pendant un certain temps, il fut zoroastrien et mage (Chef religieux de Zorastre), puis s'est libr du foyer sacr du zoroastrisme et s'est converti au manichisme et au mazdisme. Aprs le massacre des mazdistes en Iran, lui, qui tait l'un des leaders intellectuels de cette religion, fuit l'Iran et se rfugia l'Eglise. Il se rendit ensuite Damas ou en Irak, et fut victime de guerre et prisonnier, par la ruse d'un juif ou d'un Arabe. A cette poque, les prisonniers de guerre n'taient que des esclaves. Il fut vendu dans un des marchs d'esclaves jusqu' se retrouver la Mecque.Au march de la Mecque, Rouzbahan fut l'un des esclaves les plus chers. Sa tche ne consistait pas exercer des activits physiques mais crire, traduire et enseigner. C'est au cours de ces enseignements qu'il entre en contact avec Mohammad.

    Rouzbahan connat parfaitement la conjoncture politique de son temps. Il sait qu'en Iran, la suite des massacres internes, le fondement du pouvoir imprial est fragilis. Il se rend compte que les Arabes s'affaiblissent mutuellement en se querellant par des rivalits tribales, dans le but d'obtenir la gestion de la Kaaba et de la position des idoles. Rouzbahan pressent alors que si quelques sages et riches clairs nonaient, en s'appuyant sur le soutien des vieux, un nouveau message, ils trouveraient l'cho.

    Rouzbahan avait gard des relations avec le chef de l'Eglise de Damas, Bahira, et son reprsentant la Mecque, Nofel. Bahira avait, depuis bien avant, prsag la prophtie de Mohammad, quand il l'avait connu.

    D'autre part, Nofel, qui est de la famille de Khadijh, premire femme de Mohammad, tait trs vieux et sur ses derniers jours. Il avait donc depuis quelque temps reu de Damas l'ordre de prsenter un supplant. Pendant nombre de voyages que Mohammad avait effectus Damas, Bahira avait discut avec lui, et vu dans cet homme la personne la plus convenable qui soit pour remplacer Nofel, et la plus savante pour le reprsenter la Mecque. Il l'avait dit mme d'autres membres de la Quoriche :

    " Mohammad allait Damas en s'accompagnant d'Aboutalb et de la caravane de Quoriche pour faire du commerce. La caravane est arrive Bosri de Damas et y rencontra un prtre nomm Bahira. Ce dernier tait un prtre savant qui tait constamment au couvent, o l'on apprenait tout son savoir propos d'un livre... Bohira interrogea le Prophte (Mohammad) sur certaines choses... le Prophte lui donna des rponses, toutes conformes aux caractres que Bohira avait pressentis... Bohira dit Aboutalb : Amne-le (Mohammad), chez lui, et mfie-toi de l'attitude des Juifs son gard, car s'ils l'aperoivent, et qu'ils savent ce que j'ai su de lui, ils le lseraient, car il a un grand avenir ; amne-le chez lui le plus tt possible." (l'histoire de Tabarie. Page 83)

    Aprs cela, Bohira recommanda ses proches de bien respecter Mohammad et de l'instruire. Dans la rivalit acharne qui existait l'poque entre les religions monothistes du judasme et du christianisme, les Chrtiens essayaient de l'emporter sur les autres. Au retour de son premier voyage Damas, et la suite de la recommandation de Bohira, Nofel qui tait l'un des grands chefs chrtiens de la pninsule arabe et qui avait Khadijeh pour nice, fit des efforts pour que la responsabilit de la caravane commerciale de Khadijeh soit confie Mohammad, et Khadijeh agit ainsi. De cette faon, Mohammad eut, plus souvent qu'avant l'occasion de voyager Damas, dans le but de contacter Bohira directement.

    8

  • Puisque le dclenchement du mouvement de Mohammad tait impossible sans soutien financier et puisqu'il avait fait preuve d'honntet et de droiture l'gard de Khadijeh, et suite la proposition de l'oncle de Khadijeh, Mohammad alors g de 25 ans, se maria avec elle, qui tait alors ge d'une quarantaine d'annes. Lorsque Mohammad nona son premier message, pour Khadijeh, celle-ci s'en tonna. Khadijeh s'adressa alors ainsi Mohammad : "O tais-tu, j'ai dpch mes envoys ta recherche ? Ils sont partis vers la Mecque, et sont revenus." Mohammad dit : Je fais de la posie ou suis au bord de devenir " madjnoun".Khadijeh dit : Je te confie Dieu car il ne te fait pas cela. (L'histoire de Tabarie . page 849)

    C'est ce moment l que Mohammad rvla Khadijeh qu'il tait lu par la prophtie, et lui lit la sourate "Ya Ayoh al Modasser". Khadijeh, qui avait plus de 55 ans, tait trs tonne. Elle prit la main de Mohammad et l'amena chez son oncle, Vraghat Ibn Nofel. Ce dernier confirma alors Khadijeh la prophtie de Mohammad.

    Il dit : " Je jure Dieu, dont ma vie dpend de la volont, que tu es le Prophte de cette communaut [mate]... L'on te refusera, te vexera et te chassera de chez eux , et on te fera la guerre, et si je suis vivant, j'aiderais Dieu." (l'histoire de Tabarie - page 850)Une fois que Varagheh eut confirm Mohammad et lui eut rappel les dangers venir, Khadijeh, la plus riche des femmes de La Mecque, fut la premire personne prendre la dfense de son mari. Parmi les chefs chrtiens qui ont soutenu Mohammad et lui firent une propagande favorable, on peut citer Amro Ibn Nofeil.

    Concernant le personnage, la situation et la capacit du prophte d'islam pour la prophtie, il faut savoir qu'il avait tout ce qu'il fallait en vue de cette destine :- Sur le plan tribal, il tait issu des Quoriche, la plus haute des tribus arabes, d'autant qu'elle grait la Kaaba. - Du point de vue familial, tous ses anctres furent les responsables et les portiers de la Kaaba. - Sur le plan financier, il fut, la suite de son mariage avec Khadijeh, l'un des hommes les plus riches de son temps.- Concernant la sagacit et l'ingniosit, il possdait le plus jeune esprit rvolutionnaire de tous les membres de sa tribu. -Du point de vue de sa personnalit et son apparence, c'est un homme de bonne stature, loquent et populaire. En tout cas, derrire les soutiens, les instructions et les investigations, le rle principal appartenait Salman Parsi (Salman de Perse).

    C'est pour cette raison que les premiers pomes de Mohammad sont fait en style persan. Bien que les savants du premier groupe pr-cit dclarent dans l'histoire que les paroles de Mohammad ne sont pas dues au fait qu'il aurait t un pote, nous avons toutefois vu, dans les pages prcdentes, que Mohammad lui-mme dit, comme premire parole Khadijeh, qu'il tait devenu pote ou madjnoun.

    Un autre point important consiste prciser que l'panouissement littraire et potique des Arabes concide avec cette priode de l'obscurantisme pendant laquelle on croyait que tout pote a un "diable qui lui dicte des posies". Mais dans le langage de Mohammad, ce porteur de chants s'appelle Gabriel, mot hbraque signifiant lenvoy de Dieu . La question qui se pose est de savoir comment il est possible que Dieu envoie un envoy pour son envoy, c'est--dire un prophte pour son prophte ? Pour clairer les esprits, nous citerons un verset du Coran, nonc la suite d'innombrables rumeurs populaires, et dont le contenu est le suivant : " Nous savons bien que l'on dit, qu'un tre humain, dont la langue est persane, instruit Mohammad. " (La sourate 16, le verset 103).

    Une autre citation de Mohammad, est connue de tout le monde :

    "Si Abouzar savait ce que sait Salman (Rouzbahan persan) il deviendrait rengat."

    Aprs des sicles, cette parole pourrait tre crdible, d'autant que de jadis nos jours, ils y eurent

    9

  • beaucoup de croyants et fidles qui, en raison de leur troitesse d'esprit, ne pouvaient pas entendre les secrets non dits. Combien d'Abouzar ont donn leur vie, et leur bien, pour de telles penses, alors que leurs leaders s'en prvalent. Et cette parole de Mohammad, se rapportant la comprhension d'Abouzar et de Salman, peut tre l'ternel tmoignage de l'histoire et la meilleure preuve gnrale de nos propos pour ceux qui ne peuvent entendre la vrit.

    On ne sait pas exactement partir de quand on a nomm Rouzbahan, Salman de Perse, mais ce que l'on peut constater, c'est qu'il n'y a pas de grande diffrence entre Salman et musulman [(mossalman)]. Cela est charg de sens. Islam, musulman et Slaman proviennent tous de la mme origine. Ce n'est donc pas sans raisons que ds que le mouvement de Mohammad s'entame et prend force, la premire chose qu'il accomplit, c'est d'acheter Salman (Rouzbahan de Perse) son matre un prix astronomiquement incroyable! "Salman fut rachet au prix de trois cent soixante arbrisseaux de palmier et quarante oughiys d'or (ancienne mesure, quivalent 7 msghals ou 35 grammes), et pour payer ce prix, ses condisciples ont particip."

    C'est ainsi que commencent les pomes de Mohammad qui n'ont aucune ressemblance avec l'lgie, le sonnet, ou le quatrain ...

    Les mots sont beaux, magiques, et expriment en petit nombre de grands messages, de telle sorte que beaucoup de personnages importants des Quoriche se convertissent l'islam, rien qu'en entendant quelques mots de Mohammad. Les paroles de Mohammad deviennent ainsi le miracle de sa prophtie !! La raison principale de ce phnomne est du fait que l'on ne trouve plus aucun tmoignage de la posie et des pomes persans d'avant l'islam, est que les musulmans, lors de leur invasion en Iran, y commettant des massacres ou y faisant des rescaps leurs esclaves, incendirent galement les bibliothques afin que personne ne puisse se rendre compte des similitudes entre les pomes de l'Islam et ceux de la Perse. De cette faon, puisque la parole de Mohammad fut diffrente de ce qui existait pendant la priode de l'obscurantisme, elle fut considre comme un miracle. Mohammad donna son livre un nom diffrent de ceux que les Arabes donnaient leurs paroles, il appela tout son livre " le Coran" alors que l'Arabe lappelait "la Divan ", et il nomma "la sourate" une partie de son livre, tandis que les Arabes utilisaient le mot de "Ghasidh" (l'lgie, l'ode). De mme, il appela "Ah" (verset) une partie du sourate alors que les Arabes parlaient de la "Bte" (distique). Il mit enfin une distance la fin de chaque verset, pour des rimes." (Al Etghan -Page 180) Les anctres du prophte de l'Islam ou les portiers de la maison des idolesLe cinquime anctre de Mohammad, Ghassi fils de Kalab, tait un personnage fin et intelligent. Il parat que le prophte de l'Islam a hrit de son ingniosit et de son intelligence. Ghassi Ibn Kalab s'empara du leadership des Quoriche, et de la responsabilit de la Kaaba, de faon habile, par un coup d'Etat expditif.Comme Ibn Hcham et Tabari l'crivent (deux grands historien d'islam), le nom de Ghassa tait d'abord Zid; puis, ayant ds son enfance t lev chez un homme nomm Rabih, il prit le nom de Ghassa. Il faut dire que les anctres de Mohammad, tout comme lui, taient majoritairement orphelins et n'avaient pour aucun d'eux grandi chez leurs propres parents.Le fils de Ghassa, qui s'appelait Abd Menaf ainsi que ses propres enfants, Hashem, Abd al Mottalb, Abd Allah et Mohammad (le prophte d'islam), avaient tous t levs loin de leurs familles parentales. L'anctre du prophte avait achet la Kaaba au prix d'une outre de vin !Comment le cinquime anctre de Mohammad se chargea-t-il du patronage de la Kaaba ?Ghassa, qui avait t lev chez un certain Rabih, sur le territoire de Ghasah, partit, l'ge de l'adolescence, pour le plerinage la Mecque. Dans cette ville, il coucha avec la fille du cheikh Khasa qui tait le portier de la Kaaba, se maria avec elle et quatre enfants naquirent de leur union. Il les prnomma comme lui, ainsi que du prnom de la Kaaba, et de deux des idoles de la Kaaba :Abd al Dar (esclave de la Kaaba)Abd Manaf (esclave de la belle idole des Quoriche Manaf, le quatrime anctre de Mohammad)

    10

  • Abd al Os (esclave de l'idole Os). Concernant cette idole, dont le nom est cit dans le Coran, nous en parlerons davantage lorsque nous expliquerons les versets Gharanigh.Abd Ghassa (esclave de Ghassa, qui est le nom du cinquime anctre de Mohammad).Au moment de sa mort, Cheikh Khasa, confia la garde des cls de la Kaaba sa fille, l'pouse de Ghassa et chargea un certain Abo Ghabchan d'aider celle-ci l'ouverture et la fermeture des portails de la Kaaba. Les cls taient donc entre les mains d'Abou Ghabshan, mais symboliquement, la responsabilit de la Kaaba tait en fait confie Habi, fille de cheikh Khasa et pouse de Ghassa.Selon Ibn Hcham et Tabari, Ghassa enivra Abou Ghabchan et lui acheta les cls de la Kaaba au prix d'une outre de vin et d'un bois d'alos. Il chassa ensuite les Khasaites de la Kaaba, y fit entrer sa propre tribu et, aprs ralisation de transformations importantes dans l'affaire, il fit de la Kaaba une source de revenus fructueuse pour lui-mme ; il unifia ensuite la tribu Quoriche et en devint le chef." Ghassa parla avec les Quoriche de Bani Kananh dans le dessein de chasser Khasa et Bani Bakre, et ds qu'ils eurent accept sa proposition et se furent engags dans ce but, il contacta son frre du ct maternel, Rash, qui vivait Ghasah, et lui demanda de l'aide. Rash appela les habitants de Ghasah (qui vivaient loin de la Mecque) pour aider son frre. Ce qu'ils acceptrent.... Ghassa devint alors le responsable des affaires de la Kaaba, et appela sa tribu vers la Mecque, puis en devint lui-mme le gouvernant. Sa tribu lui obissant, il possda ds lors la charge de la Kaaba, de l'eau potable, [ Rfadate], de l'assemble, de l'tendard, et toute la dignit de la Mecque, lui fut ds lors acquise." ( Tarikh Al Kabir - Pages 809-810). Il est intressant de noter comment Mohammad tendit, quatre gnrations plus tard, et l'instar de son cinquime anctre, s'emparer du leadership et de la direction de sa tribu, au moyen d'une nouvelle mthode. Or, aprs Ghassa, ce furent ses gendres qui se chargrent de poursuivre la responsabilit de leur pre. Mais leur ambition ainsi que leur soif de pouvoir furent la cause de querelles intempestives entre eux. Mme aprs l'islam, les guerres entre Arabes se produisirent suite aux ambitieuses controverses internes et pr-islamiques de leurs anctres. Car les "Bani Hachme", dont Mohammad fait partie, et les " Bani mah ", dont Abou Sofan, Movh et ssmn (concurrents politiques de Mohammad et de sa fille Fatima) sont tous les gendres de Ghassi, fils de Klabe, qui se disputaient pour dominer la Kaaba, leur propre tribu et les Arabes.On sait galement que la Kaaba tait l'poque, de mme qu'aujourd'hui, similaire une chapelle de Saints, o les habitants des quatre coins de la pninsule venaient faire le plerinage. La seule diffrence entre aujourd'hui et hier rside dans le fait qu' l'poque, le nombre des plerins tait limit et trs bas, et que l'on adorait des idoles, alors qu'aujourd'hui, des millions de musulmans venus du monde entier se rassemblent chaque anne la Mecque pour tourner autour de la Kaaba au nom d'Allah, et versent des milliards de dollars dans la poche de l'Arabie Saoudite. Donc, tout comme hier, la Kaaba est reste une maison d'idoles qui rapporte des rentes considrables ses gardiens. Ses femmes Premire femme de MOHAMMAD Madame KHADIJEH tait une femme daffaire qui grait une grande socit anonyme de commerce international.Elle grait plusieurs caravanes qui traversaient la pninsule dArabie, la Syrie, la Perse, Babylone, lEgypte, lEthiopie.. Beaucoup de gens riches confiaient leurs capitaux KHADIJEH pour quelle les fasse fructifier.Elle avait galement des htels qui taient des centres dhbergements avec des tentes.La MECQUE tant lune des villes de la pninsule dArabie la plus proche de la mer rouge, ctait donc un endroit stratgique pour lconomie.KHADIJEH avait pous deux personnes trs riches avant de devenir la premire femme de MOHAMMAD, ABOHALE et ATIGH. Ces derniers possdaient beaucoup de biens et lorsquils moururent, cest KHADIJEH qui hrita de tout.Alors que MOHAMMAD avait une vingtaine dannes et KHADIJEH environ la quarantaine, ils se

    11

  • marirent, suite une collaboration conomique.MOHAMMAD avait gr quelques caravanes en voyageant en Syrie, Egypte, Perse, Inde ou encore au Cachemire. Il avait donc la confiance de KHADIJEH. KHADIJEH tait dune famille chrtienne et elle-mme se disait trs croyante.MEYSSARE, tait lun des amis de MOHAMMAD. Il laccompagnait lors de ses sorties avec les caravanes. Il se trouvait quil tait galement lhomme de confiance de KHADIJEH.Un jour, en rentrant de Syrie, il raconta une histoire sur MOHAMMAD qui attira lattention de KHADIJEH.MEYSSARE avait racont KHADIJEH que lors dun arrt avec sa caravane, il tait rentr dans une glise, MOHAMMAD restait dehors.A sa sortie, accompagn de larchevque de BOSSRA, ils regardaient MOHAMMAD allong lombre dun palmier. Larchevque demanda : Qui est cet homme ? MEYSSARE lui rpondit : Un homme membre de la tribu de GHOREISH venant de La MECQUE.Lors dune discussion, larchevque dclara que MOHAMMAD tait un homme dsign des dieuxQuand KHADIJEH entendit la version de MEYSSARE, elle dsira encore plus MOHAMMAD. Elle sempressa donc denvoyer un messager lui dire : Mon cousin, cause de nos liens familiaux, ton honntet, ta franchise et ta volont de bien faire, je te dsire . Elle lui fit galement savoir quelle serait sa disposition Mme si KHADIJEH tait la femme la plus riche de la pninsule dArabie, elle avait toutefois besoin de lautorisation de son pre, Mr. KHOULID pour se marier.

    Nanmoins, elle recevait une multitude de demandes de la part dhommes riches et respectueux, elle tait donc consciente que son pre naccepterait pas son union avec MOHAMMAD.

    KHADIJEH va alors laborer toute une mise en scne pour pouser MOHAMMAD.Elle organisa une fte au cours de laquelle elle gorgea une vache. Pendant cette fte, elle fit boire du vin son pre de tel sorte quil soit saoule. Une fois arriver ses fins, elle habilla son pre lgamment et le couvrit de parfum. Le lendemain, elle dit son pre quil lavait mari MOHAMMAD la nuit passe. Mr. KHOULID nia. Il signifia sa fille que jamais au grand jamais, il naurait permis cette union : Les plus grands et les plus riches hommes de GHOREISH ont demand ta main et jai toujours refus, comment se fait-il que jai accept que MOHAMMAD, un orphelin et pauvre de surcrot, devienne mon gendre.

    Mais la nuit dernire, le mariage avait t clbr et la contestation de Mr. KHOULID ny faisait rien.

    MOHAMMAD devenait ainsi le mari dune femme trs riche. Il pouvait donc financer les choses quil dsirait faire pour devenir quelquun comme lge de 5, 6 ans (lhistoire du tampon sur son cur par les extraterrestres).Premire femme aprs KHADIJEH KHADIJEH, qui avait presque deux fois lge de MOHAMMAD dcdera trois ans avant quil soit oblig de quitter La MECQUE. MOHAMMAD ne connu aucune autre femme depuis son union avec KHADIJEH, sans doute cause de lautorit de cette dernire.Juste quelque jour aprs la mort de KHADIJEH, MOHAMMAD dcida de se marier. Il va appeler une conseillre dans les affaires de mariage, Madame KHOULAH. Elle lui conseillera de prendre soit une fille vierge soit une femme non vierge.MOHAMMAD demande : Qui est cette vierge ? Elle rpondit : AICHA, la fille dABOUBAKR. MOHAMMAD lui dit : Quelles sont les veuves disponibles ?

    Elle rtorqua : SOWDA

    MOHAMMAD demanda alors sa conseillre daller ngocier avec les deux familles.

    12

  • Elle se rend tout dabords chez ABOUBAKR pour demander la main dAICHA.

    ABOUBAKR, tonn de cette demande, dit KHOULAH si sa fille de six ans lui convenait. Elle lui rpondit oui.

    ABOUBAKR se rappela quil avait conclu un pacte de fraternit avec MOHAMMAD donc comment pouvait-il devenir son gendre. KHOULAH retourna voir MOHAMMAD et lui posa la question.

    KHOULAH lui dit : Dis ABOUBAKR que nous sommes frres de foi et non frres de sang.

    KHOULAH se rendit de nouveau chez ABOUBAKR et lui transmit la rponse.

    ABOUBAKR lui demanda dattendre quelque tempsAICHA avait dj un fianc mais sa famille annula cet ancien accord. AICHA marie 6 ans et consomme 9 ans ! AICHA avait six ans quand elle est devenu officiellement la femme de MOHAMMAD et cest lge de 9 ans quelle a rempli son devoir conjugal.A cette poque-l, MOHAMMAD se trouvait Mdine. AICHA elle-mme raconte son histoire ainsi : Un jour, le prophte est venu chez nous, accompagn dhommes et de femmes. Moi jtais dans mon berceau en train de jouer. Ma mre men a descendu, ma habill et lav puis elle ma pris par la main et tir vers la porte. Avant de voir MOHAMMAD, ma mre ma laiss reprendre mon souffle quelques secondes. Le messager dALLAH tait assis sur un sige. Ma mre ma fait masseoir cot de lui et il ma dit : Voil cest ta famille, flicitation pour toi et pour eux. Les hommes et les femmes partirent et le messager dALLAH sendormit avec moi dans notre maison. On a pas gorg de chameau ni aucun mouton. Dans dautres versions par del lhistoire, nous lisons quAICHA est entre dans le lit de MOHAMMAD lge de 9 ans ds son arrive Mdine. Troisime femme de MOHAMMADSOWDA tait une veuve trs charmante. Son mari tait parmi les musulmans qui ont quitt lEthiopie. Il y dcda. Malgr le dsaccord de son oncle au sujet du mariage, MOHAMMAD pu obtenir lautorisation du pre par lintermdiaire de Mme KHOULAH.

    MOHAMMAD a pous une quarantaine de femmes. Pass un temps, il devait en satisfaire 15 la fois.

    Il a notamment pous HAFSSA, fille du calife OMAR, une veuve nomme HEND dont le mari avait particip la guerre de BADR.

    Ensuite il se maria avec JONEYRAH, la femme dHARES, mort la guerre. A noter que MOHAMMAD la dsirait avant son union.

    Il a pous la fille du calife OSSMAN, OMHABIBA et bien dautres dont SAFIYA, MEYMOUNA, NESSHAT, SHANBA, GHAZIYA, ASMA, REYHANES, GHATILA, FATIMA, KHOULA, LEILI, OMRAT ou encore ZEYNAB.

    REYHANNA tait une fille trs charmante. MOHAMMAD lui demanda sa main mais les parents de la jeune fille refusrent. Elle se maria avec un chef de tribu nomm KANANA.

    Quand environ 800 personnes de la tribu BANI-GHORAYZA ont t massacres, MOHAMMAD proposa REYHANNA de devenir sa femme. Age de 17 ans lpoque, elle accepta de se marier condition que son peuple, des rescaps de guerre (des femmes et des enfants car les hommes avaient t tus) soit libr.

    MOHAMMAD accepta mais signifia que ce peuple devait quitter son royaume.

    Une autre femme, SAFIYA tait galement trs belle. Son mari combattait durant la guerre de

    13

  • KHEYBAR. MOHAMMAD lui demanda donc si elle voulait se marier avec lui. Elle lui rpondit que tant que son conjoint tait vivant elle ne pourrait jamais lui faire une telle chose et elle le dsigna parmi les guerriers.

    Ce mme homme tait tu dans les minutes qui suivaient par un proche de MOHAMMAD.

    Par la suite, Marie, un mannequin thiopien tait offerte par le roi dEthiopie (HABASHE) MOHAMMAD. Lorsquelle arriva Mdine avec son garde du corps, certains arabes laccusrent de coucher avec lui lors du voyage reliant lEthiopie la pninsule dArabie. MOHAMMAD demanda donc Ali de tuer cet homme. Quand Ali retourna chez MOHAMMAD il lui dit quil navait pas pu le tuer car ce ntait pas un homme (chez lui, son anatomie la plus intime tait absente). Rappelons que MOHAMMAD aura un fils noir mais ce dernier mourra peu de temps aprs sa naissance.

    De belle fille, elle devient la femme de MOHAMMAD

    MOHAMMAD avait un fils adoptif du nom de ZAYD qui devait se marier avec une ravissante jeune femme nomme ZEYNAB.

    Un jour, MOHAMMAD lui rendit visite mais il ntait pas chez lui. Seule sa femme tait prsente. Elle se lavait toute nue. MOHAMMAD la regarda et avec un grand sourire lui dit : Je flicite ALLAH pour la cration de la plus belle crature du monde.

    Quand ZAYD rentra la maison, ZEYNAB raconta lhistoire son mari qui comprit quelle avait plu son pre. Il va donc voir son pre et lui dit : Je te laisse ma femme.

    A cette occasion, le verset 37 de la sourate 33 AL-AHZAB dit :(Sourate 33 AL-AHZAB (LES PARTIS) 73 versets Post-Hgire) 37. Quand tu disais celui qu'Allah avait combl de bienfaits, tout comme toi-mme l'avais combl : Garde pou toi ton pouse et crains Allah, et tu cachais en ton me ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand ZAYD et cess toute relation avec elle, Nous te la fmes pouser, afin qu'il n'y ait aucun empchement pour les croyants d'pouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit tre excut.

    Sourate XX AL-AHZAB (Les Partis) 4. Allah n'a pas plac l'homme deux curs dans sa poitrine. Il n'a point assimil vos mres vos pouses [ qui vous dites en les rpudiant]: Tu es [aussi illicite] pour moi que le dos de ma mre. Il n'a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vrit et c'est Lui qui met [l'homme] dans la bonne direction. Les femmes qui lui rsistrent Madame HEND, la fille dABOTALEB, cousine de MOHAMMAD, a refus dtre sa femme ainsi que Madame ZABAEE. MOHAMMAD proposa SAFIYYA, prisonnire de guerre de lpouser. Elle lui rpondit que sil laimait il devait la laisser vivre avec son mari et les librer. MOHAMMAD les fit sortir.

    MOHAMMAD demanda la main dune autre de ses cousines, OME-HABIB, mais cette dernire lui signifia que son pre, Mr. ABBAS, avait t allait du mme sein que lui.Par la suite, il proposa JAMRA de lpouser mais son pre qui ne voulait pas la cder MOHAMMAD lui dit quelle avait des problmes sexuels. Elle ne pouvait donc pas se marier.

    14

  • MOHAMMAD a dsir bien dautres femmes mais malgr le pouvoir, la force et les richesses quils dtenaient il na pas pu les avoir.Les refus avaient toujours un argument politique pour ne pas vexer MOHAMMAD qui tait capable de tout. La guerre des femmes de MOHAMMAD Les femmes de MOHAMMAD napprciaient pas Marie cause de la couleur de sa peau (noire) et de son origine. Elle dcidrent de convaincre MOHAMMAD de labandonner car chaque fois quil quittait Marie, elles lui disaient quil sentait mauvais. Suite aux plaintes de ses femmes, MOHAMMAD jugera quil ne frquenterait plus Marie.Il y a dans le Coran un verset qui a t prononc lgard de MOHAMMAD suite sa dcision qui dit quil na pas sinterdire quoi que ce soit la place dALLAH. On peut trouver ce verset dans la sourate A-TTAHRIM :

    AT-TAHRIM (L'INTERDICTION) 12 versets Post-Hgire

    Au nom d'Allah, le Tout Misricordieux, le Trs Misricordieux. 1. Prophte ! Pourquoi, en recherchant l'agrment de tes femmes, t'interdis-tu ce qu'Allah t'a rendu licite ? Et Allah est Pardonneur, Trs Misricordieux. 2. Allah vous a prescrit certes, de vous librer de vos serments. Allah est votre Matre; et c'est Lui l'Omniscient, le Sage.3. Lorsque le Prophte confia un secret l'une de ses pouses et qu'elle l'eut divulgu et qu'Allah l'en eut inform, celui-ci en fit connatre une partie et passa sur une partie. Puis, quand il l'en eut informe elle dit : Qui t'en a donn nouvelle ? Il dit : C'est l'Omniscient, le Parfaitement Connaisseur qui m'en a avis. 4. Si vous vous repentez Allah c'est que vos curs ont flchi. Mais si vous vous soutenez l'une l'autre contre le Prophte, alors ses allis seront Allah, Gabriel et les vertueux d'entre les croyants, et les Anges sont par surcrot [son] soutien.5. S'Ils vous rpudie, il se peut que Seigneur lui donne en change des pouses meilleurs que vous, musulmanes, croyantes, obissantes, repentantes, adoratrices, jeneuses, dj maries ou vierges. 6. vous qui avez cru ! Prservez vos personnes et vos familles, d'un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, surveill par des Anges rudes, durs, ne dsobissant jamais Allah en ce qu'Il leur commande, et faisant strictement ce qu'on leur ordonne. 7. vous qui avez mcru ! Ne vous excusez pas aujourd'hui Vous ne serez rtribus que selon ce que vous uvriez. 8. vous qui avez cru ! Repentez-vous Allah d'un repentir sincre. Il se peut que votre Seigneur vous efface vos fautes et qu'Il vous fasse entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, le jour o Allah pargnera l'ignominie au Prophte et ceux qui croient avec lui. Leur lumire courra devant eux et leur droite; ils diront : Seigneur, parfais-nous notre lumire et pardonne-nous. Car Tu es Omnipotent. 9. Prophte ! Mne la lutte contre les mcrants et hypocrites et sois rude leur gard. leur refuge sera l'Enfer, et quelle mauvaise destination ! 10. Allah a cit en parabole pour ceux qui ont mcru la femme de No et la femme de Lot. Elles taient sous l'autorit de deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent et ils ne furent d'aucune aide pour [ces deux femmes] vis--vis d'Allah. Et il [leur] fut dit : Entrez au Feu toutes les deux, avec ceux qui y entrent, AICHA a t-elle trahi MOHAMMAD ? A chaque fois que MOHAMMAD partait en guerre, il tait accompagn dune de ses femmes. Aprs une

    15

  • bataille, lui et AICHA, qui le suivait, partirent vers la capitale (Mdine). A leur arrive, MOHAMMAD se rendit compte que la cabine dAICHA tait viole. Le prophte et ses fidles taient inquietsLe lendemain de bonheur, un jeune et beau chevalier escorta AICHA. Ce cavalier du nom de SAFFAN, ntait autre que le gnral des armes de MOHAMMADTout le monde accusa AICHA davoir passe la nuit avec SAFFAN mais elle se dfendit en disant quelle avait une envie pressante (aller au toilette). Elle dit quelle stait loigne du camp contre sa volont et heureusement que SAFFAN ntait pas loin pour la remettre sur le bon chemin.A ce sujet, nous trouvons plusieurs versets du Coran qui concernent le conflit personnel entre MOHAMMAD et AICHA et certaines de ses femmes.Par exemple, la sourate AL-AHZAB (partis), verset 27 : Le Coran menace les femmes de MOHAMMAD en disant quen cas de trahison de leur part, la punition serait double par rapport aux autres.Plus tard, nous verrons dautres versets de la sourate qui appuient cette version.MOHAMMAD va renvoyer AICHA chez ses parents mais plusieurs reprise, il va proposer AICHA de demander pardon ALLAH. Elle refusa en prcisant : Ton ALLAH a toujours su rgler tes problmes alors demandes lui le faire maintenant .Quelques temps aprs, un verset va innocenter AICHA, la plus jeune des femmes de MOHAMMAD.Il ne faut pas oublier que le mot AHSHA veut dire ZENA qui lui mme signifie, coucher avec une femme marie . Ces mots-l furent prononcs dans le Coran concernant lhistoire entre AICHA et le gnral SAFFAN.

    Sourate 33 AL-AHZAB (Les Partis) 73 versets, Post-Hgire 28. Prophte ! Dis tes pouses : Si c'est la vie prsente que vous dsirez et sa parure, alors venez ! Je vous demanderai [les moyens] d'en jouir et vous librerai [par un divorce] sans prjudice. 29. Mais si c'est Allah que vous voulez et Son messager ainsi que la Demeure dernire, Allah a prpar pour les bienfaisantes parmi vous une norme rcompense. 30. : femmes du Prophte ! Celle d'entre vous qui commettra une turpitude (adultre = FAHSHA) prouve, le chtiment lui sera doubl par deux fois ! Et ceci est facile pour Allah. 31. Et celle d'entre vous qui est entirement soumise Allah et Son messager et qui fait le bien, Nous lui accorderons deux fois sa rcompense, et Nous avons prpar pour elle une gnreuse attribution. Ses fidles Dans le Coran, nous trouvons un verset nomm DJEN (dmon) et comme MOHAMMAD lui-mme la confirm, les DJENS taient les premiers devenir musulmans. Lorsque MOHAMMAD pronona la prophtie, il essaya de trouver des allis en dehors de sa ville natale, La MECQUE. Il savait quil allait avoir des problmes avec sa tribu, cest pour cela quil cherchait un refuge lextrieur.Comme MOHAMMAD lavait racont, un jour, il sortit ngocier avec un village proche de La MECQUE. La ngociation ne lui a pas permit douvrir un bureau officiel ou une succursale de son mouvement dans son village. Il reprit donc la route de sa ville natale. La veille de son arrive, il est interpell par un groupe de dmons (DJEN). Il les informa quil tait le prophte dALLAH. Les DJENS le crurent et lacceptrent comme prophte. MOHAMMAD a commenc faire sa premire prire en groupe.A lpoque dOMAR, 2me calife, un voyant arabe (marabout) lui a rendu visite. OMAR lui demanda sil tait toujours voyant et sil avait des contacts avec les dmons. Il rpondit positivement.OMAR lui demanda donc si ses dmons lavaient inform de la prophtie de MOHAMMAD. Larabe dit oui et continua : Un mois ou un an avant la parution de lIslam par MOHAMMAD, mon dmon est venu me voir en me disant : Tu ne vois pas que le monde va changer ? Et un nouveau prophte va arriver. Les versets 1 28 de la 72me sourate du Coran disent :

    16

  • (Sourate 72 AL-JINN (LES DJINNS) 28 versets Pr-Hgire) Au nom d'Allah, le Tout Misricordieux, le Trs Misricordieux. 1. Dis : Il m'a t rvl, qu'un groupe de Djens (dmons) prtrent l'oreille, puis dirent : Nous avons certes entendu une Lecture [le Coran] merveilleuse, 2. qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais personne notre Seigneur. 3. En vrit notre Seigneur - que Sa grandeur soit exalte - ne S'est donn ni compagne, ni enfant ! 4. Notre insens [Iblis] disait des extravagances contre Allah. 5. Et nous pensions que ni les humains ni les djinns ne sauraient jamais profrer de mensonge contre Allah. 6. Or, il y avait parmi les humains, des mles qui cherchaient protection auprs des mles parmi les Djens (dmons) mais cela ne ft qu'accrotre leur dtresse. 7. Et ils avaient pens comme vous avez pens qu'Allah ne ressusciterait jamais personne. 8. Nous avions frl le ciel et Nous l'avions trouv plein d'une forte garde et de bolides. 9. Nous y prenions place pour couter. Mais quiconque prte l'oreille maintenant, trouve contre lui un bolide aux aguets. 10. Nous ne savons pas si on veut du mal aux habitants de la terre ou si leur Seigneur veut les mettre sur le droit chemin. 11. Il y a parmi nous des vertueux et [d'autre] qui le sont moins : nous tions diviss en diffrentes sectes. 12. Nous pensions bien que nous ne saurions jamais rduire Allah l'impuissance sur la terre et que nous ne saurions jamais le rduire l'impuissance en nous enfuyant. 13. Et lorsque nous avons entendu le guide [le Coran], nous y avons cru, et quiconque croit en son Seigneur ne craint alors ni diminution de rcompense ni oppression. 14. Il y a parmi nous les Musulmans, et il y en a les injustes [qui ont dvi]. Et ceux qui se sont convertis l'Islam sont ceux qui ont cherch la droiture. 15. Et quant aux injustes, ils formeront le combustible de l'Enfer. 16. Et s'ils se maintenaient dans la bonne direction, Nous les aurions abreuvs, certes d'une eau abondante, 17. afin de les y prouver. Et quiconque se dtourne du rappel de son Seigneur, Il l'achemine vers un chtiment sans cesse croissant. 18. Les mosques sont consacres Allah : n'invoquez donc personne avec Allah. 19. Et quand le serviteur d'Allah s'est mis debout pour L'invoquer, ils faillirent se ruer en masse sur lui. 20. Dis : Je n'invoque que mon Seigneur et ne Lui associe personne. 21. Dis : Je ne possde aucun moyen pour vous faire du mal, ni pour vous mettre sur le chemin droit. 22. Dis : Vraiment, personne ne saura me protger contre Allah; et jamais je ne trouverai de refuge en dehors de Lui. 23. [Je ne puis que transmettre] une communication et des messages [manant] d'Allah. Et quiconque dsobit Allah et son Messager aura le feu de l'Enfer pour y demeurer ternellement. 24. Puis, quand ils verront ce dont on les menaait, ils sauront lesquels ont les secours les plus faibles et [lesquels] sont les moins nombreux. 25. Dis : Je ne sais pas si ce dont vous tes menacs est proche, ou bien, si mon Seigneur va lui assigner un dlai. 26. [C'est Lui] qui connat le mystre. Il ne dvoile Son mystre personne, 27. sauf celui qu'Il agre comme Messager et qu'Il fait prcder et suivre de gardiens vigilants, 28. afin qu'Il sache s'ils ont bien transmis les messages de leur Seigneur. Il cerne (de Son savoir) ce qui est avec eux, et dnombre exactement toute chose.Ses exploitsMohammad et les extraterrestres HALIMA sest occupe de MOHAMMAD pendant plusieurs annes mais du jour au lendemain, elle prit la main du jeune garon et le ramena chez son grand-pre.Le grand-pre, tonn de ce retour, demanda une explication.HALIMA lui dit : Jai peur que le Diable soit entr en lui AMENE et le grand-pre nacceptrent pas cette version.

    17

  • AMENE prtendait quau moment o elle tait enceinte de MOHAMMAD, la lumire du monde tait plus lumineuse et elle ne sentait pas le poids dans son ventreUn jour le fils de HALIMA qui jouait avec MOHAMMAD courut chez ses parents et dit : Deux hommes habills en blanc ont pris mon frre ( MOHAMMAD ), ils lui ont ouvert le ventre pour y chercher quelque chose.Cest la suite de cette histoire quHALIMA dcida de ramener MOHAMMAD sa famille.MOHAMMAD raconte lui-mme lhistoire de louverture de son ventre lge de cinq ou six ans lorsquil tait adulte, quand il se disait prophte.Un jour, un vieil homme sage de la tribu de BANI-AMER rend visite MOHAMMAD pour linterviewer ! ! Lhomme sage dit: Alors MOHAMMAD, dis-moi comment puis-je apprendre plus que je ne sais dj ?MOHAMMAD dit : En continuant apprendre ! Lhomme sage dit : Quels sont les signes de lapprentissage ? MOHAMMAD dit : Chercher et toujours poser la question. Lhomme sage dit : Comment va stendre le mal ? MOHAMMAD dit : En insistant ! Lhomme sage dit : Le bien peut-il tre positif aprs le mal ? MOHAMMAD dit : Oui, on peut toujours sexcuser et abandonner le mal vers le bien. Lhomme sage dit : Quel est ton message ? MOHAMMAD dit : Prier le seul Dieu. Lhomme sage dit : Si je fais cela, quest-ce que a mapportera ? MOHAMMAD dit : Les jardins ternels avec de leau qui coule tes pieds Lhomme sage dit : Mais a cest trs bien mais personne ne la jamais encore vu et racont. De ce monde-l, ici et maintenant, que puis-je gagner que je puisse sentir et toucher ? MOHAMMAD dit : Conqurir le monde, obtenir ses richesses. Lhomme de la tribu de BANI-AMER accepta de devenir membre de ce mouvement de pense. Alors, il dit MOHAMMAD : Donnes-moi lorigine de cette prophtie ? Les autres prophtes venaient de familles duques et riches comme MOISE, grand gnral de larme dEgypte, JESUS, le souvenir du temple de Jrusalem, le grand rabbin, ZACHARIA, ou encore MARIE, une femme de discipline et de pense. Mais toi, tu lances ta prophtie parmi les gens du dsert qui prient pour les pierres ou les statues. Comment se fait-il ? Et quel est le secret et lorigine de ta prophtie ? MOHAMMAD rpondit : Quand que jtais un jeune garon, je naimais pas ces statues qui recouvraient La MECQUE. Je naimais pas non plus la posie. Quand jtais tout petit, je jouais avec mes amis dans une valle. Trois personnes habilles de blanc qui tenaient une bassine dore avec une lumire autour de leurs ttes, mont approch. Mes amis apeurs ont pris la fuite. De loin, ils criaient ; Le gamin nest pas comme nous, il vient de la tribu de GHOREISH, il na pas de pre, il est chez nous pour tre allait. Si vous le tuez, vous ne gagnerez rien. . Mais les trois personnes ncoutaient pas. Un des trois magrippa et mallongea sur le sol. Il ouvrit mon ventre, de haut en bas, et prit tout ce quil contenait, posa le tout dans une bassine avec un produit qui ressemblait la neige. Aprs avoir tout lav et nettoy, il remit tout sa place.La deuxime personne sapprocha de moi, sa main pntra mon corps. Il y sortit mon cur, il y avait du sang noir qui coulait Jai pens quil prenait quelque chose de mon cur. Il avait une bague dore qui refltait de la lumire. Il tamponna avec la bague mon cur et le remit sa place.Ensuite, la troisime personne se dirigea vers moi, toucha louverture faite par la premire personne et la referma. Ils membrassrent et repartirent.Ensuite, jai vu ma nourrice et les membres de sa tribu sapprocher de moi, trs inquiets. Ma nourrice ma pris dans ses bras, rjouit que je sois vivant.Jai pens que les gens avaient vu toute cette opration alors que non. Ils pensaient que le dmon tait entr en moi. Je disais, non a va, je suis conscient, je ne suis pas malade. Mes parents dadoption taient du mme avis que moi. Mais les membres de la tribu insistaient pour que jaille chez le grand voyant du dsert, Mr. COHEN pour quil mexamine.Alors je suis all chez lui.

    18

  • Ds quil entendit ma version, tel que je viens de te la raconter, il sursauta et cria : Ola, quelle tristesse pour le peuple arabe, quAllah protge le peuple arabe de cette personne. Tuez ce garon et moi ensuite. Je jure sur la tte de deux grande idoles, LATT et AZZA que si vous le laissez vivant, il dtruira votre religion, votre cerveau. Il insultera vos anctres, crera la division et vous ramnera une religion que vous navez encore jamais vu et entendu parler. Ma nourrice me prit dans ses bras et dit Mr. COHEN : Cest vous qui tes fou, jai eu tord de vous amener mon fils. Vas chercher quelquun pour te tuer mais je ne tuerais pas mon fils.A la suite de cette histoire, ma nourrice se trouvait dans lobligation de me rendre ma famille.Lhomme de la tribu de BANI-AMER embrassa MOHAMMAD en lui disant : Je crois en toi et nous allons conqurir le monde . DJEN en arabe signifie dmon et le mot gnie en dcoule. Bien sr, le mot MADJNOUN est utilis pour dsigner les personnes qui sont anormales et folles mais fou en arabe veut dire MAHBOUL.Donc lpoque, celui qui prtendait tre habit par le dmon tait qualifi de MADJNOUN. De temps en temps, MOHAMMAD avait une grande fivre et un mal de tte norme ce qui lui permettait davoir des penses miraculeuses Gnie veut galement dire, celui qui a un dmon (positif ou ngatif) en lui savoir envahit par un DJEN !Voyage vers lespaceUn jour, MOHAMMAD informa ses fidles quil avait effectu un voyage spatial la nuit dernire. DOLDOL, son cheval ail prfr tait son vaisseau. Lange GABRIEL est venu le voir pour linformer quALLAH linvitait visiter le ciel sept tages. Il monta sur son cheval et chaque tage, il tait guid par ALLAH lui-mme et lange GABRIEL. Dans ce voyage, il visitait le paradis, lenfer et lespace o se trouvait les personnes places en file dattente pour entrer soit au paradis ou en enfer.Jusquau 6me tage, lange GABRIEL accompagna MOHAMMAD mais dans le 7me, il ne pouvait pas sy rendre car il risquait de se brler les ailes. Lange GABRIEL dit MOHAMMAD : Je te laisse ici entre les mains dALLAH o je nai pas laccs. Durant ce voyage, MOHAMMAD rendu visite : ADAM sans EVE, au premier tage.YAH-YA et JESUS, au second.Le trs beau JOSEPH (mais la femme du pharaon, ZOLEKHA ntait pas l) au troisime tage. Dans le quatrime tage, lange GABRIEL lui prsente Mr ADRIS.Au cinquime, AARON.Au sixime et avant dernier tage, il fait la connaissance de MOISE.Il faut rappeler qu chacune de ses rencontres, MOHAMMAD dcouvrait les personnages.Enfin, au septime tage, il tomba nez nez avec ABRAHAM et visita le paradis. L-bas, il trouva une rivire de lait qui avait le got de miel et la terre ntait que parfum.Lors de sa rencontre avec ALLAH, MOHAMMAD se vit imposer 50 prires par jour pour lui et son peuple. Il accepta.En retournant sur Terre, au moment de dire adieu MOISE, ce dernier lui demanda ce quALLAH lui avait impos. Il rpondit, 50 prires par jours.MOISE lui signifia que ctait beaucoup trop et quil devait retourner voir ALLAH et lui demander de rduire le nombre de prires.MOHAMMAD sexcuta et son retour, ALLAH lui avait retir 10 prires.Pas assez pour MOISE qui lui dit daller voir de nouveau ALLAH.MOHAMMAD y alla cinq reprises et obtenait 5 prires par jour.MOISE continua le pousser.MOHAMMAD lui rpondit que cela suffisait et quil ny retournerait plus. Il continua : ALLAH qui ne change jamais davis ma baiss de dix fois le nombre rel de prires faire alors je ne le drangerais plus.

    19

  • Dans le Coran et plus prcisment dans la sourate 17 dont le titre AL-ASSRA signifie, un voyage nocturne vers lespace, on lit : (Sourate 17 AL-ISRA (LE VOYAGE NOCTURNE) 111 versets Pr-Hgire) Au nom d'Allah, le Tout Misricordieux, le Trs Misricordieux. 1. Gloire et Puret Celui qui de nuit, fit voyager Son serviteur [Muhammad], de la Mosque Al-Haram la Mosque Al-Aqsa (Jrusalem) dont Nous avons bni l'alentours, afin de lui faire voir certaines de Nos merveilles. C'est Lui, vraiment, qui est l'Audient, le Clairvoyant. 2. Et Nous avions donn Mose le Livre dont Nous avions fait un guide pour les Enfants d'Isral : Ne prenez pas de protecteur en dehors de Moi. 3. [ vous], les descendants de ceux que Nous avons transports dans l'arche avec No. Celui-ci tait vraiment un serviteur fort reconnaissant. 4. Nous avions dcrt pour les Enfants d'Isral, (et annonc) dans le Livre : Par deux fois vous smerez la corruption sur terre et vous allez transgresser d'une faon excessive. 5. Lorsque vint l'accomplissement de la premire de ces deux [prdictions,] Nous envoymes contre vous certains de Nos serviteurs dous d'une force terrible, qui pntrrent l'intrieur des demeures. Et la prdiction fut accomplie. 6. Ensuite, Nous vous donnmes la revanche sur eux; et Nous vous renformes en biens et en enfants. Et Nous vous fmes [un peuple] plus nombreux : 7. Si vous faites le bien, vous le faites vous-mmes; et si vous faites le mal, vous le faites vous [aussi]. Puis, quand vint la dernire [prdiction,] ce fut pour qu'ils affligent vos visages et entrent dans la Mosque comme ils y taient entrs la premire fois, et pour qu'ils dtruisent compltement ce dont ils se sont empars. 8. Il se peut que votre Seigneur vous fasse misricorde. Mais si vous rcidivez, Nous rcidiverons. Et Nous avons assign l'Enfer comme camp de dtention aux infidles. 9. Certes, ce Coran guide vers ce qu'il y a de plus droit, et il annonce aux croyants qui font de bonnes uvres qu'ils auront une grande rcompense, 10. et ceux qui ne croient pas en l'au-del, que Nous leur avons prpar un chtiment douloureux. 11. L'homme appelle le mal comme il appelle le bien, car l'homme est trs htif. 12. Nous avons fait de la nuit et du jour deux signes, et Nous avons effac le signe de la nuit, tandis que Nous avons rendu visible le signe du jour, pour que vous recherchiez des grces de votre Seigneur, et que vous sachiez le nombre des annes et le calcul du temps. Et Nous avons expliqu toute chose d'une manire dtaille. 13. Et au cou de chaque homme, Nous avons attach son uvre. Et au Jour de la Rsurrection, Nous lui sortirons un crit qu'il trouvera droul : 14. Lis ton crit. Aujourd'hui, tu te suffis d'tre ton propre comptable.De la folie la prdicationComme il lavait dit plusieurs reprises et nous pouvons le constater dans le Coran, MOHAMMAD naimait pas les potes et la posie.

    Pourtant lpoque, dans la pninsule dArabie, la premire richesse des intellectuels tait la posie.

    Il y avait une sorte de Highpark de Londres o tous les vendredis, la population se rendait. Ctait un bazar nomm AKKAZ o lon pouvait y lire des pomes, donner des discours ou tout simplement couter.

    Parmi les prsentateurs, MOHAMMAD en apprciait un tout particulirement du fait de ses bons discours.

    Mais la posie ntait pas son domaine de prdilection et il ntait pas un trs bon orateur.

    Il prfrait donc devenir le Docteur MOHAMMAD ou plus prcisment MADJNOUN.

    20

  • Un MADJNOUN soignait les personnes atteintes dpilepsie ou celles qui taient possdes par les dmons.KHADIJEH qui tait une femme croyante et religieuse naimait pas que son mari exerce lambition de MADJNOUN et avoir des penses ou des contacts avec les dmons.Mais plusieurs fois, MOHAMMAD tait pris dune fivre avec un mal de tte norme.

    Dans le Coran, plusieurs reprises, il tait indiqu que les gens prtendaient que MOHAMMAD tait un MADJNOUN : Sourate 68 AL-QALAM (LA PLUME) 51. Peu s'en faut que ceux qui mcroient ne te transpercent par leurs regards, quand ils entendent le Coran, ils disent : Il est certes fou (MADJNOUN) ! .Sourate 37 SAFFAT (Les RANGES)36. et disaient : Allons-nous abandonner nos divinits pour un pote fou ? Sourate 44 AD-DUKHAN (LA FUMEE) 14. Puis ils s'en dtournrent en disant : C'est un homme instruit MADJNOUN [par d'autres], un possd. Sourate 12 YUSUF (JOSEPH) 3. Nous te racontons le meilleur rcit, grce la rvlation que Nous te faisons dans le Coran mme si tu tais auparavant du nombre des inattentifs .

    Un jour, comme on peut le trouver dans le Coran, on dcide quil abandonne lide de MADJNOUN et quil devient avertisseur.

    (Sourate 74 AL-MUDDATTIR (LE REVTU D'UN MANTEAU) 56 versets Pr-Hgire Au nom d'Allah, le Tout Misricordieux, le Trs Misricordieux. 1. , toi (Muhammad) ! Le revtu d'un manteau ! 2. Lve-toi et avertis. 3. Et de ton Seigneur, clbre la grandeur. 4. Et tes vtements, purifie-les. 5. Et de tout pch, carte-toi. 6. Et ne donne pas dans le but de recevoir davantage. 7. Et pour ton Seigneur, endure. 8. Quand on sonnera du Clairon, 9. alors, ce jour-l sera un jour difficile, 10. pas facile pour les mcrants. 11. Laisse-Moi avec celui que J'ai cr seul, 12. et qui J'ai donn des biens tendus, 13. et des enfants qui lui tiennent toujours compagnie, 14. pour qui aussi J'ai aplani toutes difficults. 15. Cependant, il convoite [de Moi] que Je lui donne davantage. 16. Pas du tout ! Car il reniait nos versets (le Coran) avec enttement. 17. Je vais le contraindre gravir une pente.

    21

  • 18. Il a rflchi. Et il a dcid. 19. Qu'il prisse ! Comme il a dcid ! 20. Encore une fois, qu'il prisse; comme il a dcid ! 21. Ensuite, il a regard. 22. Et il s'est renfrogn et a durci son visage. 23. Ensuite il a tourn le dos et s'est enfl d'orgueil. 24. Puis il a dit : Ceci (le Coran) n'est que magie apprise 25. ce n'est l que la parole d'un humain. 26. Je vais le brler dans le Feu intense (Saqar). 27. Et qui te dira ce qu'est Saqar ? 28. Il ne laisse rien et n'pargne rienAlors que KHADIJEH essaie dloigner MOHAMMAD de la pense des extraterrestres, dmons et MADJNOUN, elle le prsente son oncle, un cardinal en Arabie, rsidant La MECQUE.Il formera MOHAMMAD au christianisme. MOHAMMAD niera lactivit de MADJNOUN officiellement avec le verset 51 de la sourate 68 nomme AL-GHALAM (La plume) : Peu sen faut que ceux qui mcroient ne te transpercent par leurs regards, quand ils entendent la parole, ils disent : Il est certes MADJNOUN ! Le Coran La constitution historique : fabrication Le Coran, une posie en style persan Ce que l'on a appel le miracle de Mohammad fut son livre et ses paroles. Les paroles que l'on a compiles vingt ans aprs sa mort s'appellent le Coran (livre lire). Nous savons que pour accepter une nouvelle science ou une nouvelle thorie, les savants exigent des raisonnements et des arguments, mais les masses populaires sont dpourvues de fondements intellectuels levs, quand elles doivent passer leur temps travailler et exercer un mtier et que, par consquent, ils ne leur restent pas suffisamment de temps pour se consacrer aux tudes approfondies. Elles attendent donc un miracle de chaque prophte et, mme en l'absence de ce dernier, en s'attachant sa tombe ou ses souvenirs, elles pensent y trouver un remde miraculeux. Donc, un prophte sage et perspicace doit avant tout produire un miracle. Et comme nous le savons, le miracle de Mohammad est son livre, qui est connu comme une parole rvle, nomme le Coran. Les paroles de Mohammad, c'est--dire le Coran, surtout les versets de la Mecque, sont accomplies d'une mthode et d'un style qui furent sans prcdent dans l'histoire de la posie arabe et la rhtorique des Arabes. A cette poque, il y avait de l'lgie, le sonnet, et le quatrain dont le rythme mtrique tait identique. Mais la posie persane fut, ainsi que l'on peut le constater dans les Gasses de Zorastre, sans rimes, tout en tant trs belle, par exemple l'image des pomes modernes d'aujourd'hui. Les pomes persans d'avant l'islam furent soit des khosrawani, soit des chansons ou des paroles comme dans la posie moderne, ils n'taient ni entirement en prose ni compltement en vers. Le prophte d'islam a profit de ce style de posie persan, surtout des posies religieuses, pour laborer la nouvelle religion. On trouve mme quelques versets du Coran qui sont la traduction arabe de l'Avesta.Des pratiques de l'poque de l'obscurantisme Arabe, que le prophte d'islam a admises, et qui ont survcu jusqu'ici !Un autre problme propre aux socits islamiques est que Mohammad tait oblig, pendant sa rvolution, d'accepter certaines traditions et rites existants dans la socit, afin que les vieillards consentent sa nouvelle religion et ne soient pas heurts de nouveaux ordres trangers leurs anciennes traditions.Les traditions de l'obscurantisme Arabe, que Mohammad a admises : 1 - Effectuer des tournes de vnration [Tavf] autour de la maison des idoles, la Kaaba ; les idoles avaient t dloges, mais leur place y subsistait toujours. Au dbut, Mohammad avait choisi Jrusalem comme direction, vers laquelle se tourner pour faire la prire (Ghblh) ; mais aprs de violentes disputes et des conflits avec les Juifs, et suite son rapprochement renforc d'avec sa propre tribu, il

    22

  • choisit la Kaaba, au lieu de Jrusalem.2 - Les crmonies et les rites du Hadj sont assimils ceux de l'poque de l'obscurantisme. Lorsque la Kaaba constituait l'unique lieu des idoles, les Arabes venaient de partout vers la Mecque pour y accomplir les formalits du Hadj. Le Hadj d'Omr [visite], lui aussi, est une tradition de l'obscurantisme arabe. 3 - La tradition du triple divorce des femmes se situe dans le mme contexte. 4 - Les mois Moharam et Safar furent dclars mois dfendus, pendant lesquels on ne faisait pas la guerre. 5 - Faire la prire pour les morts.6 - Habiller les morts.7 - Laver les morts.8 - Se laver aprs le contact sexuel.9 - Mutiler la main des voleurs et des brigands, pratique accomplie par les princes de Harh et du Ymen.10 - La pendaison est aussi une des traditions de l'obscurantisme Arabe.(Citation rsume de Toush al Mllal - De page 407 416). Les paroles des proches du prophte de l'Islam, qui sont devenues les versets coraniques.Bien que ce fut Salman de Perse qui introduisit cette nouvelle mthode consistant faire de la posie un livre qui allait, vingt ans aprs la mort de Mohammad, tre nomm le Coran, une partie des versets de celui-ci se constitue de paroles et propos des amis du prophte de l'Islam, comme Omar, Imam Ali et Hamzh, qui taient des personnages pensifs, guerriers ou importants, Arabes.Djalaldine Abd al Rahaman Soti crit dans Al Etghan Fi Oloum al Coran ("la perfection dans les sciences du Coran") :

    "L'envoy de Dieu dit : Dieu a mis la raison dans le cur et dans la parole d'Omar... Quand une ide arrivait l'esprit d'Omar, le Coran en tait rvl de la mme faon Omar dit : "Je me suis mis en accord avec mon Dieu sur trois choses : D'abord, j'ai dit : O envoy de Dieu ! c'est mieux de faire la prire vers le lieu d'Abraham (la Kaaba). (le verset 25 - la sourate 2) Deuximement, j'ai dit : O envoy de Dieu ! Tes femmes rencontrent des bienveillants et des malveillants, et si tu leur donnais l'ordre de se voiler! Le verset de Hidjab fut alors rvl : "O Prophte ! prescris tes pouses, tes filles et aux femmes des croyants, d'abaisser un voile sur leur visage."

    (La sourate Ahzab-les confdrs-, le verset 59)Troisimement, les femmes du prophte furent jalouses les unes des autres, je leur ai dit : si Dieu le divorait de vous, peut-tre qu'il lui trouverait les meilleurs pouses". Cela est devenu le verset : (la sourate 66 - le verset 5).Mais aussi le verset (la flicitation de Dieu sa meilleure crature? le verset 14 - la sourate 23), qui tait la parole d'Omar, et qui est devenue un verset du Coran. En outre, le verset 98 de la sourate Baghar (la vache) est d'Omar, d'autant plus que lors d'une discussion qu'il avait avec un Juif, il aurait cit le verset 16 de la sourate 24, la sourate Nour (la lumire). On a dit aussi que ce verset fut dit pour la premire fois de la part de "Sad Ibn Mose", au moment o Achh fut accuse de trahison. Mais l'origine de ce verset est galement attribue Zd, et Abo Aoub. C'est le cas aussi pour le verset : la sourate Al Omrn- la famille d'Omran, le verset 140), qui fut dit par une des femmes musulmanes qui, aprs avoir appris que le prophte tait rescap de la guerre Ohode. Syoti a crit propos du fameux verset.(la sourate El Omran - la famille d'Omran-le verset 144) : Le jour de la bataille d'Ohode, Mossab portait le drapeau de l'Islam quand sa main droite fut sectionne, il prit alors le drapeau de sa main gauche et dit en mme temps : (Mohammad n'tait qu'un messager comme les autres, s'il meurt ou est assassin retournerez-vous l'obscurantisme). Mais sa main gauche fut galement ampute, alors il appuya le drapeau sur sa poitrine avec sa langue et rpta cette parole jusqu' sa mort, lorsque le drapeau tomba finalement par terre ... Ce verset n'tait pas encore rvl, mais aprs cet vnement, il fut introduit parmi les versets du Coran.

    23

  • La constitution secrte du Coran Comment le livre du prophte de l'Islam fut-il compil et nomm le Coran ?Ce dont il ny a aucun doute possible et qui est inscrit dans l'histoire, c'est que le livre du prophte de l'Islam fut rassembl aprs sa mort et fut nomm le Coran par les califes islamiques. C'est--dire que Mohammad n'a jamais essay, durant sa vie, de recueillir ses pomes, et cela fut fait aprs sa mort comme on peut le trouver dans "Sahhih Boukhari" : "Pendant la bataille de Yammanh, Aboubakr convoqua Zid Ibn Sabt, un des secrtaires de Mohammad, et Omar tait prsent galement. Aboubakr dit Zid : Durant les batailles, la tuerie de ceux qui connaissaient le Coran par cur, s'est intensifie et je redoute qu'elle continue et que par consquent, une partie du Coran disparaisse. A mon avis, tu dois essayer de recueillir le Coran. Zide dit Omar : Comment pourrais-je faire ce que le prophte lui-mme n'a pas fait ?

    Dans l'histoire, on trouve cinq personnes parmi les proches de Mohammad qui, aprs avoir appris les versets et les pomes du prophte de l'Islam, transcrivirent ceux-ci sur les parchemins.Ces cinq personnes taient :

    1-Imam Ali

    2 -Zid Ibn Sabt

    3 -Abi Ibn Kaab

    4 - Mase Ibn Djobal

    5 -Abdoullh Ibn Massoud

    Tout compte fait, l'poque d'Abou Bakr, Zid Ibn Sabt n'tait pas convaincu de compiler le Coran. On se mit alors chercher et on trouva quelqu'un qui connaisse la prononciation exacte du Coran ; mais Omar apprit que cette personne avait t tue pendant la bataille de Yamnh ; il dcida donc instantanment de rassembler le Coran. (Al Mosahf)Cependant la premire personne qui, aprs la mort du prophte d'islam, se chargea de recueillir le Coran fut Imam Ali.

    " Lors de l'alliance avec Abou Bakr (premier calife de Mohammad), Imam Ali resta chez lui. On dit donc Abou Bakr qu'il s'est dfendu ton alliance. Abou Bakr envoya le chercher et lui dit : As-tu vit mon alliance ? Ali dit : Je jure Dieu que non. Abob Bakre lui demanda : Qu'est-ce qui t'a loign de nous ?

    Imam Ali rpondit : J'ai redout qu'il y ait des ajouts dans le livre de Dieu, je me suis alors dit que je ne me prparerais pour sortir que pour faire la prire, et cela jusqu' ce que je l'ai recueilli." ( Al Etghan-la Perfection, page 203)Comme Imam Ali l'a indiqu, il redoutait les ajouts dans le Coran, et nous allons voir dans les pages qui suivent, comment les Califes, et surtout Othman, essayrent de prsenter, en tant que Coran, un livre fort diffrent de celui des secrtaires et des proches du prophte de l'Islam. Ce problme, et le dvoilement des secrets non dits propos du Coran peuvent bouleverser beaucoup de personnes mais je demande aux cher(e)s lecteurs qui, depuis des annes, rvre le Coran avec beaucoup d'enthousiasme, d'amour et de respect, d'tre raisonnable et comprhensif, de ne pas avoir de haine ou de fanatisme en entendant ou en lisant les vrits historiques. C'est aprs avoir tudi des milliers de pages des plus crdibles ouvrages islamiques que j'ai crit ce bref texte afin d'clairer quelques problmes historiques. Il serait bien que nous retroussions tous nos manches pour tudier et rechercher ou si nous n'avions pas la possibilit de faire ces recherches, de profiter de celles qui sont effectues par les autres. Cela prserve la foi intacte et fournit l'homme une raison de comprendre que l'absolu, le complet et le

    24

  • tout dans l'univers ne sont que le grand Dieu et l'Ahoura Mazda (le Dieu fort, sage et infini). Le Coran fut rassembl trente ans aprs l'Hgire (fuite et errance de Mohammad de la Mecque vers Mdine) et quarante trois ans aprs le premier versetComme il existait des problmes de rivalit entre les trois premiers califes et Imam Ali (quatrime Calife de Mohammad), et puisque le nom mme d'Ali tait vnr dans de nombreux versets, ce qui dplaisait aux califes, et malgr tout l'espoir que portaient Abou Bakr et Omar jusqu' la trentime anne de l'Hgire, aucun livre qui leur soit favorable ne fut compil. En effet, en prsence d'Ali et d'autres proches du Prophte, ils ne pouvaient pas crire un livre avec lequel Imam Ali n'tait pas d'accord.

    Mais l'poque d'Othman, presque une gnration aprs l'poque du prophte d'islam, Othman cra beaucoup d'innovations en contradiction avec l'tape initiale de l'islam. Pour justifier ses actes, il fut oblig d'inscrire le Coran tel qu'il lui convenait, d'autant que les msententes s'intensifiaient de jour en jour. A la suite de ces dsaccords, Othman fut assassin. A l'poque d'Othman, (l'an trente de l'Hgire) il y eut des dsaccords importants propos de la prononciation du Coran de telle sorte que les lves et les matres se sont mis en bagarres sanglantes. Othman a appris cette nouvelle et dit : De mon temps nieriez-vous le Coran et le prononceriez-vous comme vous l'entendiez bon ? Vous, les compagnons de Mohammad ! Rassemblez-vous et crivez le Coran pour le peuple. On s'est donc runi et on l'a fait. (Al Etghan-la Perfection- page 51) Othman sortit le livre qui tait chez Abou Bakr ou plutt chez sa fille, et dcrta que le Coran soit ordonn selon ce livre et uniquement en conformit avec la prononciation des Quoriche. Car comme aujourd'hui, l'poque, les Arabes de chaque tribu ou rgion avait un dialecte propre et on prononait le Coran avec son accent. Cette multiplicit des dialectes ont engendr des diffrends considrables sur la signification de certains mots. Par consquent, quand Othman a confirm le Coran tel qu'il est aujourd'hui, il l'a fait recopier en cinq exemplaires et les a envoys dans le monde islamique pour que l'on dtruise des livres antrieurs et depuis, c'est cette version d'Othman qui est reste.

    Comme je l'ai dj crit dans "Renouveau dans les ides" au jour de l'installation du Coran d'Othman, Imam Ali monta son coran sur un chameau et apparut en public, mais Othman donna l'ordre de le faire rentrer chez lui et le menaa de mort s'il n'obissait pas. Puisque se battre pour le Coran crait des dsaccords qui taient susceptible de porter prjudice la religion elle-mme, Ali rentra chez lui. En quoi diffre le Coran d'Imam Ali de celui d'aujourd'hui ? Comme l'ont crit tous les commentateurs et les historiens, premirement, le coran d'Imam Ali est crit dans l'ordre o chaque verset avait t compil ; deuximement, il comportait les abrogatifs et les abrogs du Coran ; en troisime lieu, ce que les versets confirmaient comme tant son "Imamite" (le statut d'Imam Ali), existait toujours. Comme Suiot l'crivait au septime sicle, c'est parce qu'il n'a pas pu inscrire son coran, qu'Imam Ali l'a donn ses hritiers, et il tourna entre leurs mains. La question qui pourrait se poser est de savoir pourquoi Imam Ali n'a pas chang le Coran lorsqu'il tait au pouvoir ? On sait qu'Imam Ali est en effet arriv au pouvoir grce aux rvoltes des musulmans de l'Egypte, du Damas et de la pninsule arabe. La lutte des classes et les guerres internes sont alors, sous le rgne d'Othman, leur paroxysme. Quand Imam Ali prit le pouvoir, il se heurta, lui aussi, aux afflux des mcontents et des gouvernants influents qui avaient t mis en place par Othman. Il dut affronter Movh et Achh, l'pouse du prophte d'islam et fit les guerres de Saffen avec Movh, de Djamal avec Acheh, Talhh et Zobar, de Nahravn avec les Khavardjs (dissidents), avant d'tre assassin par Ibn Moldjam Moradi aprs environ cinq ans de rgne chaotique. Il ne lui resta donc plus aucune occasion de changer le Coran. Mais diverses moments, il s'exprime sur son contenu et on peut dcouvrir ses propos dans son livre "Nahdj al Balghh". Ses points de vue sont galement repris par Kolin dans Ossoul al Kafi, de mme que par Chikh Soudough, l'un des rudits de l'Islam qui cita les paroles des gendres d'Imam Ali propos de la dformation du Coran.Il faut cependant tre attentif. J'insiste encore une fois sur le fait que je ne suis ni un rengat, ni un hrtique ou un apostat... en crivant de telles choses. Et les plus grands personnages islamiques, qui traitrent de ces questions, et dont les crits sont confirms partout dans le monde ne sont heureusement

    25

  • pas, eux, reconnus comme rengats ou hrtiques; On peut citer quelques noms :

    *Imam Ali, le grand chef de l'islam ;

    *Cheikh Colin, l'un des grands rudits islamiques du deuxime sicle en contact avec l'assistant de Mahdi [l'imam cach ];

    *Cheikh Soudough, lun des rudits islamiques notoires;*Sot, le plus grand interprte et historien islamique;*Bokhari, qui a rapport les plus grands documents de l'histoire de l'Islam.Imam Ali disait :

    " Le Coran n'est qu'un ensemble de feuilles inscrites, mises entre deux couvertures en cuir, il ne prendra jamais la parole et quelqu'un doit forcment l'interprter." Tout le monde sait que dans la bataille de Saffen, Movih, qui tait en train de perdre devant l'arme d'Ali, donna l'ordre de mettre des livres du Coran au bout des lances pour que celui-ci soit seul juge de la reconnaissance d'Ali ou de lui, et c'est ainsi que l'arme de Movh lana le slogan "Al Hokm Lel Allh" (le jugement de Dieu). Imam Ali ordonna de frapper les Corans l'pe, comme contre tout soldat de Moavih. Lorsque les fanatiques religieux protestrent, il rpondit : Je suis le Coran parlant et tout ce que vous voyez au bout des lances n'est que papier, cuir et encre. A partir de ce moment, les Khavardjs [les dissidents], qui n'acceptaient pas ces mots, l'abandonnrent et lui firent la guerre. Et le cheikh Sadough cita dans son Khssal la prdiction du prophte de l'Islam propos de l'altration du Coran, par ces mots : "Le Coran dira un jour que lon m'a altr et dchir." Et Kolni, dont "Aoussoul Kafi" est l'une des plus crdibles sources d'rudits, cita ainsi l'Imam Mohammad Baghr : " Et l'un des garements du peuple du Coran c'est... qu'il l'altre". Pourquoi le prophte de l'Islam n'a-t-il pas compil ses pomes ? Avant tout, nous nous devons d'expliquer la raison pour laquelle nous parlons de "faire de la posie", au lieu de "rvlation".

    Jusqu'ici, lorsquil s'agissait du Coran, on parlait de rvlation, c'est--dire rvler, transcender. On entendait par-l que le Coran tait parvenu du ciel par un envoy de Dieu (Gabriel), pour un autre envoy de Dieu (le prophte de l'Islam). Nous avons fait tat, dans nos prcdents livres, de l'existence de Dieu et de son statut et que Dieu n'est pas un roi dont le palais serait dans le ciel qui enverrait de l-haut des satellites ou des soucoupes volantes, des "hommes de l'espace" ou des "paroles cosmiques" du cosmos vers la terre !! Mais que, concernant la cration de l'homme, elle est symboliquement voque, et cela dans toutes les religions, comme l'me de Dieu qui fut souffle dans le corps humain ; que l'ensemble de l'univers est gal Dieu et que chaque homme est une partie de Dieu. Faire tat de quelque chose ou de quelqu'un qui descendrait du ciel ou d'autres plantes, c'est faire rfrence des contes fictifs de l'obscurantisme arabe. (Nous n'avons pourtant jamais ni l'existence de la vie, de la pense, ou mme d'un mouvement inhrent d'autres plantes, mais ce dbat relve d'un autre domaine).Dieu signifie "l'me qui domine l'univers"; en consquence, et dans tout ce qui existe d