LINFIRMIERE ORGANISATRICE DE LACCUEIL S. P OMMIER M.A. S OVICHE 1.

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  • LINFIRMIERE ORGANISATRICE DE LACCUEIL S. P OMMIER M.A. S OVICHE 1
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  • S OMMAIRE 1.Elments de dfinition des Urgences 2.Historique de lorganisation des Urgences en France 3.Organisation des Urgences en France 4.Dfinition du poste de LIOA
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  • S OMMAIRE 1.Elments de dfinition des Urgences 2.Historique de lorganisation des Urgences en France 3.Organisation des Urgences en France 4.Dfinition du poste de LIOA
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  • L A LARGE DFINITION DES URGENCES DONNE PAR LA LOI A DE FORTES IMPLICATIONS PRATIQUES La circulaire de la direction des hpitaux du 14 Mai 1991 relative lamlioration des S.A.U des tablissements vocation gnrale indique les urgences comme tant : laccueil de tout patient arrivant lhpital pour des soins immdiats et dont la prise en charge na pas t programme quil sagisse dune situation durgence lourde ou dune urgence ressentie . Les services dUrgences sont ouverts 24h/24h, 365 jours par an. Ils ont lobligation de prendre en charge, sous la responsabilit dun mdecin qualifi et expriment, toute personne arrivant en situation durgence mdico-chirurgicale ou psychiatrique. Consquence: lentre de personnes de tous horizons (culturels et sociaux) pour une demande de soins immdiate. Dfinition par la LoiImplications pratiques 4
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  • L ACTIVIT DES SERVICES D U RGENCES N A CESS D AUGMENTER SUR LES DERNIRES ANNES ( CHIFFRES I LE DE F RANCE 2005) 3 026 052 passages ont t comptabiliss en 2005 dans les services autoriss. Les tablissements SAU ont pris en charge prs des deux tiers de la totalit des passages aux urgences : 64 %. L'augmentation globale d'activit entre 1996 et 2005 a t importante : + 40 %. Elle est de 6 % entre 2001 et 2005.. Le taux moyen d'hospitalisation tait de 16,3 % en 2005 1 235 341 affaires ont t gres par les SAMU en 2005. Ce nombre a augment de 6,8 % depuis 2003 et de 3,7 % entre 2004 et 2005. Activit en forte croissance Il existe une part importante de patients de gravit relative (91 % de patients classs CCMU 1 ou 2). Les enfants et les personnes ges aux urgences reprsentent respectivement 30 % et 8,1 % du total des passages (source: L Assurance Maladie IDF 2005) Population prise en charge 5
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  • L ORGANISATION ACTUELLE DES URGENCES EN F RANCE TROUVE SON ORIGINE LA FIN DES ANNES 80 Le rapport STEG a t prsent au Conseil Economique et Social en 1989. Il met en vidence linsuffisance de mdicalisation et la mauvaise qualit de laccueil des services durgences Ce rapport est lorigine des diffrents dcrets et circulaires appliqus dans les annes 1990. Le but de ce rapport tait damliorer laccueil dans les services durgences. De la rflexion suscite par ce rapport est notamment ne la fonction d I.0.A pour diminuer lattente, orienter et favoriser ainsi une prise en charge plus efficace du patient avec au cur de la mission : le tri . 15/02/90 et 15/05/91: Parution de 2 circulaires suite ce rapport pour amliorer les urgences qui prcisent entre autres les moyens dont doivent disposer les services durgences et les rles de chacun dans la structure (dont lIOA) 1993: Nouveau rapport la mdicalisation des urgences avec une rflexion sur la restructuration lorigine de 2 dcrets qui prcise: Le dveloppement des rseaux de soins La redistribution de la carte des urgences (SROS) Lautonomisation des services durgences La formation du personnel La rpartition territoriale dfinit par lAgence Rgionale dHospitalisation (ARH) Le rapport STEG et ses implications 7
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  • L ES STRUCTURES ISSUES DE CETTE RORGANISATION SONT AU NOMBRE DE DEUX Les Services dAccueil des Urgences Les SAU Les Units de Proximit dAccueil de Traitement et dOrientation des Urgences Les UPATOU Les Ples Spcialiss dUrgence Plus exceptionnellement les POSU Depuis 1991, les urgences sont rglementes et soumises autorisation dlivre selon des minima dquipement et techniques de fonctionnement vrifis lors de visites de conformit. On trouve deux grandes catgories dtablissements formant le systme daccueil des urgences :
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  • L ES SAU CORRESPONDENT AUX TABLISSEMENTS LES PLUS IMPORTANTS Les Services dAccueil des Urgences: Hpitaux recevant plus de 10 000 urgences/an ou desservant plus de 200 000 habitants. Ils ne possdent pas obligatoirement un SMUR sil en existe un dans les tablissements proches. Mdecins et collaborateurs forms lurgence Ltablissement sige du SAU doit comporter au moins des services de: Ranimation Mdecine gnrale Mdecine orientation cardio-vasculaire Mdecine pdiatrique Anesthsie Chirurgie orthopdie Chirurgie viscrale et gyncologique Plus salles dopration, de surveillance post-interventionnelle, radio, cho, scanner, labo Le SAU doit disposer de moyens propres: Un mdecin responsable praticien hospitalier Au moins un mdecin prsent 24h/24h 365j/an Un psychiatre prsent 24h/24h ou la possibilit den faire venir un tout moment Sur place une astreinte de praticiens de diffrentes spcialits Un cadre infirmier Au moins 2 IDE (non compris lIOA) Un personnel suffisant dAS et agents hospitaliers, une assistant du service social et agent charg des admissions Conditions sur ltablissement sige Conditions sur le Service des Urgences 10
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  • LE SAU EST DCOMPOS EN 3 ZONES : 11
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  • LUPATOU PRSENTE UNE STRUCTURE PLUS LGRE QUE LE SAU POUR DES MISSIONS PLUS RESTREINTES LUPATOU se situe dans un tablissement public ou priv disposant dau moins dun service dhospitalisation complte. Il accueille toute personne se prsentant en urgence et procde lexamen clinique. Il traite dans se locaux les patients dont ltat ncessite des soins courants de mdecine gnrale, de psychiatrie ou des actes chirurgicaux simples. Conditions pour lUPATOU AccueilleTraiteOriente Orientation vers le SAU si besoin de spcialit non prsentes sur place Moyens : Au moins un mdecin prsent 24h/24h Un psychiatre disponible Pas de couverture mdicale ou chirurgicale Un cadre infirmier Au moins 1 IDE Un personnel suffisant dAS et agents hospitaliers, Missions et moyens de lUPATOU 12
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  • L ES POSU BNFICIENT D UNE AUTORISATION TITRE EXCEPTIONNEL Ces tablissements de sant prenant en charge sur site unique: Des enfants malades ou blesss Affection touchant un mme organe ou altrant une mme fonction Les POSU sont des quipes et moyens techniques spcialiss Une convention est possible avec un tablissement possdant un SAU ou une UPATOU 13
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  • Q U EST CE QUE L ACCUEIL AUX URGENCES ? Laccueil est une valuation sommaire et rapide du point de vue bio-psycho-social, de tous les patients se prsentant aux urgences, afin de dterminer la nature du problme, le degr durgence des soins requis et de les orienter vers la ou les ressources les plus appropries et ce, en garantissant une approche personnalise. Professeur BARON du CHU de Nantes 15
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  • Q UI EST L I NFIRMIRE O RGANISATRICE DE L A CCUEIL ? Anciennement I.A.O, rebaptise depuis Avril 2004 IOA, celle-ci nayant pas, de par sa fonction le pouvoir de dcider et donc dorienter LIAO est une IDE qui travaille aux urgences. Donc le premier texte qui rgit la fonction dIOA est le dcret infirmier du 29/07/2004 article R4311. Elle na pas de statut particulier, sa responsabilit est la mme que celle de linfirmire. Elle fait partie du service des urgences et na pas de relation hirarchique avec ses collgues infirmier(e)s. Sa fonction repose sur les textes lgislatifs de linfirmire : larticle L 4311-1 du code de la sant publique qui rglemente les conditions dexercice de la profession dinfirmire, un dcret de comptence et des rgles professionnelles 16
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  • L A FONCTION D I.O.A EST APPARUE RELATIVEMENT RCEMMENT EN F RANCE PAR RAPPORT AUX PAYS ANGLO - SAXONS 17 Annes 60 Apparition du tri au Qubec effectu par des secrtaires-rceptionnistes, puis, par une I.A.O en 1970 pour faire face aux lacunes. Anne 80 Face laffluence des urgences les anglo-saxons ont opt pour un tri des patients Anne 90 En France, suite la rorganisation des services durgence, est apparue cette nouvelle fonction paramdicale, cite pour la premire fois suite au rapport STEG dans la circulaire du 14 mai 1991 relative lamlioration de laccueil des urgences, et prcisant le rle daccueil et coordination de lIOA. Depuis 91 Suite la circulaire du 15 fvrier 1990, certains hpitaux publics imposent la formation la fonction dI.O.A. dispense par le CESU au sein de leurs services durgence. Quant aux hpitaux privs, ils peuvent faire appel un organisme de formation extrieur (Action Sant, Europe) dans le cadre de la formation continue.
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  • LE RLE DE LIOA EST DFINIE PAR LA CIRCULAIRE DU 14 MAI 1991 QUI FAIT SUITE AU RAPPORT STEG Elle se tient dans la zone d'accueil et d'orientation. Tous les malades arrivants sont dirigs vers elle au point d'accueil. Ceux qui, amens par le SMUR et annoncs, sont conduits directement vers le mdecin doivent tre l'entre signals l'infirmire d'accueil. Elle doit tre avertie chaque fois que le SAMU adresse un patient, transport d'urgence ou non, l'tablissemen