L'Ecole valaisanne, mai 1970

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(l) o o auguste radin: le penseur (paris, musée radin) mai 1970 - quatorzième année 9

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'école falaisanne

SOM MAIRE

Partie générale

Bulletin mensuel du personnel enseignant du Valais romand

Mai 1970 No

XIVe année 9

A. Zufferey

R. Sautbier

M. Salamin

F. Deslarzes

Inspection de l'enseignement primaire

Evolution des mathématiques .

Documents d'histoire valaisanne

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Une réalisation sympathique

Vie de la SPVal

Communiqués

Partie pratique

A. Pannatier Programme de la XXVIle session pédagogique . 17

KEN SEI G N E MEN T S

«L'Ecole valaisanne» parait à Sion le 15 de chaque mois, juillet et août exceptés.

Rédaction: P. Bourban, ODIS, Rawyl 47, Sion, téléphone 3 93 65. Délai de rédaction: le 1er de chaque mois. Edition, administration, expédition: oms, Rawyl 47, Sion, tél. 39365 .

Publicité: Publicitas, av. de la Gare 25, Sion, tél. (027) 3 71 11.

Pages de couverture (minimum 10 fois): 1/1 page Fr. 900.-1/2 page Fr. 470.-1/3 page Fr. 320.-1/4 page Fr. 250.­l/S page Fr. 140.-

. ______________________________ ,_,. lmpression: Imprimerie Fiorina + Bur-gener, Sion.

Pages ordinaires (1 insertion)

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Inspection de l'enseignement • • prImaire

N~Ul~ por;tons .à la conna.ilssm~"ce de~ / ,wchninrisltl1ations 001nmUné\l}es, des commISSIOns scolclJlres, des dIrectIOns d ecod"es et du pef<S'Onnel enseignant les modifications survenues dans l'inspeotJion de l'enseignement primaire dans le V (tlais romand à la suite du délprurt de Messieurs ChaPles Buttet et Louis Pralong.

Nouveaux inspecteurs

Comme nous l'avons déjà indiqué, deux nouveruux inspecteurs ont été nommés par le Conseirl d'Etat. Il s'agit de M. Fernand DeS'larzes et de M. André Rey.

M. Fernand Deslarzes, originruire de Bagnes, est né en 1910. A l'a sortie de l'Ecole normale, hl prit un pO'ste d'enseignement en viUe de Sierre. Pendant trente années consécutives, il y exerça son activité, avant d'être appelé à Sion en 1959. Druns son nouveau lieu de travail, M. Deslarzes se vit confier la responsrabillité du centre sCOlI,aire du Sacré-Cœur. Par ses publications, par lia di'rection de cernainls cours qu'~l a assumée durant les dernières s'emaines pédagogiques, par son activité au sein de lia SP valai­sanne, M. Des1arzes est bi'en connu du pers'Onnd enseignant. Il prendra la tête du Ille arrondissement d'inspeotion de l'enseignement primaire.

M. André Rey est originaire de Vionnaz et Ayent. Né en 1928. il sortit de l'Ecale normale vingt ans p1us tard et enseigna d'abord "à Botyre durant le cours l~'calaire 1948-1949. n eut 'enJsuite 1a ohaligel de cours complémentaires pendant une période de t'rois ans. Dès l'automne 1952,

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, ccupa un poste à Muraz (CoHombey) où ~!l est demeuré jusqu'à main-,10 . / . 'd' / nit Sa forrrte pers'Onna(11te ses COIillal!S!Slance:s pe 'agogIques, son expe-t~IlaJJ . , d ' , ce sont pour lui, comme pour M. Desl}arzes, un gage e succes en ~~: des tâches futures. M. Rey devi'endra inspecteur du 1er arrondisse-

ment.

~fodüications des arrondissements

A la suite de ce,s nominations et cottnpte tenu du fait que tous les inspecteurs exerceront Ile~r. a~tivité à. :plein temlps.,. les arrondis1sem.ents lU et IV subiront des modifIcatIOns. V Ol'Œ la composl~lOn de ces arrondIsse­ments telle que décidée dernièrement par le ConseIi d'Etat:

1er arrondissement: M. André Rey, inspecteur, Vionnaz: districts ~e Monthey, St-Maurice, Entremont (sans changement).

2e arrondissement: M. Lévy Pittelloud, il1JSpec~eur, Haute-Nendaz: districts ~e Marti'gny et de Conthey (sans changem"ell't).

3e arrondissement: M. Fernand Des1larzes, inspecteur, Sion: districts ~e Sion et d'Hérens, sans la commune d'Ayent.

4e arrondissement: M. Marcel Praplan, inspecteur, Icogne: district de Si erre et commune d'Ayent.

Les modificatiollls 6ignalées ci-dessus en~rent en vigueur le 1er septembre 1970.

Sion, le 29 avril 1970.

Le chef du Département de l'instruotion publique:

A. Zufferey

Notre page de couverture: RODIN: LE PENSEUR (Paris)

On oppose souvent, dans les comm'efiltlaires d'œuvres d'art, les œuvres riches d'intériorité et les œuvres pui'Ssantes par leur muscul'ature. Ici, la forte conoentration muscUJlaire du personnage, aJUant jusqu'à la rudesse, souligne au contraire l'intensité de ~Ia rpensée. PenSée robu:ste et concrète, qui sembl'e prendre ses racines dans le sUipport où le corps s'arppuie, qui se réfléchit sur elle-même "grâce au mouvement circulaire du bras droit équiHbrant celui de l'ensemble du tors'e. C'est une des œuvres les plus célèbres d'Auguste Rodin.

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Evolution des mathématiques

Les origines

pratiques ou tech?ique~ résul!aJlt non s~ulement ~e l'obligation les champs inondes mais aussI des problemes poses par la cons-

d'édifices (pyramides, statues .. ).

période grecque ' Il était réservé aux Grecs d'accomplir l'étape qui conduira à une mathé­

véritablement scientifique avec des théorèmes énoncés de manière et des démons:trations logiques. Leur apport à l'édifice mathé­est extrêmement riche et regardé auJourd'hui encore comme

Avec l'apparition de l'hom'me sur cette planète, débuta l'histDire des s~lon la tradition grecque, le fondateur des m~thémat~que~ d~ cette mathématiques. . serait Thalès de Milet (600 av. J.-C.) a la fOl's geometre et

Les nomades de l'âge paléolithique n'avaient ni hoI1loges, ni cartes •. mllllVU~-' On lui doit ,le mérite d'avoir contribué à déClencher l'élan initia~ pour se guider; leurs seuls poiIrts de repère étaient les positions du lever la science grecque. Un autre ~hef de fil.e est Pythago~e (~50 av. J.-C.). et du coucher des étoiles ou des constellations. quiconque possède la mOIndre ,notIOn de mathematlque, ,le no~

La période néolithique, marquée par i'appariüon de communautés agoTe évoque avant tout deu~ 'llIDages: c't~ille de. ~~ ,tlabl~ de" ~UJlt1-sédentaires, fit sentir de manière press'ante le besoin d'un moyen de compa. et celle du carré de l'hypotenuse. Avec ses diSOIpleS, d batlli une raison. L'homme préhistorique grattait le sO'l avec un morceau de bois philosophique du monde sur ~e nombre, essence même du monde. afin de marquer autant de tf/aits qu'iJl pO'ssédait d'animaux. De cette Cette première période que nous venons de parco~'fir à ?ra?ds pas, nécesrs>ité de dénombrement dev,ait naître ile nombTe. tout mathématicien se doublait d'un philosophe subIt aUS'SI l'mfiuence

Les vestiges peu nombreux laissés par les premières peuplades primitives platon et d'Aristote. n'ont certes rien de comparables avec l'apport de l'Egypte et de la Méso: La période clas'sique de la mathématique precque, s'ouvr~t sur l~ nOI? ponamie,. Le niveau cuHurel 'atteint vets 2000 lavant JésUis-Ohri~t par les d'Euclide (300 av. J.-C.). Ses «Elements» exposment methodI-communautés de la région méditefl1anéenne, contribua à l'éclosion de faits la géométrie élémentaire et demeurèrent un modè[e de rigueur mathématiques. Si les peuples primitifs avaient résolu, tant bien que maJ, le à la fin du XIXe :sièole. Euclide écrivit 'son traité non à l'usage des problème du dénombrement, il n'en restait pas moins qu'aucune trans. mais comme une introduction au monde des idées. cription écrite de signes numériques n',avaient vu le jour. Les Egyptiens firent Seul Archimède (250 ,av. J .-C.), .doué d'un esprit puissant, apporta appel à un système de numération comportant dix symboles ou chiffres. la suite quelque chose de fondamentalement nouveau. Il briJla comfll:e La contribution des Babyloniens est dans ce domaine étonnante. Deux , inventeur en géométrie de méthodes nouvel[es d'une extraonh-siècles avant Jésus-Christ, ils utilisaient un systèm·e de base soixante, certes ingéniosité. -guère commode, mais pOlSsédant toutes les qualités d'un système de Ainsi les Grecs firent parcourir à la pensée humaine une étape im-pO'sition analogue au nôtre. en cultivant l'abstraction, la généralisation. Us aimaient ce qui

Des problèmes tels que ceux posés par l'approvisionnement en vivres beau et se coupaient quelque peu des applications des mathé-des troupes, furent à l'origine du développement du calcUl (du mot latin au réel. «caloulus» qui 'Signifie cam.ou). A 'Côté delS tables numériques, tours les peuples de l'antiquité recouraient dans une large mesure au dispositif primitif connu sous le nom d'abaque, invention dont la forme la plus raffinée est parvenue jusqu'à nous (châssis sur lequel} peuvent glisser des boules).

Inex1stJante chez les peUlpl'ades primitives, la géométrie apparut chez les Egyptiens. Les inondations annuelles du NB faisant disparaître les limites des champs, ~l fanait à chaque fois rétabür celles-oi; d'où la création d'une technique de mesure. Les Babyrloniens poussèrent leur recherche jusqu'à l'établissement de formules exaotes pour le oalcul des aires simples.

Qu'elles soient égyptiennes ou babyloniennes les mathématiques de cette époque, ne naquirent pas de considérations mystiques mais bien de

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la contribution orientale

Au Moyen Age un centre de recheTohe se constitua dans .J'Inde, wlors dans le Bassin méditenanéen et en Asie mineure ,aucun ~ait mathématique

marquant ne fut à ,relever. A partir du VIle siècle, les insoriptions montrèrent Il'existence du ,système

~écinlaJl de position, trouvaille hindoue de loin la plus remarquable dans ~ domaine de 1'arithmétique. Aux environs de 1'an 800, leur découverte rassa entre les mains des A~abes qui nou~ la transmirent: de là nos chiffres arabes.

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Toutefois, la contribution des Arabes à l'édifÏtoation de lia s ' l, 'if, , l ' , Clenc ne 'se ilmha pas a a trans'mllSSl0n de documents, Leur apport à la ,t ' e

,/ t ' , l' l ' b ngono me ne et a a ge re ne fut nu1,lement négligeab~e, -Par leurs découvertes, par l'inestimable service qu'ils nous rend'

en nous faisant connaître certains traités grecs appelés sans cela à dispa I~ent les Arabes troublèrent le silence dans lequel les mathématiques é:tre

, plongés à cette époque, ' ent

La Renaissance

~u XVe sièole, les signes annonciateurs , des temps nouveaux se ln ' festerent en Occident pour la première foi's et prirent fiapiidement de l"am laU!-

L " ,/ . ' " peur,

es pmmlers textes m,athenl'at1ques qUi sortIrent de presse ne fu pas l~'s o,uvrages ,cl~ssiques q~i auraient pu hât~T le d~veloppement r~: mathe~atIques theonques, mars de nombreuses Instructions de oar'actère es~entlellement pratique sur le carkul avec l'abaque et sur l'emp[ , d chlff b ' ,/ ,/ l' , 01 es res ara es qUi se generru l'Salt progressivement, Ensuite seuilem les œuvres olassiques de l'Antiquité furent publiées, ent,

, ~oU!s ces progrès sont insignifiants à côté de l'im'pl1~ision vigoureu lmpnmée à la s'Cience mathématique par le géni'311 Viète (1540-1603) d se les travaux marquèrent le début d'unel olaire assocration de l'algèbr ont de la géométrie, e et

Avec Viète, les plus, illJlustms mathématiciens de la fin de la Renais­sance furent John Napier (1550-1617) baron de Merchilston en Ec' d 1

,/.. . Osse o.nt e nom est devenu Neper et J. Burgl (1552-1632) mathématicien

~U1s,sle.. Indépen~'amment :l'un de l'autre, i[s découvrirent les [ogarithmes, l1~ventl?n ~erv~neuse par laquelle on prut dire que l'm·t du calcul fut revolutronne et 1 ana1ys:e enriohie.

Les temps modernes

L'aurore des temps modernes fut marquée par deux hommes d'une gloire incontestée: Képler et GalÏilée.

La. gl'Oke impé,rissabk de Képler (1571-1630) tient à l,a découverte de tro1.S lots qui Tégis,sent lelS mouvements des planètoot autour du SoleN, Ces lOIS ne pouvai.eJ?-t être établies que par un excellent géomètre. EHes sont couram~ent citees comme un des exemples les p1us frappants du rôle que des notions pure~nent mathématiques, d'abord étudiées en elle-mêmes sans nu~ souci d'utilisation ultérieure, peuvent être, amenées à' jouer duOS le domame des sciences appliquées.

Si . c'e~t à ces gl1andioses découvertes en astronomie que Galilée (1564-1642) dOl't son renom, son activité inteHeotueàle s'étendit aussi au domaine des mathématiques pures.

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Avec le XVIIe siècle, débutèrent les temps modernes des mathématiques. A nouveau, la découverte 'renaîrt. En tête de f~re lapparut Descartes (1596-1650) qui, 'après queàrque'S é~~si'cms dans Ile métier des armes,oo vint aux ma­th6tUatiques. En 1637, iQ pub1,jla à Leyde d'anis Is'On «DiIs1cour,s de la méthode» loutes ses productions. Ce recueil comporte trois appendices d'ordre s'Cien­tifiqu'e; le dernier, «!la géométrïre», d'une exceptionnelle importance, [ui 'VMut une gloire immortelle en mettant entre les mains des mathématiciens cet incomparable instrument de recherche ,qu'est la géométrie anaJ1ytique. Pour Descartes, l'algèbre ne fut pas une 'scienoe mais plutôt une méthode utilisée en géométrie en particulier.

Avec Fermat (1601-1665) nous avons i'exemple d'une oarrière tout à fait hors série. Il ne prenait pas la peine de publier ses découvertes car pour lui les mathématiques n'étaient qu'un passe-temps. Il conçut la première idée du calcul différentiel, dooument qui ne prit la forme imprimée qu'après sa mort. D'autre part, il jeta en même temps que Descartes les bases de la géométrie analytique et oela d'une ~açon tout à fait indépe:ndante.

Blaise Pascal (1632-1662),gén~e unique, se distingua en mathématique par son «triangle», En taIli1: que précurseur du oaloul intégral, Pasoal excite notre ,admiration. 1'1 n'a\nait que dix-buit ans lorsqu'ill conçut le projet d'une machine à calculer et la réaHsa non sans peine.

Au cours de ce siècle on vit ,se dégager peu à peu les principes de l'analyse infinitésimale. Deux conSitructeurs de génve utilisèrent ces fondements pour aborder le calcul dIifférentie1. Ce furent Newton (1643-1727) d'origine anglaise et Leibniz (1646-1716) d'origine 'aŒlemande. Leur invention simUJI­lanée et indépendante 'Causa de viO'lentes poléIillques avivées par les amours­propres nationaux.' Leur découvefite perilll'it à la physique de réali:ser des progrès de géant. Le'S mathématiques devenaient la langue dans l,a quelle le physicien s'exprimerait.

Toute une dynaSltve de mavhém'atidens appartenant à une familile bâlloise, les Bernoulli, contribua au développement et à la diffusion du cialcul diffé­rentiel et intégral. Parvenus au terme du XVIIe siècle, nous cons'tatons que ce siècle donna aux divense:s parties des mathématiques - algèbre, géo­métrie, analys'e - un solide fondement.

Le XVIIIe siècle

Le XVIIIe siècle prolongea à la fois l'esprit grec et l'esprit cartésien, tout en perfectionnant les moyens de oalouL Parmi l'es mamhématJidens qui marquèrent cette époque citons: Mac Laurin, Cramer, d'Alembert, Euler,

D'autres débordèrent sur le XIXe siècle te1s Lagrange, Laplace, Monge, Legendre.

Plusieurs d"entre eux portèrent leul1S regards sur le oa~'Olil de's proba­bilités qui en était à ses débuts.

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Du XIXe siècle à nos jours

L'auror:e du XIXe siède fut marquée par un des plus grands génies . aient jamais dominé le champ de l'analyse mathématique: il s'agit de CauXI (1789-1857) né à Paris. En 1812, ~l aborda l'lanaJlys'e pour y projeter u/ ~umière édl~tante en y introduisant une précilsi10n et une rigueur jusque-là msoupçonnees.

, Do:ué d'un esprit comparable par la PUÏ'ssl~I)i~e, l'origi~allité et fla fécondité a celUl de Cauchy, Gauss (1777-1855) ne a BrunswIck se montra dès l'âge de trois ans d'une étonnante dextérité comme oalculateur. Avec lu' commença la théorie moderne des nombres. Allors, certains chercheurs S

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lancèrent dans des directions inexplorées Te:}Jles la repré'sentbation graphiqu: de l'espace; d'Iautms s'interrogèrent sur la sO'lidité de l'édifice ma~hématique qui semblait terminé.

Mais Gauss et Oauchy avaient déc1enché un proces'Sus irréversible La rigueur qui avait guidé leur r.e'Oherche ne devaH pas tarder ·à s'étend~ au cours du XIXe sièo1e à toutes les autres branches delS mathématiques. En obligeant le s,avant à se forger de nouveaux outi!ls, la rigueur devenait une semence qui .fera lever de beJiles moissons.

Ainsi la rév:olution modem'e é1Jait née du besoin de rigueur.

Une des premières notions à être révisées tut cene de J'axiome. Notion qu'Euclide avait deux siècles et demi avant Jés'Uls-Chri1st utirlisé pour bâtir S'a géométrie. De nombrerux cheTcheurs s'attaquèrent à ce probième et en particulier Lobatchewsky (1793-1856) qui montra en 1826 qu'il pouvait exister plusieurs systèmes d'iaxioffi'e,s. Ces derniers n'étaient plus les vérités premières mais les règles d'un jeu que les hommes pouvaient choisir arbi­tl1airement selon leur oaprices ou plutôt 'selon leu'fs be'soins.

Ainsi à la fin du XIXe sièdle et ,au début du XXe siècle toutes les branches de:s mathématiques furent laxiomatllSées. Autrement dit, on 'ohercha les axiomes - souvent cachés jusque-là - qui étai'ent à la base de la théorie et on étudia les conséquences logiques qui découlaient de ceS systèmes d'axiomes.

ObéisSiant à cette méthode, l'Allemand Hilbert (1862-1943) démontra en 1899 dans ses «Fondements de la Géométrie» que la liiste des axiomes d'Eu­clide était très incomplète et que pour établir la géométrie classique il était nécessaire d'avoir recours à un nombre supérieur d'axiomes (27 au lieu de 15).

D'autre part, les mathématiciens furent obsédés de plus en plus par la recherche d'une voie maîtresse vers la olassificaruon.

Les premières struotures algébriques, nous les devons à Galois (1811-1832) qui introduisit le concept de groupe, tremplin vers d'autres degrés de c1aSlsification. Dans la nuit du 29 au 30 mai 1832, i.J résuma mpide­ment tout ce qu'il avait découvert les semaines précédentes. Ses minutes étaient comptées, à l'aube ill mourut dans un duel pour les beaux yeux 8

1 ne infâme coquette. Son. œuvre, tr?p en avan~e sur s?n ten~:ps, . surviv~a J u, un long oubli. L'espnt de s'a methode devaIt devenIr celUl des mathe­apres atiques modernes. .

nl C pendant Galois n'est pas le vériDable père de lia théone des ensembles. epaterni>té revi'ent de droit à Georg Cantor (1845-1918) né.à St-P~/te~s­

Cette mais ayant vécu en AHemagne et mort à RaMe dans un asüe d'ahenes. bourg ,.. . . 1 b d· 1 th / . pès 1847, il publia son premIer travaIl Jetant .aInSI es Mes e a eone des ensembles. . .

Petit à petit, les nlathématiques se reconstrUl~lfent sur de nouveaux et solides fondements. .,. ,

Certes, H y a eu des crises de crorsls1ance malS qUI furent. en 1 oc~urence , rides. Les ensembles triomphèrent de's épreuves et aUJourd'hUl, plu~

feco

. . , d' 1 th / t·· 'd' rne qUI un savant séneux ne songeraIt a l'scuter ,a Iffia h e~a rqu~ l~ol ~ . rta des outHs préci:eux non s'eulement a la p ySl'qtue, a e eCŒomque

appo . / . ,j- h 1 i s ais encore aux :g'Clences econonuques e'l- uma ne, .

nt • ., 1 L'axiomatisation l'a plus .Dadi'OaJle fut sans doute c~lde qUI servIt a .a

efonte complète de l'allgèbre, de l'analys·e, de la géométne et de lIa topologte :ntreprise par Nicolas Bou!·baki. Ce ,génie n'es.t venu .au .monde que d~ns. l'imagination de quelques Jeunes gens, norm'al1ens qUI mlre~t en c~antœI les «Blémoots de mathématique.». En 1939 parurent les p:emI~'s fas'cIcules. Ils intriguèrent. Aotue~lemeI1't, 1'ls en son~ a leur ~rente-cmqU1eme. vo~ume. La théorie des ensembles sert de ba'~e a toute ,1 œuvre. bourbc:kLsre. Des mathématioiens connu:s comme: Henn ~artan? Jean Dleudo~me, La,!rent Schwartz et André Lichnero~icz ont raJlt par!1'e/ de~ boul1bakIstes; aUJour­d'hui, Hs OIl!t laissés ln place a une nouve~l'e gene'l'artlOn.

Aill'sri., noUis vohlà a'forivés lau terme de cette 'esquisse tracée à grandis waitls, incomplète, mumée par trop de s~,mplifioatiolllS hâtives. Au 'o~ll:rs des sièol~s, on put dis1tinguer des périodes de créaûion féconde et des penodes de mIse au point, de maturation.

La science m'athématique 08t parvenU'e à son âge d'OT et Cella slans qu'il y ait eu rupture entre les mathéŒnaJtiques d'hier et celles d'aujourd'hui.

Roger Sauthier

Ecole pédagogique privée!,FlORIANA' Pontoise 15, Lausanne, téléphone (021) 241427. ' Direction: E. Piotet

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Documents d'histoire valaisanne

En compléments à nos Documents d'Histoire Suisse, 1798-1847, Sierre, 1969 135 pages, au «Dépôt scolaire», au prix de Fr. 4.10 l'exemplaire, l'Ecole valaisann~ veut bien publier mensuellement des documents d'histoire valaisanne. Nous pensons que cette publication rendra service au personnel enseignant. C'est donc avec plaisir que nous apportons, en un domaine précis, notre col1aboration au rédacteur responsable de l'Ecole valaisanue.

Michel Salamin

Le passage du Grand Saint-Bernard

(mai 1800)

La campagne de l'armée de réserve, au printemps 1800, constitue l'un des épisodes les plus extraordinaires de l'épopée napoléonienne. Afin de déborder l'armée du général Mélas, qui se trouve dans l'Italie du nord, Bonaparte franchit le Saint. Bernard, du 15 au 20 mai 1800. Sa manœuvre est couronnée de succès et, le 14 juin 1800, il remporte la victoire de Marengo.

A. La mission de reconnaissance du général Marescot

Chargé par Bonaparte d'étudier le passage du «Grand-Mont-Saint-Bernard», le général Armand-Samuel Marescot (1758-18 ) rédige son rapport le 8 mai 1800. Ce document est publié intégralement dans Capitaine de Cugnac, Campagne de l'armée de Réserve en 1800, première partie, Passage du Grand-Saint-Bernard, Paris, 1900, pp. 299-303 . L'extrait suivant est tiré des pp. 301-302.

Pour effectuer ce pas's,age diffidle, H faut prendre plusieuns précautions essen tieiLles.

Les troupes devront être précédées de paysans et de sapeurs pour préparer le chemin qui 'court dans ~a neige, à une li'eue et demie en deçà du col et autant au-delà.

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Il faut tâcher surtout de se gaJ1antir des avalanches, d.ont la chute e.st d'engloutir plusieurs bataillons; et; pour y p~rveil11r, on aura S?ill

de passer pendant un temps humIde ou apre's de ~randes p!'Ule~. moment le plus favorable d'effectuer. l~ passHge est la nll:lt, ~~and Il ~alt

de lune, ou le matin, Jusque vers rmd'l, avant que le solerl n alt amollI la de la neige.

Les gens du pays assurent que le pcrus léger mouvement, le pas des des animaux, que la voix même suffisent pour dédder la chute

avalanche. Si l'on passe par un temps douteux, hl s~r~it peut-ê'~re pru?ent d~ ' ~irer

ues coups de canon en entrant dans l'a reglOn des neIges, afm de dec~der , par l'explosion de l'arüllerie, l'éboUlJ.ement des avalanches qUl se ent prêtes à s'ébranler.

Le transport des vi'vres et des munitions de guerre ne peut se faire dos de mulets, ou par des paysans commandés d'Iavance, qui les trans­

. ent dans des hottes. Je pense que la meillleure manière de transporter les obJe~s d'un grand

comme les canons, le's o bUlSier's, les affûts, le's avant-trmns, etc., etc., de les charger sur des espèces de litières, composées de deux longs rds assembléJs par deux ou troi'S entretoi's'es. Deux mulets ou deux x porteraient ces maohines 'slimples, dont il serait f.acûle de fabriquer

peu de temps une grande 9:uanUité. <?'es,t de / cette :nanière que les gen~ pays transportent, par ,PartIes, ,.les .vOItures demontees des voyageur's qUi

t de Fflance en l1Jruhe, ou d Itahe en Frrarrce. Il ne faudra paIS oublier de se munir de vinaigre ou d'eau-de-vie pour

~rriger la mauvaise qualité des eaux de neige, qui donnerai'ent infaiJrlible­nent des maladies aux sÜ'~datis.

Il faudra r'ecommander 'sévèrement aux chefs de corps de maintenir plus grand ordre darrs ,la maTche, car, dans un passage aussi diffici'1e,

, s'établit quelque confusion, ill n~est pius a1sé d'y remédier. Telles sont les préoautions que je cOll'seiHe de prendre, afin de passer Mont-Saint-Bernard aussi heureusement que le passa l'année dernière,

peu près à la même époque, l'armée fran.çaÏs'e qui se porta en Ita1Ïe.

Une lettre de Bonaparte aux consuls français

De Martigny, le 28 floréal an 8 (18 mai 1800), Bonaparte renseigne le gouverne­]ent de Paris sur la situation de l'armée de réserve. Cette lettre est publiée dans la CorreSI)ondance de Napoléon 1er, tome 6, Paris, 1860, No 4811.

Nous luttons contre la glace, la neige, les tourmentes et le8 avallanches. Le Saint-Bernard, étonné de voir 1Jant de monde le f'lianchir si brusquement, nous oppose quelques obstacles. Le tielis de notre artÏ'llefiie de campagne a cependant déjà paS'sé. Le génér'aJl Bervhier me 'mande, du 26 :61oréal (16 mai), qu'il est entré à Aoste. Le général Lannes, qui comm1ande l'avant-

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garde, a eu avec un baJtaÎlHon ,de Oroate!s une afrfaÎ.'fe d"avant"i'osne de Pe d'importance. Le bataHilon, qui vO'uùait défendre rentrée d'Aoste, a é U culbuté. té

Je sui!s ici au mi:1ieu du V'all'ai's, au pied des grandes A']pe,s. Dans trois jours, toute l'ar,mée sera pas.sée.

C. De Martigny à Bourg-St-Pierre avec Musset-Pathay

Employé à l'état-major de l'armée de réserve, VictoT-Donatien Musset-Patha a . publié un Voyage en Suisse et en Italie fait avec l'armée de réserve, Paris, an li L'extrait suivant est tiré des pp. 101-104. .

De Martigny à Sembrarroher, ~a route est tracée dans des gorges étroites et la Dranse tombe sur la gauche du voyageur dans des gouffres profonds L'élévation des montagnes et les bois, dont quelques-unes d'entre elle~ sont couvertes, ,semblent, par l'ombre qu'ils oausent, abréger la durée du jour. Là, .les voiles de la nuit, plus épais.ses qu'ailleurs, augmentent enCOre l'horreur de certains sites. ( ... )

Le chemin était couvert de mflillaiœs dont on entendait de temps en temps les cris de surprise, et pour qui le speotacle dont je viens de parler n'était point indifférent. Nous arrivâmes ,à Sembrancher à l'entrée de la nuit; les rues de ce v111age étaient remplies de soldats, et l'entrée des maisons était interdite. Le lendemain, 25 floréaJl (15 mai), au lever du soleil, je pus cons.idérer la position pittoresque de ce bourg situé dans le cône fermé par les montagnes environnantes dont les sommets se terminent par de6 fovmes bizarres. ( ... ) Généraux, ISaldaJts, oavailiers, fantas,sins, vivandiers vale~aiUes, mulets chargés de bagage, chevaux de main, tout était pêle-mêle' tout était confondu dans un bourg 'sale :et petit, ,et le long du s'entier étroit et montueux qui conduit à Saint-Pierre; on ne pouvait, pour ainsi dire, ni rester en place ni avancer, et l'on courait le risque d'être culbuté en faisant l'un et l'autre. . .

D. De Bourg-Saint-Pierre au Saint-Bernard avec Fondras

L'extrait que voici est tiré de Campagne de Bonaparte en Italie, en l'an vrn de la République ... , S.!., an VIII, pp. 7-8.

On ne voit Isur cetlte route que des rochers entassés les uns sur les autres, entre lesquels on pas'se par miHe détours. Des torrents, des eaux y rau1ent et s'y précipitent de tous côtés; la végétlabion étant moins vigoureuse, les productions de la terre y diminuent insensiblement. Les derniers qu'on renconre et qui sont tous des ,g,apins et des pins sont à une lieue environ du bourg de Saint-Pierre. Plus loin, on ne voit plus que des buissons et des rabougris. Le dernier arbrisseau que nous vîmes était un sureau sans fruit. La neige, d'Ont ce mont 'est couvert, y reste perrmanente toute l'année, en beaucoup d'endroitJs; elle est 'si tassée et si ferme que l'empreinte des

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vaux ne s'y marque pals. Le premier aS/poot de ce grand speotacle est chJ~i du chaos et de la nature non vivifiée: on n'y voit ni plantes ni arbres; ~~ glaces et des neiges couvrent toutes les $ommités ..

Le ciel était pur et saIlls nuages lorsque nous arrrvâmes au couvent. solehl éclairait cette solitude. La différence de l'air qu'on respire à

LereHle hauteur nous a paru à tous très sensible; il y est pilus rrare et plus ~r parce qu'il est moins chargé de vapeU[s. P L'aspect de ces énormes montagnes avides, le mélange d'une vive lumière 'fléchie par la blancheur des neiges f.ixai'ent tous nos regctrds. Le soldat

~~ait dans une stupéfacti~n qu;e ,rie,?- ne saurait .dépeind~e; les pius ignorants même ne se lassaient pOl'nt d 'admIrer, t'ant la nature est fr.appante et belle pour toUS les yeux.

E. Le transport de l'artillerie

Les Mémoires du général Griois, Paris, 1909, pp. 120-122, fournissent une des­cription détaillée des difficultés qu'il a fallu surmonter pour effectuer le transport de l'artillerie.

Il faut environ trois heures .et demüe pour monter de Saint-Pierre à l'hospice, mailS beaucoup moins de temps pour en r:edes'oendre. L'hospice du Saint-Bernard est situé aJU point cullminant du paSiS!age dans une vallée resserrée qu'entourent des montagnes couve'rtes de glaces étemehles. li se compose de 'plusieurs bâtiments dont les mUMiHes de granit se des~inent en noir sur la neige du sol. Le principal corps de logis, que l'on trouve à gaJUohe en venant de Saint-Pierre, sert à l'habitation des rcligioox, et c'e'st là qu'ils vous offrent un abri et une légère coJlation, dans une grande salle presque souterraine et à peine éolairée par la lumière qui perce par d'étroites croisées, mais bien chauffée par de vastes poêles. Les autres bâtiment~ renferment lachapel'le et des magasins. Près de là, un espace clos de murs est le cimetière des religieux et des voyageurs qui, chaque année, péds'sent dans ce dan­gereux trajet.

C'est par ce passage qu'il faUait transporter le matériel d'arti~lerie · d'une armée; les obstacles étaient immenses, mais ils cédèrent au zèle et à l'émulation des troupes et surtout à la volonté de fer du grand homme qui 'les conduisHit.

Peu de jOUŒ après mon arrivée à Saint-Pierre, le 6 juin, le colonel Allix partit pour rejoindre le quartier généml et me chargea de faire passer le Saint-Bernard à ce qui restait d'ar,tiJhleri'e de ce côté de ilia montagne.

Voici quelques détails sur les moyens employés pour ce transport. Les autorités du Valais avaient mis en réquisition, pour ' être aux ordres de l'artillerie, une partie des paysans du pays, et comme on ne les employait que l'argent ou plutôt l'or à la main, l'appât du gain les rendait très exacts; i1ls arrivaient en foule par tous les défilés des mont!agnes. TI est. impo~ible de voir une population plus hideuse que ce!lile~là; pI1esque tous les habitants,

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hommes et fenmles, ont de's gOltres énormes dont qUellques-uns , ne crois pas, de mes deux bras tendus, pouvoir toucher ' le ciel.» Sapho

volumineux que leur tête, et dans chaque hameau on rencontre un ;USS1 h nomb,re de crétÎ~s, espèce par.t~culière d'idiots qui se res,sembloot tous and Une réalisation sympat ique une !lgur~ ?~uffle, de groSrse's levres, des yeux hagards, une voix guttur~lar , ' , un nre hebete; et, "chose rem,a~~uable, ces ~13Jlheureux s'On~, regardés dans e, C'est cene que vient de ~ener a bl~n une c1as'Se de ~ ECOl}t~ no~ma;l~ pays comnle des etres sanotifles; leurs f3Jmlll1es en sont fleres ! le des instituteurs, s'Ous l'impul's'lOn d'un ammateuraIU dynamlsm'e mtclhgent.

T}' /t' '1" · ' h ' ., lA Jean-Luc Bagnoud, S.M, es e at'eŒl!t nos aUXII Ialn~,S qUi, caque matm, .se renJdaIent a Saint P' l , , / A' '1 l ' / h't tr pour être à nos ordres, La première opération était de démonter les -aifl~rrc M, Bagnoud est profes'seur de htter,a~~lre. c;- tl,tre, . I UI ~c 10'1' , e?, rte

, , f' . uts t s de conduire ses élèveiS de premlere annee a nravers le uxunan caIssons et VOItures au ur 'et a ,mesure de leur an1Vée de numéroter ch'a 'aU re, . ' . l lM' 1 pièce et de renfermer les muniltions dans des caisse:s préparées d'a que jardin des lettres grecques, AInSI e veut 'e progt1am.me. a:.'8 e pr?gram~e dont deux rai's'aient lia charge d'un mulet. Une compagnie d'ouv'riers ~~n~,~, a se<s exigences: ce n"est pas une prome~adeh ?fcoh(ue dU ~ s;ggereh m~~s lerie s'occupait constamment de cette besogne. Les flasques d'if: 1. un pèlerinage contre la montre, un ~urvoi en / e' ICOip er~ . u J,ar 111 enc an e, 1 ff ' a uts' la dU'T/e du p'arcouts ne dmt pais ,ex:ceder un tnmeJStre. ,es ~o rets, l<es ~SSleUX 'e,t ,}~s roues de -toute e·spèce étaient chargés 'sur d ' pUisque, . e ' " . ", , . / l " ,

m~lets, et les caIS's.ons, mnSI que leu.r couverts, sur l'es épaules des paysan~ ~rO'ls mOLS pour se ~amlhanser q.u~que , peu ~v~c, U~~I l~Heratu,re aux hU.1t ~ommes portaIent le COl'PS du C~l,s'son et. quatre le ,oouvert; 'prureil nombr~ nlutt1ples aspeoûs et esquI'sser, ne sera~t-ce qu rn:, tI~l,~~ d~but ~e ~~I3J~o~e SUIVaIt pOUf[ reLayer en route; le 1lI1a]et durm't sept ou huit heures et j'avec plus de 200 auteurs dont ~es œuvres ont survecu a i erOSlOn des s'l.ecle~ .... me J1appe}er que nous payions 6 ou 7 10uÎ's par caisson complet, de 60~ crOiS Que pour'rait-on faÏlre en ~i peu de t1emp, IS,i ce n'est accepter des commentlalres chaque otravahlleur recevairt: 6 ou 7 francs pour sa journée somme co: 'J~e prédigérés tirés de votum l'Il eu s'es antho:logl'es ! .. " rable dans un pays aussi pauv're. ,SI e· M, Bagnoud et ses normaliens onlt oOhoilsi une aUitJre s~lutI'on. Les ouvrages

existants ne nous conV~enll'ellit pas? Qu'à cella ne tIenne! Nous alil.ons en composer un de toute·s pièces, en c:boi'siss'ant nO's textes ... On avait, essayé suoceslSi:,e~ent plrusieur;, mOy~l1is pour le transport

des .bou~hes ,a fe~l. On se ser~il-t d aJbord de trameaux a basses roue's que l'on aVlaIlt f'aIt Dalfe a grands fraI<S dans les arsenaux de fil1'térieuf" mais ;11 •

, , ' r ue ren."ers'alot a chaque pas dans les rochers ou s'entelfflaie11't dans les neiges et 11 fa!llut y renoncer après avoir tenté inutilement quelque,s changement; dans ,leu~ ~onstruction. C?n eut enfin re~ours3Ju moyen le plus simple et qUI, a111S1 que cela arnve presque touJours, se trouva être le mei1hleur. Ce fut de couper des tronos de sapin plus longs que les pièces; on ks creusait on y renfermait les canons as:sujettÎ's par des chevililes et des coins, on reliait le tout par des oeroles en fer ou même en bois, A près quoi, on attachait à une des extrémité:s ' un long câble auquel les hommes s"att~l'3i'ent. Dans quelque po'sition qu'e.lle fût, la pièce gliss1ait sarus beaucoup de dlificuIté et toutes an1ivèrent sans être endommagées, '

, C~aque ba~arl1on devait transporter un canon, et ce travail pénible dlvertl's'Sait les soldats; c'était à qui montrerral,t le plus d'Hroeur à ürer sur le câble, et la pièce franchissait la montagne au bruit des chants et des cris de «Vive ~!a République !». Une somme -d'argent était accordée pour le traI?-'sport de chaque pièce; toujours elle fut refusée par ceux qui y avaient drOit.

Arrivés à BtJroubles, vi1llage du côté de l'I1:alie, à peu près à moitié ~u ~~y.ers de la montagne, chaque voiture., chraque affût était remonté pièce a pIece p~r ,~e autre c~mpagni'e d'ouvfiiers; là, le chemin, quoique extrê· mement dIŒICl'le, devenaIt cependant pratÎ'cable en descendant, et chaque atte}~ge de ~~ain q~i ava.Îlt, traversé haut le pied lia montagne y reprenait la VOIture qu l[ deVaIt condul're,

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Vous voyez d'ici l'intérêt que peUlt susciter une t~l['e entr'eprise dans une dasse ! Il ne s'agit plUiS de mémo'fÏ!ser des nomls, des daltes, deJS anallyses préfabri'quées, mai~ de ~éga~er, -après leot~'re ~e diZJaines ,d'~uteurs, les lex'tes les plus repre:s·entJatIfs d un genre donne, ~vld~mme~t, 1 œIl et }Ia, p,ers­picaCÏ'té du maÎûre opéreront après coup le tn nece'SsaI~e. Et les /f1Idell~s des sessions d'été savent que M. Bagnoud n'a pas l'habItude de deceJVoH ses leoteuf.S ou se's auditeuDs ...

C'est ainsi qu"aujourd'hui se présente à nous cette «ANTHOLO~IE DES LETTRES GRECQUES», que s'On ou ses auteurs ont la gentl'illesse de mettre entre les mains de tous les enseignants,

L'ouvrage est une élégante brochure de plus de 80 pages. Les 5 parties dont il se 'compose se signalent fort ingénieusem'ent par des coUileurs appro­priées, Cha:cune d'eEle!s, qu'intJroduilsent .une brève p:és~en~ation ~t ~ne illustration évooatrice, s':aHache à reprodUIre un genre litteraIre P3Jf'ÛIClLlrer: épopée, histoire, poésie, MagédLe, pensée phiJ.o;sophique. L'ensemble des 55 textes cons tÎtJue , à n'en pas douter, un flaccourci révélateur de la p~nsée et du lyris,me grecs.

Je S'alue avec une 'Chaleureuse ,sympa~hi'e la parution de cette anthologie, persuadé qu'elile contribue'fla à servÏlr U!ti~ement cette cause de }la culture peI1ffianen'be qui est une des gfiandes requêtes de notre temps,

F. Deslarzes

_ ANTHOLOGIE DES LETTRES GRECQUES, par J.-L. Bagnoud, S.M. Illustrations: S, Darioli, En vente chez l'!auteur: Ecole normal'e des Instiifiu­teUJl1s, 1950 SION. P.rix: Fr. 7.-.

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. 1 _________________ V __ I _E __ D_E ___ L_A __ S __ p_V_a_I ____________ ~

Revendications .. , règlement ... interprétations ...

Dans l'e courant de l',année 1967, le PeTSonnel enseignant adressait aux autorités oantonales, entJre autres revendi'C3Jtlons, une dem'ande de «re'Valorisa_ tion des traitements» de 10 %.

Le C011'~ei!l d'Etat refusa ce pOUll"cenuage ert proposa d"abord 4 96 d'amé­liO!T'a~ion, pui's 5 % et offlfit «en compen'S'ati.'O'll» un nouve[ écheilonnement dans le temps ,de la prime de fidélité.

Ces 3Jffiendements devaient reVialÜ'rÏ'ser la situation matérielHe des ensei­gnants en vue d'adapter les traitements aux condiJtions économiques et sodales actU'eJ1les, donner un attrailt nouveau à l'a profession et permettre de résoudre plus f.acilement la pénUirie de pecr:sonnel.

Le Comité fédératif ayant acoepté Ile:s propositions du Con~eill d'Etat, ce dernier rédigea un projet de règlool'enlt: abroge'ant et remplaçant l'artiole Douohé par ces m'Odifications, et adores'sa à chaque député du Gt1and Conseil le texte suivant:

«Message accompagnant le projet de règlement qui abroge et remplace l'article 31 du règlement du 19 avril 1968 fixant le statut des Fonction. nait'es, employés et ouvriers de l'Etat du Valais.

Le Conseil d'Etat du canton du Valais, au Grand Conseil {je règlement du 19 avrill 1968 fiXiant le statut des Fonctionnaires,

employés et 'Ouvriers de l'Etat ,a repriiS de J'.an'Cien statut avec une légère modif'Î'caüon la disposition s'elon hrquel~e le Conseill d'Btlat verse aux employés qui ont obtenu lia qual'ification à cet effet, une gratifi'cation annueUe se montailit à 5 % du trai,tement annuel (art. 31) après 25 ans de s'ervice. Lor1s'que la haute Hs'semblée a dé1ibéré sur cet objet, certains députés se sont élevés contre l'ex.igence d'une qUaJlifi'oation suffiis ante , qui enlève à -cette gI1a1tification le c1aractère d'unie vér.itab1'e prime de fiJdéiité.

C'eM pourquoi le Département d~s Finances et l'Office du Personnel ont s'oumts oeHe question à un rrouve'! examen à l'occasion de l'étude d"autres questiorrs en s.uspens. Hs ont adressé au COl1's'eill d'Etat une pro­position prévoyant une pure prime de f,idéllité éohe!lonnée dans le temps: Selon oette proposition, le fooeti'OIl[}laire qui ocoUJpe une phvce à plein temps prévue par l'o1fganigramme a droit après 10 ans d'activité ininterrompue au service de l'Etat, à une gr'atiüoation versée ohaque année et se montant

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Départe.ment de l'instruction publique

du oanton du Va/lais

Session pédagogique d'été

personnel enseignant du

Sion

17 - 22 août 1970

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ments désignés par l'a clireotron des COUf.S. LI est toutefois "''''''VIJLJJm~~n..l l. aux maîtres et maÎtres:ses qui en ont La possibi'lité de prendre à "'VLJIIII\,I .• _

le repas de midi.

4. Les cOllidrucneurs de véhioules qui se rendent à l'écOile normale des' tuteuts utillilsent le parcouJ.'lS avenue Ritz - Route du Rawyl et l'eUJ!'s voitures aux emplacements suivants: cour de l'écoŒ'e cour s,ituée sous les al1as1ses d"alppli'oation, c'Our du petit 8 __ ..... ,"', ... _

Vehliler à laisser ,les ent'rées libres.

5. Avec un avis d'admission, les participants recevront velfs le 25 la liste du matériel à prendre, Je tableau des locaux des COurs que toute's les indicaJtions non contenues dans ce Plfogr'amme. Doivent être apportés obligatoirement par tous à la session: - le progvamme de La semaine pédragogi,que, - de quoi écrire et dessiner.

c. Remarques concernant l'inscripti 1. Tous les participants au cours de perfteotionnement doivent

dans les délais, au moyen du buililetin approprié. Des exempllaires '8'uppJémoonaires du programm-e des cours et des .LVLUJU_II!~. d'inscription peuvent être obtenus sur demande auprès du

A ctivités facultatives et optionnelles

Comme on le conrstatera, ks cours de l'l(lp1:ès-m~d~ prenne?t. fin _ à 16 ~. Le temps l~bre qui reste peut ê1:lre :e~leTiVe ta une sene de mam­

ou lactivités opni'OnneUeJs el{: facUlltatives que nous rec'Omman:donls et dont nous donnons conrrailS'sance.

L'ENFANT HANDICAPÉ ET SON ENTOURAGE

Expos-iti'On itinérante organrsée par J'~lssO'o~a-tion suiJ~se P'ro Infirmis ion du 50e anniversaire de sa fondatIOn.

Exposition placée s'Ous Je patronage du Détp~rtement de l'instructio? pu­du canton du Valais avec la cQllJiaboratIOn de tous les orgamsmes és par le problème de l'en6ant bandrcapé.

oantonal de l'enseignement primaire et ménager. e s-era as'surée. une per-

2. Afin de permettre une répartiti'On équililibrée des participants dans But: Cette -exposition est une inrormlation à la fois prat~q~e. et rigou­Les différentes sections, trois cours à option doivent être désignés oaru. m;ement scientifique. EUe a été mis'e sur pied paif des specliélrhstes pour un ordre préférentiel dégressü. La direction de Ja s'elssion .tiendra faire comprendre les problèmes délioats de l'enf'ant sur le plan des désirs exprimés, ceciseion l'ordre d'arrivée des i;nscriptions. - pédagogique - sociall et fHmilial.

3. Le délai pour s'annoncer prend fin le 15 juin 1970. Prière est faite à Quelque 120 panneaux grap.h~ques (phot~ ~t ~o~ent~ires) et, du de s'y tenir rigoureusement. Merci. éducatif renseignent le VIsiteur sur ,les mfl'mutes mO'~nces dei 1 en-

et s'Ur celles de la vue, de l'ouÏ'e et de l"esprit. 4. Les professeurs de l'enseignement secondaire adressent leur' . . t dans le délai fixé, et au moyen dru bu'Lletin 'approprié, au Service de L'exposition es'sraie de répondre ,aux questrons SUl'van es: l'enseignement secondaire, Etat du Valais, 1951 Sion. - peut-on prévenir un handic'ap ? "

- pourquoi un dépistage précoce est-Ill Important ? . Les maîtres de l'enseignement professionnel s'insorivent dans le même _ quels s'Ont [es moy!ens d'!aider un 'ewant inrfinne dès 'son plus Jeune délai et par le même moyen, auprès des directions d'établissements âge? d'enseignement professionnel. _ quel est son avenir? Quant aux autres participantls, nous les prions d'envoyer les bulletins Personnel enseignant, chefs des cours, représen~ants des commiss.i~ns à l',adresse suivante: , vous êtes invités à participer à l'inauguration de cette exposition Service de l'enseignement primaire et ménager lundi, 17 août 1970, à 16 h. 30. Département de l'instruction publique Tous renseignements complémentaires pe'Ü~e~t être ?btenus tous les Etat du Valais l' di auprès du Service !SOldaI de l' As!socIa!tJton v.al~lls,anne en fa,:,eur 1951 Sion. . physiques et mentJaux, avenue du MIdI 10, 1950 SI00,

. leollOne (027) 295 41.

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2. SÉANCES DE CINÉMA A L'ÉCOLE NORMALE DES INSTrru. TEURS f. Séances d'ouverture et de clôture

Mardi 18, mercredi 19, jeudi 20 août à 16.30 h.: Les risques du métier Un instituteur est accusé d"attentat à la pudeur. Est-rI coupable ou nOn? C'œt le thème de ce fihn d'André Cayatte?

Mardi 18 août à 20.00 h.: Quand nous étions petits enfants L'histoire d'un instituteur aux prises avec les grandeurs et les servitUdes de son métier. Réalisation, oaméfia et montage: Henry Brandt.

Jeudi 20 août à 20.00 h.: Gl'3nd méchant loup appelle Les aventures d'un individu ali.JS te. FHm humoristique de RaJlph Nelson.

Prix d'entrée pour chaque séance: Fr. 2.-.

3. COURS DE GYMNASTIQUE ET DE MODELAGE

Selon indications données au programme des cours No 22 et 26 ci-après.

4. En outre, des 'Conférences auront Heu et seront annoncées à l'occasion de la séance inaugurale.

E. Education routière

Durant la ses,sion pédagogique de l'été 1969, l'attention des participants fut attirée sur les problèmes de tenue ' des élèves à l'école. A la suite de cet appell, beaucoup de maîtres ont eu le souci d'ordonner joumeHement les exercices pres'crits. Cet effort n'a rien perdu de son actualité et de sa justification. Il doit être maintenu.

Une autre obligation non moins impérieuse - il y en a tant - existe dans le fait qu'il faut éduquer systématiquement les élèves au comportement sur la route. Monsieur le Chef du Département de i'Instruction publique a r-appelé aux maîtres ce devoir durant la présente année scolaire. Afin de les aider dans cette tâche, des demi-journées de démonstrations, de pro­jection de fiilm.s, de travaux et de disoussions en rapport avec les problèmes de circulation et d'éducation routièTeJs seront organisées. Des groupes de cours y participeront tour à tour ou simul'~anément selon une formule qui sera mÎlse au point d'entente avec la Police cantonale valHisanne. Des inform1ations précises seront données ultérieurement àce sujet.

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Les séances d'ouverture et de olôture aur~nt" lieu à .la gr~nde s:alle 1a Matze. Afin que toute l'importance attach~e a. la s~s~lon pedag?gIque

deit bien soulignée, GeNe-ci commenceJ.'la par 1 offlOe ,dIvm/: . MonseIgneur Sad e/ve"que de Sion le célébrera et prononoera 1 homehe. En outre, A am, ' . 1-'1' , d . 1 ChAOf d,u Département de l'InstruotIOn PUll lque s a ressera aux ~oniSIeUr ev. "l' ti ï/ d artidpants. Le Gouvernement valaisa~, qui SUl! de pres ac VI e ?

P nnel enseignant et connaît son SOUCI de perfectIOnnement, se fera repre­P:~::r à la manifestation d'ouverture par un de~xième Conseille~ d'Etat s 1 i né en la personne de Monsieur le Chef du Departem.ent des ~mances. dèS gchefs des trois service's du Département de l'InstructIOn pubhque (en­~f nement secondaire, profes,sionnel -et primaire), l~s insp~teurs seront ~ ,~ement présents. C'est dire que l'effort. accompli. pa~. 1 ensey?-b~e du g s enseignant durant IÇl. s,emaine pédagogIque, celUI qu il foormt a lon-~~r. d'ann~e so_nt appréciés à leur jeuste valeur par les responsables auX dlVef'S mveaux. . . '

Quant à la séance de clôture qui se déroulera le samedI, matm; ~lle sera marquée d'un caractère culturel particuHer. En ~ff~t, ~ Ass,ocI3~IOn du Festival Tibor Varga que préside avec une très grande dl,stm;tlOn Monsle~r B de Torrenrté de Sion, onre à l'ensemble du personnel enseignant l~ partl­: ti'on d'un trio ou d'un quatuor qui jouera pendant une demI-heure

clpa / d d/~' t tt t' . 'on. Nous remercions Monsieur de Torrente e sa eM,oa e a en lOn. envil d' . / Par alUeU]1S, ainsi qu'on l'indique dans la r:ésentaJtion ~u .cours Inge

par M. Deléglise, des produc.tions se~onrt donnee's sur le deûall desquelles on reviendra encore ,au oour.s de ~a S'elssmn.

• G. sommaIre Liste et des cours particuliers

Indication préliminaire

LOl1sque le ti t-œ d'un cou~s ~~ t sui;~ d'une, d~ ~eux ou de trois lettres majusoules, A, B, C, cela sIgmfie qu hl est destme

A: 'aux maîtres qe l'enseignement primaire sans distinction de degré;

B: taux maÎtfles de l'enseignement secondaire;

C: aux maîtres de 1"enseignement professionnel.

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Cours catéchétiques des signes et du langage; il convient aussi d'harmoniser la collaboration des divers responsables de la catéchèse (parents, enseignants, prêtres, service diocésain) .

. J?ln con~rt:Ï!tuant cette année la commission diocés,aine de l'ensei rehgl'eux, Monseigneur Ne&tor kdam donnait ~es directives suOiv'<4a'"'lIlf''''. No 3

m'cttre l'aocent ,&ur l'éduoation de la foi, plus que sur le -sÎlmple ~tes: ment de connaistS'ances l"el,igieus'es; rour le degré inférieur (1re et 2e années) ce fiaiSiant, être convaincu d'llne doubJe fidélité: professeur: Mlle Odile Dubuisson, professeur à l'Institut Supérieur de Catéchétique fidélité à l'E'\!IangHe du Christ, Slans trahir la vér,ité ,paris, 89, rue Jean-Jaurès, 93 Noisy-le-Sec, France.

fidélité à l,a personne des jeunes, s'ans ignorer le~r vie, leur psycholo . . A partir des livres «Conduis-moi sur le chemin de ta maison» et «Dans ta maison,

f?V~e~ les oatéchist~s (parents, prêtres, maîtres) dans cette dou~~' i grandir» et de documents tels que: enregistrements de dialogues avec des fldehve, avec la certitude que toute méthode pédagogique vaudr e nts, de réunions de parents, de dessins d'enfants, rechercher ce qu'est «faire le que vaudra la personnalité de qui l'emploie. a ce I,·~tl!chl:smf:» P5mr répondre à ces exigences d'une formation permanente des maît - Comment faire une causerie, une célébration, des activités. Comment pré-

l~ D/~~~Tœment d.e l'Instructio? publique, en union avec la Commiss~:' une «semaine de catéchisme». dl.?CeSmne, organIise une 'SelsslOn pour tous ~'els catéchistes prêtres n - Rechercher quelle initiation biblique et liturgique est donnée aux enfants lmo~, des. cl~rsses secondaires du 1er degré, des écales ménagères de p ou au cours de l'année. mobon, amSl que pour les insütutrices des classes enfantines, l~ maî~o. _ Rechercher comment rejoindre les enfants dans leur vie de tous les jours. et les maÎtres'8es du degré inférieur et du degré moyen de l'enseigneme:St Ce travail se fera en 4 équipes de 5 à 6 membres. Dans un 1er temps,chaque primaire.

Cours No 1

équipe travaillera sur les documents, dans lm 2e temps, les 4 équipes du cours se ~uniront pour mettre en commun les résultats de leur analyse et en dégager les points ks plus importants.

Pour les écoles secondaires, de promotion, ainsi que pour les maîtresses Chaque participant se munira des livrets de l'enfant et livres du maître dont il ménagères candidates au brevet pédagogique. !t sert ou pense se servir.

Professeur: Frère Vincent Ayel, professeur de catéchétique aux Universités de Québ Ce programme, qui est un programme d'initiation, pourra être aménagé sur Montréal et Rome, directeur de la revue «Catéchistes», 4, rue Jean-Raynal, 91 . M~;~ ~Iace pour répondre aux besoins réels des participants. sang-sur-Orge, France.

Ce cours aura lieu à partir du mercredi matin, 19 août, à 08.00 h. et jusqu'à la Cours No 4 fin de la semaine.

Cours No 2

Pour le degré moyen de l'enseignement primaire (3e et 4e années) Professeur: M. l'abbé Roger Mace, 6, avenue Vavin, 75 Paris 6e.

Trois axes complémentaires orienteront le programme des cours et des travaux pendant la session:

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1. L'éducation d'une vie de foi chrétienne est au service d'une éducation haro monieuse et totale d'un enfant; cette conviction détermine l'esprit de la catéchèse chrétienne, et sa mise en œuvre conorète.

2. Le nouveau catéchisme pour le cours moyen prend place dans la tradition pastorale de l'Eglise et la recherche pédagogique et éducative actuelle. Pourquoi de nouveaux instruments de travail? Quel est leur esprit? Quelles en sont les orientations doctirinales majeures?

3. Pour utiliser efficacement les nouveaux instruments de travail, il convient de définir clairement la pédagogie de la foi, le cheminement d'une leçon, l'emploi

Pourles classes enfantines (5 et 6 ans) Professeur: Mlle Françoise Destang, responsable du service de la formation chré­

des tout-petits, Centre national de l'enseignement religieux, 3, avenue Vavin, VIe.

Thèmes d'étude:

1. connaissance de l'enfant et éducation de la foi; 2. la prière du petit enfant; 3. thèmes de vie, activités scolaires et éducation de la foi; 4. éducation chrétienne du sens des autres.

Il y aura des temps de conférences, des temps de recherche par carrefours et ~es temps libres réservés aux questions des éducatrices.

COURS DE MATHÉMATIQUES

, Ces cours ont lieu pour les trois ordres d'enseignement, primaire, secon­~aIre, professionnel, selon les indioations qui ,suivent:

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Cours No 5

POUl' animateurs et animatrices d'enseignement primaire Ce cours est double et sera dirigé par:

- M. François Brnnelli, professeur au Collège de Sion, rue du Sex 32, 1950 S' IOn'

- M. Roger Sauthier, professeur à l'Ecole normale, Vieux-Moulin 7, 1950 S. ' assisté de: Ion;

Mme Yvonne Savioz, institutrice, Platta, 1950 Sion et

- Mme Madeleine Mayor, institutrice, Sous-Ie-Scex, 1950 Sion.

Le cours est une préparation directe aux tâches qui seront assignées aux animateur durant l'année scolaire 1970-1971. s

Il comprendra, alternativement pour chaque demi-journée, une partie théorique et une partie méthodologique.

THEORIE: Compléments au cours d'initiation

Les relations

L'ensemble des naturels

Programme:

Algèbre du 1er et du 2e degré; Fonctions binôme et trinôme; Droite et parabole; Calcul vectoriel: a) géométrie analytique de la droite; b) trigonométrie; Généralisations: a) système d'équations linéaires; b) résolution n~lmérique d'équations à une inconnue. .

Voir également cours No 38 pour maîtres de l'enseignement secondaire et professionnel.

COURS DE FRANÇAIS ,

Cours N~ 8

METHODOLOGIE: Exemples d'applications méthodologiques dans les classes. pour le degré inférieur de l'enseignement primaire

Cours No 6

Pour maîtres de l'enseignement primaire et professionnel Professeur: M. Gérard Pralong, professeur à l'Ecole supérieure de commerce des jeunes filles de Sion, 196~ Salins.

Il s'agit ici d'un cours de rattrapage reprenant la matière donnée dans les cours d'initiation à la mathématique nouvelle qui ont eu lieu de février à mai dans les différentes régions du canton.

Seuls les maîtres de l'enseignement primaire qui, pour des raisons majeures, n'ont pas suivi régulièrement les cours d'initiation, y sont admis.

Le cours est par éontre ouvert aux maîtres de l'enseignement professionnel ainsi qu'au personnel étranger au canton qui s'y intéresse. Un dédoublement éventuel est prévu, selon le nombre d'inscriptions.

Cours No 7

Pour maîtres de l'enseignement secondaire et professionnel ~rofesseur: M. Yves Stoll, professeur au Technicum cantonal vaudois, 48, chemin de Montelly, 1007 Lausanne.

Ce cours est destiné à la révision et à l'approfondissement de l'algèbre et de la géométrie. Cette matière est traitée par un professeur d'école technique supérieure qui connaît par conséquent le niveau que doivent avoir les apprentis et élèves de 3e secondaire qui se destinent au technicum. Il pourra être discuté du programme des écoles professionnelles et secondaires en fonction des exigences de rETS.

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Professeur: Mme Mina Hubert, institutrice, chemin des Collines, 1950 Sion.

Objectif: aider les maîtres du degré' inférieur à renouveler léur enseignement, en confectionnant des fiches. Mettre en commun nQS expériences et nos bonnes idées.

Quelques chants et poésies viendront agrémenter notre cours.

Cours No 9

Pour le degré supérieur de l'enseignement primaire (dès la Se année) Professeur: M. Gérard Follonier, chef de section au Centre de formation profession­nelle de Sion, rue Chanoine-Berchtold, 1950 Sion.

1. Grammaire

- Réinvention de la grammaire à un âge où l'on peut en comprendre l'intérêt; - Sa présence dans la pensée et dans le discours; - Son enseignement par les textes; - De la grammaire à l'expression.

2. Expressions. Méthodes d'enseignement de la rédaction

- A la recherche d'impressions; - A la recherche d'idées; - A la découverte de l'expression; - Prémices d'une culture.

3. Coordination

Le français en 5e année primaire:

Prépa:ration à l'enseignement d'autres langues (latin, al~emand ,etc.); - Les impératifs de l'école secondaire, de l'école professionnelle, du collège.

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COURS D'ENSEIGNEMENTS SPÉCIAUX

Cours No 10

Pour maîtres d'écoles de promotion Direction: M. Vital Darbellay, professeur, 1920 Martigny.

Ce cours est organisé à la demande expresse de l'Association des maîtres des écoles de promotion. On doit donc attendre, logiquement, que tous les maîtres inté. ressés y participent.

Les objectifs visés sont doubles:

1. En fonction de l'application du nouveau programme, faire le point de diverses disciplines introduites au programme (catéchèse, information professionnelle dessin technique, gymnastique, etc.). '

2. Prévoir les échanges utiles avec des maîtres de l'enseignement professionnel qui reçoivent, en principe, ' l'ensemble des élèves des classes de promotio~ voués à l'apprentissage et donc aux cours professionnels.

Le Département de l'Instruction publique a demandé à la Commission des écoles de promotion de lui proposer un programme de cours. Une fois adopté, ce programme sera remis à chaque participant.

Nous attendons que ce cours valorise encore les écoles de promotion, car elles méritent une attention particulière sur le plan social et humain.

N. B. - Les maîtres qui n'ont pas encore suivi le cours d'introduction au pro. gramme, sont informés de l'obligation qui leur est faite de fréquenter dans le cadre de cette session, le cours No 10.

Cours No Il

Cours de psychopédagogie pour maîtresses d'enseignement ménager Direction: Mlle Claire Curdy, inspectrice, avenue St-François, 1950 Sion.

Ce cours, réservé aux maîtresses, directrices ou responsables de classes !flénagères ayant des élèves qui accusent un retard scolaire certain, sera centré sur les problèmes psychopédagogiques des adolescentes et, plus particulièrement, sur les difficultés propres à cet âge.

Les participantes seront invitées à faire part des difficultés rencontrées et de leurs préoccupations. Elles seront ensuite informées des sujets traités et pourront ainsi les préparer.

Le cours comprendra une partie information, une partie discussion et une partie synthèse. Il sera donné par Mlle M.L. Bertrand, psychologue, le Dr Mullor, pédo· psychiatre du Service médico-pédagogique et par M. Pierre Mermoud, psychopédagogue de l'Institut St-Raphaël.

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cours No 12

pour éducateurs d'établissements d'enseignement spécialisé professeur: M. Pierre Vayer, directeur du centre d'éducation physique spécialisée, Sens (Yonne) France. '

Il s'agit ici d'un stage d'éducation psycho-motrice organisé à la demande de la section valaisanne de l'AREJI et conçu sous la forme d'une information et d'une sensibilisation à cette éducation globale de l'être à travers son corps qu'est l'éducation psycho-motrice. Ce cours peut convenir également au personnel des classes de rattra-page et de développement. .

Cours No 13

pour élèves de 4e année de l'Ecole normale des institutrices Direction: Ecole normale des institutrices, 1950 Sion.

Les cours No 13 et 14, qui seront réunis pour certaines branches (législation scolaire, contacts avec les autorités) permettront aux élèves de 4e classes des deux écoles normales de se préparer directement à leur tâche dans l'hypothèse presque certaine d'un engagement anticipé dû à la pénurie de personnel enseignant.

Cours No 14

pour élèves de 4e année de l'Ecole normale des instituteurs Direction: Ecole normale des instituteurs, 1950 Sion.

Même but que le cours précédent.

Cours No 15

Comment présenter l'Europe à nos élèves -;- ABC Professeur: M. René Zwahlen, directeur du Collège de l'Aubépine, rue de l'Aubépine 21, 1205 Genève, avec la participation de M. René Jotterand, secrétaire général du DIP à Genève et de M. Alfred Berchtold, professeur.

Les thèmes suivants seront présentés:

a) La Communauté européenne, le Conseil de l'Europe et le CERN; b) le rôle de la Suisse romande en Europe.

D'autres sujets seront abordés en vue de leur présentation pour des élèves abou~ lissant à l'élaboration de leçons directement utilisables:

- La Suisse et le Marché commun; - Les chemins de fer, l'un des p.lus anciens facteurs d'intégration européenne; - L'apport de l'Antiquité dans la formation de la conscience politique européenne; - L'unité de l'art roman en Europe; - Présentation d'une .biographie: Erasme, pèlerin de l'Europe; - Les stéréotypes nationaux et l'unité européenne; - Présentation de documentation et de matériel didactique.

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Cours No 16

Cours d'économie valaisanne - ABC Responsable: M. Marcel Praplan, inspectenr, 3941 Icogne.

Ce cours, organisé pour la première fois en 1969, a été une «révélation) tant par l'intérêt qu'offraient les sujets (agriculture, industrie, to~risme) que par la qualité des exposés: q.uestions centrales de notre économie présentées, pour chaque cas Par des spécialistes de haute valeur pleinement attentifs ' aux vues d'ensemble et aux aSPects humains des problèmes.

Comme l'an dernier, ce cours est distribué par «journées::; ou demi-journées hors de tout horaire strict, en raison des déplacements nombreux intégrés dans le~ exposés à titre d'illustration. Les participants ne devront donc pas minuter leur temps: il leur sera demandé une grande disponibilité pour des visites de tous ordres en divers points du canton; l'agréable y aura sa part.

Le cours d'économie valaisanne constitue lm cycle, repris pendant un certain nombre d'années pour que tout le personnel enseignant puisse bénéficier de son apport; les participants de l'an dernier ne peuvent donc pas s'inscrire à ce cours en 1970.

Cours No .17

Grand Conseil, administration cantonale - ABC Responsable: M. Lévy Pitteloud, inspecteur, 1961 Haute-Nendaz.

Sous la conduite de M. le Chef du Département des Finances, de M. l'ancien pré. sident du Grand Conseil, du présid'ent de la Commission des finances, de différents chefs oe service et fonctionnaires de l'Administration cantonale, les participants et les participantes du cours No 17 pénétreront dans les arcanes de certains Départements et Services de l'Etat, connaîtront les rouages et les transmissions qui assurent les liaisons entre le Grand Conseil et le Conseil d'Etat, découvriront le rôle et le fonc­tionnement de quelques institutions · importantes, visiteront des sites archéologiques, des travaux d'améliorations foncières et se familiariseront ainsi avec une série de problèmes dont dépend, dàns une large mesure, l'organisation de la Cité. En bref, un cours va~ié, intéressant et très vivement recommandé.

Cours No 18

Cours de pédagogie spéciale - A Professeur: Mme Axelle Adhémar, psychopédagogue, 89, rue de la Dîme, 2000 Neuchâtel.

Dans chaque classe, certains enfants présentent des problèmes éducatifs parti­culiers. Le but de ce cours est de renseigner les maîtres sur les plus fréquents de ces problèmes, et de rechercher, par une réflexion commune, quelles sont les attitudes éducatives qui permettent de mieux dépister, comprendre et aider les enfants-pro­blèmes.

Au programme: bref rappel de la psychologie de l'enfant. L'observation des élèves. Le retard mental. Les troubles du langage. Les troubles de la lecture et de

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phe (dyslexie). Les gauchers, la nervosité chez l'enfant. Les problèmes iaux et leurs répercussions sur l'école. La personnalité de l'éducateur.

présentés dans des exposés, et approfondis dans des discus-

film au service de l'enseignement - A de cours: M. Edgar Sauvain, Dufour 68,2500 Bienne.

Ce cours voudrait démontrer l'excellent parti qu'on peut tirer, à tous les degrés . nement, des nombreux films mis à la disposition de l'école. On passera donc

revue les divers procédés d'exploitation pédagogique du film. On s'initiera au langage tographique et l'on tournera quelques séquences. On réalisera ainsi que par

biais du film en classe, on détient un excellent moyen d'école active, d'enseignement , préparant nos écoliers à devenir des téléspectateurs avertis, des autodidactes

ts. L'initiation à la manipulation des caméras et projecteurs est aussi prévue ainsi la projection de quelques films tournés par des élèves.

Cours de cinéma - A Professeur: M. Urs Scheuker, Ecole normale des instituteurs, 1950 Sion.

En vue d'une meilleure compréhension du langage du cinéma.

Ce cours n'est pas une initiation au cinéma, mais un approfondissement. Nous reprendrons cependant rapidement quelques notions fondamentales. Le travail principal iOnsistera en discussions par petits groupes suivies d'une mise en commun.

Les matinées seront consacrées à la proJection et à la discussion d'un long métrage, et les après-midi nous travaillerons avec deux ou trois courts métrages

valeur.

Cours No 21

Botanique et mycologie - A B Botanique

Professeur: M. l'abbé Schweitzer, 69, rue Mounié, 92 Antony/France.

Etude de la flore naturelle du pays valaisan, présentée aux élèves des classes primaires, d'une manière vivante et en liaison avec de nombreuses autres connaissances:

- Notions pratiques et simples d'écologie, de phytosociologie (associations végétales); Connaissances des plantes vénéneuses pour l'homme et les animaux domestiques des plantes médicinales (médecine familiale empirique et pharmacopée moderne) - des plantes mellifères - fourragères;

- Techniques nouvelles de confection d'un herbier scolaire; Exercices pratiques sur le terrain.

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Mycologie

Professeur: M. Jean-Louis Nicod, bd de Grancy 7, 1000 Lausanne.

Cours <;l'initiation à la connaissance des champignons, prévu sous la forme de recherches dans le terrain, de présentations et d'explications en salle.

Cours No 22

Gymn'astique, cours de rajeunissement pOUl' le personnel du «second âgell

Professeurs: MM. Paul Curdy et Samuel Delaloye, 19~0 Sion.

De nombreux maîtres frisant la cinquantaine, ou l'ayant dépassée depuis longtemp continuent à donner avec enthousiasme de bonnes leçons de gymnastique. Souven~ ils éprouvent le désir de rafraîchir leur enseignement, mais hésitent à s'annoncer pour des cours où il faudrait travailler avec de tout jeunes collègues: crainte des courbatures... un brin d'amour-propre bien compréhensible... C'est à ces instituteur . . . s et mstltutnces que s'adresse ce cours.

Thèmes principaux: programme de base et activités complémentaires de la 2e à la 4e année primaire. La matière et le rythme de travail seront adaptés aux parti. cipants.

Dans le cadre des activités optionnelles dont il est parlé au chapitre D ci-dessus un cours de gymnastique à l'école enfantine aura lieu à partir de 16.15 heures: Thèmes principaux: éducation sensorielle et rythmique, éducation de la tenue. On peut donc s'y inscrire supplémentairement en indiquant le No 22a.

Cours No 23

Cours de pédagogie musicale pal' le chant - A B Professeur: M. Joseph Baruchet, 53, route de Loèche, 1950 Sion.

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1. Etude d'une méthode d'enseignement musical basée sur le chant. Ce cours est élaboré à la lumière des principes pédagogiques les plus modernes. Il s'inspire du principe suivant «Vivre d'abord, prendre conscience de la vie, vivre consciemment'>. .

On s'appuie constamment sur l'expérience sonore, vécue dans le chant (synthèse inconsciente) pour tenter d'aboutir à une réalisation sonore personnelle de l'élève dans la lecture et l'écriture musicale (synthèse consciente) en passant par un long stade de travail analytique comportant des exercices tendant à une prise de conscience toujours plus aiguë et plus précise des éléments fondamentaux de la musique: hauteur - durée - intensité - timbre. Par Un entraînement progressif et suivi, l'enseignement portera son effort sur chacun de ces éléments séparés, soit:

a) Eveil et développement du sens mélodique, modal et tonal; b) Eveil et développement du sens rythmique; c) Eveil et développement du timbre vocal; d) Eveil et développement du sens esthétique.

En outre, l'enseignement tendra à réaliser le plus vite possible la synthèse des quatre éléments fondamentaux par le truchement du chant, soit:

a) Exercices de synchronisation mélodico-rythmique; b) Exercices d'assouplissement et d'assimilation.

2. Essai d'élaboration d'un programme comportant la matière musicale à enseigner pour chacun des trois degrés de scolarité accompagné d'une notice pédago­gique à chacun de ces degrés (leçons types).

Cours No 24

Interprétation dramatique - AB . , ' . professeur: M. Maurice Deléglise, professeur au College de SIOn, 1950 SIOn.

Tenant compte du fait que de nombreux enseignants sont appelés à diriger l'organisation de soirées théâtrales: le cou~s se~a co~çu. de faç~n. essentiellem~nt pratique. L'accent portera sur la mise en, scene, 1. orgamsa~lOn, l~ 1 ~gle, la co~fectlon des décors, costumes et accessoires. Apres une mtroductlOn theonqu~ en deh~t d:

tl'née le travail consistera en la mise en œuvre d'un spectacle qUI sera presente ma , " . en assemblée générale le dernier jour, avant les cérémonies de cloture de la seSSIOn.

A cet effet, les participants accepteront les tâches pratiques qui leur seront dévolues après délibération et entente. Pour permettre d'utiliser au maximum les

titudes de chacun et vu le peu de temps à notre disposition, il est recommandé aux ~téressés de mentionner en s'inscrivant l'activité principale et l'activité secondaire qu'ils souhaitent exercer (régie, rôle, décor, costumes).

Textes et indications de base seront adressées aux participants assez tôt pour leur permettre une préparation suffisante pour assurer au cours sa pleine efficacité.

COURS DE DESSIN

Cours No 25

Cours de dessin au tableau noir - A B Professeur: Mlle Rina Rio, rue d'Alt 14, 1700 Fribourg.

Chacun sait que le dessin au tableau est un précieux moyen pédagogique. Ce cours a donc été organisé pour permettre l'acquisition d'une technique simple, directe et rapide. Son programme touchera toutes les branches scolaires; une adaptation sera faite pour les différents degrés, Une installation spéciale sera mise en place, ainsi chaque participant disposera d'une grande surface de tableau, pour les exercices nombreux que comprend le programme. Ceux-ci alterneront avec des croquis sur papier noir, afin qu'une riche documentation reste à la disposition de chacun.

Cours No 26

Cours de dessin, de peinture et de céramique - A B Professeur: M. Alfred Wicky, . artiste-peintre, céramiste, 3964 Muraz/Sierre.

M. Wicky, artiste valaisan bien connu, collabore effica'cement, depuis un certain nombre d'années, à l'enseignement du dessin dans les écoles primaires d'une commune du district de Sierre. Son apport ne sera donc pas uniquement celui de l'artiste,

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mais aussi celui du pédagogue expérimenté. Le cours comportera, dans une alter. nance qui lui apportera vie et variété, les thèmes suivants: dessin, histoire de l'art, peinture et céramique.

Cours No 27

Cours de dessin «Cal'an d'Ache» - A B Professeur: M. Jean-Paul Pfefferlé, maître de dessin, rue du Rhône 2, 1950 Sion.

Programme: utilisation de la couleur.

a) Emploi du Néocolor et ses techniques

- technique de base; - peinture au Néocolor (térébenthine); - utilisation du charbon; - Néocolor à, chaud; - Scraffito (grattage); - vitrail; - batick, fonds rugueux et diverses autres techniques.

b) Emploi de la gouache et initia lion à la couleur;

Exercices pratiques.

c) Emploi du Fibralo.

Dans le cadre des activités facultatives (c.L chap. D. ci-dessus) est également prévu, .pour les maîtresses et les maîtres des degrés inférieurs de l'enseignement primaire, un cours d'information sur le modelage. Celui-ci se donnera, en deux séances, chaque fois de 16.15 heures à 18.15 heures. Une alternance est possible avec le cours 22a pour maîtresses enfantines, en sorte que celles qui le désirent peuvent prendre part à chacune de ces deux ~ctivités supplémentaires de fin de journée. S'inscrire en indiquant le No 27a.

Professeur du cours de modelage: Mlle Monique Bade], rue de la Servette 83, 1202 Genève,

Programme: 1. Projection des clichés commentés «Le 'monde plein de choses:.; 2. Entretien d'après les clichés, et sur la nécessité du modelage dès le plus

jeune âge; 3. Préser;ttation des produits Caran d'Ache; 4. Les différents moyens d'expressions qu'offrent le modelage et la Plastiline;

Associations et comparaisons avec les travaux "faits en terre; 5. Applications des différentes techniques.

Cours No 28

Cours MARTENOT - Cours de dessin pédagogique - A Professeur: Mlle Claude Orts, 334, avenue de la Forêt de Seignes, 1640 Rhode­Saint-Genèse, Belgique.

En plus d'une étude approfondie de l'art qui permet aux enfants de s'exprimer et d'apprécier les œuvres des .maîtres, la méthode Martenot développe la personnalité.

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Ce cours comportera une étude approfondie du d~ssin, de, la pe~ture et du odelage et expliquera les raisons pédagogiques du ChOIX de chaque sUJet ..

Jll. Dans nos écoles nous attachons énormément d'importance à ]a formatIOn pro-

fonde de l'élève: . ' . 1. Par le silence. Il permet à chacun de prendre conscience, ~e ses. r~ac,tIOlls,

il éveille en eux le sens du beau, des vraies couleurs (un ~1e.ve disait a. son professeur: «avant, je mettais ma radio toute la journée, car j'al?le la musIque. Maintenant, j'ai découvert que le silence avait sa propre musique)>>.

2. Importance du choix: au fur et à mesure qu'un être évolue, il se trouve placé devant des choix nouveaux qui le marqueront.

3. La relaxation: qui apaise, permet de s'exprimer d'une manière plus personnelle. C'est dans le calme que l'on trouve la solution à ses problèmes.

4. L'admiration: nous montrons à l'enfant la beauté qui .l'en.toure:. ce,He f de la nature, d'une œuvre d'art, d'un caractère, ou d'un travaIl bIen ~alt; 1 ~~ .ant est heurté par la laideur. Ce qui fait dire à un adulte: «MademOIselle, Jaime votre méthode parce qu'elle chante la beauté de la vie».

Cours No 29

Cours de dessin technique - Be. Professeur: M. Henri-Pierre Julen, maître professionnel, 3964 Muraz/Slerre.

Ce cours est conseillé aux maîtres des branches de culture générale des écoles professionnelles et aux maîtres secondaire.s qui ensei~nent cette matière ou s'y inté­ressent. Il s'agit d'un cours où sont repnses les notIOns fondamentales.

Programme: Normalisation VSM: les formats, les traits, les cotes, la cotation symétrique, le

cartouche, l'écriture technique, mise en place du dessin, rtc. . La projection orthogonale: les différentes vues, les coupes, les bnsures, les

mi-vues et mi-coupes, la couleur dans les coupes, les signes normalisés pour les différents matériaux usités, les signes d'usinage, etc.

La perspective usuelle (cavalière, isométrique, etc.) et réelle (à un ou à plusieurs points de fuite) les déformations dans la perspective.

Eventuellement: les proportions dans le corps humain.

COUR DE TRAVAUX MANUELS

Cours No 30

COIUS de vannerie pOUl' débutants - A Professeur: M. Paul Glassey, La Crettaz, 1967 Bramois.

Cette activité permet à peu de frais la réalisation , d'objets plaisants et utiles. Elle favorise la concentration et met en jeu l'effort musculaire des deux mains. Elle est accessible aux filles aussi bien qu'aux garçons, dès l'âge de 9 ans environ. N'exigeant qu'un outillage restreint, elle est réalisable partout.

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Cours No 31

Cours de travaux manuels: papier, cadon, raphia, rotin léger et ' de fortune _ A materie)

Professeur: M. Paul Allégroz, 3941 GrÔne. But du cours:

1. Formation technique permettant l'enseignement de la construction de petits ouvrages avec un matériel réduit, aux élèves de 6 à 16 ans.

2. Connaissances de l'outillage.

3. Utilisation des matières suivantes:

papier, carte, carton, toile, colle, raphia, rotin, sagex, tissu, cure-pipe, fil de fer, feutrine, papier peint à l'alcool, etc.

4. Développement de l'~nitiative personnelle et du goût. Programme:

, .?onfection d'objets simples et peu coûteux se rapportant aux centres d'intérêts etudIes en classe ou aux différentes fêtes (Noël, Pâques, Fête des mères) .

, Travaux en rotin léger, raphia, sagex, papier peint et gouache. Remarques:

Les deux cours précédents, No 30 et 31, qui se dérouleront comme les autr pendaJi,t la session pédagogique, auront lieu également durant la semaine du 6 es 11 juillet, avec le même programme et les mêmes professeurs, à l'intention des maÎt au et de "t . f ' , res . s mal resses qm requentent a Sion, le cours en emploi sous la direction péd . gOglque de l'Institut de pédagogie curative de l'Université de Fribourg. Ces maÎtr a et ces''t . es maI resses, qm ne sont pas tenus de participer à la session générale du mo' d'août ,. . t' l' d 1S

, S mscrlron a un es deux cours précités en indiquant le No 32 pour le cours de M. G!assey et le No 33 pour le cours de M. AIIégroz. Les cours No 32 et 33 peuvent egalement recevoir des inscripitons venant d'autres participants.

Cours No 34

Ouvrages manuels féminins au degré inférieur Professeur: Mme Monique Murisier, maîtresse diplômée, 1934 Le Châble-Bagnes.

Ce cours est destiné aux maîtresses enseignant aux élèves de 6, 7, 8 et 9 ans.

Cours No 35

Ouvrages manuels féminins au degré moyen Professeur: Mme Angèle Denis-Rossier, 1912 Leytron.

Cours organisé pour maîtresses enseignant aux élèves de 10 et Il ans.

Cours No 36

Ouvrages manuels féminins Professeur: Mlle Christiane Zufferey, maîtresse ménagère, chemin du Repos 10, 3960 Sierre.

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Dernier cours de la sene destiné aux maîtresses qui ont participé au cours de formation de l'année scolaire 1965/1966.

1. Raccommodage pratique dU' pantalon de garçon; 2. Eléments de courtepointe; 3. Suggestions pour cadeaux de fêtes.

COURS DIVERS

Cours No 37

Cours de comptabilité - B C Professeur: M. Michel Logean, chef de section à l'école professionnelle commerciale de Sion, 1961 Hérémence.

Ce cours est destiné aux maîtres de l'enseignement secondaire et professionnel. Il place cette matière dans l'optique des nouveaux programmes d'enseignement des écoles professionnelles artisanales et industrielles. La comptabilité est ainsi conçue non comme un mécanisme mais comme un reflet de la vie économique. Elle tend à rendre perceptibles les notions de biens, services, consommation, production, finan­cement, investissement.

Programme:

L'inventaire: notions d'évaluation; Le bilan: interprétation économique et juridique, analyse; Fonctionnement de quelques comptes; Détermination du résultat par comparaison de bilans; Introduction à la comptabilité double; Clôture des comptes en comptabilité double; Les documents comptables: documents habituels, effets, certificats de fonds d'investissements, titres; Programmes de comptabilité; Méthodologie.

Cours No 38 -r; 1

Cours de psychologie et de pédagogie - B C Professeur: M. Hugues PécIard, Directeur du Centre d'enseignement professionnel au nord vaudois, 1400 Yverdon.

Cours à l'intention des professeurs, maîtres et moniteurs de l'enseignement secon­daire et ·professionnel. Il est conçu pour les enseignants en contact permanent avec des jeunes gens. Il permettra par une série d'exposés et du travail individuel et de groupes d'aborder les sujets suivants:

Introduction à la psychologie et à la pédagogie; Histoire de la psychologie; Les trois thèmes de la psychologie moderne; L'adolescent et le jeune adulte;

37

Théorie de la sexualité première; Les complexes; La psychanalyse, les lois de la conduite, la psychologie de groupe; Histoire de la pédagogie; Les moyens audio-visuels, l'enseignement programmé; La docimologie, les tests, l'éducation de la volonté.

Cours No 39

Cours de prévention des accidents - C Professeur: MM. Maulaz, Leu et Gendre de la Caisse Nationale Suisse d'assurances en cas d'accidents.

Ce cours est destiné aux moniteurs des ateliers-écoles et aux maîtres profes. sionnels permanents et auxiliaires enseignant les connaissances professionnelles.

Programme:

Formation des apprentis à la sécurité; Prévention des accidents aux machines; Port des lunettes de protection; Films et diapositives; Prévention des accidents aux machines à bois; Démonstration pratique et utilisation correcte des protecteurs; Prévention des accidents lors des travaux de maçonnerie et de peinture; Echafaudages; Films et diapositives.

Ce cours est fixé exceptionnellement aux 24, 25, 26 aofit 1970.

Cours No 40

Mathématique moderne - B C

Professeurs: M. Marc-André Pichar4, professeur, av. Chanoine-Broquet, 1890 St-Mau­rice. M. Jean-Claude })ont, professeur, route du Rawyl 13, 3960 Sierre;

Thèmes:

1. Etudes élémentaires des nombres réels et des nombres transfinis. Paradoxe. La théorie des ensembles.

2. Discussion sur la mathématique moderne et sur son enseignement.

Ce cours s'adresse spécialement aux enseignants qui ont suivi celui d'initiation à la mathématique moderne qui a eu lieu à Sion et à Martigny.

MM. Pont et Pichard feront le point notamment des résultats acquis; ils fixeront les objectifs à atteindre.

Le problème de la méthodologie de l'enseignement de la mathématique moderne sera également étudié durant ce cours.

Horaires: lundi 17, mardi 18, mercredi 19, jeudi 20, vendredi 21 août, de 10.00 h. à 12.00 h.

38

Cours No 41

Cours d'allemand WSP pour les maîtres du 1er degré - B Responsable: M. l'abbé Michel Bender, inspecteur, chemin du Pellier 4, 1950 Sion.

Sous la responsabilité de M. l'abbé Bender, chargé par le Département du contrôle de l'application de la méthode «Wir sprechen "deutsch», les auteurs, MM. Lang ou Chatelanat, présenteront au cours de séminaires des exposés sur l'enseignement de

l'allemand. En collaboration avec des maîtres ayant quelques années de pratique, ils abor­

deront les problèmes de cette méthode et procéderont à des échanges de vues.

Dans le cadre de ce cours, il sera en outre procédé à une présentation des bandes enregistrées actuellement disponibles.

Horaires: mardi 18, mercredi 19, jeudi 20, vendredi 21 août, de 08.00 h. à 10.00 h .

Cours No 42

Cinéma et matériel audio-visuel - B Professeur: M. Hermann Pellegrini, inspecteur, 1890 St-Maurice.

Ce cours est destiné aux maîtres secondaires du premier degré qui seront res­ponsables dé l'éduc~tion cinématographique dans leur école. Il serait souhaitable qu'un maî'tre p,ar établissement participe à ce cours divisé en deux parties:

1. Du la~gage à l'écriture cinématographique a) étude des éléments du langage cinématographique; b) emploi des cOlÎrts métrages; c) pratique de la photographie; d) réalisation de films.

Horaire: lundi 17, mardi 18, mercredi 19, jeudi 20 août, de 14.00 h. à 16.00 h .

2. Emploi du matériel audio-visuel a) projecteur à diapositives; b) projecteur 16 mm; c) réùo-projecteur; \ d) video-corder, télévision en circuit fermé; e) appareil photographique; f) caméra.

Horaire: vendredi 21 aoOt, de 14.00 h ; à 16.00:11.

Remarque: conéernant les cours 40 à 42.

On constatera, à la lecture de l'horaire, qu'il est possible aux mêmes maîtres, de participer à chacun des trois cours.

39

H. Horaire des cours

1. HORAIRE GÉNÉRAL

08.00 09.45 10.00 11.45 12.15 14.00 16.00

Début des cours Pause Suite des cours Fin des cours du m·atm Repas de midi Repri'se des cours Fin des cours

2. HORAffiES PARTICULIERS

Lundi 17 aoÎIt

08.00

10.00 16.30

Ouverture officielle de la session à la Grand.e salle de la Matze, Sion. Mes'se et homélie par Mgr Adam, évêque de Sion. Début des cours par'ticuJiers (pas de pause le matin). Inauguration de l'expositÛ'on relative à l'enfance handicapée (voir chapitre D).

Mardi 18 août

16.30 Séance de cinéma à l'ENG (école nonnale des instituteurs)

40

20.00 Séance de cinéma à l'ENG.

Mercredi 19 août

16.30 Séance de cinéma à l'ENG.

.T eudi 20 aOÎlt

16.30 20.00

Séance de cinéma à l'ENG. Séance. de oinéma à 'ENG.

Samedi 22 août

Clôture de la session selon indications ultérieures.

XXVIIe SESSION PÉDAGOGIQUE D'ÉTÉ DU PERSONNEL ENSEIGNANT

Sion, 17-22 août 1970

BULLETIN D'INSCRIPTION

à remplir dans le déuaru et à envoyer jusqu'au 15 juin 1970 se~on lès inJdi'oations données 'S'QUIS ii1tt. C, oh.: 4

NOM: .. .......... .. ..... .. ...... .. ............................ ...... .... ...... . (Mme, Mlle, M.) PRÉNOM:

DOMICILE: ............. .. ...... ................ .. .. .... ....... ... ... .... . Degré d'ens.: (avec No postal)

Adresse précise:

Lieu d'enseignement: ........ ............ .. .............. .. ..... . Event. établiss. seo!.:

Nos des cours désirés, par ordre préférentiel dégressif, de gauche à droite

ou -~I ou ---~~I ______ ~ et l'

et -~I et ---~ L.I _____ ~ HEBERGEMENT

Marquer une X dans la case correspondante

a. 1 Je désire logement et pension complète

b. 1 Je désire pension complète sans logement

c. 1 Je désire repas de midi et du soir

d . 1 Je désire repas de midi seul

e. 1 Je ne désire ni pension, ni logement

DEPLACEMENTS - TRANSPORTS

a. 1 Je me déplace avec mon véhicule privé

b. 1 Je me déplace en véhicule avec un(e) collègue

·c. 1 J'utilise les moyens de transports publics

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UNIY'ERS,ITE D'E BEIRNE Institut de gymnastique et de sport

Berne, le 6 avril 1970

Cours de l'Université de Berne pour maîtres de gymnastique Communication

L'Institut de gymnastique et de sport organise pour l'automne 1970 le troisième cours préparatoire pour l'obtention du brevet fédéral de maître de gymnastique 1. Durée de la formation La formation s'étend sur deux ans, c'est-à-dire sur quatre semestres ordi­naires à l'Université, huit cours de vacances d'une semaine en montagne (courses à skis, exercices en montagne, excursions, etc) et cinq semaines de cours complémentaires à l'Ecole fédérale de gymnastique et de sport à Macolin. Le cours débutera le 19 octobre 1970 pour se terminer en septembre 1972 par les examens finals. But Au terme de la formation, un examen sera subi sous la surveillance de la Commission fédérale de gymnastique e de sport en vue de l'obtention du brevet fédéral de maitre de gymnastique et de sport 1. Ce brevet autorise l'enseignement de la gymnastique au programme des écoles primaires, se­condaires (<<Bezirksschulen») et des progymnases. Admission Les pièes suivantes sont requises pour être admis: 1

- le brevet d'enseignant délivré par un canton suisse - le certificat de maturité ou - tout autre titre reconnu autorisanl' l'immatriculation à l'Université. Autres études A l'Université de Berne, il est possible d'étendre la durée de la formation de maître de gymnastique sur six ou huit semestres et de se vouer simulta­nément à d'autres études. La condition première pour cela est le choix de branches de l'enseignement secondaire. Les détenteurs du certificat de ma­turité qui se destinent à l'enseignement dans le canton de Berne sont éga­Iement tenus de préparer un brevet de branches en plus de ce'lui de maître de gymnastique. Frais L'émolument semestriel, comprenant également l'assurance, s'élève à Fr. 190.­Pour les cours suivis à l'extérieur, il faut compter avec un montant total de fra is de Fr. 700.-. Direction Les cours de maître de gymnastique sont donnés sous la direction de M. E. Strupler, Dr ès lettres, Directeur de l'Institut de gymnastique et de sport de l'Université de Berne. Renseignements Les renseignements relatifs à l'examen ,d'admission, les plans d'études et les formules d'inscription peuvent être obtenus au secrétariat de l'Institut de gymnastique et de sport de l'Université de Berne, Neubrückstrasse 10, 3012 Berne. Le Directeur donne aussi verbal,ement tous les renseignements désirés. Inscription Les dates suivantes ont été fixées en vue de l'admission au troisième cours de maîtres de gymnastiques à l'Université de Berne: - pour l'inscription: jusqu'au 30 mai 1970 - pour l'examen d'admission (gymnastique aux engins, athlétisme léger,

natation): le 2 7juin 1970 - pour la communication des résultats: le 27 juin 1970. La Direction de l'instruction publique S. Kohler

du canton de Berne Conseiller d'Etat 45

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Prochaines rentrées: mi-septembre et avril

«Qui prendrait la responsabiUté de notre classe d'été pour enfants mentalement ha'ndica'pés, du­rant le mois de juiUet 1970?»

Faire offres au secrétariat de l'Association valaisanne des parents d'enfants mentalement handicapés, 31, avenue Ritz, 1950 SION, où tous renseignements pourront vous être com­muniqués.

à 5 % du traitement mensuel. Cette gmtitfication se,ra augmentée de 5 % ~haque année pour atteindre à la 2ge année de service, le maximum l'epré­sentant un l3e salaire mensuel.

Signatures: Le Président du Conseü d'Etat: Le Chancelfer d'Etat: '

w. Loretan N. Roten

Ici nous fiai/sons un petit bond dans l/etemps.

LODS d'une séance du comité fédémtif, Monsieur Heumann avançait cer~aines oraintes concernant le parement de la prime de fidélité.

A la séance suivante du oomité directeur, i/l lui fut répondu que le secréta'Ï're fédél1atif avait examiné ce règlement et avait dû constater que

les oJ1aÏJntes soul'evées ,par M. Heuman'll au denüer Comité fédératif n'éùaient pas fondées.

Ces dédal1ations ont une g,mnde valeur indioative, oar M. J acquod, notre 'seorétJaire fédératif n'a certainement pa'S parùé «en J'.air» et ,son expé­rience en la matière nous pe'l1met de ks considérer comme une interpré­tation très autorÏ's/ée du dit règlement.

Or, une quinZiaine de jOUllS plus tard, dans un l1apport traitant .J'eTIsemblle des améliorations Inatél"ieilles aocordées au p.ersoIl1l'ei1 enseignant, notre secrétaire fédératif expliquait que la prime de fLdéilité en 1969, ne serait versée que sur les 8 premiers mois parce que Pannée de servroe va du 1.9.68 au 31.8.69; ceHe prime de fidélité à verser aJU mois de décembre pour 1969 ne compvendra donc que les 2/3 de l'a prim'e normale.

M. J'alcquod a aussi établi un calcul, en exemple, précis/ant que l'ensei­gnant de 26 ans de pratique, à 42 sem3JÏueis de scoŒaT'ité a droit à ,85 % d'un !ra~tement mensuell, 'soit pour les 8 premiers mois de 1969 ou les 2/3 de l'année, à une prime de fidélité annueJl[e de 1875.- X 85 % = P'r. 1593.75.

Dans cet ,exemple, pour le calcul des années de service, nuvre secrétaire fédéDatif reSite dans lIa ligne du me;s/slage du Conseil d'Etat au Grand Conseil et en accord avec l'inteJ1prétation de lia loi que réolame le per,sonnel ensei­gnant.

Encore un petit bond darrs le temps, et toutes les interprétations vibrent à l'unis/son.

En effet, au mois de décembre 1969, le's enseignants recevaient une prime de fidélité Claloulée, en oe qui concerne le pOlUrcentage, aux 2/3 du montant réel, et en ce qui concerne Jes année'S de servi'oe, dès la lle année révolue.

Dans ce «'labyrinthe» d'interprétations, com,ment en trouver une is/sue ? Ce t'Our d'horizon montre }les dirfficuHé!s «embrrou~Hées», auxquelles

s'attaquent le Comité cantonal et la Commis'sion des Intérêts matériells du personnel ense1gnant.

49

Au:s'si, placé devant une telle situation, alors que je n'y pe~sai~ pas il y a quelques mois seulement, je penohe de plus en plus,auJourd'hu{ pour une adhésion à un syndicat puis,s'ant, capable de faire entendre no~ revendic3Jti'O'ns, car dans notre Fédération, chaque groupement défend i~olé_ ment ses positions, et nMureHement. .. en Viain.

La SPR est une '3:ssodation d'une valeur ré'e!l,le s'Ur l'e plan pédagogique mais impuis'Slante dès qu'ill s'agit de's intérêvs matériels des . enseignants. '

Cher:s collègues, Mesdames et Mes'sieur,s, prenez le temp de méditer ces lignes 'et de préparelf vos suggestions que vous pourrez émettre à l'assem_ blée des délégués du mois de juin 1970.

M. Bagnoud

~ ______________ C __ O_M __ M_U __ N_I_Q __ U_E_'_S ________ ~ __ ~ ENSEIGNEMENT SECONDAIRE

Le Conseil d'Etat a décidé l'ouverture, dès le 1er septembre 1970 d'une éca}e mixte de culture génél1aJle et d'une école préparatoire aux profes: s·ions féminines au Pensionnat du Sa:cré-Cœur, à St-Mauüce, et à l'Institut des Sœurs Utsulines, à Sion, sous réserve d'un nombre suffisant,d'in~orùptions.

L'école mixte de culture générale est ouverte aux é~èves ayant suivi avec succès J,a ollasse de 3e 's'econdai're - section génélial'e, de 4'e littéraire ou une classe équivalente. Les oandidates doivent s'3Jvis~aùœ aux obHgations léga~es en matière d'enseignement ménager. Cette é'cole, qui comporte un pro­aramme s'étendant 'sur deux ans et -di'vùsé en seconde année 'en sections para-b / l 'n' médica1'e ,et seorétariat, dispense une cul'mre générale et prepare es eleves, selon option, soit à entrer dans une éco'le d'inti,rmier ou d'infirmière, d~·a:ssis· tant(e) sooÎ:aJl(e), d'éduoateur ou éducatrice spédalisé(e), de physiothéra­peute, d'ergoth6rapeute, de laborantine médiC'aJle, de ré6duoaTrÎ'ce de la psychomotricité, soit, pour lia seconde seotion, aux profes'sions ,de se.crétaire, b~bl±othéc'airre, employé(e) PTT, CFF, agences de voyages, off'lees du toufÏisme, éooles hôtelières, etc.

L'école préparatoire aux professions féminines a pOUT but de compléter l'instruction de bas'e de's jelUnes fillle'S ayant achevé leur f1oTima:tion primaire et mél1l3Jgère. D'une durée de deux ans, eilil'e les prépare aux apprentis:s:ages divers et les oriente en particwlier vers les profes'sions féminines, tel~es qu'infi,rmière-a's'sistante aide ~amirIiale, nUI1se, e,tc. Cette école est ouverte à toutes les jeunes fill~s âgées de 16 ans, ·ayant fréquenté ['écoie ménragère obligatoire et réuS/si l'eXiamen d':adm,Ï's'sion.

50

L 'examen d'entrée à l'école pr6péllfatoire aux profes'sions féminines aura lieu le lundi 1er juin 1970, à l'Ecole norma!le des filles, à Sion, et à l'Institut de la Tuilerie, à St-Maurice.

Les formules d'insoription peuvent être obtenues auprès du Service de l"enseignement secondaire, P,l,ant'a 3, à Sion.

Sion, le 29 avril 1970. Le chef du Département de l'ins-truction publique:

A. Zufferey

Société suisse des maîtres de gymnastique Commission technique

PUBLICATION DE COURS: ETE 1970

La SSMG organise, sous les auspices du DMF, les cours d'éducation physique scolaire suivants: No 14: Gymnastique de maintien (cours en atl[emand)

1 er au 6 juin 1970, Zuri'ch Les possibilité's d'influencer le maintien par la gymnastique.

No 15: Gymnastique de maintien (cours en français) 13 au 18 jUÏJ}Il'et, Pri'lly (VD) Les possibilités d'influencer le maintien par la gymnastique.

No 17: Gymnastique au 1er degré 13 au 18 juiHet, Yvonand (VD)

No 18: Rondes et danses 3 au 8 août, Zoug

No 19: Natation et jeu (volleyball et basketbaU) 13 au 18 jui'llet, Genève

No 21: Cours pi'éparatoire au brevet d'instructeur de natation 3 au 8 août, Bienne

No 22: Direction de camps et d'excursions en montagne 27 juillet au 1er août, AroUa VS

Remarques: ces cours sont ré:servés aux membres du corps enseignant des. écoles off.iciellement recorunues. Si le nombre de places disponibIe:s est sufflS-ant, les oandidats au diplôme fédéral d'éduoation physique, 3JU breve't de maître secondaire, }>es maîtresses ménagères et de travaux à l'aiguine peuvent être admis aux cours, pour autant qu'itls enseignent la gymnastique à l'école.

. ~demnités: une subvention couvrant une parÜe des frais de pension, amlSl que le remboursement des frai's de transport, trajet le plus direct du domicile au lieu de COUTlS, seront aHoués.

51

Inscriptions: les maHres dés-imnt s'inscrire à un des cours doivent de. mander une formule d'inscription à M. Curdy, inspecteur de gym, Sion puis retourner c~te formule, dûment remplie, à M. Kurt Rüdishilli, SeIlibühl: weg 19, 3632 Allmem.dingenjThoune; demi'eT déliai pour le cours No 14: 12 mai, pour l'es autres COUDS: 1er juin 1970. Les insoriptions tardives ou incomplètes ne seront paiS pri'se·s en considévation.

Cours central No 8: Volley baIl et baslœtball

8 au Il jumet 1970, Solreure

Oe cours est destiné aux responsables des sooiétés de gymnas.tfque d'instituteurs, aux directeur's des conTiS cantonaux et à ceux de lia SSMG. Les pef>Sonnes désir,ant prendre p'art à ce ,cours s'admslsent à ,leur Départe_ ment cantonal de l'ins~ruction pu b[i que: jusqu'au 1er juin 1970. Les ins­criptions nous seront tJ1ansmi'Se'S par cette instance.

Le président de la comm~ssion teohnique: K. Blattmann

Association des maîtres de 'gymnastique du Valais romand

COURS DE NATATION

22 - 23 - 24 juin. En cas de l11auV1ai~ temps le cours a lieu daus une piscine coruverte ou Brigerbad.

S'inscrire jusqu'au 10 juin 1970, auprès de Samuell Delaloye, Chiii, 1870 Monthey, téléphone (025) 4 20 84.

DelS renseignement's complémentaires seront donnés aux participants.

Association des maîtres de gymnastique du Valais romand

Pour répondre à la demande formiUJlée par les part,icipants au cours du 25 avr'~l 1970, l'A'S'soci'atioH des nmît.res de gymnastique du Valais romand organise un nouveau cours de course d'orientation le sranTedi après­midi 30 mai à Sierre (Fingels).

Leoture de oarte, étude de la bOUfsso~e, organisation d'rune course seront les thèmes traités lors de cet après-midi de trlavaiL

Ceux qui s'intéressent à un tel COUDS sont priés de renvoyer leur ins­criptlion chez Jean-Pierre MICRELLOD, route de Bottir'e 22, 3960 Sierre, pour le 20 mai 1970.

Le programme détaiHé ainsi que tous les renseignem'ents nécœsaires seront comuniqués directement aux participants. L'AMGVR rembourse les frais de ,transport.'

52

Je m'inscris pour le cours de course d'orientation du 30 mai 1970.

Nom: ........................ ........ .. .............................................. . Prénom: ..... ................. .......... " ...... .............................. .

DOnlloi'le: ... ........... ....... .... ............ .... ........ ... ........... .. .. . R!ue: ............... ... .. .... ........... ....... .. .............. .. .. .. ........... .. . No pos,fJaJ1: .... : ......... ........... .. ............................ . Tél.: .... ................. ... ........ , ............. ........... ........ .... .

Signature: ... .... ... ........................ ... ....... ............... . Bulletin à renvoyer jUiSqu'au 20 mai 1970 chez Jean-Pierre Miche:llod

route de, Bottire 22, 3960 Sierre. Pour l'AMGVR:

JP. Michellod

pÈLERINAGE D'ÉTÉ A NOTRE-DAME DE LOURDES

Du 19 au 25 juiUet 1970, sous ]la présiIdence de Mglr L. Railler, Abbé de St-Ma'Urr'ice. Voyage en avi'On, car ou tr-ain.

Renseignements et illlsoriJptions jusqu'au 1er juin 1970, auprès de J. O. Pralong, route du Rawyl 45, 1950 Sion (tél. (027) 2 18 63

MONITEURS POUR COLONIES DE VACANCES

Des élève's de l'Ecole normale de~ instituteuf.S de Sion - section alle­mande - accepteraient volontiers un poste de moniteur dans une colonie de vacancys du Valais romand.

S'adresser à l'ODIS, téléphone (027) 3 93 65 .

SÉMINAIRE SUR L'AMÉRIQUE CENTRALE

Du jeudi 28 mai à midi au samedi 30 mai à midi aura lieu à Gruyères, sous lesausprces de la Commi~:si'On nationale suiSSe pour l'UNESCO, un séminai,re sur l'Amérique centJrlale.

Les diver,s exposés sur la géographie, l'ethnographie, la politique, la culture, l'économi,e, etc., S'eTont suivis de dis'cussions animées par des spécialis,res.

Bamni ceux-ci, ont déjà accepté de prendre la pat."ole MM. Monbeig, directeur du Centre national de la recherche scientifique à Paris, Baer, direoteur du MUJsée d'ethnographie de Bâle, Bührer, couespondant du journal «Lie Monde», à LauS/anne, GuiUem'in qui fait actJueJrement des re­cherches au Guatémal1a.

Ce COUTiS est destiné au m'aîtres de renseignement secondairre de la Sui1s'se romande et du Tes:sin, qui peuvent s'ins'Orire et recevoir des ren­seignemeniIs cOillplémeneaires à la Comm1'ssion nationarle suisse pour l'UNESCO, Département poJitique fédéral, Eige:rstl'asse 73, 3003 Berne, tél. (031) 61 46 63.

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CAISSE DE RETRAITE

Pour raison de congé, le bureau de la caisse de retralÎ.te sera fermé du 8 juin au 6 jui,~l'Bt.

Le gérant

DESSINS D'ENFANTS

Le 19 juiNet prochain la «J1apan Store Merohandising Association» inaugurera à Tokyo la «QUlatrième ExpoiSition mondiale de des-sins d'en~ fants» placée sous le patronage de la Commi'ss<Ïon nationale jlaponaise pOUr l'UNESCO.

Conditions de participation

1. Sujet: «Un jour de fête» 2. Age des participants: 6 à 12 ans 3. Exécution du dessin: aquarelle, crayons de coutleur, pastel 4. Dimensions des travaux: pas au-dessus de 51,S X 36,4 cm. S. Prière d'indiquer au verso de chaque travaill( en caractères d'imprimerie

et en ang~ails):

Prénom (Christian name:) nom (name:) âge (age:) sexe (s'ex: = boy ou girl) nom de l'instituteur (name of the teacher:) nom et adresse de l'écoile (name and addrre:ss of the schoul:) titre du travail (title of work:)

6. Les maîtres voudront bien f,ailre un choix des travHUX à nous expédier. 7. Les travaux sont à adres'ser jusqu'au 15 juin 1970 au plus tard à la

Commission nationale suisse pour l'UNESCO Département politique fédéral, 3003 Berne. Les auteurs des meilHeurs travaux recevront des médailles commé­

moratives. Les travaux qui seront envoyés au Jnpon ne pourront être retoUJl'nés.

CARTOGRAPHIE

Rééditions 1970 des cartes des Editions géographiques Kümmedy & Frey, Berne: Italie 'du Nord 1 : S 00 000 Autriche 1 : SOO 000 lûa:lie 1 : 1 000 000 France 1 : 1 000 000 Espagne - Portugal 1 : 1 000 000

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