L'Ecole valaisanne, juin 1986

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JUIN 1986 10
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  • ses propositions au Dpartement de l'instruction publique si possible avant l'ouverture de la pro-chaine anne scolaire. 6. Les institutrices et les instituteurs qui n'accom-plissent que des remplacements occasionnels sans tre la recherche d'un emploi permanent demeurent soumis aux anciennes dispositions les concernant. Celles contenues dans la prsente dcision ne leur sont pas applicables .

    7. Les mesures d'application et autres dispos t tions de dtail non contenues dans la prsent dcision sont prises d'entente entre le Dpart ment de l'instruction publique et le Dparteme~ des finances . 8. La prsente dcision qui entre en vigueur 'Ie 1 septembre 1978 est valable jusqu'au 31 ao 1982.

    Pour copie conforme, Le Chancelier d'Etat

    ~~ ~IS~ JUIN 1986

    N 10

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  • Nouveau!

    Pour petits dbutants

    Franais langue trangre

    il tait ... une petite grenouille

    Version lgre: - livre de contes - Cassette - Cahier d'activits Version complte: - Version lgre + - livret de lecture - Cahier d'criture Fichier pdagogique: - Propositions d'activits

    complmentaires

    Matriels crits, visuels et sonores Activits linguistiques et ludiques

    - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

    Catalogue disposition: Editions LEP Case postale 3211 - 1002 Lausanne

    ~ BANQUE CANTONALE DU VALAIS

    Une force pour entreprendre

    L'COLE VALAISANNE

    RDACTEUR

    DLAI DE RDACTION

    DITION, ADMINISTRATION, RDACTION

    IMPRESSION, EXPDITION

    ABONNEMENT ANNUEL

    TARIF DE PUBLICIT

    DONNES TECHNIQUES

    RGIE DES ANNONCES

    ENCART

    Bulletin mensuel du personnel enseignant du Valais romand

    Juin 1986 xxxe anne N 10

    parat Sion le 15 de chaque mois, juillet et aot excepts.

    M. Jean-Franois Lovey.

    Le 25 de chaque mois. (Documents photographiques en noir et blanc).

    ODIS, Gravelone 5, 1950 Sion, tlphone (027) 21 6286.

    Imprimerie Valprint SA, Sion.

    Fr. 25.-, CCP 19 - 12, Etat du Valais, Sion (pour le personnel enseignant, l'abonnement est retenu sur le traitement).

    Couverture: 4e page avec une couleur (minimum 10 fois) mais avec changement de texte possible

    111 page Fr. 3500.-112 page Fr. 1800.-114 page Fr. 1000.-118 page Fr. 600.-

    Pages intrieures:

    111 page Fr. 300.-112 page Fr. 160.-113 page Fr. 120.-114 page Fr. 90.-118 page Fr. 50.-

    2e et 3e pages avec une couleur (minimum 10 fois) mais avec changement de texte possible

    111 page Fr. 3200.-112 page Fr. 1650.-114 page Fr. 900.-118 page Fr. 500.-

    Rabais pour ordres fermes: 5 fois: 5 %, 10 fois: 10%.

    Dlai des annonces: le 1 er de chaque mois. Surface de la composition: 155 x 230 mm. Impression :offset.

    PubliCitas SA, Sion, tlphone (027) 21 2111 et ses agences de Brigue, Martigny, Monthey.

    Les encarts sont accepts. Prire de se renseigner de cas en cas auprs de Publicitas SA.

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  • DITORIAL Jocelyne Gagliardi

    ACTUALIT PDAGOGIQUE DIP Jean-Michel Giraud et Guy Vernay Service cantonal de la formation professionnelle AVPES 1 Jean-Pierre Salamin

    EV EV EV

    Sommaire

    Et partir .. .

    Extraits du rapport de gestion pour l'anne 1985 Les filles: leurs choix professionnels 15 ans

    Placement en apprentissage ; qu'en est-il ce printemps? Rencontre avec le chef du DIP . ......... . Ecole enfantine: enqute sur le document Objectifs et sug-gestions pdagogiques .... ... . Vente de l'cu d'or 1986 en faveur de Finges La rue: exposition de travaux d'lves Exposition: le Valais avant l'histoire

    NOUVEAUX MOYENS D'ENSEIGNEMENT AU DPT SCOLAIRE EV EV

    VIE CORPORATIVE Franois-Ls Dcaillet

    INFORMATIONS OFFICIELLES ODIS

    DUCATION ET SOCIT Elisabeth Sola Pierre Pradervand Franoise Rouvinez Anna T. Veuthey

    NOUVELLES ACQUISITIONS ODIS

    Encarts:

    Apprentissage de la lecture en 1 P Filou et Tricotine .. .... . Pour la rentre ... Calcul mental 4P

    Rencontre SPVal-DIP

    Horaire d't

    Urgent! .... . . L'cole anti-marmotte Pleine forme L'homme quotidien

    Liste des rcentes acquisitions . . . . .

    Dispositions concernant l'organisation de l'anne scolaire 1986/1987

    AEPSVR: Programme d 'activits 1986/87

    Photo de couverture: Bruno Clivaz

    3

    5 19

    23 24

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    53

    .-

    Et partir ...

    Vacances. On voudrait connatre les les des poivriers et des casoars, voir les bleus interdits des mers du Sud et se laisser prendre aux mirages du dsert de Gobi. On rve de s 'enca-nailler dans toutes les villes italiennes o trane, mme par les chaleurs d'enfer, l 'ombre ardente du matre-sculpteur au pr-nom d'archange. On voudrait remonter /'/enissei jusqu'aux pa-lais givrs dans lesquels errent encore les mes dchires des crivains russes. On voudrait soupirer et se sentir d 'exil. On voudrait vivre ensorcel jusqu' l'acide blessure. On at-tend le pays inconnu quand on y est dj.

    Parce que l-bas, chaque anne un peu plus, c 'est comme ici. L-bas se dpouille de ses charmes extravagants, funestes et insalubres pour pouser une image touristique en passe de devenir universelle. Et l'on se dira vaguement cur du pit-toresque, du romantisme et de tout le bataclan qui suintent des sites dclars deniques. Et l'on s'tonnera du mercanti-lisme acharn des autochtones, oubliant que nous avons la palme en la matire. Et l'on se mlera aux alles et venues zoologiques de ceux qui croient avoir endoss le paletot trou de Rimbaud chaque fois qu'ils mettent pour deux semaines, la cl sous leur paillasson. Et l 'on blera en chur, dans une ambiance de vernissage de peinture, devant des paysages, quand on a les photos disposition.

    Alors, plerin abus, on se laissera choir dans un monastre toscan pour y apprendre le silence et le temps.

    Jocelyne Gagliardi

    3

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  • Petit Nordestin (Brsil) Photo Michel Eggs

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    EXTRAITS DU RAPPORT DU DPARTEMENT DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE

    SUR SA GESTION DURANT L'ANNE 1985

    ACTIVITS CULTURELLES Conseil de la culture Le Conseil de la culture s'est runi deux fois en sance plnire au cours de 1985. A l'occasion de l'Anne de la jeunesse et de l'Anne de la musi-que, il a amorc une rflexion visant revaloriser l'ducation artistique, dans tous les domaines et tous les niveaux. Un certain nombre d'initiatives ont t proposes aux tablissements scolaires, notamment l'organi-sation de journes d'art et de musique. Une ving-taine de centres scolaires du degr secondaire ont profit de cette offre, qui permettait aux lves de rencontrer des artistes et de dcouvrir diverses formes de cration et d'expression . D'autre part, un sminaire de rflexion consacr aux problmes de l'ducation artistique fut organi-s le 26 mars l'intention des responsables de l'instruction publique et des directeurs d'institu-tions scolaires. Dans le cadre des six commissions du Conseil de la culture, quelque 175 demandes de subvention furent examines au cours de l'anne. Il faut ajou-ter cela les achats d'uvres effectus par les membres et les experts de la commission charge de l'art et de l'artisanat.

    Prix de l'Etat du Valais Le Prix de conscration 1985 a t dcern l'crivain Maurice Chappaz, . pour l'ensemble de son uvre.

    Quant aux Prix d'encouragement, leur attribution a t base cette anne sur un concours consis-tant en la prsentation publique d'une uvre origi-nale intgrant plusieurs disciplines artistiques . Cinq groupes se produisirent le 6 dcembre Sion devant le jury.

    ((Culturinformation)) La publication de ce bulletin mensuel s'est pour-suivie tout au long de l'anne sous la forme habi-tuelle, mais des contacts ont t pris avec des priodiques assurant un service analogue en vue d'une coordination des efforts.

    Relations extrieures La participation du conseiller culturel aux travaux du conseil de la Fondation Pro Helvetia et du grou-pe culturel de la Communaut de travail des Alpes occidentales, ainsi que deux rencontres de res-ponsables culturels - l'une au niveau romand, l'au-tre au niveau suisse - ont permis d'entretenir les contacts avec les autres cantons et les rgions limitrophes. La prparation de la Fte romande de Bienne, prvue pour le printemps 1986, a gaIe-ment contribu cet change, tout comme la jour-ne annuelle de l'Alliance culturelle romande, or-ganise Sion au mois d'octobre.

    RECHERCHE PDAGOGIQUE L'anne a t marque par l'officialisation du sta-tut de la recherche pdagogique. En novembre, le Conseil d'Etat prenait la dcision de crer l'Office de la recherche pdagogique avec un responsa-ble pour chacune des parties linguistiques du can-ton. Le conseiller pdagogique assure cette res-ponsabilit dans le Bas-Valais tandis que dans le Haut, le responsable de l'enseignement spcialis pour cette partie du canton a t charg de cette nouvelle mission ds le dbut dcembre.

    Observation - Evaluation L'analyse des prparatifs des examens de fin d'anne et l'exploitation des preuves communes occupent annuellement une part importante du temps de l'office. Les disciplines suivantes sont

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  • concernes: le franais, la mathmatique et l'alle-mand au niveau de l'enseignement primaire et se-condaire, la connaissance de l'environnement au niveau de l'enseignement primaire . Le document d'valuation du travail des lves et d'information des parents, en premire anne pri-maire, a t une nouvelle fois amlior la deman-de d'enseignantes de ce degr scolaire. Des essais de tests labors sur le plan romand, sous la responsabilit de l'IRDP (Institut romand de recherche et de documentation pdagogi-ques), ont t faits dans des classes du canton; ils concernent la comprhension de la lecture la fin de la deuxime anne primaire . Ces tests font partie d'un ensemble de mesures d'observation de la mise en place du programme romand d'en-seignement du franais .

    Enqute Sur le plan romand, le GRAP (Groupe d'tude ro-mand pour l'amnagement des programmes) est charg de raliser une nouvelle prsentation des plans d'tudes. Les cantons sont troitement as-socis ce travail. Diverses enqutes ont t me-nes auprs d'enseignants et de responsables d'coles propos des projets de franais, math-matique et allemand. Les rsultats de ces enqutes ont permis la mise au point des documents romands. L'enseignement de la connaissance de l'environ-nement oblige le canton laborer des mthodo-logies nouvelles. Un sondage d'opinion a t fait auprs des personnes concernes (enseignants, inspecteurs) propos de la mthodologie de troi-sime anne primaire. Les rsultats du sondage ont permis la mise au point du document remis aux titulaires de ces classes. L'avant-projet de loi sur le cycle d'orientation et son rglement d'application ont fait l'objet d'une double consultation. La premire a port sur les Bases de rflexion et la deuxime sur 1'Avant-projet du DIP. Les deux consultations ont touch les associations d'enseignants, les responsables scolaires (inspecteurs et directeurs d'coles), les services et les offices scolaires cantonaux, les au-torits religieuses, ainsi que les commissions sco-laires. La synthse des rsultats de ces consulta-tions a permis au DIP de mettre au point l'avant-projet soumettre au Conseil d'Etat. Elaboration de documents Un document intitul Objectifs et suggestions pdagogiques a t remis aux enseignantes des classes enfantines ainsi qu' celles de premire anne primaire. Ce document fixe les objectifs de l'cole enfantine et dcrit les acquisitions des .l-ves dans ce degr post-scolaire: il tend ainsi faciliter aux enfants un passage harmonieux entre l'cole enfantine et la scolarit obligatoire. Ce do-6

    cu ment a t labor avec la collaboration d'ensei-gnantes des degrs concerns ainsi que de ma-tres de mthodologie de l'cole normale des institutrices. L'laboration d'une documentation didactique l'usage des enseignants s'occupant d'enfants ducables sur le plan pratique s'est poursuivie avec l'aide d'enseignants des coles de la Bruyre de Sion et de Martigny ainsi qu'avec la collabora-tion .du Centre de recherche de l'Institut de pda-gogie curative de l'Universit de Fribourg. L'office a t mis a contribution pour: - prparer la premire version de l'avant-projet de

    loi sur le CO et du rglement d'application; - apporter les modifications ncessaires une r-

    dition du document L'Ecole, c'est quoi? des-tin aux parents dont les enfants entrent pour la premire fois l'cole;

    - laborer un texte sur les mesures d'accompa-gnement de l'introduction des programmes ro-mands de franais figurant dans la brochure d'information destine aux enseignants secon-daires;

    - faire des propositions concernant les ides di-rectrices devant servir l'avant-projet de loi sur la formation des enseignants.

    Projet A la suite de diverses demandes, l'office a t amen proposer aux services concerns des projets de recherches particulires portant sur: - les effets des classes effectif rduit - un nouveau mode d'valuation du tr'avail des

    lves (notes semestrielles, examens de fin d'anne ... ).

    Contacts extrieurs Le conseiller pdagogique a reprsent le canton dans diverses commissions romandes et fdrales et a donn des cours sur l'valuation aux lves des coles normales. Il a t appel en tant qu'expert aux examens de pdagogie et de psycho-pdagogie (soutenances de mmoire de licence d'tudiants valaisans) de la Facult de psychologie et des sciences de l'du-cation de l'Universit de Genve, aux examens de psychologie du Centre de formation des matres d'ducation physique de l'Universit de Lausan-ne.

    Il assure, pour une dure de deux ans, la prsiden-ce de la Commission de coordination des centres de recherche pdagogique de la Suisse roman-de.

    DUCATION PHYSIQUE ET SPORT Sport scolaire facultatif Dans le cadre des tudes relatives une nouvelle rpartition des tches entre la Confdration et

    les cantons, les subventions fdrales pour le sport scolaire facultatif seront supprimes. Le Grand Conseil a dcid, en janvier 1985, de re-prendre la charge du canton ce subventionne-ment. Huit communes ont organis des cours dans le domaine du sport scolaire facultatif. Ils reprsen-tent 2698 heures d'el)seignement et ont t don-ns dans les branches suivantes: gymnastique, engins, agrs, athltisme, natation, basketball, vol-leyball, rythmique, tennis de table, tennis, ski, foot-ball, escrime, plongeon, sauvetage, danse classi-que, hockey sur glace, patinage.

    Sport-Toto Conformment aux prescriptions en vigueur, le 5 % du montant peru de la socit du Sport-Toto de Ble a t attribu au fonds d'aide aux jeunes sportifs valaisans . Ce fonds a pour but de soutenir financirement les jeunes sportifs de valeur et de mrite pour leur prparation et leur participation des comptitions sportives de haut niveau. 44 re-qutes ont t examines, dont 33 purent tre agres. Le 55 % du solde a t rparti, sur proposition de la commission ad hoc, entre les associations spor-tives cantonales. Sur le solde disponible, le Conseil d'Etat a pu intervenir en faveur de 52 re-qutes particulires visant essentiellement crer des installations sportives caractre durable, tel-les que places de jeu et de sport.

    La commission du Sport-Toto a particip auxtra-vaux relatifs la cration de classes pour sportifs et artistes.

    BOURSES ET PRTS D'HONNEUR En 1985, la Commission cantonale des bourses et prts d'honneur s'est runie dix reprises. Elle a consacr la majorit de ses sances l'examen des demandes de bourses et de prts d'honneur. Elle a galement eu l'occasion d'examiner divers problmes lis l'attribution des allocations d'tu-des et de prparer l'intention du Conseil d'Etat un avant-projet de dcret sur les bourses et les prts d'honneur.

    REQUTES TRAITES Requtes Bnficiaires

    Universitaires 718 600 Techniciens 126 97 Normaliens 92 79 Ecoles secondaires 138 121 Apprentis 295 197 Professions artistiques 58 48 Professions commerciales 88 73 Professions paramdicales 77 64 Ecoles de service social 14 12 Perfectionnement professionnel 36 30 Ecoles professionnelles 79 63

    Total 1 721 1 384

    Photo Bruno Clivaz

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  • Langue allemande

    1974/1975 619 1454 2073 1337 1426 1496 1511 1571 1366 8707 375 11155 1975/1976 626 1584 2 210 1 570 1 532 1 418 1 462 1535 1 461 8 798 355 11363 1976/1977 564 1 522 2 086 1 570 1 563 1 352 422 1 419 1 495 8321 385 11242 1977/1978 590 1277 1867 1505 1564 1542 353 1420 1401 8785 319 10 971 1978/1979 590 1272 1862 1118 1479 1522 554 1354 1351 8387 307 10556 1979/1980 567 1179 1746 1079 1110 1510 530 1535 1309 8074 288 10108 1980/1981 560 1133 1693 983 1083 1134 441 1523 1474 7638 261 9592 1981/1982 611 1059 1670 906 969 1080 103 1449 1512 7019 233 8922 1982/1983 720 936 1656 875 915 972 085 1118 1415 6380 228 8264 1983/1984 726 950 1676 872 894 892 986 1077 1100 5821 213 7710 1984/1985 673 1077 1750 889 888 891 896 999 1060 5623 187 7560 1985/1986 744 1049 1793 916 889 897 873 911 990 5475 141 7409

    Langue franaise

    1974/1975 2974 3080 6054 2643 2720 2726 2658 2817 2377 15941 955 22950 1975/1976 2686 3166 5852 3171 2646 2728 2603 2702 2613 16457 933 23242 1976/1977 2014 3055 5069 3171 3 096 2 637 2 717 2 630 2 453 16704 902 22675 1977/ 1978 2115 2342 4457 3097 3112 3103 2624 2725 2435 17096 799 22352 1978/1979 1920 2398 4318 2463 3092 3149 3069 2695 2451 16920 758 21996 1979/1980 1810 2247 4057 2489 2507 3103 3110 3038 2480 16727 737 21521 1980/1981 1682 2120 3802 2293 2474 2546 3141 3108 2824 16386 616 20804 1981/1982 1659 1957 3616 2239 2292 2511 2551 3151 2944 15668 610 19914 1982/1983 1651 1990 3641 2057 2233 2366 2486 2574 2977 14693 587 18921 1983/1984 1597 1963 3560 2110 2045 2290 2365 2485 2486 13781 579 17920 1984/1985 1613 1887 3500 2057 2137 2067 2283 2370 2423 13337 536 17373 1985/1986 1717 1983 3700 1987 2064 2130 2094 2318 2292 12885 515 17100

    PYRAMIDE DES GES POUR LE PERSONNEL ENSEIGNANT DES CLASSES ENFANTINES

    HAUT-VALAIS nes en

    o

    1925

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    FEMMES total: 103

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    BAS-VALAIS

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    FEMMES total : 208

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    111

    1925~ 1930

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    FEMMES total : 211

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    -PYRAMIDE DES GES POUR LE PERSONNEL ENSEIGNANT DES CLASSES PRIMAIRES

    HAUT-VALAIS

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    11

  • PYRAMIDE DES GES POUR LE PERSONNEL ENSEIGNANT DES CLASSES ENFANTINES ET PRIMAIRES

    HOMMES total: 252

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    HOMMES total: 422

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    HOMMES total: 618

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    1940

    1950

    1955

    CANTON ns en

    ::4:::: 1935

    FEMMES

    ;. . t i i \ . 10 15 20 25

    CYCLE D'ORIENTATION La diminution des effectifs scolariss dans les coles du cycle d'orientation, amorce la rentre de septembre 1984 (11 593 lves), se poursuit et s'accentue mme en 1985 o 10846 lves sont recenss, soit une diminution de 747 lves ou de 6,4 % par rapport 1984. Selon les prvisions, cet-te courbe descendante continuera durant quel-ques annes avant de se stabiliser. Quant au nombre de classes, il a pass de 559 en 1984 545 en 1985, soit une diminution de 14 classes (- 2,5 %). Le Haut-Valais a enregistr la fermeture de huit classes pour une diminution de 412 lves et le Valais romand de six classes pour une diminution de 335 lves. L'effectif moyen par classe est de 20 lves environ, classes termina-les comprises.

    Elves en premire anne du cycle d'orientation

    1 re GOA 1 re GO B + BT Tata!

    Rgions Nbre % Nbre % Nbre %

    Valais romand 1567 53.0 1388 47.0 2955 100 Haut-Valais 661 56,9 501 43.1 1162 100

    Canton 1985-86 2228 54,1 1889 45.9 4117 100 Canton 1984-85 2255 52,3 2055 47,7 4310 100

    Le pourcentage d'lves suivant la premire A a augment de prs de 2 % par rapport 1984-1985. Cette proportion, qui est manifestement trop leve, risque d'entraner une baisse de niveau dans les deux divisions et la suppression des clas-ses B terminales si des mesures correctives ne sont pas apportes brve chance. Pendant l'anne 1985, les rencontres et les contacts entre le service, ses inspecteurs et les directeur? ont t l'occasion de discuter les princi-paux objets suivants: - l'enseignement de l'allemand et la formation

    des matres dans la perspective du remplace-ment de la mthode WSD et d'une bonne coor-dination tant avec le degr primaire qu'avec le niveau secondaire du deuxime degr;

    - la sensibilisation des enseignants du cycle d'orientation l'enseignement renouvel du franais, introduit progressivement dans les classes primaires et l'dition d'une brochure d'information leur intention;

    Service cantonal de l'enseignement secondaire

    - la double consultation sur les lignes directrices et l'avant-projet de loi sur le cycle d'orienta-tion;

    - l'organisation de cours mixtes d'conomie fami-liale et de travaux manuels pour garantir l'gali-t de formation entre filles et garons;

    - l'enqute concernant la radio-TV ducative; - les problmes poss par l'enseignement d'une

    matire informatique au cycle d'orientation; la scurit dans les ateliers de travaux manuels;

    - les propositions du Happort plthore.

    Coordination et harmonisation des programmes et des moyens d'enseigne-ment Dans les deux parties linguistiques du canton, la commission permanente des programmes et des moyens d'enseignement a tudi les moyens pro-pres amliorer la coordination verticale et hori-zontale dans diverses branches. Les ouvrages de mathmatique 1 A et 1 B qui ont t mis jour et modifis dans la ligne de 6e pri-maire et de 2A - 2B, seront introduits en septem-bre 1986. Le nouveau document d'information sco-laire et professionnelle, destin aux lves de 2e et 3e annes, a paru la rentre de septembre 1985. Les nouvelles fiches concernant la connaissance et l'entretien des textiles ont remplac un matriel jug dsuet. Le manuel d'histoire gnrale a t gnralis dans les classes de 2e anne. Dans le Haut-Valais, l'usage du nouveau livre de gographie a t tendu aux classes de 2e anne.

    ENSEIGNEMENT SECONDAIRE DU DEUXIME DEGR Ecoles prparant la maturit A la rentre de septembre 1985, 3362 lves sui-vaient l'enseignement dans une classe prparant la maturit contre 3344 l'anne prcdente, soit une augmentation de 18 lves. L'effectif moyen par classe s'levait 22 lves environ. 483 certifi-cats de maturit ont t dlivrs. La question de la dcentralisation de l'enseigne-ment secondaire du deuxime degr reste l'or-dre du jour. Une commission a t constitue pour tudier cet objet dans le Haut-Valais, une autre le

    13

  • sera dans le Bas-Valais (rgion de Martigny, Entre-mont) . La procdure en vue de l'ouverture d'un collge Sierre suit son cours . Sur la proposition d'un groupe de travail et en ac-cord avec la Confrence des recteurs, le manuel latin (dter Romanum a t remplac par les ouvra-ges ((Morisset aux Editions Magnard, Paris . En gographie, le manuel ((Bordas a t introduit. En mathmatique, le tome Il de l'ouvrage conu par MM. Pont et Pichard a paru en octobre . Divers objets se rapportant aux coles prparant la maturit sont toujours en discussion : - l'enseignement de l'informatique;

    l'enseignement de la philosophie et son impor-tance dans les classes de maturit; l'ventuel remplacement des trimestres par des semestres; la rvision de la grille-horaire; les conditions de promotion en premire et deuxime annes de la section scientifique; la reconnaissance fdrale des premiers certifi-cats de maturit langues modernes (type D) d-livrs en juin 1986 dans les trois collges de Brigue, de Sion et de Saint-Maurice.

    Ecoles suprieures de commerce 1276 lves - 878 filles et 398 garons - frquen-taient l'cole de commerce la rentre de sep-tembre 1985. Avec l'ouverture de deux nouvelles classes, cette section compte 59 classes avec un effectif moyen suprieur 21 lves. En juin 1985, 222 jeunes filles et 113 jeunes gens ont obtenu le diplme commercial reconnu par l'OFIAMT. Par son arrt du 9 octobre 1985, le Conseil d'Etat a modifi l'article 30 du rglement du 25 aot 1982 des coles suprieures de commerce du canton du Valais. La double exigence d'un nombre mini-mum de points, tant dans l'ensemble des bran-ches prescrites que dans le groupe des cinq bran-ches spcifiques, .a t rintroduite la demande unanime des directions d'coles et du corps pro-fessoral. Cette modification est dpendante de celle apporte l'article 6 en 1984. Sur la proposition du Dpartement de l'instruction publique, le Conseil d'Etat a admis, en sance du 20 novembre 1985, le principe de la cration de classes pour sportifs et artistes. Ces classes de-vraient accueillir des jeunes qui ont achev leur scolarit obligatoire et qui pratiquent un sport de comptition ou exercent une activit artistique de haut niveau. La dure des tudes est prolonge pour permettre ces jeunes d'acqurir, avec des horaires allgs, une formation identique celle donne aux lves suivant un enseignement ordi-naire. Des classes exprimentales, intgres au Collge de Brigue et l'Ecole suprieure de com-merce de Martigny pourront tre ouvertes en au-tomne 1986 pour autant que le nombre d'inscrip-tions soit suffisant. Dans un premier temps, seule

    la formation par l'cole de commerce est offerte pour mieux matriser l'exprience. Mais, plus long terme, en fonction des enseignements reti-rs, il n'est pas exclu que ce projet se gnralise pour tous les types de formation (commerciale, ap-prentissage, maturit).

    Ecole suisse de tourisme (EST) Les nombreuses ngociations avec les responsa-bles de l'OFIAMT ont abouti, d'une part au chan-gement de dnomination de l'cole, appele jus-qu'ici Centre valaisan de formation touristique (CVFT) et, d'autre part, la mise au point d'une ((ordonnance fixant les conditions minimales de re-connaissance des coles de tourisme. Cette der-nire fait actuellement l'objet d'une consultation au niveau suisse et permettra l'OFIAMT de contrler, en juin 1986, que les programmes d'en-seignement de notre cole correspondent bien aux exigences minimales requises pour une recon-naissance officielle. En septembre 1985, deux classes de langue fran-aise (31 lves) et une classe allemande (21 l-ves) ont t ouvertes. Parmi les lves de langue franaise, 67 % sont valaisans, 18 % sont suisses et 15 % sont trangers . Quant la classe alleman-de, elle compte 77 % de Valaisans et 23 % de Suisses . En fonction des enseignements tirs, les programmes et les exigences ont t adapts ou modifis. La premire vole de 20 lves a achev sa formation thorique et pratique. 16 sur ces 20 ont trouv un emploi dans l'administration d'entre-prises touristiques. L'intrt des stages obligatoi-res intgrs dans la formation plein temps est mis en vidence par le fait que la plupart de ces emplois dcoulent de contacts nous durant la priode pratique dans les entreprises. Enfin, il convient de rappeler que l'EST offre deux voies de formation quivalente: - l'enseignement plein temps, comprenant une

    anne thorique , suivie d'une anne de stages pratiques dans les entreprises;

    - l'enseignement par units capitalisables, desti-n aux professionnels ayant exerc trois ans d'activit au moins dans une entreprise touristi-que, est donn au printemps et en automne sous forme de six cours-blocs de 4 7 semai-nes, chelonns sur trois ans. Cette seconde voie de formation sera certainement ouverte en automne 1986.

    De plus, la demande de millieux touristiques, elle organise des cours de perfectionnement, en troi-te collaboration avec les associations profession-nelles intresses.

    Ecoles du degr diplme (EDD) En automne 1985, 196 lves (151 filles et 45 gar-ons) suivaient l'cole prprofessionnelle et 224 lves (216 filles et 8 garons) l'cole de culture

    Photo Bruno Clivaz

    gnrale. Les 420 lves des EDD taient rpartis dans 20 classes (en moyenne 21 lves par clas-se).

    Une commission a t constitue sur le plan suis-se pour tudier les moyens devant permettre une reconnaissance entre les cantons des diplmes dlivrs par les EDD. Dans une premire tape, les Dpartements de l'instruction publique de tou-te la Suisse seront consults sur les programmes-cadres pour les EDD. La question se pose de savoir si un programme d'enseignement chelon-n sur trois ans doit tre offert aux lves qui dsi-rent poursuivre leurs tudes l'extrieur du can-ton o nombre d'coles paramdicales ou sociales exigent soit 12 annes de scolarit, soit 18 ans r-volus.

    Au niveau cantonal, un groupe de travail a t charg: - d'tudier la possibilit de rendre plus attractive

    l'cole prprofessionnelle de deux ans; - de prvoir une structure d'une anne destine

    surtout prparer les lves l'apprentissage sans toutefois remettre en cause le systme de deux ans;

    - d'adapter l'approche pdagogique aux nou-veaux objectifs;

    - d'examiner les ventuelles incidences financi-res.

    DUCATION AUX MASS MDIA Aujourd'hui, les moyens de communication de masse subissent des transformations essentielles qui vont certainement encore s'acclrer ces pro-chaines annes. Nos jeunes sont partie prenante de ces mutations qui font une place de plus en plus importante l'image et au son. Le plus sou-vent, ils ne se rendent pas compte de l'tat de dpendance dans lequel ils se placent ni des por-tes - celle de la lecture par exemple - qui se voient condamns ou tout au moins dlaisses sans que les parents aient les moyens d'intervenir valablement. C'est l'cole qu'incombe la tche, difficile mais belle, de stimuler la capacit de se servir active-ment et intelligemment des mdias, de changer la faon d'observer, de permettre une approche criti-que des vnements pour que les futurs adultes soient libres et indpendants face au pouvoir de l'audio-visuel. L'importance et la ncessit de don-ner une ducation aux mdias l'cole n'chap-pent plus personne. Aujourd'hui, 38 enseignants exprimentent cet en-seignement dans les classes de premire anne du cycle d'orientation du Valais romand. Dans le Haut-Valais, l'ducation aux mass mdia est int-gre dans les cours de langue maternelle. Deux matres sont chargs de cet enseignement: l'un au niveau du cycle d'orientation, l'autre au niveau secondaire du deuxime degr.

  • La tlvision ducative s'efforce de renforcer l'im-pact de ses missions sur les enseignants par l'laboration de documents d'accompagnement plus toffs . Le commissaire cantonal participe activement aux sances et rencontres des sous-commissions et des groupes de travail romands .

    Service de la formation professionnelle ADMINISTRATION Entre en apprentissage en 1985 En 1985, la deuxime vole de jeunes ayant com-menc l'cole primaire dans un espace de quinze mois (du 1er avril 1969 au 30 juin 1970) est arrive au terme de la scolarit obligatoire . Il en est rsul-t une augmentation importante du nombre des apprentis malgr le phnomne de la dnatalit. Cette situation va du reste se poursuivre durant l'anne 1986. Le placement de tous ces jeunes a ncessit de nombreuses dmarches en vue de sensibiliser les matres d'apprentissage fournir un effort suppl-mentaire d'engagement. A cet effet , en collabora-tion avec les offices d'orientation scolaire et pro-fessionnelle, des enqutes ont t menes tant auprs des matres d 'apprentissage que des l-ves terminant leur scolarit obligatoire. Il y a lieu de relever la comprhension des associa-tions professionnelles et des entreprises qui ont grandement facilit notre tche . Dans l'ensembl~, le placement s'est effectu dans de bonnes condI-tions.

    Effectifs La rpartition des apprentis et des jeunes en for-mation lmentaire est la suivante :

    Apprentis de 1 re anne Apprentis de 2e anne Apprentis de 3e anne Apprentis de 4e anne Total des garons Total des filles Apprentis de langue franaise Apprentis de langue allemande Effectif total

    1.12.80 1.12.85

    2228 1903 1536

    581 4578 1670 3873 2375 6248

    2679 2290 1714 723

    5158 2248 4693 2713 7406

    Evolution au cours des dernires annes: 1955: 2076 apprentis 1975 : 4986 apprentis 1965 : 4228 apprentis 1985 : 7406 apprentis 16

    Lgislation La loi concernant l'excution de la loi fdrale du 19 avril 1978 sur la formation professionnelle, ac-cepte en deuximes dbats par le Grand Conseil le 14 novembre 1984, a t mise en application. Le rglement d'excution de ladite loi et le rgle-ment sur l'orientation scolaire et professionnelle ont t approuvs par le Conseil d'Etat le 20 f-vrier 1985. Tous ces textes lgaux sont entrs en vigueur ds leur publication dans le Bulletin officiel, le 8 mars 1985.

    Constructions Vu les besoins nouveaux crs: - par l'augmentation du nombre des apprentis ; - par la dure de l'enseignement professionnel

    dans certaines professions; - par l'introduction de cours spcifiques; le Conseil d'Etat a accept le principe de l'agran-dissement et de la transformation des coles pro-fessionnelles et des ateliers-coles. En vertu des dispositions lgales, le Grand Conseil a octroy: - le 22 mai 1985, un crdit d'engagement de

    5816300 francs pour la construction et les transformations effectuer l'Ecole profession-nelle de Brigue;

    - le 15 novembre 1985, un crdit d'engagement de 9900 000 francs pour les constructions et les transformations effectuer au centre profes-sionnel de Sion et

    - le 15 novembre 1985, un crdit d 'engagement de 5 800 000 francs pour la construction et les transformations effectuer l'cole profession-nelle de Martigny.

    Le cot total de ces constructions et transforma-tions, avant dduction des subventions, s'lve pour les trois dcrets ci-devant 36747000 francs . Le 2 octobre 1985, le Conseil d'Etat a galement accord un crdit de 366 000 francs, aprs dduc-tion des subventions , pour divers travaux de trans-formation effectuer l'Ecole professionnelle de Vige. Les mises en chantier de ces diffrents agrandis-sements et constructions devraient dbuter dans le courant de l'anne 1986.

    Cours de formation pour matres d'apprentissage Durant l'anne 1985, . il a t organis 10 cours d'une dure de trente heures, soit 7 dans le Valais romand et 3 dans le Haut-Valais, ce qui a permis de dlivrer 179 attestations des nouveaux pa-

    trons . Ceux-ci sont en effet tenus, en vertu des dispositions de la loi fdrale sur la formation pro-fessionnelle , de suivre un cours de formation pour matres d 'apprentissage s'ils n'ont pas form avec succs des apprentis avant le 1 er janvier 1980. Les rsultats de ces cours sont extrmement posi-tifs .

    Inspectorat de l'enseignement professionnel et de l'apprentissage

    Enseignement Selon les directives de l'Office fdral de l'indus-trie, des arts et mtiers et du travail, l'introduction du programme de base en informatique a pu tre ralis dans les coles professionnelles du Haut-Valais. Etant donn que le matriel d'enseignement en langue franaise n'a pas encore pu tre mis dis-position , cette introduction dans les coles profes-sionnelles du Valais romand aura lieu en 1986. Les enseignants ont reu une formation appro-prie permettant de dispenser cette discipline.

    Photo Bruno Clivaz

    ORIENTATION SCOLAIRE ET PROFESSIONNELLE

    Valais romand

    Consultations 3897 cas d 'orientation ont t examins dont 1260 personnes de plus de 17 ans, y compris 200 de plus de 25 ans. Dans 694 cas, les conseillers en orientation ont d entreprendre des dmarches pour l'aide au place-ment.

    Information Les demandes ne cessent de crotre : 11 213 dos-siers ont t prts et il a t organis 1222 sta-ges ainsi que 175 visites d'entreprises . A ces prestations :, il faut ajouter : - 600 sances d'information dans les classes; - et 350 confrences ou exposs d'information

    des publics divers. Dans le domaine des cours de prparation au choix professionnel dispens par les matres des cycles d'orientation , ' deux nouveauts sont si -gnaler : - l'dition d 'un nouveau manuel pour les classes

    de deuxime et troisime annes et - des visites de plusieurs cycles d'orientation par

    le directeur de l'Office et les inspecteurs , dans le but de mieux contrler les restructurations prvues en matire de programme et de grille-horaire.

    Haut-Valais

    Information et orientation gnrales - Dans le cadre de l'information et de l'orientation

    gnrales, les lves du cycle d'orientation et des coles secondaires du deuxime degr sont prpars aux choix d'une profession ou d'tudes par des sances dans les classes (287) et par des journes d'tudes (35) ; les conseillers en orientation ont aussi particip 37 soires d 'information destines aux pa-rents;

    - la collaboration l'organisation de stages pr-professionnels constitue une tche importante;

    - la recherche d'une place d'apprentissage cau-se beaucoup de difficults dans certaines pro-fessions et reprsente parfois un gros problme qui exige l'aide des conseillers en orientation ;

    - en collaboration avec l'Association des commu-nes de la valle de Conches , il a t organis une bourse des places d'apprentissage qui doit permettre aux jeunes de la rgion de connatre rapidement les branches et les entre-prises offrant des postes de formation. De telles bourses sont prvues dans d'autres rgions galement .

    Information et orientation individuelles Pendant l'anne 1985, 4077 consultations indivi-duelles ont t organises pour 768 jeunes gens et 781 jeunes filles. La plupart des consultants ont bnfici de plusieurs sances qui se sont tenues en partie l'Office de Brigue et en partie dans les permanences rgionales du cycle d'orientation.

    17

  • Enseignement professionnel Centre professionnel de Sion Statistique gnrale Anne scolaire 1984-1985

    Cours obligatoires hebdomadaires Ecole professionnelle suprieure

    - Cours d'introduction : ateliers-coles du btiment ateliers-coles des mtaux ateliers-coles de l'alimentation section du btiment : dessinateurs section du commerce: coiffure

    (II s'agit d'apprentis provenant des quatre coles professionnel-les artisanales)

    - Cours facultatifs et de perfec-tionnement pour apprentis

    - Cours d'appoints pour apprentis

    Formation lmentaire et formation pratique Ecole professionnelle suprieure Section technique Section commerciale Total

    960 1342

    253

    215

    Effectif

    2947

    134

    55 2825

    Classes

    7

    4 2

    6

    426 139

    Effectif

    65

    90 44

    134

    Ecole professionnelle de Martigny Statistique Anne scolaire 1984-1985 Premire anne: Deuxime anne: Troisime anne:

    . Quatrime anne: Total:

    Ecole pr(J)fessionnelle de Brigue Statistique Anne scolaire 1984-1985 Section de l 'artisanat Enseignement obligatoire: Premire anne: Deuxime anne: Troisime anne: Quatrime anne: Total :

    324 apprentis 296 apprentis 298 apprentis 186 apprentis

    1104 apprentis

    264 apprentis 254 apprentis 283 apprentis

    82 apprentis 883 apprentis

    Formation lmentaire et formation pratique :

    Section du commerce Enseignement obligatoire: Premire anne: Deuxime anne: Troisime anne: Total:

    Ecole professionnelle suprieure Section commerciale: Premire anne: Deuxime anne : Total:

    32 participants

    285 apprentis 243 apprentis 99 apprentis

    627 apprentis

    10 participants 11 participants 21 participants

    Ecole professionnelle de Vige Statistique Anne scolaire 1984-1985 Enseignement obligatoire: Premire anne: Deuxime anne: Troisime anne: Quatrime anne: Total:

    Formation lmentaire et formation pratique :

    Ecole professionnelle suprieure Section technique: Premire anne: Deuxime anne: Troisime anne: Total:

    270 apprentis 238 apprentis 220 apprentis 164 apprentis 892 apprentis

    16 participants

    46 participants 37 participants 27 participants

    110 participants

    EXAMENS DE FIN D'APPRENTISSAGE Statistique

    Valais Haut- Canton romand Valais

    1. Apprentis Candidats examins 1326 867 2193 Candidats garons 849 558 1407 Candidats filles 477 309 786 Candidats des professions arti-sanales 891 609 1500 Candidats des professions commerciales 435 258 693 Certificats dlivrs 1178 795 1973 Pourcentage des examens r-ussis 89,97 Candidats examins en Valais 1211 792 2003 Candidats examins hors can-ton 115 75 190 Professions reprsentes 101 81 114

    Les filles: leurs choix professionnels

    15 ans Situation et rflexion travers l'orientation professionnelle

    Situation, quelques repres mais rien de neuf!? Les secteurs-cibles Certains secteurs profession-nels couvrent eux seuls le 80 % des orientations des filles. A savoir: le commerce, l'admi-nistration et la vente en tte, l'htellerie, l'enseignement et le domaine mdico-social, enfin l'agriculture. La proportion des femmes actives dans ces domai-nes, agriculture mise part, ne fait qu'augmenter. Ces sec-teurs-cibles semblent non seule-ment prsenter une forte polari-

    t, mais leur consolidation est remarquable . Les autres choix (20 %) s' effec-tuent dans des directions diver-ses: l'alimentation, l'artisanat (cuir , textiles, bois ... ), les arts graphiques et appliqus, la construction, la mtallurgie et la technique notamment. Ces sec-teurs, pour la plupart, reprsen-tent une part des choix assez restreinte . Il faut donc admettre que les choix suivent des tendances qui les focalisent autour d'un nom-bre restreint de domaines . Ceci

    Photo Serge Rappaz

    n'a rien de particulier aux filles. Malgr cela, reconnaissons que ce march rduit prsente une gamme d'activits et de fonc-tions professionnelles tendue et des possibilits d'volution dveloppes.

    Les filles et leurs options Une enqute ralise auprs des filles qui ont atteint leur 17e anne en 1985 montre que le 44 % d'entre elles poursuivent une formation scolaire secondai-re du deuxime degr (gymna-se , cole suprieure de commer-ce , cole de degr diplme,

    19

  • cole prprofessionnelle, cole normale , cole d'art). Le 34 % s 'est engag dans un apprentis-sage OFIAMT ou assimil (CFF, PTT, mdical ... ). Les autres , soit le 22 %, ont choisi un emploi im-mdiat, une solution temporaire (sjour linguistique, emploi tem-poraire, etc ... ) et des options non identifies. Dans le domaine particulier des apprentissages , les filles sem-blent avoir un ventail moins ou-vert (une quinzaine de mtiers) que celui des garons (une tren-taine). Il n'est pas tonnant, ds lors, qu 'elles se retrouvent dans cette catgorie de formation net-tement moins souvent qu'eux (34 % de filles pour 64 % de gar-ons). Il faut cepenrlant rappeler le progrs rjouissant de ces dix dernires annes : le nombre des filles titulaires d'un certificat fdral de capacit a doubl. Dans cette situation, leur attitu-de ne semble pas aller dans le sens d'un largissement vers des mtiers plus rares ou mas-culins ; elles opent plutt pour une scolarisation de culture g-nrale plus pousse (44 % de fil-les pour 26 % de garons).

    Les filles acceptent-elles les choix proposs ou cherchent-elles les modifier? Scolarisation: le trop et le trop peu!? De toute vidence, il semble que les filles peu scolarises ont un horizon relativement bouch par rapport aux garons d'un mme niveau . La plupart des mtiers dits fminins supposent une scolarisation trs forte (commer-ce, enseignement, mdico-so-cial .. . ) ; cela s 'ajoute le fait qu'ils sont peu diversifis: force est de remarquer que la cl im-portante pour ouvrir l'ventail des possibilits professionnelles au fminin est bien l'cole. A l'autre extrme, les filles trs scolarises s'inquitent. A l'au-be des formations suprieures , elles ralisent la porte relle de leurs tudes et l'aventure long terme qu'impliquent les tudes universitaires.

    Ainsi le choix 15 ans , qui incite les filles faire des tudes com-me moyen d 'largir les possibili-ts , n'est souvent pas motiv par des perspectives profession-nelles particulires .

    Profession et famille : un quilibre trouver! Dans cet ordre d 'ides, la pers-pective de la vie familiale, de l'occupation domestique reste proccupante . Les femmes en devenir voquent rgulirement cet aspect de leur aven ir, perce-vant mal une bonne solution pour concilier famille et profes-sion . Il faut bien admettre qu'au-cun modle social, prouv et fonctionnel, ne permet de se si-tuer clairement. Ce ne sont mal-heureusement pas les cas parti-culiers, les adaptations oc-casionnelles qui peuvent faire cole mme s'ils russissent dans certains cas . Alors les fil-les!? soit elles oublient , le temps d 'une jeunesse et d'une forma-tion , parce toutes vivent le mo-ment prsent , soit elles compo-sent en cherchant les professions o l'activit permet d'viter apparement le trop et le trop peu. Les premires ont sou-vent le sentiment de s'aventurer en porte--faux, les secondes se perdent en conjectures et rtr-cissent leurs choix .

    Certaines filles, mais elles sont trs rares 15 ans, formulent des projets long terme, se donnent un tat d'esprit indit , conoivent vie familiale mais aussi travail professionnel sous un angle nouveau . Le dbat de l'adolescence se prte , cepen-dant, assez mal de telles pers-pectives ; on attend des exem-ples srs et des ouvertures relles dans ce sens .

    Des femmes? Des adolescentes d'abord! A cet ge , la recherche de l'in-dit en matire de mtiers ne va pas tellement dans le sens de braver les conventions sociales qui rglent les rles fminins et masculins dans le monde du tra-vail. La satisfaction de ses aspi-

    rations passe momentanment par le besoin de ralisations qui correspondent mieux des per-sonnalits en pleine closion : les arts et l'esthtique avec leurs possibilits de crer et de s'exprimer, la nature et l'environ-nement avec la recherche de manires plus vraies de s'enraci-ner dans le monde par del les artifices sociaux et techniques , l'engagement social enfin qui correspond bien cette qute de la relation approfondie . Le sens dans lequell'adolescen-te voudrait ouvrir ses possibilits de choix ne suit pas forcment la voie des mtiers dits mascu-lins. Elle cherche ce qui donne-rait davantage de sens son tra-vail, son engagement professionnel , ce qui lui permet-trait de s 'exprimer plus et d'tre plus authentique. Les valeurs at-tribues aux mtiers devraient en premier lieu s 'ouvrir ; l'ventail des choix suivrait.

    Fiefs masculins et perces fminines Il ne faut pas nier la dmarche d'un certain nombre de filles vers des activits typiquement masculines. L'volution dans ce sens est trs faible en rapport avec les transformations techno-logiques qui ont modifi certains milieux industriels , avec les pos-sibilits qu 'offre l'expansion de certaines branches techniques notamment (lectronique, micro-technique). Les apprenties dans le domaine de la construction et du btiment restent des excep-tions. Ces milieux profession-nels , thoriquement ouverts et possibles, comptent un nombre de filles trs rduit. Dans ce contexte, l'galit des choix passe plus souvent par l'environnement familial de la fil-le que par sa dtermination et son intrt pour la profession el-Ie-mme. Le choix spontan est rare tant les images sont bien in-tgres: le monde technique est masculin, du moins au niveau ar-tisanal et industriel . Les parents, certains milieux de travail proche de la famille , se

    Photo Oswald Ruppen

    prsentent souvent comme les dclencheurs qui permettent l'ouverture des ides : Ah? Tiens , pourquoi pas!?. Alors les filles peintres en btiment, ramo-neurs, lectroniciennes, mcani-ciennes en automobile, les ex-ceptions qui confirment la rgle, ont souvent bnfici de condi-tions, d'opportunits et d'un tat d'esprit directement lis un milieu familial.

    Des traditions mais aussi les besoins de l'conomie Bien que certaines mes sensi-bles se soient offusques, on trouve rarement saugrenu de voir des filles travailler prs des machines dcolleter, au mon-tage en srie d'appareils lectro-mcaniques. Par contre l'opinion change ds qu'il est question d'en former quelques-unes dans

    les apprentissages correspon-dants . Il n 'est pas rare de ren-contrer dans l'industrie des fem-mes, ouvrires non qualifies, qui y travaillent depuis de nom-breuses annes; on voque ce-pendant le problme de l'insta-bilit de la main-d 'uvre ds qu'il est question d 'engager dans un processus de forma-tion. Dans le monde conomi-que, la clause du besoin est rei-ne et justifie des paradoxes que les diverses conjonctures peu-vent renforcer, justifier, modifier parfois trs rapidement. Malheu-reusement les images, les st-rotypes n 'voluent pas au mme rythme et, surtout, ne cor-respondent pas toujours aux mmes critres. Il n 'est pas question ici de faire le procs de l'conomie et de ses rgles, mais force est de constater que ses besoins et sa

    structure assignent aux femmes des rles paradoxaux parfois , fre inant l'accs certains ni-veaux seulement d 'un secteur professionnel.

    Plan de carrire au fminin: quelle profondeur de champ? Pour tout un chacun, le choix d 'un mtier n'est pas li aux seules prfrences du moment. Il repose aussi sur les perspecti -ves offertes par une formation , les statuts professionnels pro-mis et leur volution, les em-branchements possibles et pr-visibles en cours de route . Il est possible de dfinir objective-ment ces perspectives mais ce qui importe , en dfinitive , c'est bien la perception que l'adoles-cente en a et les jalons qu 'elle peut poser. L'imagination dans le choix dpend aussi des pers-pectives perues et possibles.

    21

  • 22

    La perspective fminine semble trs souvent conditionne par trois phases d 'volution qui ryth-ment d'une manire particulire les projets. En gnral et dans l'idal , il faudrait une formation qui, relativement leve, permet-te assez vite et de manire im-mdiate d 'entrer dans une acti-vit professionnelle concrte entre 19 et 22 ans. La mme ac-tivit devrait ensuite permettre une priode o le travail temps partiel et l'indpendance dans l'horaire seraient possibles afin de concilier vie professionnelle et d'autres engagements (famil-le par exemple) . La perspective d 'un re-travail temps plein semble, pour la suite , tre de r-gle. Les perspectives classiques qu'impliquent la notion de carri-re s'accommodent mal de telles ides ; c'est du moins ce que pensent bien des filles qui fouil-lent dans un nombre rduit de possibilits , celles qui respecte-raient mieux le rythme de leur existence. Les concepts nou-veaux de la formation permanen-te et d'une vision arborescente de la carrire par orientations successives ne sont pas encore passs dans les mentalits des adolescentes, de leurs duca-teurs et de bon nombre d'em-ployeurs et de formateurs.

    Conclusions ... provisoires

    En conclusion, admettons que les jeunes filles cherchant lar-gir le cercle des professions traditionnelles demeurent des exceptions. C'est bien timide-ment que l'on rencontre l'une ou l'autre bniste, ingnieur en

    lectricit, dessinatrice en ma-chine , boulangre, ingnieur du gnie civil ou peintre en bti-ment. La socialisation au cours de l'en-fance et de l'adolescence, par les jeux proposs, les comporte-ments encourags, l'attitude trs stable et traditionnelle de la socit l'gard du travail au f~ minin, donnent une image du rle de la fille et de son avenir professionnel qui non seulement font hsiter mais empchent mme de voir et de dcouvrir, d'oser surtout. Les quelques lments voqus pour rpondre la question du comment les filles acceptent les choix proposs et comment el-les cherchent les modifier s'inscrivent dans ce contexte . Ils tentent de faire nanmoins d-passer le clich, le strotype, rejoindre les proccupations des personnes et montrer une fois de plus qu 'il ne s'agit pas seule-ment de parler d 'ouverture et mme de la dsigner. Les choix se fondent sur des arguments motionnels un peu plus forts ... mme chez les filles!

    Jean-Michel Giroud et

    Guy Vernay conseillers en orientation dans le Chablais valaisan

    Placement en apprentissage QU'EN EST-IL CE PRINTEMPS?

    Ces prochains mois, prs de 2700 garons et filles arrivs au terme de leur scolarit obligatoi-re commenceront un apprentis-sage dans l'une des quelques 140 professions enseignes dans notre canton .

    Alors que la plus grande partie des futurs apprentis ont dj une place en vue, d 'autres jeu-nes sont toujours la recherche d'une telle place ou d'une solu-tion provisoire.

    Une enqute ralise par les of-fices d 'orientation scolaire et professionnelle , en avril dernier, auprs de tous les matres d 'ap-prentissage a fait ressortir avec satisfaction que la disponibilit de l'conomie et des entreprises former des apprentis reste , d'une manire gnrale, intac-te.

    Considre dans son ensemble , l'offre de places d 'apprentissa-ge est suprieure la demande. Cependant, il existe des diff-rences considrables selon le groupe de professions ou les professions.

    Le nombre de places offertes dpasse les demandes, spcia-lement dans la restauration et l'htellerie, dans les principales professions du btiment (mon-teur-lectricien, monteur en chauffage serrurier , installateur sanitaire, maon, peintre, etc.), ainsi que dans certaines profes-sions de la mtallurgie.

    Par contre, dans les professions d 'employ de commerce , de l'lectronique, des soins corpo-rels et de l'horticulture, les de-mandes de place sont plus im-portantes que les offres.

    D'une manire gnrale, grce la trs bonne collaboration qui existe entre les diffrents parte-naires chargs d'assurer la for-mation, le placement se droule dans de bonnes conditions com-pte tenu de l'augmentation du nombre de jeunes qui accompli-sent un apprentissage. Certaines dispositions ont en ef-fet t prises dans le cadre du Service cantonal de la formation professionnelle pour trouver un maximum d 'employeurs dcids former les jeunes d'aujour-d 'hui . Cette situation ira en s'attnuant dans les prochaines annes en raison de l'volution dmogra-phique la baisse. Bien que les responsables du choix d'une profession et du pla-cement soient d'abord les pa-rents et les jeunes eux-mmes, nous rappelons cependant qu 'en cas de difficults, ils peu-vent recourir , s'ils le dsirent, l'assistance des conseillers en orientation qui assurent une per-manence dans les divers cycles d'orientation. De plus, les offices d'orientation scolaire et profes-sionnelle de Sion et de Brigue sont disposition pour apporter aide et appui dans leurs dmar- 1 ches.

    Service cantonal de la

    formation professionnelle

    23

  • ASSOCIATION VALAISANNE DES PROFESSEURS DE L'ENSEIGNEMENT SECONDAIRE DU 1er DEGR

    Le comit de l' AVPES 1 rencontre le chef du DIP

    Le 8 avril dernier le comit de l'AVPES 1 a rencontr le chef du DIP. Une occasion d'interroger M. Comby sur les questions d'actualit concernant notre as-sociation: - l'introduction de l'enseigne-

    ment renouvel du franais;

    - la nouvelle mthode d'alle-mand;

    - la loi scolaire; et d'autres questions d'ordre gnral.

    M. Comby tait accompagn du chef de service de l'enseigne-ment secondaire, M. Guntern, qui a apport quelques l-ments de rponse nos premi-res questions.

    1. L'introduction de l'ensei-gnement renouvel du franais au CO

    Le DIP semble dcid ne rien brusquer pour viter les er-reurs commises ailleurs dans ce domaine. Il tient notamment ce que les moyens d'enseignement soient mis disposition assez tt et les recyclages ncessaires effectus avant toute introduc-tion de la mthode. - Le DIP va mettre au concours deux postes, avec dcharge ho-raire, de responsables de l'intro-duction de l'enseignement re-nouvel du franais qui seraient mandats pour examiner les questions lies cette introduc-tion (programmes, moyens d'en-seigement, recyclages, continui-t avec les programmes de primaire). - En rponse des questions plus prcises, le reprsentant du DIP se montre favorable un ventuel libre choix des moyens d'enseignement par les ensei-gnants, une revalorisation du franais dans la grille-horaire, une collaboration troite avec notre association pour la mise sur pied des programmes et des moyens d'enseignement.

    2. Nouvelle mthode d'alle-mand

    Un certain flou artistique conti-nue rgner sur l'introduction d'une nouvelle mthode d'alle-mand. Le DIP regrette d'une part les carences structurales et le manque de systmatisation grammaticale de la mthode Unterwegs prconise au ni-veau romand. Il constate d'autre part que c'est la seule mthode qui s'inscrit dans la suite du cours romand prvu en primaire. De profondes modifications seront donc ap-portes la mthode avant son introduction probable prvue au plus tt en 1988. Le choix dfini-tif se fera sur la base du rapport rendu prochainement par la Commission Rausis qui a t charge de l'valuation des m-thodes proposes. Le DIP prend acte des remar-ques mises par le comit quant aux difficults que pourrait crer l'introduction simultane de m-thodes nouvelles dans deux branches principales souvent donnes par les mmes ensei-gnants. 3. La nouvelle loi scolaire Le comit relve les points qui lui semblent favorables dans la nouvelle loi: - la possibilit de crer des

    cours niveaux; - l'encouragement des chan-

    ges entre cantons; - la structure deux voies - se-

    condaire (voie rapide) et g-nrale (voie lente) permettant l'accs aux tudes tout en ga-rantissant la spcificit de chaque section;

    - le regroupement en une seule classe avec cours niveaux

    et options en troisime anne ce qui offre des chances ga-Ies aux lves face l'cono-mie.

    Le comit se montre plus rti-cent quant la possibilit d'un tronc commun justifi par des avantages pdagogiques rele-vant notamment que: - ce tronc commun ne retarde

    pas le choix puisque les m-mes critres sont appliqus pour l'attribution d'un lve un niveau ou une section;

    - ce tronc commun rend diffici-le l'application d'une pdago-gie diffrencie puisqu'il re-groupe des lves aux capacits et aux possibilits intellectuelles diffrentes;

    - il pose des problmes d'orga-nisation.

    Quelles sont donc les raisons pdagogiques justifiant l'intro-duction du tronc commun en premire anne du CO? Selon le DIP, le principal avanta-ge est de stimuler les lves fai-bles au contact des lves plus forts qu'ils retrouvent lors des cours communs.

    La valeur pdagogique du syst-me est confirme par l'exprien-ce tessinoise et le choix du Conseil d'Etat et du Grand Conseil. Le chef du DIP relve que la nouvelle loi est riche en possibili-ts pour ce qui concerne les so-lutions aux problmes d'emploi dans une situation de plthore (dcharges horaires, cours ni-veaux, activits culturelles, etc.).

    Une autre question concernait les attributions scolaires:

    Comment dlimiter les tches de la commission scolaire et cel-les des inspecteurs? Rponse du chef du DIP: Ces comptences devront tre clai-rement dfinies dans un nou-veau rglement. La Commission scolaire joue un rle administra-tif et veille au bon fonctionne-ment de l'cole. Les compten-ces pdagogiques sont du ressort des inspecteurs qui de-vraient remettre l'enseignant le rapport tabli la suite d'une visite de classe. Dans les divers, le comit pose la question des relations entre autorits et enseignants. Suite certaines petites phrases et la non observation de nos remar-ques lors des consultations pour la loi scolaire, les enseignants s'inquitent d'une dtrioration possible des relations entre eux et le DIP. Le chef du DIP nie l'existence d'un quelconque malaise entre lui-mme et les enseignants et conclut que si l'cole valaisanne progresse c'est tout d'abord grce aux enseignants. Il a une grande estime pour ceux qui font ce travail et pense le redire au sein du grand conseil o tout le monde n'a pas cette opinion. Il souhaite de la part des ensei-gnants une toujours plus grande ouverture sur la socit. En conclusion, nous remercions le chef du DIP et son chef de service d'avoir bien voulu nous recevoir, d'avoir rpondu nos questions et nous formons le vu que de telles rencontres se renouvellent l'avenir.

    Le comit de /'AVPES / 25

  • COLE ENFANTINE

    Enqute : propos du document objectifs et suggestions mthodologiques}}

    1. Situation de l'enqute En dcembre 1984, sur la propo-sition du service cantonal de l'enseignement primaire et des coles normales, le Dparte-ment de l'instruction publique dcidait de mettre la disposi-tion des enseignants des coles enfantines et primaires (1 P) un guide pdagogique dfinissant les activits de l'cole enfanti-ne.

    Ce document devait s'articuler autour des contenus suivants: - dfinition des objectifs de

    l'cole enfantine; - dfinition des domaines

    d'ducation et de leurs objec-tifs;

    - suggestions de progression annuelle des diverses activi-ts;

    - dfinition de ce que les lves devraient tre capable de fai-re en fin de deuxime enfanti-ne.

    La dcision du Dpartement prcisait encore que ce guide devait prendre en compte les r-alisations existantes telles que: - le plan d'tudes romand, CO-

    ROME 1972; - le guide pratique romand,

    COROME 1979; le programme exprimental pour les coles enfantines, DIP/VS 1975;

    - le programme de pr-lecture et de pr-criture, DIP /VS 1977;

    - la brochure L'Ecole, c'est quoi?, DIP/VS 1981;

    - les documents remis aux en-seignants durant les recycla-ges ou les cours de formation continue organiss par le DIP depuis l'introduction du plan d'tudes romand.

    Une commission d'laboration prside par M. Jean-Pierre Sa-lamin, conseiller pdagogique du DIP, a t constitue. Les personnes suivantes en faisaient partie: Mmes Yvonne Savioz, ins-pectrice scolaire; Evelyne Hey-moz, matresse d'application l'cole normale des institutrices' Bernadette Roten et Marie-Odil~ Luyet, enseignantes dsignes par la SPVal ainsi que Gertrude Bornet, Daveline Chedel et Fran-oise Mtrailler, enseignantes dsignes par les inspecteurs scolaires .

    La commissiQn Petite Enfance charge de l'laboration d'un matriel didactique pour l'cole enfantine a vu son mandat s'largir puisqu'elle a fonctionn comme commission de lecture du projet de guide mthodologi-que.

    Durant l't 1985, ce guide a t remis aux enseignants des clas-ses enfantines et des classes de premire anne primaire. Son in-troduction dans les classes a t accompagne d'une prsen-tation orale, assure par le conseiller pdagogique durant le premier mois de l'anne solai-re.

    Au mois d'avril 1986, une enqu-te a t entreprise, au moyen d'un questionnaire, pour conna-tre les ractions des ensei-gnants. Cette enqute a touch 210 matresses enfantines de premire et deuxime annes et environ 150 enseignantes et en-seignants de premire anne primaire. Le prsent article rend compte de ses rsultats.

    2. Enseignants ayant rpon-du l'enqute

    Les enseignantes et les ensei-gnants ayant rpondu l'enqu-te se rpartissent ainsi:

    45 enseignantes de classes for-mes d'lves de premire en-fantine (1 EE); 51 enseignantes de classes for-mes d'lves de deuxime en-fantine (2EE); 55 enseignantes de classes for-mes d'lves de premire et deuxime enfantines (1-2EE); 6 enseignantes de classes for-mes d'lves de premire, deuxime enfantines et premi-re primaire (1-2EE, 1 P); 33 enseignants de classes for-mes d'lves de premire pri-maire (1P); 5 enseignants de classes for-mes d'lves de premire et de deuxime primaires (1-2P). Au total, 157 enseignantes ayant des enfants en ge de frquen-ter une cole enfantine ont r-pondu l'enqute du DIP, ce qui reprsente plus de 70 % de cet-te catgorie d'enseignants. Les rponses fournies sont donc trs largement reprsentatives de la pense des matresses des coles enfantines.

    Les matres et matresses ensei-gnant des enfants frquentant une classe de 1 P sont au nom-bre de 44, soit environ le 30 % de cette catgorie d'ensei-gnants. Ce chiffre est important car les matres de 1 P ne sont pas directement impliqus par le guide mthodologique destin l'enseignement en premire et deuxime EE.

    3. Utilisation du document Les enseignantes des classes enfantines ont eu recours un document durant l'anne scolai-re: seulement 4 % de ces ensei-gnantes n'y ont pas eu recours. Ce chiffre est peu de chose prs analogue celui des ma-tresses qui disent ne pas en avoir pris connaissance sa r-ception (3 %).

    4. Partie du document suscitant le plus d'intrt

    Les enseignants avaient la pos-sibilit de numroter les diffren-tes parties du guide mthodolo-gique en fonction de leur intrt. Chez les enseignants des clas-ses enfantines, ont t cites en premier: les suggestions mthodologi-ques 112 fois les objectifs particuliers 58 fois les objectifs gnraux 36 fois la bibliographie 25 fois Chez les enseignants des clas-ses primaires, ont t cites en premier: les suggestions mthodologi-ques 22 fois les objectifs particuliers 21 fois les objectifs gnraux 13 fois la bibliographie 8 fois Les suggestions pdagogiques ont donc rencontr le plus d'in-trt chez tous les enseignants ayant particip l'enqute.

    5. Aide dans la tche pdagogique

    A propos des deux chapitres concernant les suggestions et les objectifs particuliers, nous avons demand aux en sei-

    gnants quelles parties leur avaient apport une aide parti-culire dans leur tche pdago-gique. Le tableau suivant donne les renseignements obtenus cette question:

    Objectifs particuliers

    - approche de la mathmati-que;

    - activits cratrices. Ce chapitre des objectifs, dans le mme ordre de grandeur, a at-tir l'attention des enseignants

    Suggestions et exigences Domaines mthodologiques pdagogiques

    EE 1P-2P EE 1P-2P

    19% 16% Perception du corps 64% 30% 31 % 18% Education des perceptions 49% 41 % 31 % 30% Approche de la lecture 46% 41 % 29% 23% Education du langage 52% 30% 28% 25% Approche de l'criture 34% 43% 28% 23 % Approche de la mathmatique 23% 30% 23% 11% Connaissance de l'environne-

    ment 33% 25% 21 % 21 % Education religieuse 35% 14% 28% 21 % Activits cratrices 21 % 5% ' 19% 21 % Education musicale 40% 23% 20% 23% Expression corporelle 40% 23% 17 % 27% Education physique 30% 9% 15 % 34% Aucune rponse 9% 32%

    Il est relever, une fois de plus, que le chapitre sur les sugges-tions mthodologiques a attir une attention plus particulire de la part des enseignants, no-tamment celle des matresses enfantines.

    de 1 P-2P dans les domaines sui-vants:

    En EE, les objectifs et les exi-gences pdagogiques n'taient pas suffisamment clairs, semble-t-il, auprs de 25 % des ensei-gnantes, au moins, dans les do-maines suivants: - ducation des perceptions; - approche de la lecture;

    ducation du langage; - approche de l'criture;

    - approche de la lecture; - ducation du langage; - approche de l'criture; - approche de la mathmati-

    que; - expression corporelle; - ducation physique. Il est intressant de noter que les suggestions mthodologi-ques ont retenu l'attention des enseignants aussi bien des ma-tresses enfantines que des en-seignants de 1 P-2P. Les domaines qui rpondent un souci mthodologique et p-

    27

  • dagogique des enseignantes enfantines dans une proportion gale ou suprieure 40 % pourraient faire l'objet de cours de formation continue; il s'agit des domaines suivants: - perception du corps; - ducation des perceptions ; - approche de la lecture;

    ducation du langage; ducation musicale ;

    - expression corporelle. Les cours suivants devraient galement tre ouverts aux en-seignants de 1 P: - ducation des perceptions; - approche de la lecture; - approche de l'criture.

    6. Contenus des chapitres dfinissant les objectifs et les exigences pdagogiques

    La construction du document et' son contenu donnent satisfac-tion aux personnes qui ont r-pondu l'enqute. Les deman-des de modification sont peu nombreuses et souvent diffuses' elles concernent essentielle~ ment :

    - l'approche de la lecture: il faut dfinir le moment du passage la graphie ainsi que les graphies travailler;

    - l'ducation du langage: le contenu de ce chapitre est trop compliqu, un peu abs-trait; il manque d'exemples;

    - l'approche de l'criture: il faut dfinir le mode d'critu-re (lie ou scripte), les lettres crire ainsi que donner des consignes quant la tenue du crayon :

    - l'approche de la mathmati-que : les objectifs de 1 EE et 2EE devraient tre spars;

    - la connaissance de l'environ-nement: les objectifs paraissent un peu trop ambitieux, parfois aussi trop abstraits; la mtho-dologie semble un peu rigi-de;

    - les activits cratrices ma-nuel/es: les objectifs sont difficilement ralisables, il y a un manque d'ides d'activits.

    Dans certains domaines, ce sont les difficults des enseignantes matriser elles-mmes les no-tions faire acqurir qui sont si-gnales. C'est le cas en duca-tion musicale, en expression corporelle, en ducation physi-que, ainsi qu'en ducation du langage.

    7. Suggestions, , mthodologiques

    La majorit des enseignantes apprcient le chapitre des sug-gestions. en effet, disent-elles, il prsente un travail structur, comprenant des points prcis sans se perdre dans les dtails: il est complet et facile consul-ter. Les ides suggres per-mettent un travail approfondi de toutes les notions. Les matres-ses retrouvent en un seul docu-ment les suggestions reues lors des recyclages prcdents. Certaines enseignantes souhai-teraient, dans certaines activi-ts, quelques prcisions suppl-mentaires, une meilleure disposition, et parfois des exem-ples .

    Enfin, cette partie du document doit garder son caractre de suggestion pour laisser une grande libert mthodologique aux enseignantes EE.

    8. Bibliographie Environ la moiti des enseignan-tes EE ayant rpondu l'enqu-te a fait des suggestions d'ou-vrages qui permettront de complter la bibliographie du document.

    9. Moyens d'enseIgnement Les rsultats de l'enqute mon-trent qu'il n'y a pas lieu de met-tre disposition des enseignan-tes EE des moyens d'enseignement particuliers ou de crer de nouveaux, part peut-tre un recueil d'ides pour les ACM. Il n'est pas fait de de-mande non plus pour largir l'ventail de ceux qui existent. Les enseignantes semblent en effet satisfaites sur ce point: la libert du choix du matriel leur convient. Il faudrait cependant modifier quel,ques documents actuellement utiliss en classe, en particulier ceux sur l'closion de l'criture.

    10. Cours de perfectionnement Les vux de cours de perfec-tionnement des enseignantes enfantines sont exprims dans cet ordre: ducation du langage (23 %), expression corporelle (22 %), ducation religieuse (20 %), ducation musicale (16 %), ducation des perceptions (15%), activits cratrices (13 %), approche de la mathmatique (12 %).

    Au vu du nombre relativement lev des demandes, certains cours doivent rester plusieurs annes aux programmes de for-mation continue.

    11. Conclusion L'enqute montre que l'initiative du DIP de mettre la disposition des enseignantes de l'cole en-fantine une sorte de guide pda-gogique a rencontr l'approba-tion des enseignantes concernes . Ses buts sont at-teints: il fixe en un seul docu-ment les objectifs des activits de l'cole enfantine, il apporte des suggestions didactiques, aux matresses enfantines, il donne une vision claire des ac-quisitions des lves ayant fr-quent une cole enfantine as-surant une transition har-monieuse entre la prscolarit et la scolarit obligatoire. Les quelques souhaits de modi- 1 fications seront examins par la commission d'laboration du do-cument OBJECTIFS ET SUG-GESTIONS MTHODOLOGI-QUES qui ne subira donc que des remaniements partiels. Les pages amliores parviendront aux enseignantes et ensei-gnants de EE et 1 P avant le d-but de la prochaine anne sco-laire: elles remplaceront les feuilles devenues caduques. Pour les nouvelles enseignantes, des documents complets seront disponibles au dpt des livres scolaires. Le document ainsi renouvel perd son caractre provisoire et exprimental et devra tre appli-qu dans les classes enfantines du Valais romand.

    Jean-Pierre Salamin 29

  • APPEL de Messieurs Bernard Bornet et Bernard Comby

    aux enseignants valaisans pour la vente de l' cu d'or 1986 en faveur de la fort de Finges

    Finges : contraste extrme entre milieux secs et milieux humides, grande diversit de la flore et de la faune Photo Philippe Werner, Ollon-Chermignon

    Chers enseignantes et chers en-seignants, Le Bois de Finges, c'est un chantillon de biotopes les plus secs de Suisse, un chapelet de petits tangs d 'une richesse na-turelle extraordinaire et un Rh-ne encore presque sauvage. Une fois n'est pas coutume, ce joyau de la nature valaisanne ne se situe pas 2000 m! Et c'est un miracle que de trouver un es-pace naturel de cette tendue si basse altitude en Suisse! Dans le but d'entamer un dialo-gue constructif, la Ligue suisse pour la protection de la nature a tudi le site et dfinit ses vux en 1982 dans le ((PLAN DE PRO-TECTION DE FINGES.

    Celui-ci a t labor en contact troit avec les autorits cantona-les: Il contient un inventaire d-taill des valeurs naturelles exis-tantes encore Finges, des atteintes causes au site par les activits humaines, des projets de dveloppement et d'quipe-ment de la rgion, ainsi qu'une srie de propositions pour la mise en valeur de ce site unique en Europe. Certaines propositions ne ver-ront peut-tre jamais le jour,

    d 'autres supposent un investis-sement financier important, d'autres encore ncessiteront de longues discussions avec les propritaires et les utilisateurs. Finges mrite un effort particu-lier qui ne doit pas peser unique-ment sur les paules des pro-pritaires et communes impliques.

    Cette anne voit la mise en pra-tique des ides contenues dans le ((Plan de protectionJ> : - les discussions entre autori-

    ts, propritaires et Ligue va-laisanne pour la protection de la nature se succdent et per-mettent une meilleure com-prhension mutuelle;

    - des tudes de faisabilit des projets, telles qu'une inonda-tion d'une fort, recreuse-ment des tangs asschs, gestion du Rhne respec-tueuse de la nature, sont en-treprises "

    - les fonds ncessaires la ra-lisation de ces projets sont re-cherchs, de mme que les moyens juridiques de garantir l'avenir du site.

    L'cu d 'or est une pice matres-se de tout cet difice mis sur pied par la Ligue suisse pour la

    protection de la nature et la Li-gue suisse du patrimoine natio-nal. L'essentiel des fonds atten-dus devraient permettre de financer les ralisations suivan-tes : - cration d'un sentier-nature et

    dition d'une brochure-guide; - recreusement des tangs as-

    schs; - restructuration du Rhne et

    conservation des biotopes temporairement inonds;

    - inondation d'une parcelle de fort;

    - fermeture de certaines routes au trafic automobile priv.

    Etant donn que toute la jeunes-se suisse fait cette anne un ef-fort en faveur de la nature valai-sanne, nous comptons sur votre sympathie et votre engagement pour cette action.

    Le chef du Dpartement de l'environnement

    Bernard Bornet

    Le chef du Dpartement de l'instruction publique

    Bernard Comby

    HOME-COLE ~.., eOCCLHett~

    3962 MONTANA-CRANS Tl. (027) 41 24 23 ANNE SCOLAIRE: EFFECTIF MAXIMUM: 30 enfants de 4 12 ans. Langue franaise . Programme primaire. Dans un cadre familial une ducation plus person-nelle. COURS DE VACANCES: Effectif: 70 enfants de 4 15 ans. Tous les sports. Cours de langues: franais - anglais - allemand.

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    Appel des

    socits organisatrices de la vente

    de l'cu d'or 1986 pour Finges

    QUI SOMMES-NOUS? La vente de l'cu d'or est organi-se chaque anne conjointe-ment par la Ligue suisse pour la protection de la nature (LSPN) et la Ligue suisse du patrimoine national (LSP) plus connue sous le vocable germanique Heimat-schutz. Ces deux associations d'importance nationale s'occu-pent de la protection du patri-moine helvtique, la premire mettant l'accent sur les valeurs naturelles, la deuxime se char-geant plus particulirement des sites btis. Chacune regroupe des sections cantonales ou r-gionales, soit pour le Valais ro-mand : Ligue valaisanne pour la protec-tion de la nature, Carbaccio 7, 1950 Sion, section Valais ro-mand de sauvegarde du patri-moine, cio M. Jean-Claude Mi-chelet, Petit-Chasseur 54, 1950 Sion.

    QU'ATTENDONS-NOUS? De la part de ceux qui nous ont soutenu jusqu'ici en organisant la vente de l'cu d'or dans leur commune, nous esprons un ef-fort pour augmenter le chiffre des ventes spcialement en cet-te anne. Ces personnes ont dj reu la documentation n-cessaire et une carte de com-mande. De la part des enseignants et commissions scolaires des loca-lits o, ces dernires annes, l'cu d'or ne fut pas vendu, nous osons esprer la mise sur pied de la vente dans leur commune. Nous leur demandons de pren-dre contact avec le responsable de la vente: M. Jean Julen, Vieux-Moulin 22, 1950 Sion, qui

    leur fournira tous les renseigne-ments dsirs et qui leur enverra gratuitement une riche docu-mentation: douze diapositives commentes et une brochure.

    REMERCIEMENTS D'ores et dj, la LSPN et la LSP remercient chacun de l'effort ac-compli en cette anne de Finges pour le maintien d'un patrimoine de valeur lguer notre jeu-nesse.

    Comment vendre l'cu d'or Faites-vous adresser la docu-mentation en tlphonant M. Jean Julen au (027) 23 41 25. L'cu d'or se vendra du 24 au 27 septembre 1986. Le gros de la vente sera effectu par les enfants de 5e et (Je pri-maire. Participez cette action! La Ligue valaisanne pour la pro-tection de la nature organisera un CONCOURS qui rcompen-sera les trois classes qui se se-ront le plus engages en faveur de cette action. Elles seront choisies par un jury qui tiendra compte du rsultat obtenu selon les possibilits lo-cales et rcompenses par une journe-nature entirement or-ganise Aletsch.

    LARUE EXPOSITION TRAVAUX D'ELEVES

    ~ ________ ==~.w, ______ ~----~

    ORSIRES CYCLE D'ORIENTATION du 4 au 17 juin 1986

    SION OOIS du 19 juin au 8 septembre 1986

    SION CYCLE D'ORIENTATION DES FILLES du 10 au 23 septembre 1986

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  • SION MUSES CANTONAUX DU 23 MAI AU 28 SEPTEMBRE 1986

    ouvert tous les jours de 1 a h 00 18 h 00 en juin et septembre ferm le lundi

    ENTRE GRATUITE pour les enfants des coles accompagns d'un matre

    Un nouveau moyen d 'enseigne-ment sera mis la disposition des matresses de premire pri-maire ds le mois de septembre 1986. Il remplace Mon Livre de lecture 1 p (fiches roses, vertes , bleues, jaunes) . Il couvre la priode d 'apprentis-sage allant approximativement de septembre janvier et prc-de le travail avec les Mots en Farandole.

    1. Structure gnrale du document

    Il comprend: 1 fascicule notes mthodolo-giques; 1 classeur fiches d'lves.

    2. Options Les options qui ont guid le groupe d 'laboration de ce do-cument sont les suivantes : 1. l'apprentissage de la lecture

    est abord d 'une manire lar-ge ;

    2. une part importante a t r-serve l'oral avec de nom-breux exercices de structura-tion;

    3. l'enfant baigne ds le dbut dans la phrase et dans le texte ;

    4. une progression a t voulue l'intrieur de l'tude d 'un phonme et tout au long du document;

    5. les fiches d 'lves servent avant tout d 'exercices d'ap-prentissage et non d'applica-tion;

    6. la plupart des fiches permet-tent de prendre en compte les acquis et les possibilits des enfants.

    Nouveaux moyens d; enseignement au dpt scolaire APPRENTISSAGE DE LA LECTURE 1 P

    3. Contenu

    a) Etude approfondie de 10 phonmes

    - Certains d 'entre eux ont t choisis pour leur frquence d'utilisation et la simplicit de leurs graphies ; li! lai Iy 1 lui d 'autres ont t retenus pour la varit de leurs graphies ; I fJ. I 15/ ..

    - d'autres, par contre ont t carts en raison des diff-rents accents locaux ; 1 f, 1 lei 1 JI ..

    - les phonmes consonnanti-ques ne font pas l'objet d'une tude systmatique parce qu 'ils ne prsentent que peu de difficults au niveau lectu-re . Ils se rencontrent frquem-ment travers l'tude des phonmes proposs . Les en-fants les assimilent aisment.

    b) Textes Des textes prsentant des ni-veaux diffrents de difficult ac-compagnent l'tude des phon-mes . Leur exploitation varie selon le moment de l'anne o l'enseignant les choisit.

    4. Formule ((classeuf Un classeur plaisant intitul Franais contient les fiches d 'lves 1 P. Il se veut un docu-ment ouvert pour permettre aux enseignants d 'y insrer des tra-vaux personnels . Seul le classeur est transmissi-ble en 2P pour les fiches des moyens d'enseignement ro-mands . Cet ouvrage devrait rpondre aux attentes des enseignants de 1 P qui souhaitaient un moyen

    d'enseignement bien adapt au dmarrage de l'apprentissage de la lecture.

    Le comit de rdaction Annette Cordonier, Grimisuat, DIP, prsidente Romaine Zufferey, Sierre, DIP M.-Madeleine Luy, Saxon , SPVal Nadia Suzanne, Monthey, SPVal .

    La commission de lecture Yvonne Savioz, inspectrice, DIP, prsidente M.-Paule Schott, Conthey, SPVal Ghislaine de Preux, Saint-Lonard, C3F Gertrude Pralong, Savise, CME.

  • FILOU ET TRICOTINE est un nouveau moyen d'enseigner les techniques d'activits cratr ices sur textiles (ACT) l'cole pri-maire.

    Les fichiers romands : - AVEC MES DIX DOIGTS

    dit en 1975 et - MAINS ACTIVES dit en

    1980 tant en voie d'puisement, la Commission romande des moyens d'enseignement (CO-ROME) a mandat une commis-sion charge d 'laborer ce nou-veau moyen d'enseignement des techniques d 'ACT, l'usage des coles primaires de la Suis-se romande. Cet ouvrage FILOU ET TRICO-TINE, ACT 1 sera introduit dans les classes primaires du Valais romand, ds l'automne 1986. Il est mis la disposition des filles et des garons ds la troisime anne primaire. Il offre un choix de techniques couvrant largement le program-me d'activits cratrices sur textiles des degrs 3P, 4P, 5P et 6P. Il innove en utilisant des moyens mnmotechniques : l'animation par deux souris, FILOU et TRI-COTINE, places dans des si-tuations qui , par analogie, de-vraient amener l'lve - dans un premier temps, mo-

    biliser son sens de l'observa-tion pour dcouvrir la techn i-que;

    - puis mmoriser celle-ci d'une manire amusante.

    L'image est donc fonctionnelle: elle a un message passer.

    Filou et Tricotine

    Il se prsente sous la forme d 'un livre, format 21 x 23 cm, avec des illustrations en quatre cou-leurs. Il comprend les chapitres sui-vants: Filou et Tricotine dcouvrent Filou et Tricotine brodent Filou et Tricotine cousent Filou et Tricotine dcouvrent la machine coudre Filou et Tricotine cousent la machine Filou et Tricotine tricotent et cro-chtent Filou et Tricotine dcorent. Il tient compte de trois l-ments : - renouvellement de la pdago-

    gie ncessit par la mixit dans les cours d'ACT;

    - motivation des lves par l'utilisation de moyens at-trayants;

    - maintien des acquisitions techniques qui conservent aux ACT leur caractre spci-fique, favorisent une dmar-che crative et assurent l'lve une certaine autono-mie.

    Les personnes numres ci-dessous ont reu un mandat pour reprsenter le Valais ro-mand au sein des diffrentes commissions qui ont uvr l'laboration de ce nouveau moyen d'enseignement ACT 1:

    Commission romande de r-daction Mme Maria Jean, inspectrice ACM, Ayent Commission romande de rf-rence Mme Suzanne Dubois , dlgue du DIP

    MmeMarinette Barone-Loye, dl-gue de la SPVal Cette commission a tenu huit sances Yverdon . Commission valaisanne de r-frence Dlgues du DIP : Mme Claire Marithoz, Nendaz Mme Honorine Moix, Euseigne Mme Marie-Andre Tenthorey, Fully Dlgues de la SPVal: Mme Mary-Lise Beausire, Marti-gny Mme Bernadette Taramarcaz, Gri-misuat Mme Gertrude Pralong , Savise, reprsentant la CME Cette commission prside par Mme Suzanne Dubois accompa-gne de Mme Marinette Barone-Loye , a tenu sept sances Sion. Commission valaisanne d'exa-men Dlgues du DIP: Mme Pierrette Brard , Ardon, pr-sidente Mme Francine Conti, Nendaz Dlgues de la SPVal : Mme Marie-Thrse Fauth , Sion Mme Antoinette Travelletti, Ayent.

    Pour la rentre ... Calcul mental 4P

    A la fin de ce mois , l'ouvrage de calcul mental pour les classes de 4e ann$e sera disponible. Fai-sant suite celui introduit cette anne dans les classes de 3e an-ne, il se prsente sous la forme d 'un fichier non transmissible d 'une centaine de pages (format A5). Bien qu 'il s 'agisse d'une publi-cation caractre cantonal, ce document propose un contenu et une dmarche en cohsion avec les moyens d'enseigne-ment romands . Partant de sup-ports concrets (dessins, dia-grammes), les procds de calcul s'enchanent de faon structure pour amener l'lve une meilleure matrise des nom-bres . Ce nouveau document de travail ne devrait pas tre peru comme quelque-chose--faire-en-plus mais plutt comme un complment intgrer la leon de mathmatique en vue de sa-tisfaire plus efficacement des objectifs spcifiques du pro-gramme.

    Le Service cantonal de l'ensei-gnement primaire et des coles normales exprime toute sa grati-tude Messieurs Jean-Pierre Na-ter et Jean-Daniel Roten, anima-teurs en mathmatique, dont le travail et la comptence ont per-mis de mettre la disposition des enseignantes et ensei-gnants de 4P ce nouveau moyen d 'enseignement.

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    Rencontre SPVal - DIP

    Le 22 mai, M. Pannatier, accom-pagn de M. Besse, rpondait notre invitation . Voici quelques objets traits lors de cette san-ce.

    GRAP En clarifiant les objectifs at-teindre en fin de scolarit, on est arriv allger les programmes sans pour autant en diminuer les exigences. Les rsultats de ces travaux seront mis en consulta-tion auprs de tous les ensei-gnants primaires. Ils seront ac-compagns d'une note explicative et d 'un questionnai-re. Des rencontres rgionales sont prvues o des membres du GRAP viendront clarifier, commenter les objectifs et les buts poursuivis par ces travaux.

    Regroupement des coles normales Une commission ayant notam-ment les points suivants dans le cahier des charges, a t nom-me par le OIP: - tudier les consquences sur

    l'occupation des locaux, sur l'emploi des professeurs dans des tablissements mixtes, provoqus par la diminution des effectifs;

    - tudier la possibilit de re-grouper les tudiants Sion pour la partie francophone du canton et Brigue pour la partie almanique.

    La commission a dpos son rapport et, toutes considrations faites, souhaite un regroupe-ment des coles normales ds la fin de l 'anne scolaire 1986/ 1987.

    Formation de enseignants Une rforme de la formation ini-tiale des enseignants doit cou-vrir les points suivants: - amliora tion de la forma tion

    gnrale,' - amlioration de la formation

    pdagogique; - approfondissement de l 'tude

    des langues; - tude de l'informatique. Quels seront les meil/eurs moyens d 'atteindre ces buts? Voil une question ouverte. La SPVal appuiera une forme qui donnera l'tudiant l 'ouverture la plus large possible la fin de ses tudes. Une forme amliore de forma-tion continue devra aussi tre tudie.

    Moyens d'enseignement 1. Un texte de prsentation pa-

    rat dans l 'Ecole valaisanne commentant: des fiches d 'apprentissage de la lecture en premire primaire ,' Filou et Tricotine, m