Étude 2012 sur les perceptions des conseillers Rapport à l’intention des conseillers...

download Étude 2012 sur les perceptions des conseillers Rapport à l’intention des conseillers participants

of 22

  • date post

    12-Feb-2016
  • Category

    Documents

  • view

    30
  • download

    3

Embed Size (px)

description

Étude 2012 sur les perceptions des conseillers Rapport à l’intention des conseillers participants. Table des matières. Présentation de l’ Étude sur les perceptions des conseillers 3 Présentation des participants à l’ Étude sur les perceptions des conseillers 4 - PowerPoint PPT Presentation

Transcript of Étude 2012 sur les perceptions des conseillers Rapport à l’intention des conseillers...

What is the Advisor Perception Study?

tude 2012 sur les perceptions des conseillers

Rapport lintention des conseillers participants

NTable des matiresPrsentation de ltude sur les perceptions des conseillers3

Prsentation des participants ltude sur les perceptions des conseillers4

Donnes dmographiques sur les conseillers5

Dfis auxquels sont confronts les conseillers7

Croissance de la rmunration provenant de services tarifs9

En quoi les fluctuations du march influencent-elles les valeurs du portefeuille des clients?10Quels types de services les conseillers offrent-ils leurs clients?11

Grer loffre12

Quels facteurs incitent un conseiller inclure une entreprise dans son portefeuille?13

Quels rsultats ont obtenus les meilleures socits?14

Perception des meilleures socits17

Quelles sources les conseillers utilisent-ils pour se tenir informs?19

Quelles sont les retombes pour 2013?22

NPrsentation de ltude sur les perceptions des conseillersMise en place depuis maintenant 17 ans, ltude annuelle dEnvironics sur les perceptions des conseillers est lanalyse de suivi la plus exhaustive sur les socits de fonds communs de placement et les compagnies dassurance du Canada. En travaillant en collaboration avec un grand nombre de banques, de compagnies dassurance et de socits de fonds communs de placement de premier plan au Canada, Environics suit lvolution de la faon dont les conseillers financiers indpendants offrant des services aux particuliers peroivent les marques. Cette mesure savre importante, car les conseillers constituent une composante cl du systme canadien de distribution de produits financiers.

Cest grce la participation de conseillers financiers de lensemble du Canada quEnvironics est en mesure de fournir lindustrie de prcieux renseignements sur limage de ses entreprises en ce qui a trait au rendement du produit, au renforcement des relations, lefficacit de lquipe charge des ventes et du marketing, ainsi qu lensemble des oprations commerciales. La prcision des donnes recueillies par Environics permet aux entreprises de dterminer les domaines dans lesquels elles peuvent amliorer ou renforcer leur rendement aux yeux de leurs principaux clients, savoir les conseillers financiers offrant des services aux particuliers au Canada. COMMENT LTUDE A-T-ELLE T RALISE?Ltude sur les perceptions des conseillers comprend un volet propre lassurance et un autre relatif aux fonds communs, qui sont traits dans des questionnaires distincts. Sur les 2 411 conseillers qui ont particip ltude en 2012, 1 990 ont rempli le questionnaire relatif aux fonds communs, et 1 855, le questionnaire relatif lassurance. Parmi les conseillers ayant rempli le premier questionnaire, 663 sont considrs comme des conseillers de premier plan, ayant plus de 15 millions de dollars de fonds communs sous mandat de gestion.

Les donnes ont t recueillies de mai juillet 2012, grce un sondage en ligne envoy une base de donnes denviron 35 000 conseillers financiers, dont bon nombre font partie du Groupe consultatif dEnvironics sur les perceptions des conseillers. NType de conseillerPrsentation des participants ltude sur les perceptions des conseillersLes rpondants de ltude sur les perceptions des conseillers sont reprsentatifs de trois rseaux de prestation de services.

En 2012, 31 % de lchantillon taient des courtiers autoriss par lOCRCVM (travaillant pour des socits membres de lOCRCVM), 40 %, des courtiers autoriss par la MFDA (travaillant pour des socits membres de la MFDA qui ne font pas partie de lOCRCVM), et 29 %, des agents gnraux de gestion (AGG) (qui exercent principalement leurs activits dans le secteur de lassurance, mais dont certains sont autoriss vendre des fonds communs). Ces chiffres sont similaires aux rsultats obtenus lan dernier. Le questionnaire distribu dans le cadre de ltude sur les perceptions des conseillers est divis en deux parties. La plupart des conseillers ont rempli le questionnaire sur les fonds communs et celui relatif lassurance, ceux ntant autoriss vendre que lun ou lautre de ces produits nayant rempli que la partie les concernant.

Les trois quarts (74 %) des conseillers financiers provenant de lchantillon ont mentionn quils exeraient depuis 10 ans ou plus, dont plus de la moiti (54 %) depuis 15 ans ou plus. Dix pour cent en sont leurs premires armes dans la profession et exercent depuis moins de cinq ans.

Nombre dannes dexprienceNRgionDonnes dmographiques sur les conseillersRPARTITION PAR RGION. Chaque anne, ltude sur les perceptions des conseillers analyse un chantillon vari de conseillers rpartis sur lensemble du territoire canadien. Cette anne, la rpartition des conseillers dans les diffrentes rgions du Canada correspond peu prs aux rsultats que nous avions obtenus en 2011. Presque un cinquime des conseillers (17 %) exerce ses activits en Ontario, lextrieur de la rgion du Grand Toronto, tandis que prs dun quart (23 %) dentre eux se concentrent dans la rgion du Grand Toronto. De mme, 17 % des conseillers travaillent en Colombie-Britannique, 11 % en Alberta, et 7 % dans les Prairies (Manitoba et Saskatchewan). Il faut encore ajouter cela deux rpondants sur dix (18 %) travaillant au Qubec, et 6 % dans la rgion de lAtlantique.

RPARTITION PAR SEXE. En 2012, le ratio homme femme tait lgrement suprieur 4 pour 1, ce qui est comparable aux rsultats que nous avons obtenus au cours des dernires annes. De plus, pour les conseillers de premier plan, le pourcentage de femmes est lgrement la baisse et est pass de 13 11 pour cent. Le nombre de conseillres ayant rpondu au sondage est plus lev en Colombie-Britannique (19 %), dans le Grand Toronto (19 %) et dans les Prairies (19 %), o un rpondant sur cinq tait une femme. Lincidence de conseillres au Qubec est plus faible (15 %).Total des conseillersConseillers de premier plan 2012201120122011Homme82838987Femme17171113Les conseillers de premier plan disposent dau moins 15 M$ de fonds sous mandat de gestionNPHASE DE LENTREPRISE. En 2012, environ sept conseillers sur dix (71 %) exerant temps plein taient gs de plus de 40 ans. De faon similaire, nous remarquons quen moyenne, les conseillers exercent depuis 16,2 ans, une proportion similaire celle obtenue en 2011.

La plupart des conseillers croient quil est possible dtendre les activits de leur entreprise, alors que plus de la moiti dentre eux (52 %) considrent que leur socit se trouve dans une phase de croissance et que neuf pour cent des rpondants sont davis que leur socit est ltape du dmarrage.

Bien que de nombreux conseillers planifient la croissance de leur entreprise, le nombre dentreprises qui en est ltape de la planification de la relve est demeur stable sept pour cent (comme en 2011), mais constitue une hausse comparativement aux cinq pour cent de 2009.

Phase de lentrepriseNDfis auxquels sont confronts les conseillersCette anne, nous avons interrog les conseillers propos des dfis auxquels ils sont confronts dans lindustrie des services financiers :RENDEMENT : Pour bon nombre de conseillers, le rendement du march est le problme le plus important auquel lindustrie est confronte. Cela comprend des proccupations lies la volatilit et aux mauvais rendements sur les investissements des clients, de mme quune incertitude dans les marchs financiers et par rapport lconomie en gnral.CONFORMIT : Les conseillers jugent les exigences de conformit de lindustrie des services financiers onreuses et inefficaces. Ils sont frustrs, car le temps consacr la conformit est du temps en moins qui, de leur avis, pourrait tre mieux investi en dveloppant leurs activits et en voyant des clients.PROBLMES LIS LA PRATIQUE : Les conseillers sont confronts une myriade de problmes relativement la gestion de leur pratique. Ces dfis sont notamment la prospection et la planification de la relve, la qualit du service quils reoivent des socits de fonds communs de placement et dassurance, et leur dsir de fournir de bons services de planification financire leurs clients.FRAIS ET COTS : La concurrence au niveau des cots est un enjeu pour de nombreux conseillers. Ils ressentent de la pression autant en matire de revenus que de cots. Bon nombre de conseillers sont frustrs par rapport la rmunration quils reoivent des socits de fonds communs de placement et dassurance, de mme que par rapport aux cots levs des produits (ratios des frais de gestion et primes dassurance).

Problmes lis lindustrie Rponses textuelles codifiesNDfis auxquels sont confronts les conseillersPERCEPTIONS DE LINDUSTRIE : De nombreux conseillers estiment que les institutions financires, lindustrie des services financiers et les marchs eux-mmes ont perdu de la crdibilit aux yeux des investisseurs. Cela comprend des perceptions ngatives gnres par les mdias relativement aux scandales sur les investissements et aux conseillers financiers malhonntes.CLIENTS : Grer les attentes des clients en ce qui a trait au rendement du march est un enjeu pour bon nombre de conseillers. De nombreux conseillers sont galement frustrs par les attitudes des clients lgard de lpargne et de lendettement et par leur manque de prparation en vue de la retraite.CONCURRENCE : Les conseillers sont confronts la concurrence de plusieurs rseaux. La concurrence des banques est particulirement proccupante, de mme que celle des autres conseillers et de linvestissement autonome.PRODUITS : Les conseillers sont parfois frustrs par la qualit ou le manque de disponibilit des produits, de mme que par une prolifration excessive des produits.

NCroissance de la rmunration provenant de services tarifsLa croissance de la rmunration provenant de services tarifs constitue lune des tendances les plus manifestes tudies au cours des dernires annes dans le cadre de ltude sur les perceptions des conseillers. Environ un tiers (