ERNEST BOSC - isis devoilée

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Bosc, Ernest (1837-1913). Ernest Bosc. Isis dvoile, ou l'gyptologie sacre. Hiroglyphes, papyrus, livres d'Herms, religion, mythes, symboles, psychologie, philosophie, morale, art sacr, occultisme, mystres, initiation, musique. 1897.

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PRINCIPAUX OU OUVRAGESMCME UTEUR A ARTS RAISONNA D'ARCHITECTURE SCIENCES DICTIONNAIRE ET DES 4 ETARTS S'VRATTACHENT. vol, gr. in-8*Jsus, QUI d'environJ50 i 600 page*chacun, et contenantenviron 4,000boisdansle texte, 60 gravures part et 40 chro et molithographies. Paris, Firmin-Didot C'\ diteur, a* 1879-1880; dition,1881-1883. DEL'ART, ELACURIOSIT BIBELOT. D DICTIONNAIRE ETDU 1 vol. gr. in-8*Jsus illustre de 709gravuresintercalesdans le texte, 35 pi. en noir et -I en couleur,broch (Epuis). D CONSTRUCTIONS 1 vol. in-8Jsus, TRAITE ES RURALES, de xui-509pages,accompagn 576 figuresintercales. de dansle texteou hors texte. Paris,VveA. Morelet C'%diteurs.. LES IVOIRES. Brochurein-16illustre de i\ bois dan de le texte. Paris, Librairie l'Art. SCIENCES GNRAL L'ARCHOLOGIE ANTIDE DICTIONNAIRE ET DES C LESDIVERSEUPLES. i vol in-8*de P QUITSHEZ sur vni-^76 page*,illustrde 4)0 gravures bois. Paris, Firmin-Didot Cie, diteurs. et C ET DU TRAITOMPLET THORIQUE PRATIQUE, CHAUFFAGE DESHABITATIONS ET DELA VENTILATION ET PRIVES, DES DIFICES PUBLICS.i vol. in-8*Jsus,de 361pages, avec 4)0 figures intercalesdans le texte. Paris, VveA. Morelet C'*,diteurs. ET DX DICTIONNAIRE D'OCCULTISME PSYD'ORIENTALISME, ou Dictionnaire h Science cculte. a vol. de o CHOLOGIE in-u, avecfigures. OUrOccullisme dans l'Inde antique. t vol. ADDHA-NARI in-ii de xiv-359 pages. LA PSYCHOLOGIE LA SCIENCET LES SAVANTS. E DEVANT t vol. in-i8de XVII pages. 1-500 et autressubstances TRAIT HASCHISCH DU psychiques, 1 vol. in-10. plantes et herbes agiques, narcotiques m et Dr. LAVIVISECTION, physiologique, Elude psychologique philosophique. 1 vol.in-18. HISTOIRE SOUS HISTOIRE NATIONALE DESGAULOIS VERCINGTORIX. 1 vol. in-8*illustrde nombreuses ignettes. Paris, v FirmlnTJidot.

ERNEST

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^O^RTOLOGIE

SACRE

DEUXIME DITION

REVUE ET CORRIGER

PARIS LIBRAIRIE ACADMIQUEDIDIER PERRIN ET C'% LIBRAIRES-DITEURS DES 3) 3j, QUAI ORANOS-AVOUSTIKS, 1897 Tousdroits rservs

PREFACE DE LA PREMIRE DITION

Quand vous traiteun sujet il n'est pas ncessaire l'puiser, de il suffitde faire penser. MONESQUIEU, des Lois, Esprit Le sujet que nous traitons dans ce volume est tris tendu; par certains cts il touche une question des plus attachantes, la psychologie, et n'a pat encore t abord par aucun auteur franais. Il n'existe pas, en effet, de livre sur l'Egyptologle sacre , cependant on se met aujourd'hui tudier l'Egypte, comme on ne l'avait jamais fait jusqu'ici, surtout en ce qui concerne sa philosophie. . Autrefois, au commencement du sicle, on ne s'occupait que des arts et de la civilisation de rAntique Egypte; quant sa Mythologie\ sa Mystique, son Art sacr, sa Religion, on ne s'en proccupait gure, on n'y attachait aucune importance, parce qu'on supposait, bien tort,

Il

PRFACE

comme nous allons voir, que la religion Egyptienne consistait uniquement adorer des chats, des chiens, des ibis, des perviers, des boeufs et mme des oignons ; de pareils dieux ne mritaient certes pas de fixer t'attention ! Les prtres de diverses religions, de mme que les Pres de l'Eglise qui ne voulaient pas que les mythes de leur propre religion fussent, en grande partie du moins, drivs des mythes Egyptiens, ne sont pas tout fait trangers aux fables et aux absurdits dbites sur la religion Egyptienne. Ainsi, Clment d'Alexandrie peut servir d'exemple, de tmoin ce que nous venons de rapporter. Aprs avoir dit que les temples Egyptiens taient de superbes difices, tout resplendissants d'or, d'argent et de pierreries, il ajoute : Les sanctuaires sont ombrags de voiles, tissus d'or ; mais si vous alle\ au fond du temple et que vous cherchiez la statue, un fonctionnaire du temple s'avance vers vous en chantant, d'un air grave, un hymne en langue gyptienne ; ilsoulve ensuite un peu le voile comme pour vous montrer le Dieu : que voye\-vous alors ? Un chat, un crocodile, un serpent indigne, ou quelque autre animal dangereux l Le Dieu des Egyptiens parat /,., C'est une bte sauvage se vautrant sur un tapis de pourpre t.. Nous avons cit ce passage pour montrer que

PRFACE

III

chaque sanctuaire contenait, en effet, un animal vivant; mais, comme nous le verrons dans la suite de notre tude, ce n'tait pas l'animal qu'adorait l'Egyptien, mais la divinit, dont il tait consacr le vivant symbole. Les exclamations de Clment d'Alexandrie sont donc fort dplaces et ne prouvent rietu ou du moins ceci : que les Egyptiens pensaient qu'il tait plus digne d'adorer leurs Dieux dans des symboles anims par le souffle du Crateur, que de les adorer dans desftiches, dans des simulacres ou des idoles faites en matires inertes, en des sculptures polychromes quelconques. Ils croyaient, du reste, que l'intelligence des animaux tes liait, pour ainsi dire, par un lien de parent, avec les Dieux et les hommes ; de plus, cette reprsentation des divinits par des animaux, rendait le peuple plus humain envers ceux-ci, qu'il considrait presque comme nosfrres infrieurs. Aujourd'hui, grce aux travaux d'minents gyptologues, on revient de cette fausse donne; on ne croit plus que les Egyptiens fussent asse{ insenss pour adorer des animaux et mme des oignons. Ces grands civiliss ne sont plus la grande nigme d'autrefois, surtout depuis que nous commenons pouvoir non seulement dchiffrer, mais lire encore couramment les innombrables papyrus de l'Antique Egypte. Aussi corn-

IV

PRFACE

menons-nous avoir une tout autre ide de la philosophie religieuse de cette belle et noble contre, et apportons-nous beaucoup plus de soin et d'attention l'tude de cette religion, parce que nous la voyons sous un tout autre jour que celui sous lequel on nous avait jusqu'ici habitus la voir, en un mot, parce que nous comprenons /'so* trisme ou sens cach, de la Religion Egj'ptienne. C'est cet sotrisme, cet occultisme Egyptien que nous nous proposons de rvler dans le prsent volume dont le titre : Isis DVOILSu /'Egyptoo logie sacre, est, comme on voit, caractristique. On connat beaucoup dfaits positifs, certains, sur l'Egyptologie sacre, mais on en ignore un bkn plus grand nombre; ce sont ces faits que nous allons divulguer. Nous connaissons ce que sont les Petits Mystres de l'Initiation, mais nous sommes persuads que les Grands Mystres ne sont pas aussi connus que quelques auteurs veulent bien le supposer. Qu'taient, en ralit, les Mystres del Grande Initiation ? Personne ne saurait le dire exactement; ils comprenaient) sans aucun doute, avec des preuves matrielles subir, un ensemble d'tudes et de connaissance que devait parfaitement savoir l'Adepte ou Initi, pour obtenir le haut gradedeSdr ou Mage.

PRFFACR

V

Ces tudes, qui duraient de longues annes, taient considrables, les vingt ans parfois, connaissances exiges, trs approfondies ; elles embrassaient toutes les sciences, que les anciens dsignaient sous le terme gnrique de Science Occulte ou Occultisme. Aujourd'hui, des esprits minents recherchent cette science, on commence ta comprendre, nous n'osons dire la discuter, en formuler, certaines lois, mais certains principes. Mais quel immense labeur faudrait-il accomplir encore pour arriver des