ECONOMIE L’indépendance Très cher La ... - kiosque.nc

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20 03320 27027 4 ..N°187 - jeudi 19 octobre 2017 .. 0100 F Le Médipôle cherche son rythme POLITIQUE L’indépendance à l’épreuve des faits ECONOMIE Très cher livre… ECONOMIE La confiance retombe
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Le Médipôle cherche son rythme
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Fonction : directeur par intérim
Entre les chauffeurs de bus Karuïa et les méde- cins, les mouvements de grève se multiplient en
cette période charnière, chacun réclamant plus de moyens humains et/ou financiers. Mais, n’en déplaise aux protestataires, il va falloir se résoudre à composer avec moins. De fait, les recettes fiscales 2017 sont en- core plus en retrait que prévu. Avec pour conséquence le vote la semaine dernière au Congrès d’un budget supplémentaire ultra serré, qu’il faudrait d’ailleurs plutôt qualifier d’ajustement. En effet, aucune dépense nouvelle ne sera engagée. Les établissements publics verront leur budget réduit de 470 millions de francs, tandis que pour les collectivités, la coupe franche atteindra 3,4 milliards de francs. Le mot d’ordre est clair : serrage de ceinture à l’horizon pour quasiment tout le monde. Des perspec- tives inquiétantes quand on connaît l’incidence de la puissance publique sur l’économie calédonienne. Le CHT n’est pas épargné par ce coup de rabot ambiant. Si l’organisation du Médipôle doit s’améliorer et la superstructure monter en puissance, il faudra le faire avec les moyens du bord. Dans ce contexte de restriction, difficile d’envisager l’opération séduction dont le nouvel hôpital aurait bien besoin pour attirer les patients à Koutio. D’autant que l’année prochaine, il naviguera à budget constant. Mais avec qui à sa tête au passage ? Le départ de Dominique Cheveau approchant, qui prendra son relais ? Une question qui se pose également pour tous les autres directeurs d’établissements pu- blics (hormis l’OPT), dont les mandats sont arrivés à terme ce 17 octobre. Sans parler du directeur de la CAFAT, dont le successeur n’a toujours pas été désigné. Or, en l’absence de gouvernement de plein exercice, toutes ces nominations ne semblent pas pouvoir être entérinées. Un effet secondaire de l’actuel blocage institutionnel qui sonne une nouvelle ère : celle des di- recteurs par intérim.
FIL DE LA SEMAINE 4 ÉCONOMIE 6 - Pourquoi le livre est-il si cher
en Nouvelle-Calédonie ? - L’économie calédonienne au milieu du gué POLITIQUE 9 - L’ indépendance à l’épreuve des faits TOURISME 10 - Affluence record au 2e trimestre SOCIÉTÉ 11 - La DITTT sort une nouvelle carte - Fin de conflit à l’approche,
mais des zones d’ombres REVUE DE PRESSE PACIFIQUE 14 ENVIRONNEMENT 16 - Le navire scientifique Tara
à l’écoute des coraux A NE PAS MANQUER 18 EN BREF 19 - BCI et Sciences Po Paris main dans la main - Un nouvel espace de formation - Le Tour fait étape à Dumbéa BRIBES D’HISTOIRE 20 - Kuto, une presqu’ile fortifiée ANNONCES LÉGALES 21 JEUX 29 BLOC NOTES 30
Béryl Ziegler, Rédactrice en chef
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SOCIÉTÉ ÉDITRICE SAS ACTU.NC - SIÈGE SOCIAL : 27 bis avenue du Maréchal Foch - BP 18695 - 98857 Nouméa Cedex - tél : 29 18 08 - ISSN 2275-0398 DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Yann Milin, tél 77 19 72 - [email protected] RÉDACTRICE EN CHEF : Beryl Ziegler, tél : 29 18 08 - [email protected] RÉDACTION : Anne-Charlotte Cocault • Marianne Page • Adeline Louault Pron • Noémie Debot-Ducloyer DESSINATEUR : Ajna (Nicolas Martin) MAQUETTISTE : Matthieu Ducamp RÉGIE PUBLICITAIRE : REZO, tél : 28 63 01 - [email protected] ANNONCES LÉGALES ET ABONNEMENTS : [email protected] DIFFUSION : Totem • IMPRESSION : Artypo • N° DE CPPAP : 0421 C 93028
EDITO - SOMMAIRE
LE FIL DE LA SEMAINE
UN CENTRE MÉDICO-SOCIAL À YATÉ
Le chantier du futur centre de soin situé à Waho a officiellement dé-
buté vendredi dernier pour un lan- cement prévu début 2019. Ce pro- jet, cofinancé par la province Sud et l’État, devrait offrir des services de soins performants et modernes aux 1 747 habitants de la commune. Le bâtiment de 830 m2 comprendra notamment un service d’urgences afin d’éviter de transporter des malades à Nouméa. Coût total des travaux : 440 millions de francs.
PREMIÈRE ÉDITION DE “FRANCÔCÉANIE” AU MONT-DORE
La première édition du
festival cultu- rel se tiendra du 20 au 22 octobre au Centre cultu- rel du Mont- Dore. Cet évè- nement vise à mettre en valeur la di- versité cultu-
relle calédonienne et océanienne grâce à trois jours d’animations culturelles, musicales, artisanales, artistiques et culinaires. De nom- breux invités (danseurs, musiciens, sculpteurs, artisans…) de la région Pacifique feront le déplacement pour l’occasion. Parmi eux, les dé- légations de villes jumelées avec le Mont-Dore : Luganville au Vanuatu, Nuku Hiva aux Marquises, Arué à Tahiti et Wallis et Futuna.
SAINT-LOUIS : ET LA LUMIÈRE FÛT !
Dans le cadre de l’amélioration des conditions de circulation
sur la RP1 et de lutte contre la dé- linquance, le réseau d’éclairage public a été finalisé au niveau de la traversée de Saint-Louis. Dé- sormais, 96 mâts de béton, de 10 mètres de hauteur chacun, illu- minent la route entre Thabor et Roche-Liane, sur la commune du Mont-Dore. Cette portion de la RP1 n’était plus éclairée depuis trois ans.
E n b r e f Aircalin renouvelle sa flotte
Les Calédoniens exposés aux métaux
La compagnie aérienne a annon- cé l’achat de quatre avions à Air-
bus, deux A320 et deux A330, afin de renouveler intégralement sa flotte avec des appareils plus performants et plus confortables. Selon Airbus, l’A320neo comprendra 168 sièges et desservira l’Australie, la Nouvelle-Zé- lande ainsi que d’autres destinations
du Pacifique. L’A330neo sera quant à lui équipé des moteurs Rolls-Royce dernière génération, et comprendra 26 sièges en Business, 21 en Premium et 244 en classe économique. En plus de réduire ses coûts d’exploitation, Aircalin espère ainsi promouvoir le développement du tourisme en Nou- velle-Calédonie.
Une étude du CNRT (Centre natio- nal de recherche technologique)
révèle une exposition importante des Calédoniens à quatre métaux : le nic- kel, le cobalt, le chrome et le manga- nèse. Des tests urinaires réalisés sur des enfants calédoniens du nord, du sud et de Lifou montrent notamment des concentrations en nickel supé- rieures à ce qui a été mesuré dans des
études similaires en France ou encore au Canada. À noter également que les personnes vivant près de massifs ul- tramafiques (terre rouge) sont les plus imprégnées en nickel et en cobalt, tandis que les populations du nord, de la côte Est et de Lifou sont les plus exposées au chrome. Selon le CNRT, l’enquête n’ implique pour l’heure au- cune mesure sanitaire particulière.
LE FIL DE LA SEMAINE
KOUMAC EN PROIE AUX FLAMMES
Plus de 560 hectares de végé- tation sont partis en fumée à
Koumac, au lieu-dit Karembe, la semaine dernière. Face à cette si- tuation, le gouvernement a activé le niveau 2 du plan ORSEC « feux de forêt ». Deux hélicoptères bombar- diers d’eau de la Sécurité civile et une vingtaine de pompiers étaient sur place pendant trois jours afin de maîtriser le sinistre et de protéger les habitations. Plus d’un kilomètre de fibre optique de l’OPT a égale- ment été détruit par les flammes.
Baignade interdite à Lifou
En raison de la présence anormale d’algues noires dans la baie de
Chateaubriand, la baignade et les activités nautiques sont interdites depuis jeudi dernier et jusqu’à nou- vel ordre. Seule la portion de plage située entre les tribus de Qanono et de Luecila est concernée. Ces algues, appelées Lyngbya majus- cula, pourraient être à l’origine de pathologies provoquant des lésions localisées au niveau des parties in- times.
Moustiques : les épandages ont commencé
Dans le cadre du plan du gouver- nement pour éradiquer les deux
nouvelles espèces de moustiques porteuses de la fièvre jaune et du paludisme sur le Territoire, les épan- dages ont débuté mercredi dernier à proximité de la Tontouta.
Du S-méthoprène, un larvicide non toxique pour les humains et les mammifères, a ainsi été pulvérisé par hélicoptère sur les zones hu- mides, à l’exception des milieux sen- sibles comme les mangroves. Cette première vague d’épandage
a duré deux jours et sera recon- duite toutes les trois semaines, du 30 octobre au 28 janvier 2018. Pa- rallèlement, pour s’attaquer aux moustiques adultes, de la lamb- da-cyhalothrine est pulvérisée par voie terrestre, sur des zones de vé- gétation limitées au minimum, de manière à créer une «barrière » au niveau des zones de passage des in- sectes. Une surveillance entomologique et un suivi environnemental sont menés dans le même temps. Les résultats de cette surveillance permettront de déterminer s’ il est nécessaire de poursuivre les épandages, au-delà de fin janvier 2018. Ce programme de lutte, déjà conduit avec succèsa en Nouvelle-Zélande, a porté ses fruits au bout de deux ans. Au vu de la situation en Nouvelle-Ca- lédonie, les services sanitaires es- pèrent arriver au même résultat en quatre à six mois.
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ÉCONOMIEÉCONOMIE
(mise en place directe des nouveau- tés avec avoir sur les invendus), et généralement pas de droit de re- tour ». Les invendus sont donc réex- pédiés aux frais du libraire… « Nous
sommes obligés de renvoyer une ou deux fois par an, confie Carole Le Gall, mais nous essayons de limiter cette pratique pour nous très onéreuse ». Outre les soldes proposées deux fois
par an, des promotions ont donc lieu régulièrement sur les ouvrages.
Créer du lien Même si la concurrence d’ internet est de plus en plus rude, de même que celle des grandes surfaces, la librai- rie calédonienne a encore de beaux jours devant elle : en septembre, l’As de Trèfle Quartier latin a vendu 7 000 livres, un peu plus à Magenta. « Nous essayons de nous démarquer en créant du lien, en conseillant les clients oralement ou via des mini fiches de lecture accolées aux livres », appuie Carole Le Gall. Mais selon Jean-Brice Peirano, les librairies font encore peur au public, notamment océanien. « C’est la proximité avec la clientèle qui fera la différence, in- siste-t-il. Le fait de rentrer dans une librairie est une démarche difficile pour beaucoup, cela impressionne. Pour attirer les gens, il faut un vrai lieu de vie comme un café-librairie par exemple ». A.L.P.
Plateforme d’échange sur Facebook, ou dans différents sites du ter-
ritoire (opération « passe-livres »), achat d’occasions en vide-gre- nier, commandes sur des sites d’e. commerce… Les plans B pour lire à moindre coût sont aujourd’hui variés et les médiathèques, dont l’accès est gratuit, de plus en plus fréquentées. Pour autant, lorsqu’on veut se plon- ger sans attendre dans le dernier Amélie Nothomb, il n’y a pas d’autre choix que de payer le prix fort. Avant de mettre la main au portefeuille, il convient même de visiter plusieurs échoppes car, la loi Lang sur le prix unique du livre (en vigueur en mé- tropole et dans les Dom) ne s’appli- quant pas en Nouvelle-Calédonie, les tarifs diffèrent d’un point de vente à un autre. Ainsi, Happy Potter et la chambre des secrets (format poche) est actuellement vendu 20 % à 60 % plus cher qu’en métropole, selon les magasins.
Taxé ou pas taxé ? « Comparé à d’autres produits, le livre n’est pas si exorbitant, plaide Jean- Brice Peirano, directeur de la Mai- son du Livre de Nouvelle-Calédonie, association qui œuvre en faveur des acteurs du livre et de la lecture. C’est la vie qui est chère en Nouvelle-Ca- lédonie ». Pourtant, contrairement à d’autres denrées, le livre importé n’est pas taxé. Ou plutôt n’était pas taxé puisque, depuis avril, la vente de livres aux libraires comme aux particuliers est soumise à la TGC au taux réduit de 0,25 % (art.3 de l’ar- rêté n°2017-209 du 17/01/2017). Ainsi, même la personne qui commande via une librairie métropolitaine sur inter- net doit s’acquitter de la TGC à l’arri- vée du colis sur le Territoire. A l’ issue
de la marche à blanc, le 1er juillet 2018, ce taux devrait passer à 3 %. « Nous sommes en train de préparer un cour- rier avec les libraires et les diffuseurs à l’attention des institutions pour es- sayer de garder la TGC à 0,25 %, pré- cise Jean-Brice Peirano. Cela n’a pas de sens. On ne devrait pas toucher au produit culturel ».
Le poids du transport A l’As de Trèfle, librairie phare de Nouméa, on justifie le prix du livre par les frais d’acheminement - qui comprennent le transport, le fret, les assurances et la TGC – mais aussi par les charges. Les deux impactant de manière équivalente le tarif final. « 2/3 de notre stock arrivent par ba- teau, 1/3 par avion », explique Léa Tamata, responsable import librairie. Les commandes par bateau ont lieu
tous les quinze jours, par avion toutes les semaines. Et si le transport aérien est très cher (« 1 000 f du kilo »), il apparaît indispensable au bon fonc- tionnement de la librairie qui, sur ses deux points de vente, se targue de proposer près de 30 000 références. « Pour coller à l’actualité, les réas- sorts d’urgence et toutes les nouveau- tés grand format, on est obligé de pri- vilégier ce mode de transport rapide (dix à quinze jours) par rapport au bateau qui met trois mois à arriver », renchérit Carole Le Gall, responsable des achats librairies.
Et celui des charges Les coût d’exploitation - gestion de la communication, du marketing, de l’espace de vente, du personnel…- participent également à la structure du prix. Une quinzaine de personnes, de l’acheteuse aux vendeurs en pas- sant par les magasiniers, travaillent pour le service librairie de l’As de trèfle. La librairie commande ses ou- vrages auprès de six distributeurs métropolitains représentant l’en- semble des éditeurs. Elle s’efforce de fournir une gamme étendue, ca- pable de plaire à plusieurs familles de lecteurs. « A côté d’un Guillaume Musso qui va se vendre tout seul, on essaie de défendre des petits éditeurs, des premiers romans et donc d’assu- mer une charge supplémentaire par rapport au stock car le stock aussi se paye ! », poursuit Carole Le Gall. Contrairement aux libraires de métro- pole, les libraires calédoniens n’ont pas de droit de retour et doivent donc écouler un maximum d’ouvrages. « En France métropolitaine, les commer- çants peuvent prendre des risques, explique Jean-Brice Peirano. Ici, c’est plus compliqué : il n’y a pas d’office
Des BD au même prix que la métropole Gérée par Sébastien Boudon, la boutique Ludik vend des jeux de société et des B.D. (3 000 références). Bientôt, des livres jeunesse complèteront l’offre. Comment réussissez-vous à vendre des livres au prix métropole ? J’estime que le coût du transport maritime est absorbable par le libraire calédonien. En métropole comme ici, les li- braires achètent hors taxes. La tva (de 5,5 %) que paye le client final en métropole et qui n’existe pas chez nous, équivaut à peu de choses près à mon coût de transport maritime jusqu’en NC (qui représente entre 5,3 et 6,5 % du prix). Et ce coût est payé par le client final calédonien. Par conséquent, le livre importé est chez moi au même prix que la métropole.
Cela vous suffit-il pour vous développer ? J’ai l’avantage d’être une petite structure. Je m’occupe moi-même de ma comptabilité et ma surface de vente est très optimisée. J’ai également fait le choix de ne pas avoir de lieu de stockage : tout est en boutique directement. En revanche, j’ai moins de stock que le concurrence. La ges- tion est différente. Je n’ai pas ou peu de risques d’ inven- dus. Grâce à cela, ma marge nette est équivalente à tout libraire en métropole. Fin octobre, un libraire spécialisé vient rejoindre notre équipe afin d’accompagner la crois- sance de l’entreprise.
Pourquoi le livre est-il si cher en Nouvelle-Calédonie ? Pour la plupart, les livres importés sont vendus en moyenne 40 % plus cher qu’en métropole. Comment expliquer cette différence importante ? Les professionnels locaux répondent.
Même si la concurrence d’internet est de plus en plus rude, de même que celle des grandes surfaces, la librairie calédonienne a encore de beaux jours devant elle.
Jean-Brice Peirano, directeur de la Maison du Livre de Nouvelle-Calédonie,
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On devrait écouter plus souvent les organismes spécialisés comme
l’AFD, l’IEOM ou l’ISEE qui assurent que si l’on vit aujourd’hui en état de res- senti de crise, c’est parce que l’écono- mie calédonienne pendant au moins dix ans a fonctionné hors norme, hors de toute réalité. Il y a donc au- jourd’hui un retour au réel un peu dé- licat à négocier. Et c’est évident, com- ment admettre qu’on ne peut plus gagner autant qu’ il y a dix ans ? Cette crise ou plutôt, ce retour à l’état ante, a le mérite, sinon de nous déciller les yeux, tout du moins de nous faire comprendre que la Nouvelle-Calédo- nie ne peut plus fonctionner au-des- sus de ses moyens. Et ça, ils sont peu nombreux à l’admettre aujourd’hui.
L’état de subvention La réalité de l’économie calédonienne est qu’elle vit en état d’assistanat permanent. Quel que soit le secteur concerné, si la puissance publique n’apporte pas son concours financier, il peine à se développer et n’est plus rentable parce que non-productif. Que serait ainsi l’ industrie calédo- nienne sans les protections de mar- ché ? Ou le BTP sans les marchés pu- blics ? Et que dire de l’agriculture ou la mine ? Le paradoxe tient à ce que notre système que nous voulons li- béral et privé n’existe pas sans le re- cours à ce qu’ il faut bien appeler la subvention, l’aide à l’économie par l’attribution d’aides venues des im- pôts ! Le cas le plus flagrant est sans doute celui des transports, terrestres, aériens ou maritimes dont aucun ne fonctionnerait sans les subventions. Le réseau Karuïa bénéficie en effet de 600 millions de subventions par an pour éviter les difficultés, certaines lignes de bus Raï comme certaines lignes aériennes d’Aircal (notamment
celles vers le Nord) ou d’ACI (Mel- bourne) sont financées par la puis- sance publique, faute de quoi elles devraient être fermées, car non ren- tables. Et que dire du financement de la continuité territoriale qui permet à des milliers de Loyaltiens de se dé- placer et qui ne le pourraient pas si l’on ne payait pas pour eux ! Tel que le système fonctionne aujourd’hui, si une partie des impôts des Calédo-
niens n’est pas déversée sur des en- treprises pour soutenir leurs activités, notre monde s’écroule. A moins de trouver d’autres leviers de croissance pour se substituer à la puissance pu- blique et d’accepter de renoncer à ces privilèges, détenus par une poignée d’acteurs.
Les limites du corporatisme Ce contexte de globalisation, alors même que notre économie fait la preuve enfin de toutes ses fragilités, confirme que le temps des corpora- tismes semble être dépassé. Com- ment faire entendre des revendica- tions catégorielles lorsque l’économie a déjà du mal à apporter une réponse générale ? On voit bien d’ailleurs les limites que rouleurs, mineurs, chauf- feurs, pharmaciens, médecins, ac- teurs des derniers conflits sociaux, ont pu poser. Le repli, via le lobbying ou le corporatisme, n’est pas la meil- leure manière de faire face aux défis à venir. Sans doute faudra-t-il encore un peu de temps pour le comprendre et l’admettre.
L’économie calédonienne au milieu du gué Les discussions au Congrès au sujet du budget supplémentaire (BS) ont été âpres et sans concession. Comment en aurait-il pu en être autrement ? Mais la question n’est pas tant de savoir qui a tort ou qui a raison, mais plutôt de se demander quel est l’état réel de l’économie calédonienne ?
“Le climat économique retombe”
Alors qu’elle se redressait pro- gressivement depuis un an,
la confiance est retombée selon l’IEOM. L’ indicateur du climat des affaires (ICA), qui résume l’opinion des entrepreneurs, est orienté à la baisse au 2e trimestre 2017 (-2,2 points). Il s’établit ainsi à 87,7 points, soit plus de 10 points en deçà de sa moyenne de longue période. Seule note positive, le nombre de deman- deurs d’emploi a baissé de 8 % en un an, d’après l’IDC-NC.
Dans un an maintenant, nous sau- rons à quoi nous en tenir quant
aux aspirations du peuple calédo- nien puisqu’ il se sera prononcé, mas- sivement espérons-le, sur son avenir. C’est dans ce contexte, et alors que les délais se resserrent, que le FLNKS a entrepris une campagne d’expli- cation de son projet. Le moins que l’on puisse dire est qu’elle suscite davantage le questionnement que l’enthousiasme.
L’ indépendance viable Les leaders du FLNKS qui mènent cette campagne sont confrontés à chacune de leur réunion à une ques- tion récurrente : l’ indépendance est- elle économiquement viable ? Cette question, ce sont les propres militants de l’ indépendance qui la posent à leurs dirigeants, et par elle, ils veulent savoir quelles seront les garanties apportées par l’ indépen- dance. Celle-ci assurera-t-elle effectivement aux populations du pays le même niveau de vie que celui qu’elles connaissent actuellement ?
Or, il n’y a aucune garantie, et il y en a encore moins maintenant que le nickel, qui pouvait être un mode de financement, est durablement en crise. À un an du référendum, tout le monde convient que propo- ser au vote du peuple une indépen- dance au rabais est inenvisageable, sans prendre le risque de ruiner de manière définitive ce que Nidoïsh Naisseline qualifiait de « grand rêve kanak ». On constate aussi que les militants ne se satisfont pas du projet tel qu’ il leur est présenté au travers d’un fascicule de quelques pages qui semble avoir été pensé à la va-vite
et qui laisse sans réponse nombre de questions. Les Calédoniens indé- pendantistes réclament du solide et du concret, n’ayant nul désir d’une indépendance au rabais qui rabote l’existant. Ils n’envisagent pas l’ave- nir d’une Kanaky-Nouvelle-Calédo- nie à l’ image de ces pays de la zone qui tendent la sébile à leurs anciens colonisateurs ou à des nouveaux comme l’Australie ou la Chine…
« Qu’avez-vous fait ? »
Les critiques, émises sans nuance ni faux-fuyant lors des réunions de pré- sentation du projet du FLNKS, sont également lourdes de reproches à ceux qui dirigent le mouvement in- dépendantiste depuis toutes ces an- nées. En filigrane en effet, ils sous- tendent le fait que, depuis 1984 et les premières revendications fortes, le mouvement n’a pas été en moyen de faire progresser l’ idée d’ indépen-
dance dans le pays. « Qu’avez-vous fait durant toutes ces années ? », semble être le ressentiment exprimé par les militants envers leurs res- ponsables. Alors que l’on s’approche du terme voulu par les accords, en- tendre des militants exprimer leurs doutes quant à la possibilité de choi- sir l’ indépendance au prétexte que le pays ne serait pas encore prêt, résonne fortement comme un désa-
veu de toute la politique conduite depuis trente ans par le FLNKS et ses chefs. Le reproche porte sur le temps perdu et les occasions manquées, à cause peut-être d’un manque de perspective ou d’égos trop fortement développés. Et lorsqu’à ces interro- gations, s’ajoutent les positions ex- trêmes de certains - comme le RIN - qui semblent plus enclins à saborder le processus qu’à risquer de perdre le référendum, on est en droit de s’ inquiéter de l’avenir.
L’ indépendance à l’épreuve des faits En tournée. Depuis quelques semaines le FLNKS conduit une campagne de terrain destinée à expliquer le projet d’ indépendance. L’ initiative est intéressante, mais se heurte parfois au réalisme ambiant et au doute profond quant à la viabilité du projet indépendantiste.
L’indépendance est-elle viable économiquement ? Telle est la question qui revient sans cesse, y com- pris au sein des pro Kanaky-Nouvelle-Calédonie.
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SOCIÉTÉ
La DITTT sort une nouvelle carte Géographie. La dernière édition de 1993 n’étant plus disponible, le service topographique de la DITTT a repris le flambeau de l’IGN pour publier une nouvelle carte routière de la Nouvelle-Calédonie. Attendu depuis 2013, cet outil touristique a été traduit en anglais et en japonais.
Il aura fallu attendre le décharge- ment des containers du Kea Trader
pour voir arriver les nouvelles cartes pliantes et les posters, 5 000 au to- tal, sur le sol qu’elles représentent. Les quelques pertes constatées se- ront bientôt remplacées grâce aux plaques d’ imprimerie conservées à l’IGN (Institut national de l’ infor- mation géographique et forestière). « L’ institut va aussi commerciali-
ser 1 000 exemplaires de la carte en métropole. Les professionnels du tourisme avaient demandé une ré- édition que ne souhaitait pas faire l’IGN. Nous l’avons réalisée en par- tant d’une feuille blanche. Elle est à l’échelle 1/500 000e, autrement dit, 1 cm équivaut à 5 km, ce qui permet d’avoir tout le pays sur une même carte, île Loyauté comprises », pré- cise Cyrille Dumas-Pilhou, respon-
sable du service topographique à la DITTT.
Une vocation touristique Un géomaticien cartographe et une équipe dédiée ont mis un an pour venir à bout du projet, en s’aidant de la base de données du service topo- graphique. Au rang des nouveautés affichées, on trouve le trajet du Néobus ou encore le futur PHP de Nouville, autant dire que les concepteurs ont vu loin. Mais ce qui apparaît en priorité, en plus des voies de circulation, c’est la vocation touristique de cette carte détaillée, conçue en concertation avec NCTPS et de Tourisme province Nord. « Toutes les tribus sont affichées dans le lexique et la plupart sont lo- calisées sur la carte », ajoute Clifford Delathière, chef du service de la car- tographie. La version papier est vendue 2 400 francs mais une version numérique sera bientôt téléchargeable gratuite- ment sur georep.nc.
M. Page La nouvelle carte routière produite par le service topographique de la DITTT a été conçue en collabo- ration avec NCTPS et le GIE Tourisme province Nord. © MP
TOURISME
Entre avril et juin dernier, 24 000 tou- ristes ont séjourné sur le territoire.
Cela représente une augmentation de 8,2 % par rapport à l’an dernier, soit 1 850 visiteurs en plus. « Ce second tri- mestre rattrape un 1er trimestre en repli de 3,2 %. En cumul depuis le début de l’année, les arrivées de touristes pro- gressent, au final, de 2 % par rapport au 1er semestre 2016 », explique l’Insti- tut de la statistique et des études éco- nomiques (Isee). Les pays du Pacifique sont ceux qui ont le plus accru leur fréquentation du territoire sur cette période. Ils représentent les deux tiers de la hausse enregistrée. Le tiers restant est constitué des visiteurs en provenance de métropole et d’Europe. Avec 3 380 personnes, le Japon reste
positionné au 3e rang des pays visi- teurs derrière la France et l’Australie.
Les Australiens plus nombreux La fréquentation des Australiens a connu une belle augmentation de 16,1 % par rapport à 2016. Ils étaient 5 940 à débarquer au 2e trimestre. « La période de congés scolaires et les jours fériés qui entourent le week-end de Pâques, en avril cette année, expliquent en grande partie cette hausse, occa- sionnant un report des séjours de tou-
ristes australiens de mars sur avril », estime l’ISEE. Le nombre de touristes néo-zélandais a aussi progressé, avec 250 visiteurs supplémentaires et 2 230 au total. C’est, pour eux, le niveau le plus élevé enregistré à cette période. Les visiteurs européens affichent éga- lement une progression inhabituelle de 64 %, tandis que les métropolitains ont augmenté de 5,7 %. Wallis-et-Fu- tuna, le Vanuatu ainsi que la Réunion et Mayotte complètent ces chiffres en augmentation.
M. Page
Affluence record au 2e trimestre L’ISEE vient de publier les derniers chiffres de la fréquentation touristique du territoire. Au 2e trimestre 2017, le nombre de visiteurs est le plus élevé que le Caillou ait jamais connu sur cette période de l’année. Et ce, malgré un recul du nombre de croisiéristes à Lifou et l’ île des Pins.
Moins de croisiéristes
Avec un total de 91 000 croisiéristes au 2e tri- mestre, cette activité a diminué de 9,3 %, par rap-
port à 2016. Le territoire a accueilli 6 paquebots de moins qu’ il y a un an mais cette diminution affecte uniquement Lifou et l’ île des Pins. En revanche, l’es- cale de Nouméa a accueilli 3 bateaux de plus. Du fait de bateaux plus grands, Maré a vu le nombre de croi- siéristes augmenter malgré un paquebot de moins en 2017.
Malgré un recul du nombre de croisiéristes au 2e trimestre 2017, l’affluence touristique atteint un record absolu sur cette période.
KIOSQUE.NC ACTU.NC
SANTE NC - No59 Sante.nc - 1er mars 2017
MISTER - No5 Mister - 1er novembre 2016
ACTU.NC - No169 Actu.nc - 15 juin 2017
BIENVENUE SUR TERRE Biencenue sur terre - 1er janvier 2016
BUZZ - No4 Sante.nc - 1erjuillet 2016
SENIOR - 2016 Senior - 1er décembre 2016
MISTER - No4 ACTU.NC - No168 SANTE NC - No53 BUZZ - No2
à retrouver sur www.kiosque.nc
www.kiosque.nc
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SOCIÉTÉSOCIÉTÉ
La direction de l’hôpital et l’ inter- syndicale médicale s’orientent
vraisemblablement vers une sortie de conflit. Vendredi dernier, en effet, les deux parties ont rédigé un protocole d’accord qui devrait être signé d’ ici le 25 octobre, a indiqué Jacqueline Ber- nut, présidente du conseil d’adminis- tration du CHT, lors d’une conférence de presse.
Echanges productifs Les discussions n’ont pas été vaines. Selon la présidente, le travail mené
avec l’ intersyndicale s’est avéré constructif. Il a débouché sur la ré- daction d’un protocole d’accord qui prévoit la création de 27 postes mé- dicaux pour 2017-2018. De quoi sa- tisfaire les médecins, qui pointaient du doigt un manque d’effectifs alors que selon eux, les nouveaux services de l’hôpital montent en puissance. Leurs revendications concernant les pratiques de gouvernance ont égale-
ment été entendues. « Les textes por- tant sur l’organisation du CHT Gaston Bourret datent de 1978. Ils sont plus qu’obsolètes. Nous allons demander officiellement une rénovation de ces textes pour les adapter à la réalité d’aujourd’hui », indique Jacqueline Bernut. Dominique Cheveau, le direc- teur du CHT, a par ailleurs rappelé que le conseil d’administration avait vali- dé la mise en place d’une cellule de
gouvernance intégrant 50 % de méde- cins et 50 % de membres de l’équipe de direction. Cette cellule se réunit tous les 15 jours et a d’ores et déjà été associée étroitement aux modi- fications du projet d’établissement validées par la CME (commission mé- dicale d’établissement) le 18 juillet dernier, ainsi qu’aux travaux sur le tableau des effectifs dont le vote est attendu lors du conseil d’administra- tion du 25 octobre. De quoi répondre au besoin impératif d’accord entre di- rection générale et médecins sur les évolutions d’organisation.
Directeur en partance Les blouses blanches dénonçaient aussi la gestion managériale du direc- teur de l’établissement, dont ils ré- clamaient la démission. Ce vendredi, Dominique Cheveau a confirmé qu’ il s’apprêtait à tirer sa révérence, après six années à la tête du CHT. « Mon dé- part n’a jamais été un sujet », a-t-il déclaré. De fait, cette fin de mandat est effective pour tous les directeurs d’établissements publics du Terri- toire (dont les hôpitaux publics), rap-
Fin de conflit en vue Médipôle. Après plus d’une semaine de tensions à Koutio, la grève administrative des blouses blanches est sur le point de s’éteindre. Un protocole d’accord portant sur la création de nouveaux postes de médecins serait en passe d’être signé. Une décision qui soulève des questions à l’heure où le CHT vise l’équilibre.
pelle Jacqueline Bernut, interpellée par « ce matraquage sur la tête du directeur ». Depuis le 17 octobre, Do- minique Cheveau est donc directeur du CHT par intérim, le temps qu’un successeur lui soit trouvé. Ce qui est pour l’heure impossible en l’absence d’un gouvernement de plein exercice.
Protestation légitime ou pas ? Reste que le mouvement de grève en- tamé par les blouses blanches inter- pelle. Le Médipôle manque-t-il d’ef- fectifs comme l’ intersyndicale a pu le laisser entendre ? Ce n’est pas for- cément de l’avis du directeur du CHT qui rappelle que « depuis 2015, où on prépare le Médipôle, 270 postes ont été créés, dont 22 de médecins, ce qui est considérable », note-t-il. Le corps médical représente ainsi 10 % des ef- fectifs (contre 8 % en métropole dans les hôpitaux de taille comparable) et le même niveau d’investissement. « Nous avons augmenté de 11 % notre
capacité en lits. Pour autant, si l’acti- vité progresse, elle n’augmente pas à hauteur de l’ investissement, et c’est normal car nous avons ouvert un nou-
vel établissement qu’il faut prendre en main. Les professionnels doivent no- tamment s’adapter au nouvel outil et s’ajuster à la nouvelle organisation », dédramatise Dominique Cheveau,
sans pour autant rester insensible aux plaintes des patients concernant le temps d’attente aux urgences. Quelles que soient les difficultés rencontrées, l’activité quantitative et qualitative du nouvel hôpital sera appelée à progres- ser dans les mois et années à venir, au même titre que la productivité, c’est- à-dire la durée moyenne de séjour, au- jourd’hui d’un jour plus longue au Mé- dipôle qu’à Gaston Bourret. « Il faudra être plus efficient d’autant qu’on n’aura pas de moyens supplémentaires », pré- vient le chef d’établissement en visant 2 % de gains de productivité annuels. En clair, l’objectif sera de soigner plus
de patients et mieux. Une logique de rentabilité, identique à celle des en- treprises, à laquelle la santé publique ne peut aujourd’hui plus échapper.
B.Z
Le CHT au Médipôle représente un investissement total de 60
milliards XPF (Lôgipole et déména- gement compris), un endettement de 20 ans, et un budget annuel de fonctionnement de 30 milliards par an (3 % du PIB).
Des charges en hausse face à une activité qui se cherche
Le Médipôle est encore loin d’avoir trouvé son rythme de croisière. D’un côté, les effectifs du centre hospitalier (tous postes confondus) auront augmenté
de 14,8 % entre 2015 et 2018, et les charges de personnel de 18 % sur la même période. De l’autre, l’activité du CHT depuis son déménagement à Koutio n’est pas encore à la hauteur des attentes. Entre janvier et août, les entrées directes ont progressé de 6,30 % avec des évolutions disparates selon les services. Mal- gré une hausse du taux de gravité des prises en charge, le nombre de passages a baissé de 4,55 % aux urgences. Même tendance baissière aux urgences pédia- triques (- 7,80 %) et à la maternité (-10,38 % de naissances). Les interventions au bloc ont pour leur part chuté de 14 % entre 2016 et 2017.
Jacqueline Bernut, présidente du conseil d’administration, et Dominique Cheveau, directeur du CHT, estiment la situation normale, un an à peine après le déménagement.
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« Si l’activité progresse, elle n’augmente pas à hauteur de l’investissement »
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Les réfugiés de Manus envoyés à Nauru ?
POLYNÉSIE FRANÇAISE
Au carrefour de la drogue Le 7 octobre dernier, la gendarmerie et la douane ont découvert, sur un catamaran aux Marquises, plus de 400 kg de cocaïne en provenance du Venezuela.
En début d’année, 1,4 t de cocaïne provenant du même pays ont déjà
été saisies sur deux catamarans. Le premier a été arraisonné au large des Marquises, le second se trouvait au
mouillage au Yacht club d’Arue. Le 22 mai dernier, 234 kg de cocaïne avaient été découverts sur un bateau échoué aux Tuamotu. Il était parti d›Amérique latine et « devait avoir pour destination
la Nouvelle-Calédonie. Mais il est plus vraisemblable que la destination finale était l›Australie », avait indiqué le procureur de la République, Hervé Leroy. En février 2016, 680 kg de cocaïne ont été saisis au large des Gambier sur un voilier qui faisait route vers l’Australie, en provenance de l’Equateur. Cela démontre que la Polynésie française est sur la route des trafiquants, entre l’Amérique du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Après plus de 2 ans d’arrêt des travaux, le Thirty Meter Telescope (TMT) devrait enfin sortir de terre sur l’ île
d’Hawaï, à 4200 m d’altitude. Le conseil territorial vient d’autoriser la construction de ce qui devrait devenir l’un des trois plus gros télescopes du monde. Au terme d’un long chemin juridique, qui opposait les astronomes et la population d’Hawaï, le très grand télescope américain, d’un diamètre de 30 m, pourra être construit au sommet du volcan Mauna Kea. Un vote a eu lieu qui s’est joué à cinq voix contre deux. À moins d’un nouveau recours des opposants, le chantier du TMT devrait rapidement redémarrer.
Les réfugiés de l’ île de Manus, en Papouasie-Nouvelle- Guinée, ont jusqu’au 23 octobre pour exprimer par
écrit leur volonté de quitter leur camp de détention pour se rendre sur un autre camp situé à Nauru. Le ministre australien de l’ immigration, Peter Dutton, a annoncé la volonté de fermer le camp de Manus à la fin du mois, sous-entendant que le gouvernement s’efforçait de trouver des alternatives pour les détenus. « La position du gouvernement est très claire et ne changera pas : ces gens n’ iront jamais en Australie », a-t-il affirmé. Les réfugiés ont déjà fait savoir qu’ ils n’accepteraient pas ce transfert, synonyme de nouvelle détention.
Par Marianne Page
Après 2 ans d’arrêt des travaux, le télescope de 30 mètres devrait voir le jour.
La Polynésie française est située sur la route des trafiquants de drogue.
L’Australie a proposé aux refugiés de l’ île de Manus d’être transféré à Nauru.
ET AUSSI
Fuite des capitaux. L’Institut de la statistique de la Polynésie française (ISPF) a réalisé une enquête sur le budget des familles et les séjours des résidents à l’étranger en 2015. Il en ressort que 78 000 séjours ont été effectués en 2015, ce qui représente plus de 15 milliards de francs dépensés à l’extérieur. L’ISPF a identifié 4 types de séjours : les longs voyages en métropole, les vacances de moins de quinze jours, les séjours des retraités et les déplacements pour études. Le shopping est l’objectif affiché pour un voyage sur dix.
REVUE DE PRESSE PACIFIQUE
AUSTRALIE
Accordhotels veut racheter Mantra Le groupe hôtelier français a annoncé une offre pour racheter le groupe Mantra, qui compte près de 20 000 chambres en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Indonésie.
VANUATU
La France envoie une aide d’urgence Une tonne de matériel et des équipes de secours sont parties de Nouvelle-Calédonie vers le Vanuatu, où 11 000 personnes ont été évacuées en raison du réveil du volcan d’Ambae.
Un avion militaire Casa a décollé de Nouvelle-Calédonie, avec à
son bord 12 militaires, une tonne de matériel dont 480 moustiquaires, 750 jerricanes et 460 nattes ainsi qu’une mission de reconnaissance et d’évaluation de la sécurité civile, comptant un médecin et un infirmier. Le Casa sera ensuite mis à disposition « pour des manœuvres entre les îles de Santo et de Pentecôte », où sont
évacués les habitants avant une nouvelle rotation avec des secours vers Nouméa en fin de semaine, a indiqué le haut-commissariat de la République. Cette assistance s’effectue dans le cadre de l’accord FRANZ (France- Australie-Nouvelle-Zélande), qui porte sur une coordination des moyens en cas de catastrophe dans la région.
L’offre annoncée, d’un montant de 900 millions de dollars, confirme
la stratégie d’expansion du groupe AccorHotels en Asie-Pacifique. Les prévisions touristiques sont très bonnes en Australie, avec près de 13 % d’augmentation du nombre de visiteurs internationaux en 2018, selon un rapport gouvernemental. La proposition du groupe AccorHotels a fait augmenter la valeur des actions du groupe Mantra, qui ont bondi de 18 %. Pour rappel, au 1er janvier 2017, le groupe AccorHotels était classé
6e groupe d’hôtels et de résidences dans le monde, avec 4149 propriétés totalisant 583 783 chambres.
GUAM
Exercices militaires. Deux bombardiers B-1B Lancer ont quitté la base aérienne de Guam mardi dernier pour effectuer un survol de la péninsule coréenne. Ils étaient accompagnés de deux avions de chasse F-15K de l’armée sud-coréenne. De retour dans l’espace aérien sud-coréen, les bombardiers ont effectués des exercices de tir au large de la côté Est de la péninsule. L’armée sud- coréenne a précisé qu’ il s’agissait d’exercices habituels dans le cadre de l’alliance militaire avec les Etats-Unis.
Deux bombardiers B-1B venant de Guam ont participé à des exercices de tir en Corée du Sud.
NOUVELLE- ZÉLANDE
Une réfugiée élue députée. Alliés du Parti travailliste, les Verts ont remporté 6,3 % des voix aux dernières législatives. Ce parti obtient ainsi un siège supplémentaire et envoie pour la première fois une jeune femme réfugiée au Parlement. Golriz Ghahraman, 36 ans, est arrivée dans le pays à l’âge de 9 ans depuis l’Iran. Elle a étudié les droits de l’Homme à l’université d’Oxford et a ensuite travaillé en tant qu’avocate pour l’ONU, notamment au Cambodge.
Le groupe Accord a offert 900 millions de dollars pour le rachat des hôtels Mantra.
Le journal Paris Match relate l’arrivée de l’aide humanitaire française pour les réfugiés du volcan d’Ambae.
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ENVIRONNEMENT
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ENVIRONNEMENT
35 000 échantillons de coraux prélevés,
près de 2 ans d’expéditions, 15 pays traversés et 50 000 km parcourus … Le navire scientifique Tara s’est amar- ré le 20 septembre à Port Moselle à Nouméa et abrite des scientifiques contribuant à la recherche dans le cadre de la fondation Tara Expédi- tions. « L’objectif de cette mission est de comprendre comment la biodi- versité des récifs coralliens, dans un contexte où il y a des stress de plus en plus important, est en train de s’adap- ter aux importants bouleversements environnementaux en cours », ex- plique Serge Planes, directeur scien- tifique de l’expédition et directeur du CRIOBE.
A la manière des grandes expéditions du 17e et 18e siècles, Tara a exploré trois sites des îles Chesterfield avant d’arriver à Nouméa. Du 30 septembre au 4 octobre, la goélette s’est en- suite rendue sur les récifs d’Entrecas-
teaux, dans le parc naturel de la Mer de Corail, avec des scientifiques de l’IRD et de l’UNC. La mission scienti- fique portera sur le rôle des oiseaux marins dans le fonctionnement de l’écosystème corallien. « Ces oiseaux ont des déjections qui sont sources d’enrichissement, en interaction avec
l’écosystème », explique Claude Pay- ri, chargée de recherche à l’IRD. En d’autres termes, le guano, substance fertilisante composée d’excréments d’oiseaux, aurait un impact positif sur le blanchiment du corail. L’autre par- tie de la mission s’attachera à l’ana- lyse des maillons de la chaine alimen-
Expédition. La Goélette Tara de 36 mètres a fait escale au port de Nouméa le 20 septembre. Partie de Lorient en 2016, elle parcourt l’Océan Pacifique. Son objectif : mieux connaître la biodiversité des récifs coralliens.
Le navire scientifique Tara à l’écoute des coraux taire dans un milieu peu impacté par l’homme.
Blanchiment massif des coraux Après leur première traversée Est- Ouest dans le Pacifique, les scien- tifiques de Tara ont découvert que la couverture corallienne avait été affectée entre 30 % et 90 % sur certains sites. Notamment aux Samoa où 90 % des surfaces ont blanchi. Ce phénomène est imputé à la hausse pro- longée des températures à laquelle les coraux ne survivent pas. La Nou- velle-Calédonie abrite 7 % des récifs coralliens mon- diaux et a subi un épisode de blanchiment important en 2016. « Nous sommes face à une récurrence du phénomène. Le ré- chauffement de l’Océan est global, on ne peut plus parler d’épisodes cycli- ques ou ponctuels », commente Serge Planes allant même jusqu’à avancer l’estimation d’une phase de blanchi- ment tous les ans à partir de 2025.
Noémie Debot-Duclyer
L’histoire de Tara
La goélette a été construite à l’ initiative de l’explorateur
Jean-Louis Etienne en 1989, elle avait été baptisée Antarctica et navigua sur toutes les mers du globe jusqu’en 1996. Elle fut ensuite reprise par le na- vigateur Sir Peter Blake et renom- mée Seamaster. Le navire a pris part au programme des nations unies pour l’environ- nement (PNUE) mais l’aventure s’arrêta lors du meurtre de Peter Blake ,à bord de son bateau, sur le fleuve Amazone au Brésil, attaqué par des pirates pour une montre. En 2003, le navire est racheté par le directeur général d’Agnès B., Etienne Bourgois, qui lance le pro- jet Tara expéditions.
De gauche à droite : Nina Julié, en charge de l’environnement auprès de la Province Sud ; Yves Letourneur, Professeur, directeur de l’Ecole doctorale, UNC Claude Payri, Directrice de recherche IRD, UMR ENTROPIE ; Simon Rigal, Capitaine de la goélette Tara ; Serge Planes, Directeur scientifique de l’expédition Tara Pacific, CNRS / CRIOBE © Noémie Debot-Ducloyer
© Romain Troublé
Les scientifiques de Tara étudient entre autres le phénomène de blanchiment des coraux.
© Pete West
EN BREF
BCI et Sciences Po Paris main dans la main
Avec le lycée du Grand Nouméa et le Vice-Rectorat de la Nou-
velle-Calédonie, la BCI a mis en place un partenariat, dans le cadre du dis- positif « Convention éducation prio- ritaire – Sciences Po Paris ». Dans le cadre de cette convention, un Sémi- naire Sciences Po a été organisé du lundi 9 au vendredi 13 Octobre 2017, auquel la BCI a apporté une contri- bution financière pour son organi- sation. A cette occasion, le directeur général de la BCI a été à la rencontre des élèves du dispositif Sciences Po Paris, pour leur exposer l’ impor- tance de ce partenariat et présenter aux élèves et professeurs présents les métiers de la banque et les pos-
sibilités de carrière dans le monde bancaire. « Un échange très enrichis-
sant pour tout le monde », d’après la banque.
SPORT Régate des Touques 2017 Le 29 octobre dès 9 heures sur l’Anse Vata Organisée chaque année par la mai- rie de Nouméa, la Régate des Touques aura lieu le 29 octobre sur L’Anse Vata dès 9 heures. La course rassemblera une trentaine d’équipes de milieux différents sur des embarcations type radeaux, faits mains, avec tous types de propulseurs à l’exception des mo- teurs. La matinée se déroulera dans une ambiance bon enfant, avec un défilé des différentes équipes pré- sentes, au son de la fanfare Malawi. Suivra à 9h30 une course effrénée des différentes équipes en lice. Venez en- courager votre préférée ! Renseignements et inscriptions à m [email protected] ou au c 23 26 50
CULTURE Le fort TEREMBA fête ses 30 ans Le 21 octobre 2017 à 20 heures L’association Marguerite organise le 21 octobre le spectacle « Son et Lu-
mière » retraçant l’histoire calédo- nienne. Nous sommes en 1931 lors du procès de Jean Senechal. Cet ancien bagnard est jugé pour l’assassinat de son ami d’enfance, Théophile Mau- ras, arrivé dans la colonie comme militaire. Les faits se sont produits quelques mois auparavant, à La Foa, lors d’une réception pour un mariage. Les témoins successifs appelés à la barre retraceront l’enfance des deux protagonistes à travers différents ta- bleaux vivants : la noce, le pénitencier de Téremba, l’évasion, le mariage, les internats. Et c’est le public qui, par un vote, donnera un verdict sur l’affaire avant de clore la soirée avec des py- rotechniques inoubliables. Une soirée riche en histoires et en émotions vous attend. Réservation et billetterie w www.inlive.nc
LOISIR/CULTURE Le festival du Ânûû-Rû Âboro Jusqu’au 21 octobre 2017 Venez découvrir le Festival Internatio- nal du Cinéma des Peuples Ânûû-rû Âboro qui célèbre en 2017 sa 11e édi-
tion. Voyager de l’Argentine à l’Ukraine en passant par l’Indonésie, l’Île de Pâques, le Burkina Fasso… Découvrez 45 documentaires issus de 28 pays, ayant pour thèmes les grands enjeux de notre époque, avec un focus sur les populations indigènes et l’envi- ronnement. Cette édition 2017 s’ouvre sur un monde en mutation parfois avec humour, laissant apparaître des évidences et rendant compte de l’ im- portance des dialogues et des rela- tions humaines. Renseignement au c 20 48 00
MUSIQUE Concours de karaoké à Dumbéa Jusqu’au 20 octobre 2017 La Ville de Dumbéa organise son concours annuel de karaoké, ouvert à tous ! Les présélections auront lieu jusqu’au mercredi 18 octobre dans les maisons de quartier et au Big Up Spot (parc de Koutio). La finale sera organi- sée le vendredi 20 octobre, au centre culturel de Dumbéa. Inscription gratuite au c 43 74 05
AGENDA DU 19 AU 25 OCTOBRE 2017
JEUDI 19
EDOU > 21h - Vertigo Club HIPPIE CHIC > 16h - MV Lounge APÉRO SWING > 18h - Bodega AURÉLIE > 18h - Malécon Café ISLAND BOYS > 19h - Code Bar SOUL MANOU > 19h30 - 3 Brasseurs DJ SKOR 16 > 20h - Bodega CARIBBEAN > 21h - JP’s
VENDREDI 20
DJ MANOLO & PATRICIA > 18h - Malécon Café KARL > 18h15 - Sheraton Deva SOUL MANOU > 19h - Barca ONE SHOT > 19h - Bout du monde NATACHA VOLK > 19h - Méridien CHRISTOPHE MAÉ > 20h - Arène de Païta DJ MANOLO > 21h - Bodega SOIRÉE ICE > 22h - JP’s
SAMEDI 21
KARL > 18h15 - Sheraton Deva ONE SHOT > 19h - Barca PATRICIA SEGUI > 19h - Méridien (Sextant) MICHEL BÉNÉBIG > 19h - Méridien LÉO > 19h - Code Bar CRASH TEST > 19h - 3 Brasseurs LIKE BROTHERS > 19h30 - La Néa (Koné) LORDS 19h30 - Tiéti (Poindimié) DJ SKOR 16 > 20h - Bodega NOCTUA > 20h - Malécon Café ON THE ROCKS > 21h - Bodega HIP HOP & SNEAKERS > 22h - JP’s
DIMANCHE 22
LOUNGE & PIZZA > 16h - Bodega SALSA DOMINGO > 18h - CNC HASHTAG > 18h - Malécon Café YELLOW > 19h - 3 Brasseurs
DUO PIANO/CONTREBASSE > 19h30 - L’amirauté
LUNDI 23
MARDI 24
LE P’TIT MARDI > 16h - MV Lounge JAM NIGHT > 19h - 3 Brasseurs LATIN’ TIMBA CARAÏBES > 20h - Pop Light
MERCREDI 25
À NE PAS MANQUER
Un nouvel espace de formation
Le Centre Territorial de Formation et l’Ecole des cadres de l’assurance inaugurent ce jeudi un nouvel espace dédié
à la formation professionnelle et au développement des compétences.
Le Tour fait étape à Dumbéa
La Ville de Dumbéa accueille la 9e étape du 47e tour cy- cliste de Nouvelle-Calédonie, le vendredi 20 octobre
2017. Rendez-vous à partir de 8h30 à l’hôtel de ville de Dumbéa pour assister au départ des compétiteurs.
RRB. TOUT
LA RADIO QUI ANNONCE LA COULEUR.
Signature de la convention (en présence de Mr Ringard-Flament, vice-recteur et de Mr Faure, Proviseur du Lycée du Grand Nouméa).
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SCP “Office Notarial Catherine LILLAZ, Jean-Daniel BURTET,
Nathalie COSTE et Elisa MOUGEL” Notaires associés
NOUMEA, 3 rue Ernest Massoubre, Immeuble « Le Konéva »
(Successeur de Me Raymond DARRÉ)
AVIS DE MODIFICATION SARL TERRA CALEDONIA
SARL au capital de 120.000 CFP NOUMEA 67 rue Auer,
RCS de NOUMEA 96 B 470 534 Aux termes d’un acte de cession d’actions reçu par Maître Elisa MOUGEL notaire à NOUMEA le 9 octobre 2017, il résulte que les mentions antérieurement publiées sont mo- difiées de la manière suivante :
ANCIENNE MENTION : GERANT : Madame Tevaite BORDES, 1 rue de la Somme 98800 NOUMEA NOUVELLE MENTION : GERANT : Monsieur Romain BABEY, 7 bis rue Jules Garnier 98800 NOUMEA
Pour avis, Maître Elisa MOUGEL, Notaire associé
SCP “Office Notarial Catherine LILLAZ, Jean-Daniel BURTET,
Nathalie COSTE et Elisa MOUGEL” Notaires associés
NOUMEA, 3 rue Ernest Massoubre, Immeuble « Le Konéva »
(Successeur de Me Raymond DARRÉ)
AVIS DE MODIFICATION SC2F
SAS au capital de 1.000.000 CFP Siège 67 rue Auer Ducos 98800 NOUMEA
RCS de Nouméa 2003 B 686 642 Aux termes d’un acte de cession d’actions reçu par Maître Elisa MOUGEL notaire à NOUMEA le 9 octobre 2017, il résulte que les mentions antérieurement publiées sont mo- difiées de la manière suivante :
ANCIENNE MENTION : PRÉSIDENCE : Madame Tevaite BORDES, TA- RAVAO BP 7331 PAPEETE Polynésie Française NOUVELLE MENTION : PRÉSIDENCE : Monsieur Romain BABEY, 7 bis rue Jules Garnier 98800 NOUMEA
Pour avis, Maître Elisa MOUGEL, Notaire associé
AVIS DE CLÔTURE DE LIQUIDATION
Eurl de vétérinaires Vet Source
EURL en liquidation 78 rue simone Drémond 98870 Bourail - Capital social : 1000000cfp
Numéro RCS Noumea 2000B602060 (2000B375)
Par décision en date du 09 octobre 2017, l’as- socié unique a :
– approuvé les comptes définitifs de la liqui- dation,
– donné quitus au Liquidateur, Monsieur ChicheryAlexandre Gouaro 5bis cr27 B 617 98870 bourail pour sa gestion et le dé- charge de son mandat,
– prononcé la clôture des opérations de liqui- dation à compter du 09/10/2017.
Radiation au RCS de Nouméa.
Pour avis et mention.
NOUMEA, 3 rue Ernest Massoubre, Immeuble « Le Konéva »
(Successeur de Me Raymond DARRÉ)
AVIS DE CONSTITUTION AVALONIA
Aux termes d’un acte reçu par Maître Elisa MOUGEL notaire associé à NOUMEA, le 09 oc- tobre 2017, il a été constitué une société pré- sentant les caractéristiques suivantes :
DÉNOMINATION SOCIALE : AVALONIA FORME : Société civile CAPITAL SOCIAL : 120.000 F.CFP SIÈGE SOCIAL : DUMBEA (98830), 34 rue Hina- téa - Koé OBJET SOCIAL : L’acquisition par voie d’ap- port ou d’achat, d’échange ou autrement, la prise à bail avec ou sans promesse de vente, la location, l’administration et l’exploitation de tous immeubles bâtis ou non bâtis. DURÉE : 99 années à compter de l’imma- triculation au registre du commerce et des sociétés GÉRANT : M. Jérôme LAJOUANIE, DUMBEA, 34 rue Hinatéa - Koé APPORTS : Les associés n’ont fait que des ap- ports en numéraire dont le montant s’élève à 120.000 F.CFP CLAUSES D’AGRÉMENT : Les parts sociales ne peuvent être cédées à titre onéreux ou gra- tuit entre associés ou au profit du conjoint non séparé de corps d’un associé, ou encore au profit des ascendants ou descendants du cédant, qu’avec l’agrément préalable de la collectivité des associés statuant par une dé- cision extraordinaire en tenant compte de la personne et des voix du cédant. Cette société sera immatriculée au registre du commerce et des sociétés de NOUMEA.
Pour avis, Maître Elisa MOUGEL, Notaire associé
AVIS DE CONSTITUTION BRISA GERME
Société à Responsabilité Limitée au capital de 1 000 000 F. CFP
Siège social : 34, rue de la Forte Koutio – 98835 Dumbéa
Aux termes d’un acte sous seing privé en date du 31 Juillet 2017, à Nouméa, il a été constitué une société présentant les caractéristiques suivantes :
FORME SOCIALE : Société à responsabilité limitée DÉNOMINATION SOCIALE : BRISA GERME SIÈGE SOCIAL : 34, rue de la Forte – Koutio – 98835 Dumbéa OBJET SOCIAL :
- Agriculture maraîchère, - Transformation et conservation de fruits et
légumes, - Importation et exportation de marchan-
dises diverses, - Elevage. DURÉE DE LA SOCIÉTÉ : 99 ans à compter de la date de l’immatriculation de la Société au Registre du commerce et des sociétés CAPITAL SOCIAL : 1 000 000 F. CFP GÉRANCE : - M. LE Chi Thanh, demeurant rue de la Forte
– Dumbéa. Immatriculation de la Société au Répertoire des entreprises et des établissements de Nouméa.
Pour avis, la gérance
SERVICES R.T.S S.A.R.L. au capital de 10.000 F.CFP
Siège social : : 4, rue Felix Franchette, Val Plaisance - 98800 Nouméa.
Aux termes d’un acte sous seing privé en date du 1er aout 2017, il a été constitué une société dont les caractéristiques sont les suivantes :
FORME : Société à responsabilité limitée OBJET : (essentiel) - Toutes entreprises et activités quelconques
se rapportant directement ou indirectement aux travaux de terrassement, d’assainisse- ment, de VRD et tout ce qui s’y rattache.
DÉNOMINATION SOCIALE : RICHARD TRAVAUX SERVICES PAR ABRÉVIATION : « R.T.S » SIÈGE SOCIAL : 4, rue Felix Franchette, Val Plaisance 98800 Nouméa, DURÉE : 99 ans CAPITAL SOCIAL : 10.000 F.CFP COMMISSAIRE AUX COMPTES : Néant GÉRANCE : Adrien RICHARD, demeurant 4, rue Felix Franchette, 98800 Nouméa IMMATRICULATION : La Société sera immatri- culée au R.C.S. de NOUMEA.
Pour avis la gérance
98845 Nouméa Cedex Tel 27-42-16 Fax 27 75 80
AVIS DE CONSTITUTION LEA IMMOBILIER
Société civile au capital de 120.000 F.CFP Siège social : MONT-DORE (98809) - 145 rue
des Papayers – Yahoué Aux termes d’un acte reçu par Maître Olivier DESOUTTER, notaire associé à Nouméa, le 20 septembre 2017, il a été constitué une société présentant les caractéristiques principales suivantes :
DÉNOMINATION : LEA IMMOBILIER FORME : Société Civile CAPITAL SOCIAL : 120.000 F. CFP constitué d’apports en numéraire. SIEGE SOCIAL : MONT-DORE (98809) - 145 rue des Papayers - Yahoué. OBJET (EXTRAIT) : - L’acquisition par voie d’apport ou d’achat,
d’échange ou autrement, la prise à bail avec ou sans promesse de vente, la location, l’administration, la gestion et l’exploitation de tous immeubles bâtis ou non bâtis ; la prise de participation dans toutes sociétés à vocation immobilière.
DUREE : 99 années. GÉRANTS : - Monsieur André PRATLONG, demeurant au
MONT-DORE (98809) - 145 rue des Papayers – Yahoué - (BP 2404 - 98874 MONT-DORE).
- Monsieur Julien PRATLONG, demeurant à PAITA (98890) - 26 lotissement Baronnet – Val Boisé - (BP 56 - 98890 PAITA).
CESSIONS DE PARTS : Interviennent librement les opérations entre associés, ainsi qu’au bé- néfice des descendants des associés. Toute autre cession doit être agréée par des asso- ciés représentant au moins les trois quarts du capital social IMMATRICULATION : RCS de Nouméa
Pour avis, Me O. DESOUTTER, notaire associé
AVIS TRIBUNAL MIXTE
DE COMMERCE DE NOUMEA Le tribunal mixte de commerce a, par juge- ment du 04 SEPTEMBRE 2017, prononcé la li- quidation judiciaire de TIPOTIO Auto exerçant sous l’enseigne «F.T CONSTRUCTION » né le 20 décembre 1969 à Nouméa et demeurant au 82, haut de Karikaté - BP 8009 - 98890 Païta, exerçant une activité de maçonnerie second oeuvre, plomberie, peintre en bâtiment sous le n° Ridet 0 319384, a fixé la date de cessa- tion des paiements au 4 mars 2016 et a dési- gné la Selarl Mary Laure GASTAUD (Immeuble Le Fortin -1bis boulevard Extérieur - BP 3420 - 98846 NOUMEA Cedex Tél : 281424) en qualité de liquidateur. Les créances doivent être déclarées au liqui- dateur dans un délai de deux mois à compter de la publication de ce jugement au JONC. Ce délai est augmenté de deux mois pour les créanciers domiciliés hors du territoire.
Le greffier
SHOP SARL Siège Social : 10 rue Jeanne Jugan
Faubourg Blanchot - 98 800 NOUMEA SARL au capital de 100 000 F CFP
Ridet : 1 270 719/ 001 – RCS : 2015 B 1 270 719 L’AGE du 27/09/2017 de la SARL LAGOON PIS- CINES SHOP, immatriculée au RCS de NOUMEA sous le N° B1270719, décide la dissolution an- ticipée de la société à compter du 30/09/2017, la nomination en qualité de liquidateur de Mr Didier LARCHER demeurant 10 rue Jeanne Ju- gan – Faubourg Blanchot - 98800 NOUMEA et y fixe le siège de liquidation.
Pour avis, la gérance
BRIBES D’HISTOIRE
On parle beaucoup des vestiges du bagne de l’ île des Pins en oubliant
souvent de parler du Territoire Mili- taire. C’est pourtant là que le touriste venu en bateau débarque sur Kunié. Créée le 28 mai 1872, cette zone est exclusivement réservée à l’adminis- tration c’est-à-dire aux surveillants militaires, aux soldats, sous-officiers et officiers d’ infanterie de marine, ainsi qu’à leurs femmes et enfants. La presqu’île de Kuto, bien distincte du Territoire de la Déportation, devient le centre du pouvoir pénitentiaire. Profitant du mouillage d’Uro et du fait d’être reliée au reste de l’ île par une petite bande de sable d’à peine 10 mètres de large, la presqu’île est un lieu stratégique où le bagnard est rare. Pour en faire un retranchement imprenable, cette bande de sable est d’abord barrée par une palissade de bois. Entre 1875 et 1878, par peur d’une révolte de déportés dont la ré- putation d’ insurgés n’est plus à faire, le commandant territorial exige son remplacement par un mur de fortifi- cation en pierre doté de meurtrières.
Parce qu’ il suffisait, pour arrêter toute révolte, d’une pièce de canon braquée sur l’étroit chemin que 10 hommes ne peuvent parcourir de front, ces forti- fications semblent surdimensionnées. Elles servent surtout à poser une fron- tière symbolique entre libres et dépor- tés. Elles visent à isoler la presqu’île de Kuto pour y placer la garnison, les magasins, les bureaux et la maison du commandant du bagne. Encore au- jourd’hui, on peut y voir, en plus ou moins bon état, à l’Ouest, côté Kanu- méra, des casernes, une poudrière, un
lavoir et des latrines pour la troupe et à l’Est, du côté du débarcadère, la maison du commandant, et des maga- sins. La caserne de gendarmerie, les cuisines, le mât aux signaux ou la bou- langerie ont aujourd’hui disparu. Le système de fortification est complété par un chemin de ronde faisant le tour de la presqu’île. Toujours praticable, il offre une jolie promenade avec de superbes points de vue sur les baies de Kanuméra, Kuto et au-delà sur la façade Ouest de l’ île.
E. Pannoux f AssociationInMemoriam/
Kuto, mur de fortification vu de l’extérieur © SANC
1 Mélanger la farine et le beurre, ajouter une pincée de sel, l’eau et mélanger jusqu’à ce que vous ayez une pâte
ferme. Préchauffez le four à 180°C ou Th.6.
2 Étaler la pâte dans un moule à tarte préalablement beurré. A l’aide d’une fourchette, piquer le fond de la pâte. Précuire la pâte pendant 10 minutes
3 Éplucher 2 pommes et coupez-les en lamelles. Réaliser une compote avec le
reste.
4 Dans un saladier mélanger la com- pote de pommes, le sucre vanillé une
c à s de fleur d’oranger. Verser le tout dans le moule.
5 Installer les lamelles de pommes sur la compote. Enfourner la tarte pour 35 à
40 minutes.
Tarte aux pommes INGRÉDIENTS / POUR 8 PERSONNES
PÂTE BRISÉE COMPOTE DE POMME
; 5g de sel ; 125g de beurre ; 4 pommes
; 250g de farine ; Fleur d’oranger
; 5 cl d’eau ; Sucre vanillé
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CALÉDO LIVRES SARL au capital de 370.000 F.CFP
Siège social : 21 ter rue Jean-Jaurès, BP 32044, 98897 Nouméa Cedex
RCS NOUMÉA 2016 B 1 317 213 Aux termes d’une AGE en date à Nouméa du 16/09/2017, la collectivité des associés a dé- cidé qu’il n’y avait pas lieu de dissoudre la société par application de l’article L. 223-42 du code du commerce.
Pour avis, la gérance
AVIS TRIBUNAL MIXTE
DE COMMERCE DE NOUMEA Le tribunal mixte de commerce a, par juge- ment du 04 SEPTEMBRE 2017, prononcé le redressement judiciaire de TESOR Sébastien né le 27 février 1988 en Allemagne et domi- cilié au 170, lotissement NETEA - 98890 Païta, exerçant une activité de carrelage sous le n° Ridet 0 985010, a fixé la date de cessation des paiements au 04 MARS 2016, désigné Nicole MOREAU en qualité de juge commissaire ti- tulaire, Franck TARRATRE en qualité de juge commissaire suppléant et la Selarl Mary Laure GASTAUD (Immeuble Le Fortin -1bis boulevard Extérieur - BP 3420 - 98846 NOU- MEA Cedex Tél : 281424) en qualité de manda- taire judiciaire. Les créances doivent être déclarées au man- dataire judiciaire dans un délai de deux mois à compter de la publication de ce jugement au JONC. Ce délai est augmenté de deux mois pour les créanciers domiciliés hors du terri- toire.
Le greffier
AVIS TRIBUNAL MIXTE
DE COMMERCE DE NOUMEA Par jugement du 04 SEPTEMBRE 2017 le tribu- nal mixte de commerce a prononcé la réso- lution du plan et la liquidation judiciaire de la SARL TECHNIC BETON sise au 8, rue de la Loyale Koutio - (BP 14226 - 98803 Nouméa Cé- dex 98835 Dumbéa, exerçant une activité de Génie Civil (gros-oeuvre-terrassement) VRD, maçonnerie, charpente, couverture sous le n°R.C.S 1 171 677, a fixé la date de cessation des paiements au 10 FÉVRIER 2017 a désigné Nicole MOREAU en qualité de juge-commis- saire titulaire, Franck TARRATRE en qualité de juge-commissaire suppléant, et la Selarl Mary Laure GASTAUD ( Immeuble le FORTIN 1bis Boulevard Extérieur-BP 3420- 98846 NOUMEA tel 281424 ) en qualité de liquidateur. Les créances doivent être déclarées au man- dataire liquidateur dans un délai de deux mois à compter de la publication de ce juge- ment au Journal officiel de la Nouvelle-Calé- donie , ce délai est augmenté de deux mois pour les créanciers domiciliés hors du terri- toire, à l’exception des créanciers déjà admis au plan qui en sont dispensés.
Le greffier
AVIS TRIBUNAL MIXTE
DE COMMERCE DE NOUMEA Le tribunal mixte de commerce a, par juge- ment du 04 SEPTEMBRE 2017, prononcé la li- quidation judiciaire de la SARL SOCIETE D’EX- PLOITATION DE MEDIAS sise au 56, rue René Milliard - Panorama Sainte Marie - 98800 Nouméa, exerçant une activité d’exploitation d’un fonds de réalisation de tous supports publicitaires à caractère commercial et l’ex- ploitation de médias divers, l’achat, la vente, la création, l’acquisition, la prise à bail de tous fonds de commerce, industries, pouvant facilité son exploitation sous le n° RCS B 497 933, fixé la date de cessation des paiements au 30 juillet 2017 et a désigné la Selarl Mary Laure GASTAUD (Immeuble Le Fortin -1bis boulevard Extérieur - BP 3420 - 98846 NOU- MEA Cedex Tél : 281424) en qualité de liqui- dateur. Les créances doivent être déclarées au liqui- dateur dans un délai de deux mois à compter de la publication de ce jugement au JONC. Ce délai est augmenté de deux mois pour les créanciers domiciliés hors du territoire.
Le greffier
AVIS TRIBUNAL MIXTE
DE COMMERCE DE NOUMEA Le tribunal mixte de commerce a, par juge- ment du 04 SEPTEMBRE 2017, prononcé la li- quidation judiciaire de TOUDIC Fabrice né le 19 juillet 1959 et demeurant au 67, rue Yves Prigent - Robinson - 98809 Mont-Dore, exer- çant une activité de pose de menuiserie bois et PVC sous le n° Ridet 0 879213, a fixé la date de cessation des paiements au 04 mars 2016 et a désigné la Selarl Mary Laure GASTAUD (Immeuble Le Fortin -1bis boulevard Exté- rieur - BP 3420 - 98846 NOUMEA Cedex Tél : 281424) en qualité de liquidateur. Les créances doivent être déclarées au liqui- dateur dans un délai de deux mois à compter de la publication de ce jugement au JONC. Ce délai est augmenté de deux mois pour les créanciers domiciliés hors du territoire.
Le greffier
AVIS TRIBUNAL MIXTE
DE COMMERCE DE NOUMEA Le tribunal mixte de commerce a, par juge- ment du 04 SEPTEMBRE 2017, prononcé la liquidation judiciaire de la SARL NAUTILUS & DMP sise au 35, rue de l’Alma, Centre Ville - 98800 NOUMEA exerçant une activité de consulting sous le n° RCS B 1 114 511, fixé la date de cessation des paiements au 4 mars 2016 et a désigné la Selarl Mary Laure GAS- TAUD (Immeuble Le Fortin -1bis boulevard Ex- térieur - BP 3420 - 98846 NOUMEA Cedex Tél : 281424) en qualité de liquidateur. Les créances doivent être déclarées au liqui- dateur dans un délai de deux mois à compter de la publication de ce jugement au JONC. Ce délai est augmenté de deux mois pour les créanciers domiciliés hors du territoire.
Le greffier
AVIS TRIBUNAL MIXTE
DE COMMERCE DE NOUMEA Le tribunal mixte de commerce a, par juge- ment du 04 SEPTEMBRE 2017, prononcé la liquidation judiciaire de TUIGANA Lino né le 19 novembre 1973 à Wallis et Futuna et de- meurant au 13, rue des Aloès - DUMBEA - BP 1586 - 98830 DUMBEA CEDEX, exerçant une activité de finitions de bâtiment sous le n° Ridet 0 686840, a fixé la date de cessation des paiements au 04 mars 2016 et a désigné la Selarl Mary Laure GASTAUD (Immeuble Le Fortin -1bis boulevard Extérieur - BP 3420 - 98846 NOUMEA Cedex Tél : 281424) en qualité de liquidateur. Les créances doivent être déclarées au liqui- dateur dans un délai de deux mois à compter de la publication de ce jugement au JONC. Ce délai est augmenté de deux mois pour les créanciers domiciliés hors du territoire.
Le greffier
AVIS TRIBUNAL MIXTE
DE COMMERCE DE NOUMEA Le tribunal mixte de commerce a, par juge- ment du 05 SEPTEMBRE 2017, prononcé le re- dressement judiciaire de la SARL NETO VITE sise au 16, rue du Rhin - Val Rhoda - PK 4 - B.P. 1740 98845 NEA Cedex - 98800 Nouméa, exerçant une activité de nettoyage courant ou spécial et notamment de tout type de locaux y compris les locaux dit sensibles, la désinfection, la dératisation et la désinsec- tisation.....commerce de produits d’entretien sous le n° RCS 035 352, a fixé la date de ces- sation des paiements au 04/03/2016, désigné Nicole MOREAU en qualité de juge commis- saire titulaire, Raymond FRERE en qualité de juge commissaire suppléant, la SCP BARON en qualité d’administrateur judiciaire et la Selarl Mary Laure GASTAUD (Immeuble Le Fortin -1bis boulevard Extérieur - BP 3420 - 98846 NOUMEA Cedex Tél : 281424) en qualité de mandataire judiciaire. Les créances doivent être déclarées au man- dataire judiciaire dans un délai de deux mois à compte de la publication de ce jugement au JONC. Ce délai est augmenté de deux mois pour les créanciers domiciliés hors du terri- toire.
Le greffier
AVIS TRIBUNAL MIXTE
DE COMMERCE DE NOUMEA Le tribunal mixte de commerce a, par juge- ment du 04 SEPTEMBRE 2017, prononcé le redressement judiciaire de la SARL SOCIETE CLAVEL DES MINES (MINES COCO) Baie de Pro- ny, lieu-dit Kouadjo canal Woodin - BP 2341 Pont des Français - 98810 MONT DORE CEDEX, exerçant une activité de toutes activités liées à l’exploitation minière, tous travaux du BTP sous le n° RCS 691 527, a fixé la date de cessa- tion des paiements au 04 MARS 2016, désigné Franck TARRATRE en qualité de juge commis- saire titulaire, Nicole MOREAU en qualité de juge commissaire suppléant et la Selarl Mary
Laure GASTAUD (Immeuble Le Fortin -1bis boulevard Extérieur - BP 3420 - 98846 NOU- MEA Cedex Tél : 281424) en qualité de manda- taire judiciaire. Les créances doivent être déclarées au man- dataire judiciaire dans un délai de deux mois à compter de la publication de ce j