DELF B2 CORRIGE

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  • L E N O U V E L E N T R A N E Z - V O U S

    Anatole BLOOMFIELDEmmanuelle DAILLAlliance franaise

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  • TRANSCRIPTIONSI - GorrapnnerusnN oRALE

    r. Comprendre des annonces, des instructionsorales et des documentaires radiodiffussDocument sonore no I page 8 (activits I 4)Auditeurs et Auditrices de < point du four> boniouravec Nathalie Jaquemin et Philippe OdiartNathalie: Environ sept cents millions de touristesdans le monde I'anne dernire, un milliard cinqcents millions prvus dans dix ou quinze ans, ceschiftes, ce sont les estimations effectues par I'OM!l'Organisation mondiale du tourisme. Le tourisme,c'est donc un secteur conomique porteur, qui rap-porte, qui compte dans l'conomie de certains payset surtout qui semble promis une croissance garan-tie, n'est-ce pas Philippe ?Philippe: Oui, tout fait. En France, par exemple, letourisme, c'est un secteur qui fait travailler directe-ment ou indirectement prs de deux millions per-sonnes, mais c'est surtout un secteur qui peut crerjusqu douze mille emplois directs ou indirects paran, chose ne pas ngliger quand on connat la situa-tion actuelle du march de l'emploi en France, avecses dix pour cent de la population active sans emploi.Et surtout ne l'oublions pas, la France, premire des-tination touristique du monde, a peut tre entresoixante-quinze et quatre-vingts millions de tou-ristes par an selon les annesNathalie: Il parat en effet... que l'anne dernirenous avons eu prs de soixante-dix-sept millions devisiteurs, donc tout va trs bien pour le tourisme enFrance...Philippe: Attention Nathalie! et c'est l qu il ne fau-drait pas s'endormir sur ses lauriers, parce que jus-tement le tourisme en France est confront certainsproblmes et parce que justement le tourisme fran-ais est appel relever quelques dfis importants;Nathalie : Lesquels... ?Philippe: I premier de ces dfis tant bien de recon-sidrer I'attractivit touristique de la France... vousvenez de le dire... prs de soixante-dix-sept millionsde visiteurs... a fait beaucoup... mais combiend'entre eux ne font que passer par la France, du nordau sud, sans y rester ou en y restant trop peu de tempssans waiment dpenser leur argent et en faire bn-ficier vritablement l'conomie locale et pour alleren fait en Espagne, au Portugal ou en Italie? a, c'estun premier dt pour le tourisme franais, savoir,comment faire pour allonger la dure du sjour detous ces visitews qui ne font que transiter par la France

    vers d'autres destinations... et bien srir les faire dpen-ser plus... ! Faut-il le rappeler... ? [a France n'est qrjentroisime position pour les dpenses de ses touristes,derrire les ,tats-Unis et derrire I'Espagne.Nathalie: Alors Philippe, comment faire... pour lesfaire rester plus longtemps chez nous, tous ces visi-teurs ?Philippe: la Maison de la France, o nous sornmesalls enquter, Maison de la France qui je le rappelleest le groupe d'intrt conomique charg de pro-mouvoir le tourisme en France travers le monde, ehbien on nous a dit: il faut premirement apprendre mieux communiquer, mieux faire connatre lepotentiel touristique de la France, c'est--dire trans-former nos manires de voir, considrer le patri-moine touristique de la France comme un vritableproduit conomique dont il faut faire la publicit etqu il faut savoir prsenter professionnellement nosamis de l 'tranger, bref, Nathalie, adopter uneapproche marketing et surtout considrer le tou-risme comme une affaire conomiquement srieuse.Nathalie: Et pourquoi, ce n'est pas le cas actuelle-ment?Philippe: eh bien, en effet il faut rappeler que pen-dant trs longtemps on a eu un peu tendance enFrance dvaloriser les mtiers du tourisme quin taient pas perus comme prestigieux... trs long-temps on s'est content de voir venir chez nous lestouristes sans trop essayer de comprendre pourquoiils venaient chez nous, sans trop essayer de com-prendre pourquoi ils ne restaient pas plus longtempssur place et surtout, sans faire d'effiorts pour rendreplus professionnelle notre manire de les accueillir.Nathalie: Alors, Philippe, le court sjour touristique:un march plein d'avenir pour la France?Philippe: Absolument Nathalie, condition de sedonner les moyens de rendre plus attractif notrepotentiel touristique, de diversifier I'offre des pro-duits touristiques et bien strr, de rendre plusaccueillante notre manire de receyoir nos visiteurs.Et a,,., a passe aussi par nos comportements, lemien, le vtre, ceux de tout le monde et pas seule-ment celui des professionnels du tourisme et passeulement non plus par la qualit des htels etd'autres structures d'accueil.Nathalie: Merci Philippe Odiart et demain mmeheure sur < C Trs Bien-FM >.Philippe: demain Nathalie.

    Tr"anscriptions . 3

  • I. COMPRHENSION OPALEDocument sonore no 2page l0 (activits 5 9)Auditrices et auditeurs de Radio Francophone Inter-nationale bonjour, comme nous vous le disions entitre de ce journal: d'aprs les premires analyses, ilsemblerait que la Commission d'valuation ducomit international olympique ait adress, en celundi 6 juin 2005, ses meilleures apprciations lacandidature de la ville de Paris.C'est en effet cet aprs-midi 14 heures que la Com-mission d'valuation du CIO, comit internationalolympique, a rendu publiques les conclusions finalesde son rapport sur les candidatures des cinq villesen comptition pour accueillir et organiser les jeuxOlyrnpiques d't de 2012:Londtes' Madrid, NewYork, Moscou et Paris. Si la comptition reste trsouverte entre les cinq villes candidates, puisqueaucune ville ne peut s'estimer vainqueur I'avance,nul doute que la candidature parisienne, juge de, aura su impressionner favo-rablement les membres de la Commission d'valua-tion et marquer certains points son avantage.Mais d'ici le 6 juillet 2005, date oir sera rendue Sin-gapour la dcision finale d'attribution des levx20l2,iu iorr.r" continue pour la dernire ligne droite' Londres, le prsident de la candidature a estim que< les apprciations de la commission d'valuationtaient un superbe tremplin pour aborder les 30 der-niers jours de leur camPagne ). Madrid, le mairetait trs confiant aprs la publication du rapportet dclarait: < Nous sommes totalement persuadsque nous sommes en tte dans la course aux Jeux;notre candidature est juge humaine, ralisable ettient compte des questions d'environnement' ' New York, le maire adjoint de New York et fonda-teur du < New York City 2012> a dclat que NewYork fait partie du peloton de tte et qu ils ont unegrande chance de l'emporter Singapour si le projetde construction de Grand Stade est accept' A Mos-cou, le responsable du dossier russe a qualifi le rap-port < d'ouvert, objectif et positif>. Paris, le maire s'est content de dire que la com-mission avait fait un excellent travail et que rienn'tait jou: < )e ne me permettrai pas, a-t-il dit aunom de toute l'quipe Paris2012, de commenter cerapport autrement que par un immense respect pourle travail qui a t accompli par la commission d'va-luation>; be fait, selon le rapport, le concept de au cur de la ville, l'galit des ath-

    4 o Transcriptions

    ltes olympiques et paralympiques, la rflexion surles consquences des ]eux en terme de dveloppe-ment durable, la qualit des transports et le respectde l'environnement' auront t les points forts decette candidature parisienne. Autre point d'appr-ciation non ngligeable et encourageant: le bud-get prvu, d 'un montant de 2,65 mi l l iards dedollars, a t considr comme Document sonore no 3 page l1 (activits l0 f 3)Notre revue de presse s'achve et nous retrouvonsmaintenant Marlyse Doucet pour sa chronique duJour < j 'vous dis c'que j 'pense... ,Thomas : Boniour Marlyse.Marlyse : Bonjour Thomas.Thomas: Alors Marlyse, toujours fascine par l'his-toire de ce pianiste que la police britannique n'esttoujours pas parvenue identifier?Marlyse: Eh oui... ! Vous souvenez-vous chers audi-trices et auditeurs de radio C Tis Bien - FM, de cefait divers compltement bizarre du pianiste nonidentifi, muet, amnsique retrouv une nuit par lapolice sur une plage en Angleterre, habill en tenuede concert... Impossible de communiquer avec luiautrement qu'en le faisant jouer au piano pendantdes heures... Ne trouvez-vous pas finalement quecette trs srieuse af[aire policire ne constitue pas enfait l'histoire la plus mystrieuse et la plus potiquede I'anne: regardez, tous les lments y sont.. ' 'd'abord le personnage: un homme..., plutt belhomme, la trentaine passe' athltique mais sansexcs, au visage et la coiffrrre de guerrier mais avecune expression de douceur d'enfant, habill en tenuede concert... Ensuite le dcor..., une plage dserte'la pluie, vous savez, cette fine pluie douce d'Angle-terre, qui s'installe de manire permanente dans lepaysage... Et puis I 'ambiance: la nuit, le silence,rythm par le bruit des vagues... Et pour finir' nouveau cet homme, nigmatique' sans mmoire,sans pass, sans parole, sans identit.. 'Vous lui parlez?. Il fait penser un sauvage un peubrut mais il vous rpond avec le silence de ses mainsdont il actionne dlicatement les doigts avec la pr-cision d'un spcialiste... Vous lui donnez un piano ?la magie prend place: c'est vous maintenant qui gar-dez le silence, comme un bloc de pierre brute, et cesont ses mains de pianiste virtuose qui se mettent parler pendant des heures, courir sur le clavier etvous offuent, dans une pluie de notes incessantes,tout le rpertoire des grands romantiques.., fas-cin(e), vous coutez I'artiste virtuose qui joue inlas-

  • sablement et qui sculpte le clavier, et vous vous sur-pfenez imaginer les mains du sculpteur Rodin surle bloc de pierre brute...Certains ont dit que tout cela n'tait qu'une simpleaffaire imagine et organise par un simulateur, leprince des simulateurs... Un musicien clandestin,sans famille, sans papiers, originaire de I'Europe deI'Est et dsirant migrer l'Ouest... Ou tout sim-plement un personnage intress, cherchant deve-nir clbre et revendre son histoire pour le cinma?Et si c'tait a en fait Iavrit? Ne croyez-vous pasalors qu on pourrait lui pardonner parce qdil auraitinvent une merveilleuse histoire potique qui a faitle tour du monde et nous a tous et toutes fait rverquelques instants ?Franchement, qu'en dites-vous chers auditrices etauditeurs. . . ? C'est pas du rve tout a ?< Romances sans paroles > aurait pu dire Verlaine< Rveries du promeneur solitaire > aurait rpondu]ean-|acques... n Enfin, j'vous dis c'que j'pense... ),Moi, Marlyse...Thomas: Merci Marlyse et demain.Marlyse: demain Thomas...

    z. Comprendre des confrences, des exposs,des discours (ducationnels, professionnets)Document sonore no page 13 (activit 14)Extrait no l: La rvolution que les dcouvertes bio-logiques de Louis Pasteur ont entrane a paradoxa-lement provoqu, dans I'inconscient collectif, unevritable peur, une phobie des bactries, qui du coupsont devenues les responsables de tous nos maux etpresque toutes nos maladies. S'il est wai que d'unpoint de vue strictement sanitaire et mdical, cer-taines de ces bactries ont t I'origine des plusgrandes maladies mortelles, faut-i l cependantcraindre que...Extrait n" 2:La francophonie tire son origine duparrage d'une langue commune: le franais. Les pre-mires traces de cette langue remontent l'an 842avec les Serments de Strasbourg, rdigs en deuxlangues: le roman et le germanique. Il s'agit l eneffet du tout premier document crit en langue fran-aise, en roman plus prcisment. N au vte sicle, leroman est une nouvelle langue issue de la fusion dubas latin et du celte germanique...Extrait no 3: IJ esprit marketing ou mercatique enfranais acadmique doit absolument se dvelopperdans tous les services d'une socit. Un dpartementou direction du marketing a donc pour fonction de

    I - COMPFEHENSION ORALEcoordonner les actions des diffrents services et demettre en action cette dmarche. En effet, pour rus-sir sur le march, une socit doit faire en sorte guetous ses services partagent la mme proccupation debien servir le client...Extrait no 4: Reprenant tous les titres de son der-nier album, le trio tsigane Tioka se donne en spec-tacle concert I'espace de la Villette et propose sesplus belles mlodies. Avec un son nouveau, mlant la fois les traditionnels accents russes, hongrois etroumains aux rythmes envofitants du Brsil, legroupe vous entranera dans la magie alchimiqued'une musique riche de toutes ses origines diverseset chaleureuses...Extrait n" 5: C'est une des dernires tendances enmatire de temps libre: les Franais s'adonnent deplus en plus aux passe-temps cratifs et artistiques,qu il s'agisse de bricolage, de peinture, de sculpture ouautres activits mettant contribution tout le plaisiret la satisfaction de faire un petit quelque chose de sesmains... Consquences: on constate une explosiond'associations en tous genres, plus ou moins srieusesqui vous proposent les cours les plus adapts ce quevous souhaitez faire et votre niveau.Document sonore no 5 page 13 (activits 15 19)En France, c'est bien connu, une maison s'imaginevraiment que si elle est construite en dur, c'est--dire en bton ou en pierre: c'est une question deculture et de tradition architecturale, c'est aussi unequestion de mentalit et de reprsentation. C'estpourquoi parler de construire ou de se faire une mai-son en bois, quand on est professionnel du btimentou client particulier, cela ne fait jamais trs srieux ettout juste a-t-on le droit un sourire poli et attendri,du genre: < Oh cette brave personne qui encore son ge pense avec nostalgie aux cabanes de sonenfance... !> De fait, dans le domaine de la construc-tion des maisons en bois, l'exception culturelle fran-aise est bien relle puisque selon une tude duComit national pour le dveloppement du bois, peine 5 7o seulement des maisons individuellesconstruites en France en 2005 ont t des maisons enbois. Comparativement, ce pourcentage est de 30oloen Allemagne, 60 o/o dans les pays d'Europe scandi-nave et plus de 90%o aux tats-Unis et au Canada...On le voit, mme si on observe une augmentationd'environ l0o/o par an en moyenne du nombre demaisons en bois en France, et mme si un sondage apu montrer que 18 o/o des mnages franais interro-gs accepteraient volontiers de vivre dans une rsi-

    Tnanscniptions . 5

  • I. COMPRHENSION ORATEdence principale en bois, cette progression reste dis-crte et concerne surtout une clientle haut degamme ou des clients parfaitement renseigns etmotivs et surtout pleinement convaincus de leurchoix.Car le problme en France des maisons en boisdemeure les fausses ides tenaces et une mcon-naissance culturelle de la construction bois. Cesfausses ides, les voici: < Les maisons en bois sontfragiles et ne durent pas dans ie temps r, < une mai-son en bois risque de brrler et est dangereuse en casd' incendie >) , ( une maison en bois cote p lusch re o . . .Il est par consquent essentiel de rappeler ici les qua-lits et les caractristiques naturelles du bois, car lebois fait l'objet de reprsentations errones qu'il fautvraiment corriger...Tout d'abord, le bois rsiste naturellement au feu etbeaucoup mieux que tous les autres matriaux uti-liss dans les constructions dites en dur: le bois est eneffet un excellent isolant thermique, en cas d'incen-die, le bois transmet 10 fois moins vite la chaleurque le bton arm et 250 fois moins vite que l'acier;consquence une structure bois garde sa souplesse etne connat pas les mmes problmes majeurs de dila-tation que connaissent les structures en bton armou mtallique. Rsultat: les risques d'effondrementbrutal et immdiat comme avec les structures btonet mtallique sont inexistants car une structure boisconservera toujours plus longtemps sa capacit deporter le btiment et n'clatera pas sous I'effet de ladilatation par la chaleur. Tous les sapeurs-pompiersdu monde le savent bien ainsi que les experts desassurances: le bois en cas d'incendie est un mat-riau scuritaire. Par ailleurs, il faut le dire ici, le boisest un combustible lent, qui par une raction chi-mique connue, se couvre d'une fine couche dure decarbone qui freine le feu et la combustion jusqu'l'arrter: c'est la raison pour laquelle nombre deportes pare-feu sont en bois. Enfin, contrairement ce qu'on croit, la combustion du bois ne dgageaucune fume toxique.Le seul point faible du bois, c'est qu il peut tre atta-qu par des insectes: mais 1 aussi, ce risque devientnul si l'on prend soin d'effectuer un traitement ini-tial appropri. Tous les traitements du bois existantssur le march ont dj fait la preuve de leur efcacitdepuis des annes, condition d'tre effectus par desprofessionnels, sans compter que certaines varits debois sont totalement et naturellement inattaauablespar les insectes.

    B . Transcriotions

    Mais choisir de construire en bois ne revientsimplement faire le choix d'un matriau plqu'un autre, Construire en bois, c'est aussipour un mode de vie, et un mode de consotion respectueux de la nature, c'est faire uncitoyen, marquer un engagement en faveur du dve-loppement durable. En effet, parce qu elle utilise unmatriau cologique naturellement et rapidementrenouvelable, la construction en bois contribue audveloppement de la fort, favorise la qualit de l'en-vironnement et permet de lutter contre le rchauf-fement global de la plante. Nous reviendrons surces diffrents points dans quelques instants.Document sonore no 6page 15 (activits Z0 24)... et maintenant notre page Culture avec Jean-Fran-ois VuillaumeC'est une premire I'Acadmie franaise: l'cri-vain, d'origine algrienne, F aTima-Zohr a Imalayne,plus connue sous son nom d'auteur d'Assia Djebar,a t lue, hier jeudi 16 juin 2005, I'Acadmie fran-aise au Fauteuil 5 de M. Georges Vedel, dcd le2l fvrier 2002. C'est la premire fois qu une per-sonnalit d'origine maghrbine fait son entre parmiles 40 < immortels >, surnom donn aux membresde I'Acadmie, depuis sa cration en 1635. C'est aussila cinquime femme, sur les 708 personnalits detoute I'histoire de I'Acadmie, qui sigera sous lacoupole aprs Marguerite Yourcenar en 1980, fac-queline de Romilly en 1988, Hlne Carrre d'En-causse en 1990 et Florence Delay en 2000.Illection de madame Assia Djebar est d'abord inter-prte comme un hommage la francophonie: AssiaDjebaS dont l'uvre littraire est traduite dans unevingtaine de langues et comporte une dizaine detitres, fait partie de ces auteurs qui ont choisi lalangue de Molire comme langue d'expression lit-traire. LAcadmie semble avoir aussi distingu travers Assia Djebar son action pour la lutte en faveurdes femmes de son pays. Assia Djebar a publi, en1957, son premier roman La Soif. Mais c'est surtoutson recueil de nouvelles, Femmes d'Alger dans leurappartemen; en 1980, qui a contribu la faireconnatre. Certains critiques I'ont mme qualifiede

  • ralis plusieurs longs mtrages comme La Noubades femmes du mont Chenoua,qui.aobtenu le prix dela critique internationale la biennale de Venise enr979Ne Cherchell, I'ouest d'Alger, en 1936, AssiaDjebar a eu comme tout premier professeur de fran-ais, son pre, instituteur d'origine modeste grce qui elle a pu entrer l'cole publique. 1l ans, en1946, elTe s'est retrouve la seule lve musulmane dulyce franais de Blida et, en 1955, elle est devenue lapremire femme algrienne tre admise l'colenormale suprieure de Paris. Docteur es lettres deI'universit de Montpelliet elle a enseign I'uni-versit de Rabat, celle d'Alger et elle travaille pourla radio et la presse algriennes. En 1997, elle a tnomme la Louisiana State University au poste deDistinguished Professor et de directrice du Centred'tudes franaises et francophones de Louisiane, lecentre de recherches francophones le plus impor-tant des universits amricaines. Elle s'est galementfait connatre dans d'autres universits prestigieusestelles que Yale, NewYork University et Harward.Assia Djebar s'est dit ( contente > d'intgrer la pres-tigieuse institution (pour la reconnaissance, dit-elle,que cela implique pour la littrature francophonede tous les autres pals, I compris videmment duMaghreb, mais aussi de tous les pays africains>. Lanouvelle acadmicienne a galement exprim sonespoir que cette lection facilitera < en Algrie, auMaroc et en Tunisie, Ia traduction en arabe de tousles auteurs francophones >.Document sonore no 7 page 16 (activits 25 29)Patrick: Et nous retrouvons maintenant lise Mer-ci pour sa rubrique mensuelle < Des entreprises surla Toile>, avec aujourd'hui une entreprise pas commeles autres, si je ne me trompe pas, lise...lise: Oui, tout fait Patrick... ce mois-ci , ce mois-ci,notre navigation sur la Toile nous a conduits dcou-vrir le site www.nomadrsi.org, n-o-m-a-d-r-s-I-.orgle site de NomadRSI, RSI pour Recherche et Sou-tien International, une organisation non gouverne-mentale, caractre non commercial, et qui a pour

    I - GOMPRHENSION ORALEvocation, pour mission pourrait-on dire, de sauve-garder, soutenir travers le monde les mdecinesnaturelles traditionnelles et ancestrales ainsi que detravailler la prservation de I'environnement et deIa biodiversit sur lesquels toutes ces mdecines tra-ditionnelles se fondent. . . mdecines traditionnellessouvent millnaires et qui risquent de disparatreface au dveloppement global de la mdecinemoderne de tlpe occidental... En fait, on peut direque cette ONG, spcialise dans la recherche et ledveloppement, travaille pour le respect et la coha-bitation des diffrentes cultures mdicales dans lemonde... Une de ses spcificits majeures: elledfend une approche pluridisciplinaire des pro-blmes et intgre ainsi dans ses recherches I'anthro-pologie, I'ethnologie, la pharmacologie, la biochimie,les sciences environnementales.NomadRSI a donc t cre en 1997 par un jeunepharmacien franais, Laurent Pordi, son retourdu Cambodge, o il tait parti avec I'organisationhumanitaire Mdecins sans frontires. Laurent Por-di consacre sa vie des recherches universitaires enanthropologie et en ethnopharmacologie. Il enseigneen tant qu'universitaire dans le Sud de la France, sargion d'origine, et vit dans l'tat indien du TamilNadu qu'il a choisi comme lieu de rsidence.Ses premiers projets, c'est dans la rgion du Ladakh,au Nord-Ouest de I'Inde, qu'il les organise avecNomadRSI, rgion o la mdecine tibtaine ances-trale est menace de disparition par les transforma-tions politiques et sociales. En effet, d'une part, lamdecine moderne de type occidental, encouragepar les autorits locales se dveloppe trop lente-ment... d'autre part, la mdecine traditionnelle dis-parat, quant elle, progressivement, cause debouleversements conomiques et sociaux. Cons-quence: les habitants du Ladakh risquent de ne pluspouvoir se soigner... Pour NomadRSI, il est doncfondamental de prserver les pratiques mdicinalestraditionnelles pour conserver un patrimoine cul-turel de l'humanit mais aussi, il est vital de les main-teni r pour la sant de ces socits locales: desrecherches ont d'ailleurs mis en vidence que cettemdecine traditionnelle millnaire, en harmonieavec I'environnement naturel local, parce qu'elle uti-lise notamment les ressources minrales et vgtaleslocales, est trs souvent mieux adapte pour traiter lesmaladies de ces populations qui vivent dans la rgionde I'Himalaya indien.

    nanscniotions . 7

  • I. COMPBHENSION OFALE3. Comprendre une conversationentre [ocuteurs natifsDocument sonore no 8 page 18 (activits 30 32)A: Eh ben dis donc, tu en fais, une tte... i l y aquelque chose qui va pas ?B: Je t'en pose, moi, des questions ?A: Oh I... I tu me le dis si c'est pas le moment de teparler... hein!B: Eh bien voila, tu vois, je te le dis; c'est pas lemoment!A: Tis bien... Tu vois, ce qui est bien avec toi, aumoins, c'est qu y a pas de mauvaises surprises: c'estf amais le moment de te parler, on est toujours aucalme, pas besoin de faire d'effort, on perd jamaisson temps parler pour ne rien dire... y a rien dire IB: Tu me cherches l, tu me cherches, hein?... je metrompe pas... tu me cherches hein?A: Je te cherche pas, je te pose juste une question,je te demande juste gentiment ce que tu as, et tum'agresses, 1, comme a... de toute faon avec toi ily a pas chercher: y a rien trouver.B: Tu continues... hein? Je prviens, t'as plutt int-rt retirer ce que tu viens de dire, sinon.. ' !A: Sinon, quoi? quoi encore? tu crois m'impres-sionner peut-tre?Document sonore no 9 page 19 (activits 33 35)A: Bon alors moi ce que je propose c'est que dsqtion arrive c'est qu'on fasse un petit tour de ville, pied, tranquille, comme a, a nous fera du bienaprs 5 h40 de train, vous ne trouvez pas ? et aprs onse pose un peu la terrasse d'un caf avant d'aller la plage en fin d'aprs-midi...B: Oh oui, oui, oui, je trouve a trs bien, moi.C: Ie sais pas, je suis pas trs pour, moi.D: Pourquoi pas, a mrite rflexion comme diraitI'autre !B: Je suis d'accord, moi... a me va tout fait, etc'est vrai qda fera du bien aprs tout ce temps passdans Ie train, moi je commence en avoir un Peumarre.. . et puis la plage en fin d'aprs-midi' c'estquand mme mieux qu' I'heure du djeuner enplein soleil, pas vrai ?D: a c'est bien vrrrrrai 4, comme dirait l'autre INon, mais... sans blague... Et comme la gare est encentre ville et qu il faut traverser le centre ville pourrejoindre la plage I'extrieur, je trouve que c'est lebon plan, surtout qu'aprs, quand on sera installsprs de la plage, on n'aura pas envie, mon avis, deretourner en ville pour faire du tourisme culturel !

    I . Tnanscriptions

    C: Peut-tre mais ce que vous oubliez c'est que Pourle moment on n'a nulle part oir dormir ce soir etdemain et que tous les campings proximit de lamer sont complets, les seuls oir il y a des places sont 7 kilomtres de la plage...B: Ah oui, a c'est vrai a...D: Ah ouais j'avais compltement oubli ce truc-l,mo i . . .A: Moi j'ai un plan : on fait ce que j'ai dit et le soirquand la nuit tombe, on prend les sacs de couchageet on monte les tentes, on peut trs bien se cacherdans la vgtation prs de la mer ou derrire desrochers... !C: a c'est ce qui s'appelle du camping sauvage !avec la police des plages qui patrouille la nuit, je vou-drais pas commencer mes vacances en passant lanuit au commissariat et payer une amende: ce que jepropose, moi, c'est que ds qu'on arrive, on ailled'abord l'office du tourisme pour trouver un hber-gement pour ce soir et demain, et aprs on verra...on pourra toujours visiter la ville, se prendre un cafet aller la plage, selon le temps qu il nous restera.B: Je crois qu elle a raison...D: Ie suis d'accord avec elle, moi aussi.A: Ah les femmes et l'aventure... !Document sonore no 10 page 20 (activits 36 40)A : Alors, au fait, cette expo c'tait chouette ?B: Ouais, bof, pas gnial.A: Ah bon pourquoi, c'tait pas intressant?B: Oui, y avait quelques trucs pas mal, mais je saispas, j'ai t due par le cadre et du coup euh, j'aipas apprci comme j'aurais pu.A: Comment a < le cadre > ?B: Ben, dj tu payes 9 euros I'entre, il y a pas detarif tudiant, ni chmeur ni aucun autre d'ailleurs !|e comprends pas qu il y ait des lieux publics encoresi peu accessibles au grand public! Alors, je fais quandmme I'effort, jepaye 9 euros pensant que a valaitle coup et puis l grosse dception !A: Comment a, t'as pas aim les ceuvres prsen-tes ?B: Si, enfin, j 'en sais trop rien...A: |'ai eu de bons chos de I'expo, presque tous lesjournaux conseillent d'y aller, il parat qu il y a cer-tains tableaux qu'on a jamais l'u en Europe !B: Ouais, c'est vrai j'ai vu de belles choses mais il yavait un monde dingue, des portables qui n'arr-taient pas de sonner et les gardiens qui faisaientcomme si de rien n'tait. ]e comprends pas: il y ades gens on dirait qu'ils viennent l pour passer le

  • temps, ils ont des discussions n'en plus finir... agche tout, moi j'ai besoin de calme pour bien appr-cier une expo !A: Sinon la prsentation des uvres tait bienfichue ?B: Oui pas mal, il y avait une thmatique par salle:< I'autoportrait mtaphorique >, < I'autoportrait etla mort >. . . Et puis pas seulement de la peinture,mais aussi des sculptures, des installations.A: Ah a semble tre un choix pertinent pour pr-senter des uvres d'poques trs loignes.B : Oui c'est wai encore que l aussi en parlant d'po-ques ils se sont plants sur des cartels : un copain qui afait des tudes d'histoire de I'art m'a fait remar-quer des erreurs flagrantes dans la datation de cer-taines uvres, gor, heu, de Chirico se serait peint l'ge de 10 ans alors que sur le tableau il en a 40 biensonns... et, ce n'est pas la seule coquille !A: Carrmentl L c'est abus, c'est vraiment bjzarretout ce que tu me racontes et je comprends d'autantplus que tu sois nerve par rapport au prix d'en-tre IB: Ouais, j'ai mme envie de faire un courrier !A: Moi ta place je le ferais il faut faire remonterce genre d'infos !Document sonore no Il page22 (activits 41 45)fournaliste: Bonjour et bienvenue tous nos audi-teurs de radio Interjeunes pour un dbat consacraujourd'hui la discrimination positive dans lesGrandes coles en France... la question du jour:Faut-il instaurer une discrimination positive I'en-tre des Grandes coles pour plus d'galit et de jus-tice? Pour dbattre aujourd'hui dans notre studioM. Grard Deloing, inspecteur gnral de l'ducationnationale Versailles, Amlie, lve en premireanne I'cole des hautes tudes commerciales autre-ment dit HEC, Bruno, lve en troisime anne I'Institut d'tudes politiques de Paris autrement ditSciences-Po, et enfin Malek, tudiant en deuximeanne galement Sciences-Po Paris.Pour commencer un premier appel de Sophie quinous appelle de Bordeaux Sophie, nous vous cou-tons. . .Sophie: Oui je remercie radio Interjeunes de medonner la parole, je suis lve en terminale S... maquestion est la suivante... moi j'ai un peu de mal imaginer qu'une discrimination puisse tre posi-tive... pour moi quand on parle de discriminationc'est forcment ngatif... alors pouvez-vous m'ex-pliquer ce que vous entendez par discrimination

    I. COMPRHENSION OBALEpositive par rapport I'entre dans les Grandescoles ? merci.fournaliste: Grard Deloing peut-tre ?GrardDeloing: Oui, la discrimination positive, ouencore volontarisme rpublicain comme I'appellentcertains de nos politiciens, se prsente en fait commeune manire de rendre plus facilement accessible une certaine catgorie d'etudiants, considrs commedfavoriss au dpart, I'entre dans nos tablisse-ments d'enseignement suprieur slectif.fournaliste : Cette discrimination positive est-elleactuellement gnralise en France ?Grard Deloing: Absolument pas, seul ma connais-sance I'Institut d'tudes politiques de paris I'intgreofciellement dans le mode de recrutement de sestudiants...Journaliste: Bruno...Bruno: Si je peux me permettre de rebondir et com-plter ce que vient de dire monsieur I'inspecteur...quand on parle de discrimination positive Sciences-Po, il s'agit en fait de supprimer au dpart seule-ment; l'entre seulement, un mode de slectionqui pnalise certains tudiants et de le remplacer parun autre mode de slection plus adapt la situa-tion d'origine de ces tudiants.fournaliste: Un autre appel de nos auditeurs... Aishaqui nous appelle de Marseille... bonjour Aisha...Aisha: Oui, bonjour ma question est simple : quelssont les tudiants concerns par la discriminationpositive et sur quels critres est-ce qu'on se base pourfaire bnficier de la discrimination positive? Merci.|ournaliste : Grard Deloing. . .Grard Deloing: Si vous permettez, je rappelleraid'abord qu'actuellement la pratique de la discrimi-nation positive ne s'inscrit dans aucun cadre offi-ciel de la lgislation franaise: c'est une pratique quirelve de Ia libert et de I'autonomie acadmiaue del'tablissement, enfin des tablissements qui choi-sissent de la mettre en uvre...fournaliste: Alors, la discrimination positive... quiya dro i t? Bruno. . .Bruno: Sciences-Po Paris, seuls certains tudiantsqui ont suivi leur scolarit dans des lycees classs enzone d'ducation prioritaire et qui ont t prslec-tionns sur dossier scolaire peuvent en bnficier.Les zones d'ducation prioritaire faut-il le rappelersont des zones o I'environnement social, ducatif,conomique est particulirement dfavoris.|ournaliste : Amlie...Amlie: L je crois qu'il faut que j'intervienne : onnous prsente... comme a...la discrimination posi-

    r'anscniotions . 9

  • I - COMPBHENSION OEATEtive... comme un instrument de progrs et de jus-tice... comme quelque chose de forcment bon pourla socit mais vous oubliez compltement de direque ce qui fonde et la valeur et I'excellence desgrances coles, c'est prcisment la slection ciesmeilleurs tudiants sur des critres purement intel-lectuels et acadmiques et sans faire de distinction decatgories sociales... Vous le savez trs bien... quandvous dfendez la discrimination positive, vous dfen-dez tout simplement un point de vue idologiquesoi-disant dmocratique pour remettre en cause pro-gressivement et casser le systme des Grandes colesen France... vous le savez trs bien, ne soyez pash1'pocrites.Journaliste: Bruno...Bruno: Dsol je crois que tu vas un peu loin...fobjectif de la discrimination positive, c'est de rta-blir simplement un peu de justice, un peu d'galitdans le mode de slection l'entre de Grandescoles et d'en faire bnficier une minorit d'tu-diants qui autrement n'aurait aucune chance d'in-tgrer les Grandes coles. Quand on fait de ladiscrimination positive, on ne supprime pas la slec-tion sur critres intellectuels et acadmiques, on necasse pas le systme des Grandes coles, on proposesimplement un autre systme de slection paral-l Ie. . .Journaliste : Malek. . . vous voulez dire. . . ?Malek: Oui, juste un tmoignage: moi, j'tais issudeZEP, j'u eu mon bac S avec une mention , je savais que mon niveau de franais l'critn tait pas le mme que celui des lves des grandsIyces de Paris ou de Province... mais je tiens direqdavec la discrimination positive je ne suis pas entr Sciences-Po par charit ou parce que je m'appe-lais Malek. l'ai t slectionn sur dossier et puis j'aiaccept ensuite de me soumettre un entretienpublic de plus d'une heure devant un jury de sixpersonnes... pour moi aussi a a t dur... moi, j'airussi mon entretien... d'autres candidats ont tlimins... d'une certaine faon... moi aussi, j'ai tslectionn... et puis aprs, une fois dans la Grandecole, il n'y a plus de diffrence... on est tous notsde la mme manire par les professeurs...

    pneuvss TVprsDocument sonote no I page24 (activits 46 et 47)Socit: Paris. LEmpire du Milieu s'tend de plusen plus et les affaires vont plutt bien. En quatre ansen effet, le nombre d'entreprises chinoises a plus quedoubl dans la capitale franaise.

    1O . Transcniptions

    Objet de toutes les peurs sur les marchs interna-tionaux du fait de leur concurrence, notammentdans Ie secteur du textile, objet galement de cri-tiques de certains riverains, en raison de leur omni-prsence dans certains quartiers de la capitale, lesentreprises chinoises sont aujourd'hui plus de 3 000 Paris. Un chifte qui a progress de prs 600lo entreles annes 2000 et 2004.Dans un rapport spcial qu il vient de faire paratre,le greffe du Tribunal de commerce de Paris, I'orga-nisme charg d'enregistrer lgalement les socits etles entreprises de commerce, dresse le portrait pr-cis de ces entreprises et ces entrepreneurs chinois.L 'un des object i fs avous du rapport : mieuxconnatre les entreprises chinoises, et surtout,dmontrer, chiffres I 'appui, qu'en raison desemplois crs, des investissements effectus, desimpts payes, les entreprises chinoises contribuent demanire non ngligeable au dveloppement de l'co-nomie locale.Qui sont donc les entrepreneurs chinois? Avec toutd'abord 3 113 dirigeants pour 3 265 entreprisesimmatricules, ils arrivent en quatrime positiondes nationalits les plus reprsentes aprs les Alg-riens, les Turcs et les Tunisiens. Soit 1, I o/o des 302500entreprises immatricules au registre de commerceet des socits. Plutt jeunes,2\o/o des entrepreneurschinois ont entre 25 et 35 ans contre 15 % chez }esFranais. Tis souvent autofinancs ou riayant pas eu contracter d'emprunt bancaire grce un systmetraditionnel de financement familial, le montanttotal des prts bancaires pour le dmarrage ou ledveloppement des entreprises s'est tout de mmelev 76 millions d'euros pour I'anne 2004. Lesentrepreneurs chinois sont aussi des femmes 48 o/ocontre 25o/o pour les Franaises. Si plus de 50olod'entre eux travaillent dans f import-export, les sec-teurs o ils choisissent de dvelopper leurs entre-p r i ses son t : l e commerce p lus de 40o /o , l arestauration 28 o/o, l'industrie de manufacturenotamment texti le prs de 16olo. On constatecependant ces dernires annes une tendance ladiversification: nombreux sont ceux en effet, qui selancent dans les secteurs de I'informatique, de I'im-mobil ier et des petits commerces de proximitcomme les bureaux de tabac ou les magasins d'ali-mentation.Document sonore no 2 page 25 (activits 48 50)Journaliste: Marie-Laure bonjour, et merci d'avoiraccept de rpondre aux questions de la rdaction de< C'est vous magazine >.

  • Dites-nous un peu, Marie-Laure... mre de troisenfants en famille monoparentale, assistante de direc-tion dans un dpartement de ressources humaines,prsidente d'une association d'entre-aide pourfamilles monoparentales... a ne fait pas un peubeaucoup tout a pour une seule femme... sanscompter bien strr tout le temps pass en semainedans les transports en commun et tout le reste de lavie quotidienne ? Qu'est-ce qui vous fait courircomme a Marie-Laure?Marie-Laure: C'est wai que a peut paratre un peufou mais d'abord... heu... je n'ai pas le choix, c'estune situation qui s'impose moi et laquelle je doisfaire face... et puis mon engagement personnel dansl'association correspond une volont de faire bou-ger les choses dans ce domaine. Faut surtout pasoublier que c'est une situation personnelle et socialeque partagent de plus en plus de parents isols... Ceque je vis n a rien d'extraordinaire.fournaliste : Qu'entendez-vous par l ?Marie-Laure: Eh bien... Il faut savoir en efet qdenFrance entre 1990 et 1999la proportion des famillesmonoparentales a augment de prs de 24o/o pourreprsenter dsormais prs de 17 o/o des familles. Paris, ce chiffre se monte 25o/o des familles. Et sicette ralit concerne aussi des hommes parents iso-ls, dans 85 o/o des cas il s'agit de femmes qui lventseules leur famille avec un ou plusieurs enfants.|ournaliste: Vous-mme, vous tes mre isole d'unefamille nombreuse... c'est quoi le plus difcile ?Marie-Laure: En effet, j'aitrois enfants de7,9 etllans, scolariss en primaire et au collge... j'ai divorcil y a 4 ans et c'est moi qui ai eu la garde des enfants.Leur pre les voit un week-end sur deux mais pourI'instant il n'est pas en mesure de remplir ses obli-gations financires, c'est donc moi qui dois subvenirseule aux besoins de la famille... mais vous savez. laussi je suis pas un cas atypique:83o/o des ressourcesdes femmes isoles avec enfants proviennent desrevenus du travail... on est donc obliges de s'ac-crocher cotlte que cofite pour garder son boulot.Journaliste: Comment est-ce que vous vous orga-nisez pour la garde des enfants ?Marie-Laure: C'est bien l le gros problme de lasemaine... Le matin, j'arrive les mettre l'cole

    I. COMPREHENSION ORALEmais c'est le soir qui pose problme... l'cole pri-maire se termine 16h30, le collge... a dpenddes jours et en gnral je ne peux pas rentrer lamaison avant 19 heures. . . En plus, j'ai aucune famillesur place qui peut me donner un coup de main puis-qu'i ls habitent tous ail leurs un peu partout enFrance...fournaliste : Alors... ?Marie-Laure: Alors je m'arrange parfois avec unebaby-sitteS parfois avec des voisines d'immeuble...mais il faut toujours tout prvoir et a ne marchepas tous les coups... C'est pourquoi on a eu I'ideune amie et moi d'une association d'entre-aide pourparents isols. On l'a cre en 2004, elle s'appelleParents-Solo.|ournaliste: Quel en est le but?Marie-Laure: Lide de dpart c'tait d'abord dedonner tout un ensemble d'informations juridiqueset pratiques aux personnes concernes par cette situa-tion, notamment sur les droits et les diftrentes aidesfinancires publiques possibles... et puis on a trsvite volu vers la cration de tout un rseau d'entre-aide, un rseau de solidarit...Journaliste: C'est--dire... ?Marie-Laure: C'est--dire qu'en fait, on se pro-pose de mettre en relation, de faire se rencontrerdes parents isols qui habitent dans un mme quar-tier pour qu'ils puissent discuter de leurs difficultsquotidiennes et voir s'ils peuvent s'organiser encommun pour trouver des solutions pratiques...du genre, euh... aller rcuprer des enfants la sor-tie de l'cole ou d'une activit extra-scolaire. . . t)?e:cours de musique, activit sportive, ou bien... sur-veiller, garder des enfants pendant les devoirs, letemps d'aller faire quelques courses ou de revenirdu travail...Journaliste: Et a marche?Marie-Laure: Absolument ! On a mme t surprisde voir que d'autres personnes qui ne sont pasparents isols venaient nos runions hebdoma-daires, proposaient gratuitement leurs services...souvent ce sont des personnes ges, dynamiques,qui sont sensibles la situation de parents isolsparce qu'elles-mmes connaissent ou ont connu lasolitude ou l'isolement...

    Transcriptions . 11

  • TRANSCRIPTIONSlV - Production oRnle

    3. Dbattre et dialoguerDocuments sonores no 1 page 146

    WEnregistrement l: Quand vous dites que les grandesvilles sont plus ouvertes l'gard des trangers vousvoulez dire en fait que leurs habitants se montrentplus accueillants et tolrants parce qu'ils sont plushabitus un environnement international..., n'est-ce pas ?Enregistrement 2: Vous avez dit que pour les annon-ceurs et les agences de publicit, les enfants taientconsidrs comme, je vous cite, < un public pres-cripteur>... pourriez-vous expliquer ce que vousentendez par l ?Enregistrement 3: Auriez-vous une ide du pour-centage de la population la fois en France et dansvotre pays, qui bnficie d'un accs personnel l'in-ternet ?Enregistrement 4: Que voulez-vous dire exactementquand vous affrmez, dans votre deuxime partie,que l'argent est devenu dans nos socits de consom-mation, un fluide, vous dites, aussi indispensableque I'air ou I'eau?Enregistrement 5: Si je vous ai bien suivi, rappeler,comme vous I'avez fait, que les jeunes tudiantsprfrent se consacrer en priorit leurs tudes et leurs loisirs plutt que de faire de la politique oudu syndicalisme, revient dnoncer chez eux, selonvous, une forme excessive d'individualisme ainsique le manque de conscience citoyenne..., c'estbien a?Enregistrement 6: Vous avez mentionn le fait quedes programmes ducatifs sensibilisent de plus enplus tt les jeunes lves Ia protection de l'envi-ronnement et au reryclage des dchets... Est-ce qu onobserve le mme phnomne dans votre pays qu'enFrance ?Enregistrement 7: quoi faites-vous rfrrence exac-tement en disant qu il y a parfois des situations o ilest prftrable de garder une certaine distance avec sesmeilleurs collgrres ou mme avec ses meilleurs amis?Enregistrement 8: Quand on reprend l'orientationde votre argumentation, autrement dit, d'aprs vous,il est tout fait inutile d'essayer de lutter contre lescauses du rchauffement climatique global, parcequ on s'oppose des intrts conomiques majeurs,est-ce que je vous ai bien saisi ?

    wieEnregistrement I : Effectivement..., mais on pour-rait peut-tre alors se poser 1a question plus gn-rale de savoir si une lgislation internationale nedevrait pas tre instaure pour interdire les tradi-tions culturelles qui gnrent des violences inutilescontre les animaux... qu'en dites-vous ?Enregistrement 2: En suivant votre argument et enle poussant un peu plus loin, on pourrait donc ima-giner, qu'un jour, dans les coles, des classes serontorganises afin d'apprendre aux jeunes lves secomporter en bons consommateurs pour devenirde bons citoyens...Enregistrement 3: Comme vous semblez le laisserentendre, j'en dduis donc que vous seriez plutt enfaveur de la suppression des journes ducativesconsacres au thme du got, pour les remplacerpar des journes de sensibilisation au problme de lafaim dans le monde et aux diffrents moyens d'yremdier...Enregistrement 4: Dites-moi ce que vous en pen-sez..., mais il me semble que nous touchons l unproblme plus vaste, qu'on pourrait peut-tre for-muler ainsi: comment tenir compte, chez un indi-vidu de toutes les composantes de son identit, savoir : nationale, familiale, culturelle, ducative, re[i-g ieuse. . . ?Enregistrement 5: Croyez-vous vraiment que ledveloppement des technologies numriques vaentraner, comme vous le soutenez, une baisse duniveau et de la qualit d'expression crite chez lesgens... autrement dit, que les gens sauront moinsbien communiquer l'crit parce qu ils utiliseront lestextos, ou Ie courrier lectronique ?Enregistrement 6: votre avis, est-ce qu on ne peutpas dire ici, que I'on rejoint plus globalement le thmedes conflits de gnrations ou de la dificult, pour lesdifrentes gnrations, de communiquer entre elleset de partager des rfrences culturelles communes ?Pagel4T'ffiEnregistrement 1: Ce que j'ai voulu dire en fait parl c'est que se comporter de manire individualiste et,peut-tre mme, gocentrique permet dans certainessituations sociales ou professionnelles de garder unedistance et de se protger du regard ou du jugementdes autres.

    Transcniotions . 13

  • M. PNODUCION ONALEEnregistrement 2: Vous me posez en fait la ques-tion de savoir s'il serait envisageable et souhaitable derendre tous les muses et les monuments publicsgratuits pour rendre plus facile I'accs de tous laculture dite classique ou savante...Enregistrement 3 : Effectivement, mon intentiontait bien de mettre I'accent sur le fait que trop sou-vent les tches mnagres quotidiennes sont lacharge presque exclusive des femmes, malgr larduction gnralise du temps de travail.Enregistrement 4: Non. Je pense que je me suis malfait comprendre sur ce point... ce que j'ai voulu direpar un o litisme positif fond sur le mrite person-nel > c'est le fait que certaines coles en France for-ment des gens comptents et performants parcequ elles donnent la priorit la valeur individuelledes personnes et que cette valeur ou ce mrite...c'est en fait le rsultat d'un travail personnel ou detalents personnels...Enregistrement 5: Ce que vous voulez savoir c'est ceque je pense de la faon dont le problme est perupar les personnes qui travaillent en entreprise prMe,c'est bien cela?

    Enregistrement 1: Est-ce que tout cela n'amne pas se demander dans quelle mesure on pourrait asso-cier I'activit des entreprises celle d'organisationsde type humanitaire...Enregistrement2z Eh bien oui, tout fait, onconstate dans mon pays d'origine comme dans denombreux pays mditerranens exactement ce mmephnomne qui se dveloppe en France.Enregistrement 3: Est-ce que je peux me permettrede connatre votre point de vue sur la manire dontce sujet est trait par les mdias en France ?Enregistrement 4: Votre remarque me semble tout fait intressante... en fait, elle me fait penser qu'ilest waiment indispensable de faire la relation entretoutes ces questions d'environnement et le dvelop-pement industriel et conomique l'chelle globalede la plante...Documents sonores no 2pagel47

    Enregistrement l: Vous vous tes attach dans votreprsentation montrer que la gastronomie fait par-tie des traditions culturelles de Ia France mais aussid'autres pays...Vous avez ensuite dvelopp le faitque la gastronomie joue aussi un rle ducatif puis-qu elle sensibilise au thme du gofrt et des arts de la

    14 . Transcriptions

    table... enfin, vous avez abord la question de savoirs'il est vraiment juste ou bienvenu de valoriser lethme de la gastronomie alors que la faim consti-tue un rel problme dans de monde... Est-ce qu'ondoit comprendre que vous tes personnellementoppos aux journes ducatives consacres au thmedu got?Enregistrement 2: Vous avez dit ce sujet qu il fau-drait pouvoir organiser un vnement complmen-ta i re centr sur la d imension humani ta i re del'alimentation, quoi faites-vous rfrence exacte-ment?Enregistrement 3: On pourrait tout fait imaginerI'organisation de ce qpe d'vnement, d'ailleurs cegenre de manifestation existe-t-il dans votre pays etest-il organis de manire rgulire ?Enregistrement 4: Ne pensez-vous pas tre un ida-liste quand vous avancez I'ide que de plus en plusd'entreprises et de grands groupes industriels lisau secteur alimentaire ont des projets humanitairespour dvelopper les valeurs de solidarit et d'hu-manisme?Enregistrement 5: Vous posez l la question piusglobale de I'interdpendance des conomies et de lancessit du dveloppement conomique pour tousles pays... mais n'est-ce pas pertinent de se posercette question dans le cadre de ce dbat, qu'en pen-sez-vous ?Page 148

    Rplique a: Oui, absolument, chaque anne unesemaine est consacre sensibiliser diffrentes cat-gories de personnes ce problme et diverses insti-tutions publiques et prives participent des actionset des projets.Rplique b: Je pensais en fait des journes paralllesconsacres l'action et aux ralisations d'organisa-tions non gouvernementales dans ce domaine.Rplique c: C'est mon avis intressant en effetd'voquer ce thme car pour pouvoir parler de gas-tronomie colme un art et comme un plaisir et pou-voir en parler sans problme de conscience parrapport la faim dans le monde, il est fondamentalque le progrs conomique puisse bnficier toussans exception.Rplique d: Non, ce n'est pas ce que j'ai voulu fairecomprendre et d'ailleurs ce que vous avez compris necorrespond pas ma position: en fait, je considreque ces journes ducatives de sensibilisation sontintressantes parce qdelles sensibilisent par exemple

  • les gens des habitudes alimentaires tradition-nelles... En revanche il me semble ncessaire de nepas oublier qu il existe des priorits humanitairesplus importantes qui concernent la mme proccu-pation savoir: manger.Rplique e: Je pense au contraire partager un pointde vue trs raliste car les entreprises sont de plusen plus confrontes la ncessit de construire leurimage autour de ces valeurs: pour elles, c'est mmeun enjeu conomique avec le dveloppement pro-gressif du commerce quitable.Pagel49

    Question l: tes-vous de ceux et celles qui consi-drent que les ingalits hommes femmes dans lemonde professionnel sont une fatalit?Question 2 : D'une manire plus gnrale, lesdiplmes sont-ils sufsants pour apprcier la valeurd'une personne en contexte professionnel?Page 150

    Question l: Pour vous personnellement, est-ce quetravailler correspond un besoin, une envie, unplaisir... est-il vraiment possible de considrer le tra-vail comme une source de bien-tre ou de bonheur?Question 2: Vous avez mentionn plusieurs fois quetrouver un quilibre satisfaisant entre la vie profes-sionnelle et la vie prive est difficile dans nos soci-ts... quoi pensez-vous?Question 3: Le problme de cette recherche d'qui-libre se pose-t-il de la mme manire dans votre paysou d'autres pays que vous connaissez?

    Question 1: Je comprends d'aprs votre prsenta-tion que vous tes trs enthousiaste et optimiste l'gard des sciences et de la recherche, rt'est-ce pas... ?Question 2: Quand on entend parler d'exprimen-tations faites par certaines sectes sur le clonagehumain trouvez-vous alors toujours que la recherchescientif ique en biologie et en mdecine soit lameilleure chose pour I'avenir de I'espce humaine ?Question 3: Certaines dcouvertes scientifiques ontt dtournes. utilises dans l'histoire des fins

    IV. PRODUCTION ORAIEngatives de destruction... Que pouvez-vous dire ce sujet et quels exemples pourrait-on donner?Page l5l

    WQuestion I : Vous affirmez tre convaincu que lesforums de discussion sur I'internet remplaceront unjour les cafrs comme lieux de convivialit, d'change,de communication et de partage... Mais en restantderrire un cran d'ordinateur chez eux ou dans unqbercaf, est-ce que les gens ne risquent pas de s'en-fermer dans I'illusion et prcisment de finir pars'ennuyer ou de se sentir frustrs ?Question 2: Est-ce qu'on ne pourrait pas dire endfinitive, que nos socits sont trop marques par lestechnologies sophistiques et compliques et finissentpar oublier le sens commun des choses simples?

    PageI52

    WQuestion I : Pourriez-vous rappeler diffrentsmoyens d'action individuelle et collective suscep-tibles d'apporter une solution la question de lapauvret ?Question 2: votre avis, quel rle est-ce que lestats et les organisations internationales doiventjouer par rapport ce problme?Question 3: Dans quel type d'organisation ou d'as-sociation et pour quels types de projets seriez-vousvolontaire pour vous engager ?. . . Et pourquoi ?

    Page 153

    WQuestion l: Est-ce qu'il serait, selon vous, justifiou non fond d'opposer les loisirs urbains aux loisirsen pleine nature?Question 2: On entend dire parfois que nous entronsprogressivement dans une civilisation des loisirs...Qu'en pensez-vous et ne trouvez-vous pas que c'estun peu contradictoire quand la question du travail etdu chmage proccupe un grand nombre de per-sonnes... ?Question 3: Imaginez que nous sommes dans cettecivilisation de loisirs. . . Comment occuperiez-vousvotre temps quotidien et pourquoi?

    Tnanscniotions . 15

  • CORRIGSI - GorvlpnucrusloN oRALE

    r. Comprendre des annonces, des instructionsorales et des documentaires radiodiffuss

    Faux: sept cents millionsFaux: un milliard cinq cents millions/1O ou l5 ansVrai/VraiFavx:75 et 80 millionsFaux:77 millions de visiteurs

    1. a. faux/b. faux/c. vrai2. a. fauxlb. faux/c. yrai3. a. faux/b. faux/c. vrai

    1. I Le secteur du tourisme en France a eu un Dro-blme d'image et de considrationI Les professionnels franais du tourisme ne fontpas assez la publicit du potentiel touristique de laFranceI Le tourisme en France doit gagner en profession-nalismeI Les pays d'Europe du Sud comme I'Italie, I'Es-pagne ou le Portugal font de la concurrence laFranceI Beaucoup de visiteurs voyagent travers la Francemais n'y restent pas ou y sjournent trop peu detemps2.n" l: Beaucoup de visiteurs voyagent travers IaFrance mais n y restent pas ou y sjournent trop peude tempsno 2: Les pays d'Europe du Sud comme I'Italie, I'Es-pagne ou le Portugal font de la concurrence laFrancen" 3: Les professionnels franais du tourisme ne fontpas assez la publicit du potentiel touristique de laFranceno 4: Le secteur du tourisme en France a eu un pro-blme d'image et de considrationn" 5: Le tourisme en France doit gagner en profes-sionnalisme

    WMessage B

    l. Dans la comptition pour I'attribution des jeuxOlympiques d't de 2\I2,lacandidature de la villede Paris semble favorite car elle a de nombreux avan-

    tages mais la concurrence des autres villes candi-dates reste trs forte.2. La panie I prsente une information objective:la Commission d'valuation du Comit internatio-nal olympique (CIO) a rendu publique les conclu-sions finales de son rapport sur les candidatures descinq villes en comptition pour accueillir et organi-ser les jeux Olympiques d't de 2012 : Londres,Madrid, NewYork, Moscou et Paris. Cette partie faitremarquer que la candidature de la ville de Parissemble favorite.La partie 2 rappelTe que le 6 juillet 2005 est la date osera rendue Singapour la dcision finale d'attri-bution des ]eux 2012. Cette partie prsente ensuite lesractions des reprsentants des cinq villes candidatesafin d'insister sur I'importance de la concurrence.La partie 3 met I'accent sur la raction du reprsen-tant de la candidature de la ville de Paris. Cette par-tie fait ensuite une liste des points forts de la villede Paris pour montrer que celle-ci semble favorite etpeut gagner la comptition.

    1. Le 6 juillet 2005 est la date o sera rendue Sin-gapour la dcision finale d'attribution des Jeux20l2.2. Le chiffre 2, 65 milliards correspond au budgetprvu en dollars par la candidature de la ville deParis pour accueillir et organiser les jeux Olympiquesd't de 2012."Wl.l c. ; 2.1 d. ; 3.1 a. ; 4.lb

    l . a e t b .2. t Le maire de Paris exprime sa confiance en lavictoire.I Le maire de Paris garde un profil bas et restedtermin.

    Wl.le concept de village olympique au cur de la ville2.\'galil des athltes olyrnpiques et paralympiques3. la rflexion sur les consquences des ]eux en termesde dveloppement durable4. la qualit des transports5. le respect de l'environnement6. le budget prvu (2,65 milliards de dollars) consi-dr comme < bien document et ralisable >

    Connigs . 17

  • I. GOMPRHENSION ORALE

    1. un billet d'humeur.,

    La journaliste.. vral faux on ne peut pas le direparle en spcialiste de la musique pour piano :

    prsente des informations nouvelles et non connues du public t

    fait rfrence des informations censes tre dj connuesdu public

    t

    traite le sujet de manire objective Itraite le sujet de manire subjective :s'adresse son auditoire en restant neutre :cherche crer une complicit avec son auditoire :parle en spcialiste de la sculpture de Rodin t

    adopte un point de vue intimiste et enthousiaste :

    adopte un point de lrre pragmatique et rationnel I

    WCe que prsentela iournaliste...

    informations dtaillesnumro d'ordrechronologique

    des hypothsesobjectivessur le pianiste

    Certains ont dit que tout cela n tait qu une simple affaire imagineet organise par un simulateur, le prince des simulateurs'..Un musicien clandestin, sans famille, sans papiers, originairede I'Europe de I'Est et dsirant migrer I'Ouest...ou tout simplement un personnage intress, cherchant devenir clbre et revendre son histoire pour le cinma ?

    un point de vuepersonnel

    Ne croyez-vous pas alors qu'on pourrait lui pardonner parcequ'il aurait invent une merveilleuse histoire potique qui a faitle tour du monde et nous a fait rver tous et toutes quelquesinstants ? Franchement, eu'en dites-vous chers auditriceset auditeurs... ? Ce n'est pas du rve tout a?

    7

    une descriptionde I'ambiance

    Et puis I'ambiance: la nuit, le silence, rythm par le bruitdes vagues.

    3

    une description deI'environnementnaturel

    Ensuite le dcor..., une plage dserte, la pluie, cette fine pluiedouce d'Angleterre, qui s'installe de manire permanentedans le paysage.

    z

    une descriptionphysiquedu pianiste

    Dabord le personnage: un homme..., plutt bel homme'la trentaine passe, athltique mais sans excs, au visageet la coiffrrre de guerrier mais avec une expression de douceurd'enfant, habill en tenue de concert.

    I

    I'effet produit surles interlocuteursdu pianiste

    la magie prend place: c'est vous maintenant qui gardezle silence, comme un bloc de pierre brute,/fascin(e),vous coutez I'artiste virtuose qui ioue.

    le mode decommunicationdu pianiste

    Vous lui donnez un piano se sont ses mains de pianiste virtuosequi se mettent parler pendant des heures, courir surle clavier et vous offrent, dans une pluie de notes incessantes'tout le rpertoire des Grands Romantiques.

    4

    18 . Cornigs

  • l. Pour la journaliste... peu importe de savoir si,dans cette histoire, I'homme en question a simulet avait un but personnel intress, car... I'essentielest ce que cette affaire a provoqu dans I'esprit desgens.2. b. surprenante et potiquea. Le rve et l'imagination

    I. COMPRHENSION ORALEWquitter son auditoire en donnant des signes de com-plicit

    2. Comprendre des confrences, des exposs,des discours (ducationnels, professionnels)

    domaines extrait no I extrait n" 2 extrait no 3 extrait no 4 extrait no 5

    culture I Isclences I

    histoire I

    commerce I

    linguistique t

    entreprise I

    mdecine I

    loisirs I tducation I

    W1. a.2. une information/persuasive

    l .

    l . 5 o / o ; 2 . 3 0 o / o ; 3 . 6 0 0 / o ; 4 . 9 0 o / o ; 5 , L } o / o ;6. l8o/o ; 7. l0 fois/ l0 fois/250 fois/250 fois

    affirmations prjugs proposobjectifs

    Les maisons en bois ne sont pas solides et ont une dure de vie limite I

    Le bois n'est pas rsistant au feu :Le bois est un excellent conducteur thermique :

    Une structure en bois supporte bien la chaleur en cas d'incendie I

    Les maisons en bois sont plus dangereuses en cas d'incendie ;

    Quand le bois brle, il ne produit pas de fumes toxiques TLutilisation du bois est dconseiller pour la scurit d'une construction tLe prix d'une maison en bois est plus lev qu une maison < en dur > t

    2. les sapeurs pompiers/les experts des assurances

    Conrigs . 19

  • I. COMPREHENSION ORALE.

    l. Le seul point faible du bois, c'est qu'il peut treattaqu par des insectes.2. Un traitement initial appropri. Tous les traite-ments du bois existants sur Ie march ont dj fait lapreuve de leur effrcacit depuis des annes, condi-tion d'tre effectu par des professionnels.

    La construction de maison en bois est associe... une clientle financirement favorise/au respect deI'environnement/ la prservation de la fort/ lalutte contre I'effet de serre/ des clients conscientsde leur dmarche

    W1. La femme crivain, d'origine algrienne, Fatima-Zohralmalayne, plus connue sous son nom d'au-teur d'Assia Djebaa a t lue, jeudi 16 juin 2005, I'Acadmie franaise.

    2. C'est la premire fois qu une personnalit d'originemaghrbine fait son entre I'Acadmie franaise.C'est aussi la cinquime femme, sur les 708 person-nalits de toute I'histoire de l'Acadmie, qui sigera I'Acadmie franaise aprs Marguerite Yourcenar(1980), Jacqueline de Romilly (1988), Hlne Carrred'Encausse (1990) et Florence Delay (2000).

    Wl. Florence Delay: 2000Marguerite Yourcenar : 1980Hlne Carrre d'Encausse : 1990facqueline de Romilly: 19882. Ces femmes sont toutes membres de I'Acadmiefranaise et ces dates correspondent l'lection de cesfemmes crivains I'Acadmie francaise.

    l. Fatima-Zohra Imalayene, plus connue sous sonnom d'auteur d'Assia Djebar.2. Pour son lection I'Acadmie franaise.3.

    dates vnements

    r936 Naissance d'Assia Diebar

    1946 Seule lve musulmane du lyce franais de Blida

    1955 Elle est devenue la premire femme algrienne tre admise l'cole normale suprieure de Paris.

    1979 Au cinma, son long mtrage, La Nouba des femmes du mont Chenoua, a obtenu Ie prix de lacritique internationale la biennale de Venise.

    1980 Son recueil de nouvelles, Femmes d'Alger dans leur appartement, en 1980, a contribu la faire

    connatre.

    1997Elle est nomme la Louisiana State University, au poste de Distinguished Professor et de direc-trice du Centre d'tudes franaises et francophones de Louisiane, Ie centre de recherches fran-cophones le plus important des universits amricaines.

    L lection d'Assia Djebar est d'abord interprtecomme un hommage la francophonie: Assia Dje-bar, dont l'uvre littraire est traduite dans unevingtaine de langues et comporte une dizaine detitres, fait partie de ces auteurs qui ont choisi lalangue de Molire comme langue d'expression lit-tratre.lAcadmie semble avoir aussi distingu AssiaDjebar pour son action en faveur de la lutte desfemmes de son pays.

    w#w,1. Assia Djebar s'est dit ( contente > d'intgrer laprestigieuse institution < pour la reconnaissance, dit-2O . Corrigs

    elle, que cela implique pour la littrature franco-phone de tous les autres pays,y compris videm-ment du Maghreb, mais aussi de tous les paysafricains>.2. La nouvelle acadmicienne a exprim son espoirque cette lection facilitera < en Algrie, au Marocet en Tunisie, la traduction en arabe de tous lesauteurs francophones>.

    Wa. un programme radio spcialisb. sur un thme professionnel relatif au domainemdicalc. tous les mois

  • Wa. NomadRSIb. une organisation indpendante non gouverne-mentalec. n'a pas pour fonction de faire des bnfices com-merciauxd. la recherche et le dveloppement concernant lespratiques locales de mdecines traditionnelles

    ew ,il. La journaliste prsente Nomad RSI partir de sonsite internet./2. a.

    (l) c. ; (2) enr997 ; (3) b. ; (4) b. ; (5) c. ; (6) a. ;(7) b. ; (8) c.

    wl . a .La mdecine moderne de type occidenta l ,encourage par les autorits locales se dveloppetrop lentement...b. ... d'autre part,la mdecine traditionnelle dispa-rat, quant elle, progressivement, cause de bou-leversements conomiques et sociaux.

    I. COMPRHENSION ORALE2. Les habitants du Ladakh risquent de ne plus pou-voir se soigner.

    3. Comprendre une conversation anime entrelocuteurs natifs

    1 surprise ;2 agacement; 3 nervement;4 froideur;5 frustration et reproche ; 6 irritation et attitudedfensive ; 7 justification et provocation ; 8 ractionsusceptible et menace;9 demande de justification etattitude de dfiance

    WWl. tendue/passionne/conflictuelle/agressive2. une dispute/une scne de mnage

    WRsum A

    W1, un change de suggestions et de propositions/unediscussion2.

    la relation entre les personnes est... vral faux on ne peut pas savoir

    conviviale :

    professionnelle Iconflictuelle tamicale et formelle I

    amicale et informelle :

    ancrenne r

    Wr . a . le . f . lh . l j .2. le camping3. a. Le groupe n'a nulle part o dormir ce soir,demain.b. Tous les campings proximit de la mer sont com-plets.c. Les seuls campings oir il y a des places sont 7 kmde la plage.

    WProposition C'w#iil . b .2.vra i3. La femme et l'homme : parlent d'un sujet carac-tre culturel/changent des impressions, exprimentdes apprciations/partagent un mme point de vue.

    Conrigs . 21

  • la femme qu'on entend est alle... vral faux On ne sait pas

    un salon professionnel d'art contemporain r

    une conftrence en histoire de I'art t

    une exposition d'arts plastiques t

    un vernissage dans une galerie de peinture pourinaugurer une exposition

    I

    I - GOMPRHENSION OBALE

    1 .

    2. l'< autoportrait mtaphorique >, 1'< autoportraitet la mort >3. pas seulement de la peinture, mais aussi des sculp-tures, des installations.

    Wf . ilentre cotrte 9 euros, il ny a pas de tarif tu-diant, ni chmeur ni aucun autre.2. n est pas connu

    1. - il y avait beaucoup de monde;- les tlphones portables n arrtaient pas de son-ner;- les gardiens faisaient comme si de rien n tait.2. Les autres commentaires suscits par cet vne-ment viennent de la presse/des journaux.3. b.4. Presque tous les journaux conseillent d'y aller caril parat qu il y a certains tableaux qu'on a jamais\us en Europe.

    Wl. de I'indignation2. Ce type d'erreurs doit tre rapport aux organi-sateurs responsables de l'vnement.3. crire un courrier pour faire remonter ce typed'erreurs aux organisateurs responsables de l'v-nement et exprimer son mcontentement.

    Wl. de I'enseignement suprieur slectif en France2. I sujet de la discussion concerne la discriminationpositive dans les Grandes ,coles en France ; plusprcisment, il s'agit de poser la question de savoir s'ilfaut instaurer la discrimination positive I'entredes Grandes coles pour plus d'galit et de justice'

    Provoquer un dbat contradictoire sur un sujetpolmiquePermettre d'changer des informations objectives etdes points de vue subjectifs

    Grard Deloing donne des informations et des expli-cations objectives.Amlie exprime un point de vue critique/prend partie un interlocuteur.Bruno abonde dans Ie sens d'un interlocuteur endonnant des prcisions/dfend sa position en fai-sant une mise au Point.Malek parle de sa situation, de son exprience per-sonnelle.

    ffil. En France, la discrimination positive se prsentecomme une manire de rendre plus facilement acces-sible une certaine catgorie d'tudiants, considrscomme dfavoriss au dpart, l'entre dans les ta-blissements d'enseignement suprieur slectif'La pratique de la discrimination positive ne s'ins-crit dans aucun cadre ofciel de la lgislation fran-aise : c'est une pratique qui, pour le moment, relvede la libert et de l'autonomie acadmique des ta-blissements qui choisissent de la mettre en uvreou non. Sciences-Po Paris seuls certains tudiants qui ontsuivi leur scolarit dans des lyces classs en zoned'ducation prioritaire (ZEP) et qui ont t prs-lectionns sur dossier scolaire peuvent en bnficier.Les ZEP sont des zones o I'environnement social,ducatif, conomique est particulirement dfavoris'2. le volontarisme rPublicain

    22 . Connigs

  • I - COMPRHENSION ORALE3.

    point deYue de Bruno point devue d'Amlie

    Bruno considre que, quandon parle de discriminationpositive Sciences-Po, il s'agiten fait de supprimer audpart, I'entre seulement,un mode de slection, quipnalise certains tudiantset de le remplacer par unautre mode de slection plusadapt la situation d'originede ces tudiants.

    Amlie fait observer qu on prsente... la discrimination positivecomme un instrument de progrs et de justice... comme quelque chosede forcment bon pour la socit.Mais, selon elle, il ne faut pas oublier de dire que ce qui fonde la valeuret I'excellence des Grandes coles, c'est prcisment la slectiondes meilleurs tudiants sur des critres purement intellectuelset acadmiques, sans faire de distinction de catgories sociales...Elle considre que lorsque ses opposants dfendent la discriminationpositive, ils dfendent tout simplement un point de vue idologiquesoi-disant dmocratique pour remettre en cause progressivementet casser le systme des Grandes coles en France.

    W1. a. Il a t slectionn sur dossier.b. Il a accept de se soumettre un entretien publicde plus d'une heure devant un jury de six personnes.2. a. Malek considre qu il n est pas entr Sciences-Po par charit./b. Il dit que pow lui aussi cela a t duret il fait observer que d'autres candidats ont t li-mins./c. Il considre que lui aussi a t slectionn.

    1. I prsenter le profil des entreprises et des diri-geants d'entreprise chinois Paris2. a.t par plus de deux; b. | 2000-20043. a. I oui; b. I Elles crent des emplois/elles effec-tuent des investissements/elles paient des impts.

    1.3113 : nombre des dirigeants d'entreprises chi-noises/3265 : nombre d'immatriculations des entre-prises chinoisesll, lo/o: pourcentage des entrepriseschinoisesi20 o/o : pourcentage des entrepreneurs chinoisenfte25 et35 ansll1o/o: pourcentage des entrepre-neurs franais entre 25 et35 ansl76 millions d'euros:montant total des prts bancaires des entreprises chi-noises pour I'anne 2004148 o/o: pourcentage desfemmes chinoises entrepreneur s Parisl 25 o/o : pour-centage des femmes franaises entrepreneurs Paris)

    restauratlon 2informatique et autres 4industrie de manufacture Jcommerce 1

    1. * des familles avec un seul parent/2. I prsente uncas reprsentatif de la situation de parent isol

    1. a. faux: hausse de 24o/o du nombre des famillesmonoparentales entre 1990 et L999lb. faux: iesfamilles monoparentales reprsentent l7 o/o desfamilles en France/c. vraild. faux: 85o/o = part desfemmes qui sont parent isol/e. faux: 83olo = partdes revenus du travail dans les ressources financiresdes femmes parent isol2. a. Tlois informations concernant sa situation fami-liale: 1. Elle est elle-mme mre parent isol./2. Ellea trois enfants de 7,9, 11 ans./3. Ses enfants sontscolariss en primaire et en collge.b. Deux informations concernant ses activits, pro-fessionnelle et extra-professionnelle : l. Elle est assis-tante de d i rect ion dans un dpartement deRessources humaines./2. Elle Prsidente d'une asso-ciation d'aide pour familles monoparentales.3. a. La garde des enfants le soir./b. Iicole primaire setermine 16 h 30, le collge, a dpend des jours et engnral, elle ne peut pas rentrer la maison avant 19 h.

    Wl. a. Une association d'entre-aide pour parents isolsb. Parents-Solos

    anne de cration 2004

    objectifs

    l. donner des informationspratiques et juridiques2. crer un rseau d'entre-aide, de sol idari t pour lesoarents isols

    exemples deservices possibles

    l. rcuprer les enfants lasortie de l'cole

    2. a. De personnes qui ne sont pas parents isols./Souvent ce sont des personnes ges./b. Ces per-sonnes sont sensibles la situation de parents isolsparce qu'elles-mmes connaissent ou ont connu lasolitude ou l'isolement.

    Cornigs . 23

  • CORRIGESll - Gomprhension cnite

    r. Lire un texte informatif'WLaparxpar les plantes

    a. fattribution du prix Nobel de la paix WangariMaathai.b. Rponse libre des candidat(e)s.

    a. combat - lutte - arme - lutter - la lutte est froce.b. Cela montre que la dmarche militante est uncombat, qu'il faut se battre pour faire gagner sesides.

    WLa misre de la population est une consquence de ladforestation: .

    w.,wl. Le texte est un article cui informe d'un fait desocit.2. Les auteurs informent et laissent parfois appa-ratre leur opinion.3. vrai : < Faites un rapide sondage autour de vous. >

    1. a : < C'tait un vendredi. On a termin 20 heures.Il y avait encore des cadres devant leur ordinateur. J'aieu un flash. C'tait le mme blabla que LVMH saufqu'il s'agissait de vendre des shampoings. I'ai ditstop. >b. c. <

    "une hirarchie encore traditionaliste qui ne saitpas dlguer. Sans compter I'absence de dveloppe-ment personnel, de formation, d'volutionl expliqueDouglas Rosane, directeur en France du cabinet am-ricain ISR (International Survey Research), qui ta-blit des comparaisons internationales. >d. < Le best-seller de la rentre s'appelle Bonjourparesse. >>2. Des tmoignages qui rendent l'article plus ancrdans la ralit des citoyens. Des chiffres qui vien-nent appuyer l'information en lui donnant uneobjectivit incontestable. Des avis d'experts quidonnent du crdit aux analyses des journalistes.Des rfrences des ouvrages qui montrent queles intellectuels se sont eux aussi penchs sur laquestion.

    Ilf ; 2le ; 3la ; 4lb ; 5lg ; 6l c ;7 ld"Wffia. se la couler douce; b. enfoncer le clou; c. faireune croix sur; d. le boulot ; e. filer ou se faire Iamalle ; f. ringard ; g. la bote.

    Rponse libre des candidat(e)s.

  • Iiart comme la maison

    Wa. Les personnes qui accueillent les uwes chez ellesle font surtout pour se faire plaisir.< i ls ont eu envie de vivre un temps au milieud'uvres qu'ils aiment et admirent>.b. vrai : < Souvent artistes eux-mmes ou prochesdu monde de l'art contemporain ).c. faux : < Dans son 35 m2 Belleville >.d. faux : < il faut s'entendre avec les artistes pour queles meubles soient peu dplacs et que I'espace resteviable au quotidien>.e. faux : < I'exposition d'autres uvres que les siennes"peut nuire sa propre crativit" et que l'organi-sation des vernissages, des invitations (par e. mail) etde I'accrochage n'est pas simple >.1. vra i : < a ider les jeunes crateurs se fa i reconnatre >.

    1. a. , ,o la voix raille n'a rien perdu de sa vigueur. >d. faux : < |'ai rencontr en usine deux frres quijouaient de la guitare. Moi, j'crivais des pomes.I'ai chant quelques trucs sur leurs musiques, etvoil. >e. Il tait ouvrier.f. Rachid Taha jette sur son travail un regard pluttexigeant.g. IJarticle prsente un parcours atypique.

    a. Depuis bientt vingt-cinq ans - en France depuisla fin des annes 1960 - C'est au dbut des annes1980 - cette poque - En 1982 - Un an plus tard- En 1985 - Finalement, [...] au dbut des annes1,990 - en 1991, puis [...] en 1995 - En 1998 - En2000 - Il aura fallu attendre quatre ans pour que[...] Cette fois.

    II . COMPRHENSION CNTCb.

  • r - coMPBHENstoN cRre"WExemple I

    Un cours de soutien avec dix lves gale une heure d'absolue tranquillit pour le professeur?

    Non, mesdames, messieurs :

    c'est au contraire dix fois plus de travail car on prpare, l'avance, une aide adapte chacun de ces dix enfants.

    Exemple2Une correction de contrle gale une heure de quitude pendant laquelle on rcite sempiternellement lesrponses justes ?

    S""f q* t"r difficults d'une classe ne sont pas ncessairement identiques celles d'une autre, et qu I'in-trieur d'une mme classe il faut savoir proposer (avec bonheur) des exercices toujours diffrents en fonc-tion des rponses errones de pratiquement chaque lve !

    Wa. Les questions reprennent les certitudes de sesopposants.b. Les deux exemples s'appuient sur un reproche faitaux enseignants: leur paresse. Mots qui illustrent cereproche: < une heure d'absolue tranquillit >, < uneheure de quitude o.c. faux: ( non) ; < videmment>.d . P rem i re rponse : < C 'es t absu rde , enrevanche. . . >, n C'est inexact, par contre. . . >; seconderponse: < Naturellement, Pourtant. . . >, < a ne faitaucun doute, toutefois... >e. (d)montr er | ge I du fois plus

    WPas mal.

    Wa. vrai : n Karin Viard formidable >, /< Mais, en vrit,Le RIe de sa vie, c'est ve invers' >

    Rponse libre des candidat(e)s.,Wa. Dans les botes aux lettres ou distribu dans larue pendant une campagne lectorale.b. Il s'adresse aux citoyens, aux lecteurs.c. Tiistan Dulac est candidat une lection locale:< Conseil gnral> < dpartement>.d. cologique.

    26 . Con'igs

    e. faux:

    a. Le premier texte prsente le programme politiquedu parti des Verts pour les lections cantonales. Ilexpose les grandes lignes de I'action mener auniveau national ou local. Dans ce texte, une quipes'adresse aux citoyens.b. Dans le second texte, le candidat se prsente. Ildonne des indications sur sa vie prive et parle deson parcours militant. I1 dresse un bilan ngatif dela politique mene sur le canton et fait des Propo-sitions pour justifier sa candidature.

    , < Les Verts >/< je >.

    Rponses libres des candidat(e)s.

    Wa.I"'paragraphe: i l se prsente - 2'paragraphe: i lprsente son projet - 3'paragraphe: il fait acte decandidature.b. contribuer - participer - valoriser - promou-voir/se battre - lutter - combattre - rompre/don-ner-offrir-proposer.

    a. Les auteurs informent d'une situation et deman-dent une intervention.b. faux: ils vivent ensemble, ( notre voisin du des-sous >.

    c. Le ton employ est courtois et ferme.

  • Wa. vrai: ( Si nous nous dcidons vous crire aujour-d'hui, c'est que le week-end dernier encore nousn'avons pas eu une nuit tranquille >.b. Ce courrier apparat comme une dmarcherfl-chie.c. odiverses interventions>, appel de la police, (coupsde balai sur le plancher >, la lettre.d. Ils envisagent de dmnager.

    a. Les premiers chapitres d'un essai./b. Le thmeprincipal est la lecture./c.lire - lis - liwe - romanciers- pages - lecture - roman.

    a. Le gotrt pour la lecture est, selon I'auteur, unequestion de gnration, d'poque.b. Dans le premier chapitre, le narrateur est adulte.c. Le narrateur parle de lui et des autres adultes.d. Les lecteurs adultes, parents ou autres ducateurs,sont amens s'identifier au point de I'ue de I'auteur.

    W1. La lecture est pour lui une passion.2. Rponses libres des candidat(e)s.Wa. 1 : < Le verbe lire ne supporte pas I'impratif. > -2. < Le livre est sacr >; dans ces deux phrases lesverbes sont conjugus au prsent de I'indicatif.b. Elles sont toutes deux construites avec un adverbeexclamatif qui marque f intensit (comme et que).c. Rponses libres des candidat(e)s.Wa. Ces textes sont extraits d'un guide./b. lauteurdonne son point de vue sur des restaurants de la ville.

    a. Conseills: Le Sans-Pareil,la Brasserie du march;dconseill: La Famille.b, La Famille: < Tout ce que l'on redoute se retrouvedans l'assiette et dans quel tat ! >Le Sans-Pareil: < Un endroit incontournable >.LaBrasserie du march: /c. < Il faudrait repenser la faon d'en-seigner I'anglais international. >/d- u Le plurilinguismescolaire prcoce n'existe nulle part dans le monde.Cette ide dewait tre promue par la France. >

    Connigs . 27

  • CORRIGSlll - Pnoduction crite

    r. Rdiger un tmoignage, une critique,un courrier pesonnatis

    W1. et 3. Extrait d'un courrier des lecteurs paru surun site Internet.2.er5. Dpches de I'Agence France Presse (AFP)qui donne une information nouvelle.4. Prsentation d'un livre sur Internet.6. Extrait du courrier des lecteurs d'un magazine.

    .

    1. Textes informatifs: 2,4 et 5.Textes argumentatifs: L,3 et 6.2 . a : I , 3 e t 6b : 2 , 4 e t 5 .

    W

    ,WRponses libres des candidat(e)s.

    ffiTexte l: Grald Brussot, aprs avoir vu une photode corrida sur un site Internet, crit un message lec-tronique la rdaction de ce site pour dire qu il n'estpas d'accord avec cette pratique et avec la publicationde photos qui ont ce sujet. La rdaction rpond son message en justifiant leur choix.Texte 2: une dpche annonce qu'un samedi, Madrid et dans de nombreuses villes espagnoles, descyclistes, regroups en collectif, ont manifest nuspour rclamer moins de circulation et une ville adap-te aux pitons et auxvlos.Texte 3: un internaute participe un forum sur Inter-net pour dire ce qu il pense du piratage de la musiquesur Internet. Il parle de ses pratiques et propose dessolutions.Texte 4: un site Internet soumet l'avis des inter-nautes la prsentation d'un livre en publiant unextrait et une notice biographique de son auteur'Texte 5: une tude montre la part croissante de I'im-plication des pres dans l'ducation des enfants el

    28 . Cornigs

    la volont d'un tiers d'entre eux de pouvoir vivre lagrossesse en portant leur enfant si cela tait possible.Texte 6: un lecteur ou une lectrice ragit un repor-tage qu'elle a entendu sur France Info dans lequelun fils a bonne conscience en prsentant les avan-tages du visiophone qui permettrait d'tre en contactvisuel avec la grand-mre sans aller la voir.

    Wa : texte 4 ; b : texte 5 ; c : texte 1 ; d: texte 6 ; e : texte 3 ;fz texte 2.

    WF{i#};a. < Je suis papa de cinq enfants. >b. < |e suis la fois d'accord et pas d'accord >, < Moi,je n'ai pas t gn>, < j'avoue que... )c. < C'est vrai notre socit est dure avec les ans. "

    WF*Rponses libres des candidat(e)s..Wdsaccord total: < I1 n est pas vrai que le chmage abaiss les dernires annes >, < Il est clair que la gros-sesse a t pour moi un moment agrable pourtantje ne comprends pas ce dsir des hommes vouloirporter leur enfant r, < J'ai beau essaye de comprendresa position, je n'adhre aucun de ses arguments >,< C'est inadmissible de tenir encore ce genre de pro-pos notre poque I >accord mais... : u Quand on dit que la qualit de vieest meilleure la campagne, c'est juste, mais il y aaussi des dsavantages y vivre >, < Mme si cettemanifestation a eu le mrite d'exister, je ne suis pascertain de son efficacit>,

    WRponse libre des candidat(e)s.W

    I 2 -l 1 5 6

    b e r d c

    t 2 ) 4 5

    d b c

  • Rponses libres des candidat(e)s.

    W1. Dorian crit son ami pour lui demander de direce qu'il pense d'un fait divers afin de I'aider dansl'criture d'un article pour un journal tudiant.2. Leslie donne des nouvelles son amie Corinne etlui demande de lui conseiller des restaurants dansla ville oir elle va aller en mission dans le cadre de sontravail.3. Steph crit un(e) ami(e) pour lui proposer d'al-ler au cinma. Il (elle) lui propose de lire la critiqued'un film mise en pice jointe au message lectro-nique et de dire si ce fi lm convient ou pas.

    W

    WExemples de rponses possibles:Salut mon pote, -) Salut Dorian,Tu vois de quoi je veux parler? -r Bien sr que jesais de quoi tu parles !Tu as forcment lu ou entendu quelque chose pro-pos de cette histoire intrigante ! -r Qui a pu chap-per cette info ? Tous les mdias en ont fait l'cho !Merci d'avance ! -r Ne me remercie pas, c'est avecgrand plaisir que je vais te donner mon point devue !Comment allez-vous depuis votre dpart? La reprisen a pas t trop dure? + J'aime bien cette priode deI'anne d'habitude, mais l la rentre n'a pas tfacile... surtout aprs de telles vacances... on a eu dumal s'y remettre ![...] un nouveau chef qui pour l'instant a I'air piu-tt sympa... voir ! + Alors ce chef ! ? Tu ne meracontes rien ! |e veux plus de dtails IComme tu as vcu longtemps dans cette ville tu doisconnatre de chouettes coins. + Il y a en effet pasmal de petits restos sympas, je vais t'en conseillerplusieurs... et tu feras selon tes envies du moment !Embrasse tout le monde, vous nous manquez.

    III. PRODUCflON CB|TE-) Vous aussi vous nous manquez ! trs bientt.On doit aller au cin depuis un bout de temps...-) C'est vrai que a fait un moment qu'on repoussecette sortie au cin !Tiens-moi au courant et on se fixe un rendez-vous.+ Demain 19 h 30 devant le MK2, a te va?

    WRponse libre des candidat(e)s.

    WBonjour mon ami,|e t'cris enfin aprs tout ce temps ! Tu sais que j'ai eubeaucoup de travail et pas que du travail... Maisbon, a riexcuse rien, je vais me rattraper ! D'ailleursj'aimerais te rendre visite assez rapidement. Qu endis-tu? I'ai hte de te revoir et de partager avec toitous mes secrets... trs vite j'espre IIe t'embrasse.Gabriel

    Rponses libres des candidat(e)s.

    Wl. Ici, truc peut signifier aventure, exprience.Ici quelque chose peut signifier un travail, un dossier.Ici machin peut signifier outil et bidule peut signi-fier objet, livre. . .2. Rponses possibles:a. Il risque de faire faillite: a revient dire que sonentreprise ne fait plus de bnfices depuis longtempset que c'est un vritable chec.b. Le dessert tait exquis. Je veux dire par l que j'enai rarement mang d'aussi bon.c. fe pense que cette pice provoque un engouementexcessif, autrement dit, vu la pauwet des dialogues,je ne comprends pas son succs.

    l. Dis donc, tu savais toi que... ?2.l lfaut que je te dise que...3. T'as 1.u... ?4. Je sais pas encore lequel choisir...5. Revenons nos moutons.

    WRponses libres des candidat(e)s.

    a b c )u

    2 4 J

    Connigs . 29

  • III - PRODUCTION ECRITEz. crire un essai, un rapport argument ou unelettre formelle Rponses libres des candidat(e)s.W Wl.Vous allezvous adresser des personnes que vous Rponses possibles:ne connaissez pas: situations I - 2 - 3 - 5. Vous allez 2. On fait appel au sens del'organisation du respon-vous adresser une hirarchie: situation 4. sable des bagages de la compagnie arienne.2. Situation I : < Je me permets de vous crire pour 3. On fait appe| au srieux des rdacteurs du guidedvelopper les commentaires... > touristique.Situation 2: < tonne de ne pas avoir reu de 4. On fait appelau sens desresponsabilits d'un chefrponse... > d'entrePrise'Situation 3 : < Lecteur de vos ouvrages depuis de 5. On fait appel au bon sens de I'administrateur d'unnombreuses annes, je souhaiterais attirer votre muse.attention sur... )S i tuat ion4:
  • GORRIGESlV - Production orale

    r. Prparer la prsentation d'un point de vue

    a. La gastronomieb. Les animaux de compagniec. La pollution/la vie urbaine/l'environnementd. Les tudes/l 'ducation/l 'enseignement sup-rieur/l'argente. Le monde de I'entrepriseile monde du travail/lechmagef. Les loisirs/la jeunesse/l'argentg. Les tudesil'enseignement suprieur/l'argenth. Le progrs scientifique/les manipulations et lesexprimentations gntiques/le dsir d'enfant chez lesfemmesi. Les mdias et leur influence/le journalisme, l'in-formation, la politique, et l'opinion publiquej. La dmocratisation et I'utilisation de I'ordina-teur/les tudiants et leur quipement informa-tique/l'utilisation de l'internetk Les relations entre parents et enfants/la famille/lesjeunes et leur prise d'indpendancel. La consommation d'nergie/le respect de I'envi-ronnement/les nergies renouvelablesm. La lecture/le cinman. L'galit et les ingalits hommes-femmes/lemonde du travailo. L'influence des marques sur les adolescents/l'in-fluence de la socit de consommation sur les jeunesp. La vie associative/l'engagement citoyen/les loisirsq. Les loisirs culturels/l'argent/la gestion des museset de la culture

    Wa. Les relations personnelles avec les autres/la viecitoyenneb. Les loisirs/l'utilisation des technologies de l'in-formation/les nouveaux mdias de communica-tion/la cration musicale/les droits artistiquesc. Les nouveaux mdias de communication/la com-munication, les relations personnelles avec les autresd. I-lhomme et les animaux/le sport/les loisirs spor-tifsiles traditions culturellese. Le sport/l'ducation/f influence des personnalitsclbres sur les jeunesf. La socit de consommation/les loisirsg. Les relations personnelles avec les autres/le bon-heur

    h. Lcole, l'ducation, les tudes/les technologies del'information/les nouveaux mdias de la communi-cationi. Lhomme et les animauxj. IJcologie et I'environnement/l'cole, l'ducation,les tudesk La nourriture, la gastronomie/les problmes inter-nationau/la vie citoyennel. Les mdias, la presse, l'informationm. Les re lat ions entre les genres (hommes-femmes)/les ingalits hommes-femmes/l'duca-tion/le monde professionneln. Les relations personnelles avec les autreso. Le travail, le monde professionnel/le bonheurp. Les relations quotidiennes avec les administra-tions publiques et privesq. La socit de consommation/l'influence de lapublicitr. IJargent/le bonheur

    I .b. l2 . j .13. e. la . d. ; g . ; h . ; l . /5 . c . |6 . r ien lT. j . l8. rien/9. h.i 10. f. g.lll.k ll2. rien/l3. rienll4.rienla . g . i .

    a. Lalliance, grce aux grands chefs, de la gastrono-mie de luxe avec la restauration rapide convention-nelleb. Le comportement irresponsable et scandaleux despropritaires d'animaux domestiquesc. Les villes franaises connaissent une augmenta-tion de la pollution atmosphriqued. Question des ingalits conomiques et sociales etpaiement des frais de scolarit dans I'enseignementsuprieur en Francee. La concurrence sur le march de l'emploi entreprofessionnels juniors et seniorsf. Dveloppement de nouveaux modes de sortieschez les jeunes du fait de la hausse des tarifsg. Le dveloppement du march des prts bancairestudiants: un autre moyen pour le financement destudesh. Le dveloppement des techniques scie