COURS N°10 SUR LA SOCIETE NEE DES T.I.C. DEBUT DU 21° SIECLE DONT ON NE PEUT EVALUER TOUTES...

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  • COURS N10 SUR LA SOCIETE NEE DES T.I.C. DEBUT DU 21 SIECLE DONT ON NE PEUT EVALUER TOUTES LES CONSEQUENCES.
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  • En guise de conclusion 7 dimensions critiques qui vont transformer radicalement le sens de nos socits
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  • 1. Le triomphe de lmotionnel, de lirrationnel, des croyances et de nouveaux antagonismes ou la revanche et le retour de la rationalit ?
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  • Plus que jamais la monte des croyances extrmes, des intgrismes, des peurs collectives, des craintes de manipulation, des complots et du paranormal.
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  • La socit de lmotion et des sens cest aussi une consommation motionnelle dont la dimension esthtique est essentielle (cf. Gilles Lipovesky) : la monte du design sous toutes ses formes.
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  • Le design (lesthtique, la personnalit visuelle) ne sera plus seulement une valeur ajoute motionnelle mais un besoin indispensable, un lment fondateur de la proposition de toute marque.
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  • 2. Mondialisation accrue, tensions et rsistances, instauration dune pratique rgule du glocal ? Quelle gographie collective et sociale pour le monde ?
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  • Triomphe accru, extension, expansion des marques mondiales et universalisation entre plus forte : a single world ?
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  • Coexistence, conflits, rquilibrages entre les puissantes marques mondiales et les marques de proximit, locales et rgionales?
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  • Lun des enjeux 2020 pour le marketing et les marques tiendra lquilibre possible entre la mondialisation de marques toujours plus puissantes et la qute de proximit, dalternatives plus proches (sur les plans culturels, thiques, historiques, religieux, gastronomiques) de la part des citoyens / consommateurs.
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  • Une problmatique reflte par les nouvelles structures de choix en 2020? Nourriture mondiale ou locale, nourriture culturelle / cultuelle?
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  • Le principal enjeu de la glocalisation (cf. M. Hebert) : passer du think global and act local au think local and act global .
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  • 3. Quelle destine pour une socit dont le centre est lindividu : amplification des gosmes et des divisions sociales, nouvelles collaborations et solidarits, les deux et des tensions en plus?
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  • Dans quel contexte opreront les marques? Un surplus dindividualisation, des producteurs comme des consommateurs ? Un individualisme intgr des solidarits partielles, temporaires, localises? Une confrontation entre une croissance de certains gosmes et une croissance des partenariats, des collaborations?
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  • En ce qui concerne les entreprises et leurs marques, est-ce que le mouvement de comptition/collaboration va samplifier, ouvrant de nouvelles perspectives, en particulier dans le cadre de partenariats entre plusieurs entits? Une entente globale qui va au-del de la tendance au co-branding !
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  • Lune des meilleures marques mondiales en co-branding.
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  • 4. Face la rvolution permanente des technologies le concept de marque peut-il demeurer ce quil est ou va-t-il tre rvolutionn et dans quels sens?
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  • La gestion de marque provoquera plus de complexit due la multiplication des offres lies lindividualisation, des lieux de vente, des oprations (nombre de canaux), des obligations (locales et internationales, lois...).
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  • La puissance de certaines marques, la force de leur valeur immatrielle, ouvrira de nombreuses opportunits. 1.Dvelopper fonctionnalits et usages (le dcodeur Canal +) La marque loue mais garde la proprit et ne commercialise que lusage. Lacquisition nest plus lenjeu. 2. La marque vend bien plus que des produits ou des services mais une globalit, une fidlit suprieure car on soccupe de tout : le principe du concierge , lentretien des immeubles, le suivi des cours, laide aux personnes ges. La marque permet de vendre un bouquet de services. 3. De la consommation pesante laccroissement de la consommation indolore: le 0,99 e de Apple store, lachat du dplacement au kms, la gratuit partielle puis la montisation plus leve pour les plus riches ou passionns
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  • La redfinition du marketing ? Comment construire une lgitimit suprieure qui renforce la puissance immatrielle de la marque, qui dveloppe une relation continue et impliquante fonde sur une srie dexpriences uniques? Comment ainsi embrasser une plus large palette doffres et de services?
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  • Les futurs essentiels du marketing dune marque: 1. La lgitimit. 2. Le caractre rfrentiel. 3. La valeur de la rputation.
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  • 5. Quelle socit se dessine quand lacclration du temps transforme en permanence la vie sociale et conomique, la sphre professionnelle et personnelle?
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  • En marketing et communication comment conjuguer impact, information, implication, intrt ? Il ne suffit plus se faire remarquer quand la bataille primordiale reste celle de la rputation, de la diffrence perue.
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  • Comment assurer des rponses efficaces des publics plus impatients, qui refusent lattente et qui ont nettement accru le degr dexigence vis--vis des marques et de leurs services. La question des call centers et du passage du service tte tte son pseudo-quivalent voice to voice . La dshumanisation nabaisse pas le degr dexigence dautant que le service est devenu payant. Plus lexigence sexerce, plus le client a le sentiment quil est libre de choisir mais quil est dans une situation ingale vis--vis des marques et des distributeurs, plus il ne supporte plus tout ce qui a trait la notion de temps et dattente. Loffre dune marque ou dun distributeur est holistique, globale. Toute faille peut crer un cas de divorce. La satisfaction doit tre totale mais chaque tape porte des risques de crise.
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  • Less time, more stress lquation centrale depuis 20 ans sera encore plus dactualit parce que la rapidit rend la simplification de tout plausible.
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  • Innover, tester, produire, commercialiser, distribuer, rpondre, communiquer, dialoguer, servir toujours plus vite : la dictature de linstant et de la vitesse.
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  • 6. Limpratif cologique ira-t-il croissant, avec lamplitude de catastrophes et de mesures de rtorsion? Quelles implications pour la consommation, le marketing, la communication et ses marques?
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  • La monte de limpratif cologique, question ou certitude? La vritable interrogation tient aux politiques des entreprises, de leurs marques, de leur volont de changer, de sadapter, de faire semblant ou de ne pas bouger Stratgie de lautruche, ne rien voir ni entendre. Stratgie du camlon, Sadapter et faire semblant, Attendre qe lorage passe . Stratgie darwinienne ou quand lhomme sadapte vraiment pour survivre Stratgie du taureau: ne rien accepter et foncer dans le tas.
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  • Quelles oppositions autour de la question environnementaliste et quels risques pour les entreprises face la croissance probable des drames et de catastrophes dans le monde?
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  • Environnement, surpression du marketing, produits dangereux,, risques sanitairesles marques vont assister une recrudescence de conflits dans un univers dans lequel les protestataires disposent du pouvoir dinformation, de diffusion, de relation!
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  • Aujourdhui tout juste une anecdote Mais demain, par temps de tensions et quand tout communique en quelques secondes Une anecdote?
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  • 7. Sur des marchs plus libres, plus ouverts, dans le cadre dun pouvoir accru des consommateurs et dune importance marque des rseaux sociaux, comment lentreprise et la marque peut construire des relations qui embrassent nouvelles gnrations et anciennes?
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  • Toutes les marques vont tre encore plus obsds par la jeunesse alors que les clients seniors seront de plus en plus nombreux Comment marier ce qui semble formidable pour les vieux, pas toujours pour les jeunes?
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  • Comment les marques ancres dans le pass et les technologies caduques, vont-elles russir ladaptation aux nouvelles rglementations, aux nouveaux clients, aux nouvelles techniques et aux nouvelles cultures?
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  • Dernier point, les 1000 possibilits de lanalyse marketing accroissent les valuations quantitatives, les optimisations quasi linfini, confrontant la marque un dilemme, opposant la valeur de linvestissement (humains, budgtaires) et les bnfices attendus mais surtout les capacits de changement.
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  • On en sait bien plus sur les consommateurs, les consommations, les habitudes et sur comportements mais il faut des moyens humains, des budgets, du temps, pour transformer rapidement les connaissances en actions et en rsultats. Lextension des savoirs va plus vite que les possibilits de les traduire en oprations et donc en gains..
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  • Quelques lectures recommandes. Est-ce que google nous rend idiot - 5/6/2009 Nicolas Carr - www.internetactu. net/2009/01/23/nicolas-carr-est-ce-que-google-nous-rend-idiot/www.internetactu. net/2009/01/23/nicolas-carr-est-ce-que-google-nous-rend-idiot