Communication S2 2015 - Copy

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  • CommunicationSemestre 2

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • Objectifs du coursDfinir les composantes de la communicationConnaitre lhistorique de la communicationExpliquer les interacteurs de la communicationEnumrer les principaux facteurs dchec et de russite de la communication

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  • Contenu dtaill du coursI- Introduction la communicationDfinitionLes composantes de la communication1-lmetteur2-le rcepteur

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  • 3-le message4- le code-lencodage ou codage-le dcodage5- le canal6- la rtroaction

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  • 7- les parasites8-le cadre de rfrence9-les effets10-le contexte de la communication

    II- les enjeux de la communication Lenjeu informatifLenjeu identitaireLenjeu dinfluenceLenjeu relationnel

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  • III. Les types de communicationCommunication de masseCommunication de groupeCommunication interpersonnelleIV- les schmas de communication-le modle de Shannon et Weaver-le modle de Lasswell-le modle de Riley et Riley-le modle de Jakobson

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  • -Les fonctions du discours chez Jakobson:La fonction rfrentielleLa fonction expressive La fonction incitativeLa fonction mtalinguistiqueLa fonction relationnelle La fonction potique*M.MOUFID*

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  • V- les formes de communicationA- la communication verbaleI- la communication verbale orale ou crite1-la signification connotative ou dnotative

    2-Plusieurs significations pour un terme (polysmiques)3-un message intelligible

    II- la communication verbale orale-le volume ou lintensit (exercice)-larticulation-le dbit ou le rythme-les pauses et les silences-laccentuation, lintonation

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  • B- la communication non verbale-le corps- les gestes (exercices)-le visage (exercice)-lespace

    VI- les sources de dysfonctionnement de la communicationA- les obstacles la communication1-les obstacles dordre individuel

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  • 2- les obstacles dordre smantique3- les obstacles dordre organisationnel

    B- Les facteurs de russite ou dchec de la communication :1- les facteurs lis lmetteur2- les facteurs lis au rcepteur3- les facteurs lis au code 4- les facteurs lis au message5- les facteurs lis au canalExercices

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  • BibliographieLa communication efficace, Richard Arcand / Nicole Bourbeau ,dition : CEC.

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  • Introduction la communication

    Sur le fond, la communication cherche bien rpondre l'un des objectifs suivants:faire passer une information, une connaissance, ou une motion; crer une norme commune pour se comprendre; crer une relation pour dialoguer frquemment, ou relancer le dialogue; obtenir une influence pour inciter l'autre agir selon sa volont; donner son identit, sa personnalit au tiers, pour tre connu (la communication de soi):*M.MOUFID*

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  • La communication de soi:La parole:Ne parlez pas trop rapidement vitez de jargonner. Surveillez la hauteur de votre ton Contrlez le volume de votre voixAttention aux expressions vides. Attention votre langage.

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  • Lapparence:Ayez belle apparence et belle prestance. Portez la tte haute. Attention vos positions corporelles Il faut soigner ses accessoires S'habiller un cran au dessus de son emploi actuel Soignez les dtails

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  • Les bonnes manires professionnelles:Perfectionnez vos manires de table Perfectionnez l'art des prsentations Utiliser une carte d'affaire de bonne facture. Prenez la situation en main... fermement! Apprenez l'art oratoire Soyez attentif dans les runions.

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  • DfinitionCommuniquer = tablir une relation avec qqn

    Communiquer: Faire connatre (qqch qqn). (...) Faire partager. (...) Rendre commun ; transmettre (qqch.)

    tymologiquement, le mot vient du latin communicare, mettre en commun.

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  • () un processus dynamique par lequel un individu tablit une relation avec quelquun pour transmettre ou changer des ides, des connaissances, des motions,aussi bien par la langue orale ou crite que par un autre systme de signes: gestes,musique,dessins.p.5, La communication efficace.

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  • La communication unilatrale stablit dun metteur vers un rcepteur sans quil y ait rciprocit. (rtroaction = feed-back)Peut savrer efficace :Sil sagit dune situation de crise ou dune urgenceSi le temps presseSi une information doit tre communique sans quune rponse soit ncessaire

    Exemple : Le professeur durant un cours magistral, le poste de tlvision, laffiche sur un mur diffuse des messages sans recevoir de rponse.

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  • La communication bilatrale. Elle stablit lorsque lmetteur et le rcepteur font alterner leurs rles. Cest ce qui se passe au cours dune conversation courante, o lon change des messages.

    Peut savrer efficace :

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  • lorsquune clarification simposelorsque les deux parties doivent avoir une interactionpour confirmer que la teneur du message envoy est bien celle du message entendulorsquil y a des malentendus ou des perceptions divergentes

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  • Les composantes de la communicationToute situation de communication comporte un metteur (qui?), un rcepteur ( qui?), un message (dit quoi?), un code (dans quel langage?), un rfrent ( propos de quoi?) et un canal (par quel moyen?). De plus, elle a comme toile de fond un entourage physique, vnementiel, social, psychologique o lieu la communication. Quelle que soit la situation de communication, on y retrouve toujours les mmes composantes.

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  • Lmetteur

    Lmetteur est celui ou celle dont lintention de communication (faire un expos, donner une confrence, etc.) est lorigine du message, cest celui ou celle qui dit quelque chose. Ce peut tre un individu (crivain, journaliste, etc) ou encore un groupe (une entreprise, un gouvernement, etc.)

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  • Habituellement, pour tre metteur, il faut avoir lintention de communiquer, mais il arrive que nous soyons metteur malgr nous, quant, par exemple, un geste ou une mimique nous chappe.

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  • Le rcepteur

    Le rcepteur est la personne ou le groupe qui reoit le message, qui le message est destin, bien quil arrive quon lise ou entende des messages mis lintention de quelquun dautres. Le spectateur, le lecteur et lauditeur sont des rcepteurs. Dans la conversation, lmetteur et le rcepteur schangent les rles.

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  • Le code

    Le code est un systme constitu de signes et des rgles de combinaison de ces signes; il est destin reprsenter et transmettre de linformation. Le code que nous utilisons le plus souvent est la langue, orale ou crite. Les gestes, les vtements, le graphisme, la musique sont dautres codes.

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  • On appelle codage ou encodage lopration par laquelle lmetteur utilise un ou des codes pour transformer en message son intention de communication. En parallle, on appelle dcodage lopration par laquelle le rcepteur a recours au code pour comprendre un message.

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  • le messageCest une information dont le sens provient dun assemblage dlments emprunts un ou plusieurs codes. Le message constitue lobjet de la communication.

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  • le canalLe canal dsigne, un support matriel permettant la transmission du message. Lair dans lequel se dplacent les ondes sonores constitue le canal par lequel ont lieu la plupart des contacts verbaux quand les interlocuteurs sont en prsence lun de lautre. Exp. Micro, tlphone, lettre, etc;

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  • la communication emprunte rarement un seul canal. Au cours des conversations en tte tte, par exemple, nous parlons et coutons (canal vocal et auditif) mais nous faisons aussi des gestes et nous percevons visuellement ces signaux (canal visuel). De plus, nous mettons des odeurs et nous en sentons (canal olfactif), et souvent nous nous touchons, ce qui constitue une autre communication (canal tactile).

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  • le contexte La communication se produit toujours lintrieur dun cadre ou dun environnement spcifique. Le contexte influence tant ce que lon dit que la manire dont on le dit. Les contextes comptent au moins quatre aspects: physique, temporel, social et psychologique.

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  • Ces quatre aspects sont en interaction

    Le contexte influence tant ce que lon dit que la manire dont on le dit.On ne parle pas un collgue au travail comme on parle un parent chez soi.On ne salut pas un ami comme on salut un responsable. Etc.

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  • La rtroactionOn appelle rtroaction (ou feed-back) le processus par lequel le rcepteur ragit au message, la rtroaction permet lmetteur de savoir comment son message a t reu et, au besoin, de se rajuster. Cette interaction accroit lefficacit de la communication.

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  • Il existe deux types de rtroaction : la rtroaction positive et la rtroaction damlioration. 1.La rtroaction positive prend la forme dencouragements et de flicitations pour un comportement.flicits ou encourags. La rtroaction positive fait en sorte que les gens sont fiers deux-mmes. La rtroaction positive confirme ce qui va bien.*M.MOUFID*

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  • 2. La rtroaction damlioration et la critique positive. La rtroaction damlioration peut aider les gens apprendre, changer et samliorer. La rtroaction damlioration doit tre donne de faon constructive. Avant de donner de la rtroaction damlioration, donnez une rtroaction positive.

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  • les effetsChaque acte de communication a ses consquences. consquences intellectuelles ou cognitives : apprendre quelque chose, apprendre synthtiser ou valuer une chose. consquences affectives : acqurir de nouvelles attitudes ou croyances, ou changer celles que lon a dj.

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  • les parasites En termes techniques, on dcrit les parasites comme une perturbation de la communication qui dforme le message.

    Ils empchent le destinataire de capter le message transmis par lmetteur.

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  • -les types de parasites : physique : ils interfrent dans la transmission physique du signal ou du message.EX : des coups de klaxon, les autres qui parlent fort, lunettes fumes. psychologique : interfrence psychologique ou mentale.EX : avoir des soucis, avoir lesprit qui vagabonde.

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  • smantique : locuteur et auditeur ne donnent pas le mme sens.EX : gens de langue diffrente, utilisation dun jargon ou de termes trop complexes et incomprhensibles lauditeur.

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  • Le rfrentLe rfrent est la personne ou lobjet dsign par le message, ce quoi le message renvoie.-Le rfrent peut tre abstrait: EXP. a manque de sel a renvoyer au rfrent le plat que lmetteur vient de goter.-Le rfrent peut tre concrt. EXP. Pardonnez mon retard. Vous dsignez un retard qui nexiste que dans lesprit.

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  • Les enjeux de la communicationEnjeu : Dfinition (Dictionnaire Le Robert)Ce que lon peut gagner ou perdre dans une comptition, une entreprise ce que lon peut gagner ou perdre dans une communication (gain, satisfaction, profit).

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  • 1-Lenjeu informatif

    La communication est un acte dinformation. Dans toute communication, il y a ncessairement transmission dinformations.

    Mais elle est plus quun simple change dinformations. *M.MOUFID*

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  • 2-lenjeu identitaire

    Limage que nous donnons doit tre confirme par autrui.

    Donner une image de soi valorisante, tre reconnu.

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  • 3-lenjeu dinfluence

    Nombreuses sont les situations de communication qui ont pour objectif dinfluencer autrui: Modifier la perception ou le comportement de lautre, pousser lautre penser ou faire quelque chose.

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  • 4-lenjeu relationnel :

    la communication est le passage oblig pour entrer en relation avec autrui.Lenjeu dans ce cas est de russir la communication avec lautre travers :

    Le respect des normes, des rgles de la communication et aussi du cadre de rfrence de linterlocuteur.

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  • Les types de communicationLa Communication de masseLa communication de masse est l'ensemble des techniques qui permettent de transmettre un public le plus vaste possible toutes sortes de messages.

    Il s'agit donc d'une communication dans laquelle un metteur (ou un groupe d'metteurs runis entre eux) diffuse des messages vers tous les rcepteurs disponibles, que ceux-ci le souhaitent ou pas.

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  • La communication de masse regroupe donc un ensemble de mdias - parfois appels mass-medias capable d'atteindre voire mme d'influencer de larges audiences. La presse, la tlvision, la radio sont des mdias de communication de masse par excellence. (pas de rtrocation ou feedback)..

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  • La communication de groupe

    Il s'agit d'une volution de la communication de masse, un affinage qui permet de cibler les rcepteurs auquel le (ou les) metteur(s) s'adresse(nt). Si elle s'adresse plusieurs rcepteurs, la communication de groupe intgre une notion fondamentale de ciblage de ses rcepteurs en fonction de leur culture, de leur champ de comprhension ou de leurs intrts.*M.MOUFID*

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  • il existe bien plusieurs types de communication de groupe citons, notamment, les runions de cadres en entreprise, le message d'un coach de football, la publicit.

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  • Communication interpersonnelle

    La communication interpersonnelle est base sur l'change d'un metteur et d'un rcepteur autour d'un message. Entre humains, c'est la base de la vie en socit. C'est l en gnral que la comprhension est la meilleure, mais le nombre de rcepteurs est limit une seule personne. La rtroaction est quasi systmatique. Il y a notamment le tlphone, la conversation orale...*M.MOUFID*

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  • Les principes de base de la communication interpersonnelle1) Jobserve mon interlocuteurSavoir observer et couter constitue la base de la communication.Observer va nous fournir une mine de renseignements sur ce que pense et ressent notre interlocuteur. La personne qui est en face de vous est capable, dans une certaine mesure, de contrler ce quelle dit mais ne pense pas du tout contrler le langage du corps.Que peut-on observer?

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  • Les mains: Un lger tremblement peut traduire un certain stress. A linverse, des mains poses tranquillement, lgrement entrouvertes montrent une belle matrise personnelle.Le visage: Cest l que sexpriment le plus les motions. Les paules: Tombantes, signifiant labattement, ou haussement rapide dpaules montrant une irritation

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  • Les jambes: Croises ou non, ouvertes ou serres, fixes ou mobiles. Leur mobilit peut traduire un trop plein dnergie, une envie de partir, ou de l'agacement; cela dpend du rythme et de lamplitude du mouvement. La respiration: Calme et tranquille ou saccade. Les mouvements: La personne peut tre fixe, immobile ou prsenter diffrents mouvements. Ces mouvements sont intressants selon les parties du corps concernes mais aussi selon la vitesse laquelle ils seffectuent.

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  • 2) La flexibilit

    Etre flexible cest sadapter au discours de lautre: Chacun sa faon de parler, ses propres mots. Approchez-vous le plus possible du discours de lautre.Dembl, je dois accepter quil soit diffrent de moi. Je considre que ses valeurs, ses critres, ses motifs sont logiques par rapport son histoire.

    Cette flexibilit est un atout. *M.MOUFID*

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  • 3)Lempathie Lempathie consiste percevoir avec finesse le cadre de rfrence interne de son interlocuteur avec les composantes motionnelles qui lui appartiennent. Lempathie cest : Faire "comme si on tait cette personne, sans jamais perdre de vue le comme si." Carl RogersLempathie cest: Soutenir plutt que juger.*M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • 4) Le charisme le charisme est la consquence de plusieurs facteurs qui procurent une personne un certain prestige, un certain ascendant sur les autres. Le charisme n'existe que dans le rapport aux autres, c'est donc l'expression de la communication d'une personne (metteur) vers une autre personne (le rcepteur). Si la communication verbale joue un rle dans le charisme (parfois ngatif), c'est surtout la communication para verbale et non verbale qui doit retenir toute notre attention.

    Pour dvelopper le charisme, il faut travailler:*M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • -le regard: Le regard doit tre franc sans tre agressif, il doit tablir un vrai contact sans tre intrusif. Ayez conscience de la puissance de votre regard, soyez convaincu qu'il reflte ce que vous ressentez et ce que vous pensez. Apprenez l'utiliser. - Le langage du corps:Si je veux induire chez mon interlocuteur une sensation de confiance et de dtente, quels sont les gestes que je dois faire? quelles doivent tre les positions des mains, du corps, de la tte... Face une personne, comment placez-vous vos pieds? Bien plat? Parallles? tes-vous immobile ou passez-vous d'un pied sur un autre? Comment est votre colonne vertbrale, vos paules, votre tte?*M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • -Ltre: Le dveloppement personnel, l'estime de soi, la cohrence personnelle constituent probablement les lments cls du charisme. Si ce que l'on montre (comportement) est en accord avec ce que l'on ressent (tat interne) et ce que l'on pense (processus mentaux) une part importante du chemin est faite. -La voix: Comme pour le regard, il est bon de savoir poser sa voix comme si nous voulions toucher la personne qui l'on s'adresse avec nos mots. Pour vous y aider, je vous invite visualiser vos mots et les voir se diriger vers la personne et la toucher.

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    M.MOUFID

  • -Technique d'coute approprie: Le charisme ncessite une prsence forte. Ecouter avec vos oreilles mais surtout avec votre regard. Montrez quel point vous tes attentif et intress par votre interlocuteur; coutez avec votre corps dans une attitude constructive, ouverte et disponible. Ayez de la puissance dans votre coute. Montrez un intrt sincre pour les personnes.

    -La tenue vestimentaire: Soignez donc votre tenue vestimentaire, habillez vous en fonction de ce que vous tes et des circonstances. *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • les schmas de communicationLe modle de Shanon&WeaverShannon tait un ingnieur, Weaver, un philosophe. Leur proccupation essentielle tait de rgler les problmes de transmission tlgraphique : le signal devait arriver au niveau de la cible dans l'tat le plus proche de ce qu'il tait au niveau de la source. Ce signal peut tre affect ou brouill, voire dform par un phnomne de bruit. La communication est rduite la transmission d'une information.

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • SOURCE - MESSAGE (Cod) bruitMESSAGE (dcod) - DESTINATAIRE

    AVANTAGES : ce modle va mettre en lumire les facteurs qui vont perturber la transmission de l'information (bruit).

    INCONVNIENT: c'est un schma simpliste qui ne peut s'appliquer toutes les situations de communications. Il ignore la pluralit des rcepteurs. Il laisse de ct les lments psychologiques et sociologiques. Il y a absence de boucle de rtroaction.

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    M.MOUFID

  • Le modle de Harold LaswellIl fut l'un des premiers s'intresser la communication de masse. Selon lui, on peut dcrire "convenablement une action de communication en rpondant aux questions suivantes " :>Qui, dit quoi, par quel canal, a qui et avec quel effet ? correspond l'tude sociologique des milieux et organismes metteurs (motivation de communiquer).

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    M.MOUFID

  • Le modle de Lasswell conoit la communication comme un processus d'influence et de persuasion.AVANTAGES : Il met aussi l'accent sur la finalit et les effets de la communication..

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • LES LIMITES : Il s'agit d'un modle assez simpliste. Le processus de communication est limit la dimension persuasive. La communication est perue comme une relation autoritaire. Il y a absence de toute forme de rtroaction, et le contexte sociologique et psychologique n'est pas pris en compte*M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • Le modle de Riley & RileyDans ce modle, les auteurs nous rappellent que nous sommes des individus qui appartiennent des groupes. Le communicateur et le rcepteur sont donc restitus dans des groupes primaires (familles, communaut, petits groupes...).L'avantage de ce modle, c'est l'apparition d'une boucle de rtroaction entre l'metteur et le rcepteur qui montre l'existence d'un phnomne de rciprocit, d'une inter-influence entre les individus en prsence.

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • Le modle de JakobsonL'intrt essentiel des linguistes, c'est d'avoir rompu avec le perception mcaniste. Ils ont montr que la communication implique de nombreux facteurs remplissant des fonctions diversifies qui concourent tous la signification du message.

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    M.MOUFID

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    M.MOUFID

  • Avec ce dernire modle lintention de communication est primordiale. On cherche ladquation entre la situation de communication, lintention et le message mis.

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  • Les fonctions du discourschez Jacobson

    Selon Jacobson tout discours a une fonction.Fondamentalement, nous parlons ou nous crivons:Pour informer quelquun ou lui expliquer quelque chose (cest la fonction rfrentielle ou informative)Pour exprimer nos sentiments ou donner notre point de vue (cest la fonction expressive ou motive)Pour convaincre quelquun ou le faire agir et argumenter (cest la fonction incitative)

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • Ce sont les trois fonctions importantes du discours. Par ailleurs, il est important que:les auditeurs ou les lecteurs comprennent tous les mots que nous employons (cest la fonction mtalinguistique)ils ne soient pas porter dcrocher de lcoute ou de la lecture (cest la fonction relationnelle ou de contact)ils trouvent intressante notre faon de nous exprimer (cest la fonction potique ou esthtique).

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • La fonction rfrentielle (ou informative): elle oriente la communication vers ce dont lmetteur parle, savoir les rfrents (personnes, objets, phnomnes, etc.) sans lesquelles il ny aurait pas de communication possible. Cette fonction englobe les informations objectives que vhicule le message:Exp: ce moment-l, les Rwandais rfugis au Zaire succombaient par milliers dans les camps prs de la ville de Goma.Cette phrase est centre sur des rfrents (Rawanda, Zairs, Camps, ville de Goma).Un discours rfrentiel fournit des renseignements, fait acqurir un savoir, informe dun vnement, met au courant et ce sans porter de jugement.

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • La fonction expressive (ou motive): affiche la prsence de lmetteur et manifeste son attitude lgard de la situation ou du contenu de son message.Exp: Julie a malheureusement oubli davertir le pauvre Jacques.Dans cet exemple, lmetteur simplique dans son discours par des termes valuatifs (malheureusement et pauvre). Sil avait rapport le fait sans porter de jugement personnel, cela aurait donn une phrase informative: Julie a oublie davertir Jacques.*M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • La fonction incitative: Elle est oriente vers le rcepteur. Tout ce qui vise produire une impression sur lui, modifier son comportement, changer ses attitudes relve de cette fonction. Cela ce fait au moyen dun ordre, une consigne, une interdiction, un conseil, une prire, un discours argument.Exemple: mets ton impermable (ordre) Si tu sortais maintenant sans impermable, tu pourrais attraper le rhum. Tu sais quel point ta sant est fragile. (Argumentation).

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • La fonction mtalinguistique: Elle se manifeste par des explications ou des prcisions sur les lments de la langue. Comme par exemple, le fait dclairer le sens dun mot, dune expression ou dune phrase. pour sassurer dtre compris ou pour prciser un point de grammaire ou dorthographe.Exemple: Ce type de vaccin est administr par voie parentrale c'est--dire par injectionExemple: Quand il dsigne un poisson marin turbot prend un t final

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • La fonction relationnelle (lie au canal ou au contact): elle concerne soit le canal psychologique soit le canal physique. Dans le premier cas, elle sert tablir la communication avec autrui (ex. Bonjour, je peux vous parler deux minutes?), la maintenir (ex. Est-ce que vous mcoutez?), la couper (ex. Voil, cest tout ce que jai vous dire). Elle permet aussi de sassurer du bon fonctionnement du canal (Ex. Est-ce que tout le monde mentend bien?)

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • La fonction potique: Elle apporte une attention spciale la forme du message ( la manire de dire) autant qu son contenu ( ce qui est dit) pour le rendre captivant. De l un traitement particulier qui fait que le message attire lattention sur lui-mme.Exemple dun slogan publicitaire: La farine tout usage, tout votre avantageLauteur de ce message y a fait jouer la fonction potique par le phnomne de la rcurrence: rptition du mot tout, de sons (avantage rime avec usage). Cette fonction potique peut revtir aussi une forme ludique (le jeu de mots).

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • Les paramtres de la communicationA-la communication verbale

    I- La communication verbale orale ou crite est celle qui se fait avec des mots.

    Il est utile dattirer lattention sur le mot et le message *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • 1-la signification dnotative ou connotative dun mot la dnotation :cest la signification objective que lon trouve dans un dictionnaire.EX : mot mortPour un mdecin, ce terme signifie le moment o le cur cesse de battre.

    la connotation :la signification subjective ou motionnelle que des personnes attribuent un terme.EX :mot mort- Pour une mre qui apprend le dcs de son fils, ce terme signifie la fin dun espoir.

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • 2-Plusieurs significations pour un terme Des dsaccords surgissent entre deux interlocuteurs lorsquun mme terme a plusieurs significations.

    3- Pour que le message soit intelligible, il doit contenir : - des phrases courtes - des mots clairs dont le sens ne prtent pas la confusion - des informations essentielles (en vitant les dtails).

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • II- En communication verbale orale,le mot transmet un message mais la voix pourrait en transmettre bien dautres.

    Il est donc utile dattirer lattention sur le paralangage.

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • Le Paralangage va au-del des mots prononcs. Il inclut le timbre et le volume de la voix, le rythme des mots, les coupures d'une phrase. Le Paralangage entoure les mots et exprime les sentiments travers la faon dont ils sont dits. Exemple : OUI, je vais le faire peut tre pris dans de multiples sens. *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • 1-le volume ou lintensit : cest la force vocale qui vous permet de vous faire entendre en fonction de la distance qui vous spare du rcepteur. une voix trop faible exige de lauditoire un effort dattention tel que peu peu il finit par ne plus couter. *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • 2-larticulation : bien articuler consiste dtacher et enchaner correctement les syllabes. larticulation donnent de la nettet la parole.

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • 3-le dbit ou le rythme: cest la vitesse laquelle lorateur parle. varier les changements de vitesse stimule lintrt de lauditeur.

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • 4-pauses et silence : un silence est dabord une respiration, un arrt plus ou moins long. cest une ponctuation orale qui permet dattirer lattention sur un point essentiel,de laisser lautre le temps de comprendre ce qui vient dtre dit.

    *M.MOUFID*

    M.MOUFID

  • Les silences font intgralement partie de la communication, car ils expriment quelque chose et qu'ils sont indispensables l'coute de l'autre. Certains silences sont lourds de sens. Il existe de multiples silences : Celui de la personne furieuse, offense ou irrite qui se contient, qui nest pas en paix avec elle-mme et avec les autres et cherche sisoler,

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  • Celui de la personne attentive qui coute lautre jusquau bout, pour comprendre ce quil veut dire et recevoir son message. Celui de la personne qui sennuie exprime le retrait et lisolement des autres, Celui de la personne qui na rien dire un inconnu, ce silence dindiffrence se produit lorsquil ny a pas la volont de communiquer avec lautre,

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  • Celui de la personne qui exprime son incomprhension ce qui est dit, ce silence dubitatif renvoie au scepticisme ou linterrogation, Celui de la personne qui exprime le respect ou la rvrence vis--vis dune tierce personne, Celui de la personne qui exprime la supriorit, larrogance,

    *M.MOUFID*

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  • 5-laccentuation, lintonation (ou le Ton) accentuer, cest insister sur une syllabe ou un mot. mettre lintonation ou le ton, cest changer la hauteur de la voix ( voix forte et agressive, hsitante et tendue.).

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  • LA COMMUNICATION NON VERBALELa communication non verbale inclue: La communication paraverbale

    Gestes, mimique, posture du corps et attitudes, aspect vestimentaires, accessoires,.

    Proxmique *M.MOUFID*

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  • Les gestes et attitudes La gestuelle se manifeste par des postures qui peuvent concerner : la tte, le buste, le bassin, les jambes et les bras. Par les gestes, nous nous exprimons et nous pouvons avoir un comportement de dfense ou dagression. *M.MOUFID*

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  • ex. Le hochement de la tte d'avant en arrire qui signifie lapprobation, La main tendue en signe de paix, Le poing lev en signe de rvolte,

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  • *M.MOUFID*

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  • Si, nous sommes mis en cause, interpells, nous avons alors des gestes barrires. Parmi les plus courants : les mains sur les oreilles, sur les yeux ou sur la bouche, les bras croiss, se frotter les mains, les formes de rajustement : la mche des cheveux, le pli d'un pantalon, d'une jupe, la poussire imaginaire, le raclement de la gorge...

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  • On communique galement travers des signes conventionnels : le doigt point vers la porte signifie sortez ! le signe de la main pour dire au revoir le hochement de la tte pour dire oui le battement de mains (applaudissement) pour montrer notre satisfaction devant une manifestation.

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  • On distingue 7 types de gestes :-gestes symboliques : (les emblmes)Ils offrent la particularit de transmettre eux seuls le message.EX : signe de la main signifiant au revoir, haussement des paules-gestes descriptifs : ils accompagnent la parole pour figurer un objet ou une dimensionEX : le pcheur qui donne une ide de la taille de sa prise.

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  • Gestes motifs :traduisent les sentiments de lorateur (stress, fermet, hsitation)Gestes intellectuels : (illustrateurs)Pris en charge par les mains, suivent la pense quils ponctuent.EX : usage des gestes pour signifier un cercle, une numration.- gestes rgulateurs : (les rgulateurs)Ils servent interpeller linterlocuteur, garantir son attention et maintenir le contact.EX : hochement de tte.

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  • Gestes gocentriques :(les adaptateurs)Dirigs vers soi-mme, ils traduisent le malaise de lorateur qui cherche se rassurer en se repliant sur lui-mme .EX : une main saisit lautre, caresser ses cheveux, se gratter la tte

    Gestes manipulatoires : lmetteur touche tout objet porte de main (stylo, gourmette, collier, montre).

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  • Expressions faciales, mimiques et mouvements corporels Ce sont les expressions de visage qui expriment des motions : la joie, la surprise, le dgot, la tristesse, la colre, la peur Ces mimiques peuvent renforcer le message, mais elles peuvent le modifier et changer sa signification. *M.MOUFID*

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  • le clin d'oeil indique que ce qui est dit ne doit pas tre pris au srieux,

    le regard soutenu signifie une intention hostile,

    le regard panoramique est destin impliquer tous les interlocuteurs afin que tous se sentent concerns par le message.

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  • Ils peuvent tre voulus tel que le sourire une personne, mais souvent ils sont incontrls et involontaires (Le pied qui tape sous la table et qui exprime lagacement, lirritation ou lennui, les yeux carquills, les sourcils froncs, etc.). Ils font partie intgrante de notre comportement global. Le regard, est certainement la partie du corps qui exprime le plus de nous-mmes les yeux sont le miroir de l'me *M.MOUFID*

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  • Le langage d'objet lapparence : vtements, bijoux, etc.

    Lapparence correspond l'allure gnrale dune personne. Cest ce que lon voit en premier lieu : le vtement, la coiffure, le maquillage, les accessoires. Cest un lment majeur des premires impressions que l'on a d'une personne. *M.MOUFID*

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  • Les vtements : Le choix des vtements et des accessoires est fait gnralement en fonction de l'ge, du physique, de la situation professionnelle, des gots personnels, du milieu social, etc.

    Par le choix de notre tenue, nous voulons donner une certaine image de nous-mmes. Il y a lieu de distinguer trois types d'images : limage projete : image de soi, limage souhaite : celle que l'on aimerait donner, limage reue : celle qui est perue par les autres.

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  • Les objets que nous portons (bijoux, sac, parfums et eaux de toilette, chaussures, chapeau, casquettes) parlent de nous, de nos valeurs, de nos priorits, de notre histoire (bijoux de famille), de notre culture, etc. Ils renvoient aux significations que nous leur attribuons.

    Ces objets quils soient vestimentaires ou accessoires ou autres parlent de nous, qu'on le veuille ou non, ce sont des choix que nous avons faits, dont on doit assumer la responsabilit. *M.MOUFID*

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  • Les rituels Il sagit de pratiques habituelles, que lon relve dans des situations courantes. On distingue le plus souvent les rituels de salutation, de sparation, de remerciements et de prsentation. Ces rituels sont diffrents selon les cultures. Il existe, par exemple, diffrentes faons de se dire bonjour : en se serrant la main, en sembrassant, en sinclinant Ces rituels de salutation varient selon les pays, et aussi selon les milieux (famille, entreprise) *M.MOUFID*

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  • Communiquer efficacement ncessite de connatre ces rituels afin de comprendre le comportement de nos inter-locuteurs et aussi de les prendre en compte afin de ne pas les heurter.

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  • LA PROXEMIQUE: LA DISTANCE EN COMMUNICATION

    Quest ce que la proxmique? Cest ltude de limpact des distances sur le contact et la relation instaure entre lmetteur et le rcepteur.

    Quest ce que le territoire?Cest la bulle personnelle identifiable par les limites du corps.

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  • Lespace intime se situe lintrieur dun rayon denviron 50 cm. Cet espace est rserv aux amis proches, famille, partenaires. Il permet et autorise le contact physique et tous les sens peuvent y tre exacerbs.

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  • Lespace personnel se situe entre 0,5 et 1,2 m. Il ne permet pas le contact physique, mais permet les changes (propos, documents) tout en assurant la confidentialit ou la discrtion.

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  • Lespace social se situe entre 1,2 et 3,6 m environ. Il permet des changes dides en particulier lors de formation, ou de runions avec changes aiss.

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  • Lespace public est au-del. Il ne conserve pas une dimension humaine, et autorise lindiffrence. Il est rserv aux enseignements magistraux, dclarations publiques, discours, spectacles divers

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  • Par respect avec son interlocuteur il faut savoir prendre en compte ces distances. Un commercial, ou un suprieur hirarchique qui ne respecte pas ces distances aura du mal faire passer son message.

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  • Les facteurs de lchec et de la russite de la communicationA. Les facteurs lis lmetteur

    Le cadre de rfrenceLattitude envers soi-mme, autrui et le messageLa conception du rle dmetteurLa dtermination de lintention

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  • 1.Le cadre de rfrenceLe cadre de rfrence est constitu par lensemble des ides, des opinions, des croyances, des connaissances que possde un individu et qui donnent un sens au message. Il sert de base tout ce que lmetteur dit et conditionne ses attitudes lgard des autres.

    Une diffrence de cadre de rfrence peut causer des distorsions et empcher de communiquer pleinement. Par exemple, un cologiste qui fait une proposition au conseil municipal doit sattendre rencontrer des opinions adverses parmi les industriels qui ont des valeurs diffrentes des siennes.

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  • 2.Lattitude envers soi-mme, autrui et le message- La personne qui jouit dune bonne estime de soi saffirme plus facilement que celle qui manque de confiance en elle-mme.- Lattitude que lmetteur a envers autrui joue sur la qualit de ses rapports avec le rcepteur. Si un metteur manifeste une attitude ngative, il rend la communication plus difficile. Ainsi si une personne fait preuve darrogance lgard dun individu ou dun auditoire, celui-ci se repliera sur lui-mme et se fermera au message. A linverse, plus les rapports sont sains, francs et solides plus la communication a des chances de russir.

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  • - Lattitude que lmetteur a envers le sujet de la communication influe sur sa motivation. Elle se manifeste par des motions, elle teinte le message dune subjectivit dont leffet peut varier; par exemple, lenthousiasme aide convaincre, le doute suscite des interrogations sur la vrit du contenu du message.

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  • 3.La conception du rle dmetteurLe rle dmetteur varie selon les situations de communication. Lditorialiste nest pas metteur de la mme faon que le professeur. Chacun de ces rles conditionne les contraintes, les rapports avec autrui, de ce fait, les types de messages livrer et les codes utiliser: on ne tient pas les mmes propos et on nutilise pas le mme langage dans toutes les circonstances.4.La dtermination de lintentionDans toute situation de communication, il faut dterminer une intention. Il est en effet difficile de livrer un message clair quand on ne sait pas ce quon veut dire. Par contre, si le but est bien dfini, lmetteur choisira le code, le canal et le message les plus pertinents.

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  • B. Les facteurs lis au rcepteur

    Les connaissances et les habiletsLutilisation du messageLa rtroaction

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  • 1. Les connaissances et les habiletsSes connaissances ainsi que ses habilets intellectuelles et psychologiques facilitent la tache au rcepteur. Une bonne culture gnrale et des aptitudes en lecture, par exemple, permettent de lire sans effort et dapprcier une grande varit de textes. A linverse, un lecteur malhabile et inculte qui dchiffre peine les grands titres est incapable de lire un rapport denqute. Dautre part, une bonne capacit de concentration aide faire abstraction de tout ce qui peut distraire.

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  • 2. Lutilisation du messageLusage que le rcepteur prvoit faire du message reu conditionne sa motivation. Par exemple, llve qui veut apprendre un mtier est trs motiv, sil simplique et tire le maximum de ses cours. A linverse, un rcepteur qui ne voit pas dutilit au message quon lui communique dcroche plus facilement.3. La rtroactionLa rtroaction permet lmetteur de vrifier si le rcepteur ragit comme prvu au message. Le rcepteur actif produit une rtroaction explicite. Par exemple, il paraphraser ou reformule les propos quil a entendu pour faire confirmer sa comprhension; il pose aussi des questions, ajoute ses impression et ses exemples personnels.

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  • C. Les facteurs lis au code

    Le choix du codeLa maitrise du code

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  • Il faut que le code soit commun aux interlocuteurs pour que le rcepteur comprenne le message dans le sens voulu par lmetteur. Ce dernier doit choisir adquatement les signes dun code et le rcepteur doit en entendre ces mmes signes dans le sens voulu par lmetteur 1.Le choix du codeLe choix du code se faire en fonction du message transmettre et des circonstances qui ont cours au moment de son mission. Si la langue convient le plus souvent, il est des choses quon arrive mieux exprimer en faisant un dessin ou une grimace par exemple.

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  • 2. La maitrise du codeLa maitrise du code est essentielle autant lencodage quau dcodage. Il faut que lmetteur connaisse bien le code quil a choisi pour arriver formuler un message clair. De mme le rcepteur doit bien connaitre le code pour viter de donner aux signes reus une signification quils nont pas.

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  • D. Les facteurs lis au messageLa difficult trop grande dun message rebute ses rcepteurs. De l vient pour le rcepteur la ncessite de donner du feed-back son interlocuteur pour que celui-ci simplifie son message.La signification dun message nest pas toujours vidente mme si on maitrise bien le code utilis. Certains messages sont polysmiques, quivoques, cest--dire quils peuvent tre interprts de plusieurs faon. Souvent, lemploi de mots imprcis fait que le rcepteur ne peut pas dcoder le message avec certitude.

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  • E. Les facteurs lis au canal et au contact

    Ltablissement et le maintien du contactLe choix du canalLes bruits

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  • 1. Ltablissement et le maintien du contactLtablissement et le maintien du contact sont pralables lmission du message. Si le contact nest pas cr, on parle dans le vide. Les mdia, par exemple, attirent notre attention par tous les moyens: gros titre, effets spciaux, sensationnalisme. Ensuite une fois que les rcepteur sont accrochs, ils les informent, les divertissent ou leur vendent nimporte quoi.

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  • 2. Le choix du canalComme le choix du code, celui du canal varie en fonction du message et des circonstances. Parfois il vaux mieux ne pas se limiter un seul canal. Par exemple, vous faites un expos devant un groupe, vous pouvez dcider de distribuer une feuille sur laquelle vous consigner des informations qui passent oralement ou qui se prennent mal en note: statistiques, schmas,

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  • 3. les bruitsLes bruits sont des perturbations du canal qui viennent embrouiller, amputer la communication.EX : bruit du climatiseur qui perturbe un auditoire. le mot bruit peut aussi dsigner nimporte quelle perturbation de nature physique, psychologique, smantiquequi empche un message de passer efficacement de lmetteur au rcepteur.

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  • Merci pour votre attention*M.MOUFID*

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