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  • sous l'gide de l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancerAssociation Marocaine des Infirmier(e)s en Cancrologie

    6me journe scientifique de lAMIC

    LES SOINS INFIRMIERS EN CANCROLOGIE ENTRE LE CARE ET LE CURE

    28 avril 2012- Hotl Golden Tulip Farah Rabat

    Dveloppement de comptences infirmires : amliorer la qualit de vie des patients atteints de cancer

    Med. El Amine. OBBA (Cadre Infirmier-Prsident, Association Marocaine des Infirmier(e)s en Cancrologie)

    La formation comme un levier de motivation et de satisfaction infirmires

    Mohamed. BAHADI (Cadre infirmier, Institut de formation aux carrires de sant de Rabat)

    Place de la consultation infirmire dans un hpital de jour d'oncologie mdicale

    Hind. BOUITA, Saida. KHORSSA, Dr. Anouar BOUKIR (Infirmires-Oncologue Hpital de jour- INO-Sidi Mohammed Ben

    Abdellah)

    Registre du Cancer de la Rgion du grand Casablanca (RCRC)

    Pr. Abdellatif BENIDER, Radio-oncologue, Mdecin chef du centre d'oncologie Ibn Rochd de Casablanca Maroc et membre du

    conseille scientifique de la Fondation Lalla Salma Prvention et traitement des cancers

    Le Care et le Cure

    Sylvia PINAULT (Aide soignante, Centre AL KINDY Casablanca)

    La chirurgie des stomies digestives

    Pr. H. HACHI (Chirurgien, INO-Sidi Mohammed Ben Abdellah)

    Cicatrisation et Biofilm

    Sylvia. PINAULT (Aide soignante, Centre de traitement Al Kindy de Casablanca)

    Le principe de la perfusion des anticancreux par voie sous cutane

    Dr. Saber. BOUTAYEB (Oncologue, Hpital de jour- INO-Sidi Mohammed Ben Abdellah)

  • Sylvia. PINAULT (Aide soignante, Centre de traitement Al Kindy de Casablanca)

    Le principe de la perfusion des anticancreux par voie sous cutane

    Dr. Saber. BOUTAYEB (Oncologue, Hpital de jour- INO-Sidi Mohammed Ben Abdellah)

    Linfirmier face aux nouvelles thrapies dans loncologie

    Dr. Samia ARIFI (Oncologue, Service d'Oncologie Mdicale-CHU Hassan II- Fs)

    Le pet scan-intrt prparation indication

    Rhizlane. ELOURI (Infirmier manipulatrice, Centre doncologie Al Azhar de Rabat)

    La radiothrapie dans la vie dun enfant

    Sanaa. EL ARJOUNI (Sage femme manipulatrice, Centre de traitement Al Kindy de Casablanca)

    Apport des nouvelles techniques en radiothrapie dans lamlioration du Cure

    Pr. EL ABBES. El GHAZI et Dr. Samir. MOUATASSIM (Radiothrapeute-Radio-physicien, Centre dOncologie Nakhil de Rabat)

    Lart thrapie

    Dr. Samir. SALMI (Peintre plasticien, Chercheur universitaire en posie et peinture moderne)

    Soins de supports

    Sur. THRSE (Infirmire, Centre d'Oncologie Ibn Rochd de Casa)

  • Registre du Cancer de la Rgion du grand Casablanca

    RCRC

    Comit fondateur

    Pr A.BENIDER

    6me Journe Scientifique de lAMIC, 28 Avril 2012

  • Rappel

    Registre

    Centre hospitalier

    Registre

    de population

  • volution de la rpartition des cancers

    0

    5

    10

    15

    20

    25

    30

    35

    1950 1980 1985 1990 1995 2000 2003 2004

    sein

    Col utrin

    poumon

    Cavum0

    200

    400

    600

    800

    1000

    1200

    1985

    1987

    1989

    1991

    1993

    1995

    1997

    1999

    2000

    2001

    2002

    2003

    Sein Col Poumon

    Colo-rectum Cavum

    COIR INO

  • Rappel

    Registre

    Centre hospitalier

    Registre

    de population

  • Dcoupage administratif du Grand Casablanca

  • 0-4

    05-09

    10-14

    15-19

    20-24

    25-29

    30-34

    35-39

    40-44

    45-49

    50-54

    55-59

    60-64

    65-69

    70-74

    75 et +Hommes

    Femmes

    200000 100000 0 100000 200000

    Pyramide dge de la population

    Grand Casablanca3 615 903

  • Pourquoi un Registre ?

    tablir lincidence relle des cancers au niveau de la Rgion du Grand Casablanca

    Surveillance de lvolution pidmiologique des cancers

    Banque de donnes utile pour les mdecins, les professionnels de la sant et les dcideurs

    Mettre en place un plan national de lutte contre le cancer adapt

    Moyen fiable pour valuer lefficacit dun programme de prvention ou de dpistage dun

    cancer donn.

  • Collecte des donnes

    Sources des donnes rcupres: Publiques

    CHU Casablanca Services de Mdecine Services de Chirurgie Laboratoire central dAnatomie Pathologique

    Hpitaux Priv

    Laboratoires dAnatomie Pathologique (85%) Cliniques prives Cabinets privs

    Mthodes de Collecte:

    *Rcupration des donnes en format natif du service ou laboratoire concern

    *Mthode active de collecte et saisie des donnes chez les rpondants.

    *Mthode passive de remplissage des fiches de collecte.

  • N dordre: /________/

    Nom de jeune fille :Sexe : F M /_____/

    Date de naissance : /__/__/__/ Lieu : /_____/

    Adresse :.

    .

    Rsident Casablanca depuis (anne) : /______/

    Date dadmission : /___//___//_____/ /___//___//_____/

    Localisation primitive :... /_____/

    Laboratoire : CHU Autres : /_____/

    Date de lexamen :.. /__//__//_____/

    N examen : /__//__//_____/

    Type histologique :. /_____/

    .

    Circonstances de dcouverte : /_____/1=Dpistage, 2=Fortuite, 3= Symptme, 4= Autopsie, 5= Certificat de dcs, 6= autre, 7= Inconnue

    Base du diagnostic : /_____/1=clinique, 2=imagerie, 3=chirurgie exploratrice, 4=biologie, 5=cytologie Hmatologie,

    6 histologie mtastase, 7=histologie tumeur primitive, 7=autopsie, 9=inconnue, 10=CDC

    Fiche denqute

  • Mtastase : /______/

    1= Ganglion, 2=Os, 3= Foie, 4=Poumon/plvre, 5=Cerveau, 6=Ovaire, 7=peau, 8=autres,

    9=Inconnu, 10=Multiples.

    Si Cancer multiple : /_____/

    Sige : /_____/

    Laboratoire anapath 1 :... /_____/

    Type histologique :.. /_____/

    Sige : ... /_____/

    Laboratoire anapath 2 :.. /_____/

    Type histologique :.. /_____/

    Sources dinformations

    Structure mdicale Service N archive

    1-..

    2-..

    3-..

    4-..

    Dcs: Date: /___/___/______/

    Cause: /_______/

    1=Evolution, 2=Affection intercurrente, 3=Inconnue, 4= Autre.

    Enquteur:.

  • Traitement des donnes(charge de travail leve)

    Saisie des fiches remplies

    Standardisation des donnes :

    *Conversion des diffrentes donnes en format unique standardis.

    Codage et Validation de la saisie des donnes :

    *Codage des pathologies

    *Eliminer les pathologies bnignes collectes,

    *Rectifier et corriger les donnes errones,

    *Complter les donnes insuffisantes.

  • Traitement des donnes(charge de travail leve)

    Traitement des donnes rptes

    *Identification des doublons

    *Elimination des doublons

    *Nombre de cas final

    * Nombre de cas retenus Casablanca

    Analyse des donnes

    Unit Biostatistique, Laboratoire dInformatique Mdicale,

    Facult de Mdecine Casablanca

  • Comit fondateurSecteur priv

    Cliniques et Secteur priv

    Anapathpublics-privs

    Cliniques CNSS

    Autres

    Institutions

    facilitatrices

    pour la collecte

    DCH

    Soc

    savantesAMP

    DRS

    MSORM

    quipe Registre

    Collecte

    Unit de traitement

    des donnes

    du registre

    Codage/traitement/analyse

    Diffusion

    Rsultats

  • Un document de rfrence majeur indispensable, rpondant un besoin exprim depuis une vingtaine danne.

    Par lenregistrement exhaustif et continu de tous les cas de cancers diagnostiqus et traits chez les patients domicilis Casablanca en 2004, le registre permet :

    Dtablir lincidence relle des cancers pour en valuer limpact sur la population

    De fournir des donnes statistiques fiables sur la morbidit lies au cancer.

    Registre des Cancers de la

    Rgion du grand Casablanca

  • Rsultats globaux

    Population Grand Casablanca = 3 615 903

    1 833 648 femmes

    1 782 255 hommes

    Nombre global de cas collects = 3336

    Incidence globale standardise : 101.7

    Nombre de cas 1503 1833

    I. brute 84,3 100,1

    I. standardise 100,3 104,2

    Maroc RCRC => 30 500 Nouveaux cas / an

  • 0,0% 10,0% 20,0% 30,0% 40,0%

    Autres localisations

    Localisation primitive inconnue

    Tissu conjonctif

    Clon

    Leucmie mylode

    Nasopharynx

    Vsicule & voies biliaires

    Cavit buccale

    Pancras

    Encphale

    Peau

    Lymphome non-Hodgkinien

    Bronchopulmonaire

    Rectum & JRS*

    Estomac

    Corps utrin

    ovaire

    Thyrode

    Col utrin

    Sein

    11,3%

    1,3%

    1,3%

    1,6%

    1,6%

    1,6%

    1,6%

    1,6%

    1,8%

    2,4%

    2,6%

    2,6%

    2,9%

    3,2%

    3,2%

    3,4%

    4,5%

    4,5%

    13,5%

    33,5%

    Principales localisations cancreuses chez la femme au MAROC

    RCRC 2004 RCR 2005

  • 23,8%

    8,3%

    6,1%

    5,6%

    5,6%

    4,3%

    4,1%

    3,7%

    3,1%

    2,8%

    2,7%

    23,3%

    0 50 100 150 200 250 300 350 400

    Autres

    Pancras

    Peau

    Cerveau

    Rectum

    Colon

    Estomac

    Nasopharynx

    Localisation primitive inconnue

    Vessie

    Larynx

    LNH

    Prostate

    Poumon

    4,6%

    2,1%

    Principales localisations cancreuses chez lhomme-RCRC

    14,3

    1,1

    1,3

    1,4

    1,5

    1,8

    2,5

    2,5

    2,7

    3,9

    4,1

    4,3

    5,2

    6,6

    7

    7,2

    10,5

    22,1

    0 5 10 15 20 25

    Autres

    sophage

    Thyroide

    Parties molles

    Rein

    Os

    LH

    Cerveau

    Leucmie

    Localisation primitive inconnue

    Cavum

    Estomac

    Larynx

    LNH

    Vessie

    Colorectal

    Prostate

    Poumon

    %

    2004. 2005 2006 - 2007.

  • Incidences spcifiques des cas de cancers par tranche dge en fonction du sexe, RCRC 2005 2007.

    1,00

    10,00

    100,00

    1000,00

    0-4 5 - 9 10-14 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 60-64 65-69 70-74 75 et +

    E

    c

    h

    e

    l

    l

    e

    L

    o

    g

    Tranches d'ge

    Homme

    Femme

  • Cancer du sein

    RCRC

    2004

    Rabat

    2005

    RCRC

    205-2007

    Nombre de cas

    662 127 2119

    Incidence brute

    36,14 38.8 37.5

    Pourcentage par rapport au total des cancers

    36,12% 33.5 34.3

  • 0 2000 4000 6000 8000

    0-19

    20-34

    35-44

    45-54

    55-64

    65-74

    >75

    New Jersey 2000 - 2004

    Cancer du sein

    RCRC 2005 - 2007

  • Cancer du SeinComparaison de lincidence standardise avec les autres pays

    Incidence Standardise

    Femme Homme

    Maroc 36,4 0,8

    Tunisie 29,6 -

    Algrie 36,9 0,5

    Jordanie 50,4 -

    USA 124 1,2

    France 101,5 0,8

    Canada 95,5 1

  • Cancer du col utrin

    RCRC

    2004

    Rabat

    2005

    RCRC

    2005-2007

    Nombre de cas 235 51 816

    Incidence brute 12,83 15,6 14,4

    Incidence standardise

    13,46 15,4 15

    Pourcentage par rapport au total des cancers

    12,82 13,5 13,3

  • Cancer du Col utrinComparaison de lincidence standardise avec les autres pays

    Incidence Standardise

    Maroc 15

    Tunisie 5,4

    Algrie 20,2

    USA 8,1

    Canada 7,7

    France 7,1

  • Cancer du PoumonComparaison de lincidence standardise avec les autres pays

    Incidence Standardise

    Homme Femme

    Maroc 25,9 2,9

    Tunisie 30,2 2,8

    Algrie 21,4 2,3

    USA 75,2 52,3

    Canada 69,7 44,1

    France 50,5 12,6

  • Cancer du ProstateComparaison de lincidence standardise avec les autres pays

    Incidence Standardise

    Maroc 13,5

    Tunisie 9,2

    Algrie 6,3

    Jordanie 11,5

    USA 151,2

    France 121,2

    Canada 118

  • Cancer colorectal Comparaison de lincidence standardise avec les

    autres pays

    Incidence Standardise

    Homme Femme

    Maroc 8,1 5,8

    Tunisie 10,9 9,3

    Algrie 8 6,6

    USA 61,2 47,5

    Canada 68,8 36,6

    France 57,9 33,2

  • Hmopathies malignes

    RCRC 2005 - 2007

    Pourcentage

    Homme Femme

    LNH 6,6 4,1

    LH 2,5 2,1

    Leucmies 2,7 1,7

    Autres hmopathies 1,1 0,8

    Total 12,9 8,7

  • Hmopathies malignes RCRC 2005 - 2007

    LNH

    Homme Femme

    Maroc 7,2 4,7

    Tunisie 6,4 4

    Algrie 8,5 5,1

    Egypte 15 10,7

    USA 24 16,5

    Canada 19,7 14

    France 12,1 8,2

    LH

    Homme Femme

    2,2 2,1

    2,5 1,3

    2,6 1,8

    2,7 1,2

    3,1 2,6

    3 2,5

    2,3 2,5

  • -50 -40 -30 -20 -10 0 10 20 30 40 50

    0-4

    5-9

    10-14

    15-19

    20-24

    25-29

    30-34

    35-39

    40-44

    45-49

    50-54

    55-59

    60-64

    65-69

    70-74

    75 et +

    Femme

    Homme

    -25 -20 -15 -10 -5 0 5 10 15 20

    0-4

    5-9

    10-14

    15-19

    20-24

    25-29

    30-34

    35-39

    40-44

    45-49

    50-54

    55-59

    60-64

    65-69

    70-74

    75 et +

    Femme

    Homme

    LNH LH

  • Cancers de lenfant RCRCRpartition des cancers de lenfant, RCRC 2005 -2007

    3 % de lensemble des cancers

    Garon Fille Total

    % % %

    SNC 19,5 17,6 18,2

    Leucmies 10,5 11,2 10,9

    Tumeurs osseuses 8,9 11,1 10,1

    il (rtinoblastome) 11,4 8,6 10

    Rein (nphroblastome) 5,6 10,9 8,1

    LMNH 10,6 3,2 7,3

    Peau 5,3 8,3 6,8

    LH 4,2 7,3 5,7

    Cavum 6,4 3,3 5,0

  • - Cancers les plus frequents :

    1. Cancer du sein

    2. Cancer du poumon

    3. Cancer du col de lutrus

    4. Cancer Recto-Colique

    Discussion

  • - En fonction du sexe :

    Discussion

    Homme Femme

    poumon Sein

    Prostate Col

    Colorectal Thyroide

    Vessie Colorectal

  • Campagne antitabac 2009

    Dramatiser les dangers du tabac et faire la relation avec le cancer

  • Campagne annuelle tous contre le cancer du sein

    Objectif :

    sensibiliser les femmes sur limportance du diagnostic prcoce et les chances de gurison.

  • Centre de Rfrence de la sant reproductive (CRSR)

  • Units mobiles de mammographie

    Deux Units mobiles de mammographie, pour aller dans les localits rurales et enclaves des deux rgions pilotes : le Grand Casablanca et Souss Massa Draa

    cot dacquisition : 3,8 millions DH

    Rsultat : 3 721 examens de mammographies et 173 cas confirms

  • Conclusion

    Lutte anti-tabac: - cancer du poumon

    - cancer de la vessie

    Sensibilisation et diagnostic prcoce: - cancer du sein

    - cancer du col utrin

    Vaccination anti-HPV

    Campagne de sensibilisation sur la vie saine:

    - Alimentation quilibre

    - Sport

  • Remerciements

    Association Lalla SALMA de Lutte contre le Cancer

    Ministre de la sant

    Direction Rgionale de la sant de Casablanca

    Communaut mdicale de Casablanca

    Cancer Epidemiology Unit,University of Oxford;UK.

    OMS; NCI; CIRC

    Direction du Centre Hospitalier Ibn Rochd

    Facult de mdecine Casablanca

    Tous ceux qui ont contribu la ralisation de ce travail

  • ENTRE LE CURE ET LE CARE

    Sylvia PINAULTSoignante

    Directrice administrative

    CENTRE DE TRAITEMENT AL KINDY

    6me Journe Scientifique de lAMIC28 Avril 2012

  • Apparition

    Dans le monde universitaire anglo-saxon la fin

    des annes 1970 en rponse la demande sociale de + en + importante de prise en charge de personnes en

    situation de dpendance pour les actes de la vie

    quotidienne

    CURE / CARE

  • Le vocabulaire anglais:

    CARE :

    To care : avoir soin de ce sont les soins lis aux fonctions de la vie et de la continuit de la vie.

    I dont care about it

    (je men fiche) traduit ainsi un dsintrt

    profond pour la chose ou la personne

    CURE

    to cure : rsquer, traiter en tant le mal qui sont les soins de rparation ou de traitement de la maladie.

    CURE / CARE un problme de dfinition

  • Le vocabulaire franais

    le cure,

    les soins de rparation lis au besoin de rparer ce qui fait obstacle la vie

    le care,

    les soins coutumiers et habituels lis aux fonctions dentretien, de continuit de la vie

    Marie Franoise Collire ,

    Soigner, le premier art de la vie, Paris, Inter Editions, 1996

    CURE / CARE un problme de dfinition

  • Le care nest pas un tat desprit, cest un geste, pour que la personne soit laise tout en respectant sa dignit.

    Cure Care

  • Le care viserait au souci de lautre , la prservation du lien qui nous attache lautre, qui nous fait nous

    proccuper de sa vulnrabilit.

    souci de lautre

  • Dans notre socit, le concept de Soin est implicitement et fortement rattach la maladie

  • Etre soignant, cest soigner,

    Mais aussi prendre soin d'une personne, unique.

    Nous ne soignons pas le malade , il se soigne lui-mme, avec notre aide, bien sr, mais c'est lui qui se "rpare".

    Mais qu'est ce qu'un soignant ?

  • Les recherches pointues et ont permis une avance extraordinaire du savoir mdical et des techniques qui en dcoulent.

    Malgr cela, il convient de sinterroger sur les excs et les limites de ce type dapproche et sur les drames humains quil peut engendrer en concentrant son attention sur le corps-objet.

    Acharnement thrapeutique

    Performance et Limites de la mdecine

  • Principes et techniques de communication

    Techniques de relation daide

    Cration de lchelle CPNI (caring patient-nurse interaction scale) laspect humain

    La relation thrapeutique

    Les activits cliniques

    Ecole anglo-saxonne

  • Le caring est prsent comme : Thorie

    Science

    Philosophie

    Le caring sinscrit dans une approche exclusivement infirmire

    Que nous dit Jean Watson propos du caring ?

  • Rfrences Thoriques Philosophique Scientifique Technique Intuition

    Linfirmier doit exercer son art travers sa crativit

    Conception pluri professionnelle issue de lexprience et du questionnement

    Ecole europenne = prendre soin

  • Les modles uniques enferment la pratique des professionnels et limitent leur rflexion et donnent lieu une pense unique

    Aucun modle ni aucune thorie ne peut contenir la singularit et la richesse de ltre

    Des rfrences multiples et varies qui aident la comprhension de la situation mais ne peut aboutir un projet de soin

    Que nous dit Walter HesbeenDu prendre soin ?

  • La dmarche soignante

    par une philosophie humaniste, qui est la cl de vote de lapproche soignante,

    par un corpus de connaissances scientifiques qui ne cesse de saccrotre.

    Le point de rencontre

  • La dmarche soignante repose sur deux mots :

    une rencontre et un accompagnement.

    dmarche soignante

  • il faut arrter de boire, de fumer, de manger gras

    ou sans sel

    dsir du soignant ou du dsir du soign ?

    lgitimes du point de vue du professionnel

    aucune chance dtre suivies si elles ne prennent pas de sens dans la vie de la personne.

    ACCOMPAGNER CAPTURER

  • Cependant, les opportunits offertes aux infirmires

    de suivre des formations suprieures et de mener des

    analyses dun meilleur niveau des problmes et questions concernant

    leur formation et leur pratique ont permis la discipline infirmire

    dharmoniser son orientation humaniste et son fondement scientifique.

    Lapprentissage du caring

  • Une attitude soignante nest pas transmise dune gnration lautre.

    Elle est transmise par la culture dune profession comme un moyen unique de sajuster son environnement.

    Les soins infirmiers ont toujours pris une position soignante vis--vis des autres tres humains.

    Cette position a t mise en danger au cours du temps par des exigences plus techniques et le dveloppement de diffrents niveaux de soins infirmiers.

    COMMENT TRANSMETTRE LESSENCE DU SOIN ?

  • Importance la formation par comptences

    apprentissage enseignement valuation

    Les savoir-faire Cibles

    dapprentissage globales

    Influence du modle cognitif

    Activits pratiques

    Enseignement interactif

    Autonomie de llve

    Moins de cours magistral

    Activits plus complexes

    Authentique cntrolable Taches complexes apprentissage

  • Accompagner les tudiantes infirmiers(es) pour les aider devenir des professionnelles pour lesquelles le caring est :

    Porteur de sens

    Au cur des soins que recevront les patients et leur famille

    Apprentissage progressif avec nombreuses rtroactions entre professeur et tudiant

    Un dfi pour les enseignantes

  • Cration dun projet dquipe faisant appel toutes les comptences dveloppes

    On ne privilgie plus lapprentissage en surface par la mmorisation de segments de matire mais un apprentissage en profondeur des connaissances

    Intgration longitudinale

  • lallongement de la vie ou lavenir du systme hospitalier

    Que devient le soin ?

    soit le soin sera soumis des contraintes purement conomiques

    soit il saura, sans irralisme, intgrer la dimension humaine et spirituelle.

    LA CRISE

  • Ils seraient 400 000 chaque anne quitter lhpital la nuit, entre 23 h et 6 h du matin. Objectif : librer les lits au plus vite.

    Daprs le journal britannique, chaque semaine, 8 000 patients seraient ainsi "vacus" dans la nuit afin de librer des lits.

    Le Times a men lenqute

  • Les moyens tant limits, le care se trouve face

    une double concurrence :

    celle dune mdecine de confort ou de convenance

    celle dune mdecine techno-scientifique

    Dans notre systme de sant, les soins qui

    relvent du care, ceux qui sadressent aux plus

    fragiles ou aux plus gs, sont-ils vritablement

    prioritaires ?

    Lconomie du care

  • Trois questions rsument lessence mme du soin inspir du caring :

    Comment vous sentez-vous?

    De quoi avez-vous besoin?

    Comment puis-je vous aider?

    ? CARING ?

  • des comptences scientifiques et techniques, dans un contexte de crise financire mondiale les intervenants doivent allier des comptences humaines et relationnelles pour dgager lessence des soins infirmiers et permettre un renouvellement des pratiques.

    Prserver la dimensionhumaine du soin

  • Tous les moments de vie, de partage, de rire, de pleurs, de douleur avec les patients, leur famille et mon quipe soignante.

    Et surtout !!!!!!! Prserver galement

  • MERCI POUR VOTRE ATTENTION

  • Facult des sciences infirmires / Laurence Bernard

    Moment du soin Frdric Worms

    Le caring est-il prendre soin ? Walter Hesbeen

    rflexion philosophie sur la relation soignant/soign Jean- Marc LEBRET

    Mieux comprendre lapprentissage du caring Pawel Krol

    Le Caring. Philosophie et science des soins infirmiers Jean Watson

    BIBLIOGRAPHIE

  • Infirmier face lvolution des thrapies anticancreux

    ARIFI SAMIA

    Service doncologie mdicale.

    CHU Hassan II

    Laboratoire biologie des cancers.

    Facult de mdecine et de pharmacie, Fs

    6me Journe Scientifique de lAMIC28 Avril 2012

  • Objectifs des stratgies de prise en charge en cancrologie

    Optimiser leffet des thrapeutiques en amliorant la qualit de vie des patients en rduisant les effets secondaires, et le cot.

  • Evolution de la cancrologie

    La prise en charge thrapeutique des pathologies cancreuses a beaucoup volu ces dix dernires annes.

    Thrapies cibles.

    Dveloppement du mode ambulatoire.

    Chimiothrapie orale.

  • Cette volution saccompagne de plusieurs enjeux:

    Rpondre aux exigences de qualit des soins.

    Garantir la satisfaction par rapport aux soins.

    Evolution de la cancrologie

  • Comptences et multidisciplinarits

    Personnel qualifi

    Une formation continue thorique et pratique.

    Une actualisation des connaissances

  • Gestions des traitements en cancrologie

    Participation active des patients

    Doivent dvelopper un vritable savoir faire dans la gestion des effets indsirables

    Savoir reconnaitre les symptmes dalerte.

    Savoir quand et qui appeler ou consulter

    Programme dducation

    thrapeutique ++++

  • Information des patients

    Simple

    Adapte

    Rassurante

    En insistant sur les symptmes qui doivent alerter sur la survenue dune toxicit grave

  • Optimisation passe per le temps paramdicale

    Consultation infirmier ++++

    ducation et linformation des patients

    Reformuler les conseils pratiques

    Dvaluer la bonne comprhension de conseils par le patients

    Remise de livrait de liaison dinformation et de suivi

    Dorienter vers dautres professionnels (service sociale, psycho-oncologues)

  • Chimiothrapie orale Voie dadministration orale ne doit pas conduire

    banaliser la chimiothrapie

    Sadresse des patients volontaires, informs.

    Aide de lentourage si problme dautonomie

    Moyens de support dducation et dinformation pour optimiser lobservance et la scurit

  • Sensation dengourdissement

    Douleurs de la paume des mains

    de la plante des pieds.

    Associs une modification de

    laspect de la peau qui devient

    rouge et peut peler.

    Des fissures peuvent apparatre.

    Amlioration en 2-4 semaines

    Syndrome mains-pieds

  • Prvention du syndrome pied/main

    Appliquer : crmes hydratantes

    Eviter : chaussures trop serres ou avec talons trop hauts

    Conseiller : chaussettes en coton, semelles absorbantes ( base de gel ou de mousse)

  • Prise en charge des chimiothrapie domicile

    HAD

    Amliorer le confort et la qualit de vie du patient

    permet la diminution du stress psychique et physique li lhospitalisation

    Conditions de qualit et de scurit quivalentes celles ralises dans les structures hospitalires sont indispensable

    Organisation plus complexe

  • Thrapies cibles

    Anticorps monoclonaux

    Inhibiteurs tyrosine kinase

  • Anticorps monoclonaux (mab): IV Bevacizumab (avastin)

    Trastuzumab (herceptin)

    Cetuximab (Erbitux)

    Inhibiteurs tyrosine kinases TKI (nib): peros Lapatinib

    Imatinib

    Sunitinib

    Erlotinib

    gefitinib

    Thrapies cibles

  • Scurisation de ladministration et harmonisation des pratiques infirmires.

    Bonnes pratiques dadministration

    Accord mdical pour ladministration : ok chimio

    Vrifier identit du malade

    Identification du produit et de son adquation la prescription

  • Traabilit:

    Les information relatives ladministration du mdicament et aux incidents ventuels doivent tre rapports par linfirmier sur le dossier infirmier du patient

    Scurisation de ladministration et harmonisation des pratiques infirmires.

  • Effets secondaires aigus Les ractions allergiques et dhypersensibilit la

    perfusion

    Peuvent tre svres et associer : dyspne, hypotension, bronchospasme, dsaturation en oxygne, urticaire, angio-oedme, tachycardie

    Elles sont le plus souvent observes lors de la premire administration et surviennent gnralement pendant ou immdiatement aprs la perfusion.

    Prmdication (Cetuximab++++)

  • Effets secondaires vasculaires : Protinurie Hypertension Maladie thromboembolique : A+V Hmorragies Perforations intestinales Cicatrisation

    Plus de 10%

    Moins de 10%

    Effets secondaires attendus: bevacizumab (avastin)

    TA

    Bandelettes

    urinaire

    Education des patients

    Douleurs abdominales

  • Effets secondaires attendus: bevacizumab (avastin)

  • Problme de cicatrisation

    5 ou 6 semaines de bevacizumab

    Reprise de bvacizumab 28 j aprs chirurgie majeure et aprs cicatrisation complte de la plaie chirurgicale

    Effets secondaires attendus: bevacizumab (avastin)

  • Effets secondaires attendus: cetuximab (Erbitux): Le rash cutan

    Faible

    Modre

    Svre

  • Sige et

    forme

    Terminologie Le rash cutan induit par les inhibiteurs HER1

    nest pas de lacn.

    La description recommande est adnite pustulo-

    papullaire associe un traitement par inhibiteur

    HER1 .

  • Maquillage : naggrave pas les symptomes (camoufelage)

    Hydratation de la peau : trs important

    Exposition au soleil : protection et hydratation

    Effets secondaires attendus: cetuximab (Erbitux):Le rash cutan

  • Effets secondaire attendus: trastuzumab(herceptin)

    Cibles de loncoprotine HER 2

    Haute affinit et spcificit

    Composition: 95% humaine,

    5% murine

  • Les inhibiteurs tyrosines kinasesTKI

    Fatigue

    Diarrhe

    Toxicits cutanes

    Complications vasculaires

  • Syndrome pied/main Peut tre prvenuSPM hyperkratosique = SPM chimio-induit

    Lsions : rythmateuses douloureuses hyperkratosiques, desquamatives et fissuraires

    Chronologie : prcoce & intensit maximale 2me semaine

  • IDEM (capcitabine)

    Hyperkratose plantaire =>

    Dcapage doux par Pdicure puis application

    Crmes mollientes

    Kratolytiques

    Prvention du syndrome pied/main

  • Toxicits des phanres

    paronychie

  • Dpigmentation sous Sutent :

    Alternance pigment dpigment

  • Conclusion

    La cancrologie connait actuellement des changement majeurs.

    Traitements ambulatoire => Donner la lgitimit aux comptence des patients

    Formation continue

    Optimisation du temps paramdical

    Programme de soins personnalis

    Nouveaux effets secondaires mergent avec les nouvelles thrapies

  • MERCI

  • La formation comme un levier de motivation et de satisfaction

    infirmires

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

    Mohamed. BAHADI

    Cadre infirmier

    Institut de formation aux carrires de sant de Rabat

    6me Journe Scientifique de lAMIC28 Avril 2012

  • La formation dun professionnel de sant comptent, motiv et valoris, un levier pour la qualit de la prise en charge des personnes qui vivent

    une exprience du cancer

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Plan de la prsentation

    1. Contexte

    2. Caractristiques des pathologies cancreuses

    3. Exigences de la PEC

    4. Apprciation de lexistant

    5. Quelles stratgies pour la PEC /Quelles comptences professionnelles requises?

    6. Enseignements tirs

    7. Recommandations

    8. Conclusion

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Contexte

    Au niveau international:

    Recommandations de lOMS; CII, Droit de lH, ONG:

    Accrditation du systme de formation;

    Qualit des soins et des services;

    Rglementation des professions,

    Intgration de la formation des professionnels de sant dans le tissu Universitaire(trait de Bologne UE);

  • ContexteAu niveau national: Ratification des diffrentes chartes internationales;

    Rforme du systme de sant;

    Bonne gouvernance;

    Rforme de lenseignement suprieur et la formation des cadres;

    Exigences et besoins de la population(accessibilit/qualit);

  • Contexte

    Transition pidmiologique/Maladies mergentes;

    Impact des affections de longue dure (Cancers, IRCT, HTA, Diabte, MCV);

    Ncessit dlaboration de nouvelles stratgies/comptences/nouvelles filires/Approches de prise en charge;

    Mobilisation de la socit civile: ALSLC, Associations professionnelles, Socits savantes

  • Caractristiques des pathologies cancreuses

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Caractristiques des pathologies cancreuses

    Chronicit, ALD, pronostic vital;

    Impact socio-conomique et culturel;

    Perception de la maladie;

    Spcificits des soins: 80% de loffre de soin est assur par le personnel infirmier;

    35 45% des patients prsentent un degr lev de dtresse . Rare que lon dpiste cette situation;

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Exigences de la PEC

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Exigences de la PECMdicales scientifiques(efficacit/efficiente) considrant lvolution des pratiques professionnelles(conception et philosophie );

    Prise en charge Psychosociale;

    Dimensions thique et Droit du patient;

    Rtablissement et rinsertion socioprofessionnelle

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Exigences de la PEC

    Approche holistique;

    Environnement professionnel(clinique) favorable la pratique et lexcellence;

    Recommandations internationales(OMS) axes sur le dveloppement des comptences professionnelles, notamment, pour la PEC des maladies chroniques

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Apprciation de lexistant

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Mise en uvre de la prescription

    Diagnostic/Prescription

    Malade

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Constat: Apprciation de lexistant

    Dimensions/Actions

    Forces Limites

    Le bnficiaire des soins

    *Recherche de prise en charge

    Perceptions de la maladieComme une fatalit*Retard du diagnostic*Non observance du protocole thrapeutique

    Les proches du bnficiaire des soins

    Soutien et accompagnement

    *Essais thrapeutiques multiples(mdical et traditionnel)

    Le prestataire de soins

    *Manifestation dengagement conditionn

    *Besoins en renforcement des comptences*Effectifs limits*Non disponibilit dun profil spcialis en oncologie*Environnement peu favorable la pratique

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Constat: Apprciation de lexistant

    Dimensions/Actions Forces Limites

    Organisation des soins: Quelle approche? Quelle conception?

    *Dispositif rglementaire *Biomdicale axe sur lorgane atteint, la thrapie est la 1re proccupation*Linterdisciplinarit nest pas de rgle(travail vertical: patient morcel

    Protocoles de Prise en Charge

    Initiatives de normalisation

    Dimension psychosociale trs rduite. Absence de psychologue au sein de lquipe soignante;

    Recherche dans le domaine de loncologie

    Actions ponctuelles Au stade acadmique; quelques essais pertinents et circonscrits

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Constat: Apprciation de lexistant

    Dimensions Forces Limites

    Exercice des professions

    *Comptences et expertise*Appui aux plans nationaux(prise en charge de la population)

    *Retard de la Rglementation*Interdisciplinarit limite*Conception de la PEC, Dimension Technique*Chevauchement des tches de q.q profils

    Formation des professionnels

    *Rforme des tudes*Cration de filires(besoins spcifiques)*Evolution des effectifs(3300laurats en 2014)*Dveloppement des cursus

    *Retard dans lintgration du systme Licence Master Doctorat(LMD)*Contribution limite des coles prives*16600 en 20 ans 1960/1980 et 17433 en 15 ans entre 1997/2011?!

    Evolution des carrires

    *Promotion interne *Quota limitatif engendrant des fuite des comptences(ENA; FAC) Contraintes dintgration/Identit professionnelle

    Associations professionnelles

    *Diversit*Plusieurs groupements disciplinaires

    *Insuffisance de coordination et dharmonisation des efforts et des actions

    Positionnement dans les structures de travail

    *Dveloppement des ples(SSI)*Acteurs dterminants dans la formation

    *Limitation aux structures de soins et de formation*Relativement absent au niveau stratgique

  • Constat: Apprciation de lexistant

    Dimensions/Actions Forces Limites

    Dispositif de formation mdicale et paramdicale polyvalente

    *Existencedinfrastructures de formation*Approche Par Comptences: Initiative limite

    *Cursus de formation structurs par matires/tches/objectifs.

    *Base sur la dimension technique;

    Offre de formation *Dcret de formation continue*Plans de formation continue

    *Inadquation des modules de formation aux ralits du milieu clinique/Attentes des professionnels

    Ressources financires Appui des bailleurs de fonds

    *Orientation des thmatiques*Procdures

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Constat: Apprciation de lexistantContributions des Partenaires

    Dimensions/Actions Forces Limites

    Renforcement du dispositif de formation et dveloppement des comptences

    Cration de lEcole Africaine dOncologie(ALSLC)Espace pour le dveloppement de la recherche

    Anticiper et asseoir des Mcanismes pour tirer profit de ce ple dexcellence

    Stratgie de prvention et de lutte contre le Cancer

    en progression (ALSLC; OMS);

    Plateau techniqueRessources humaines

    Accompagnement des patients et proches

    Maisons de vie(ALSLC) Gnralisation

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Constat: Apprciation de lexistant

    Dimensions/Actions Forces Limites

    Accessibilit, et ractivit Renforcement des structures existantes; RAMED

    Disponibilit des mdicaments?

    Veille/Procdure

    Partenariat Diversit volont/Engagement des intervenants

    *Actions parses *Dilution des efforts(Efficience/Efficacit/Coordination limites)

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Quelles stratgies pour la PEC /Quelles comptences professionnelles requises?

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Quelles stratgies pour la PEC /Quelles comptences professionnelles requises?

    Au niveau de la famille;

    Dans le systme de sant: Orientation Politiques, structures de soins, de formation;

    La socit civile;

    Aussi:

    Prvention;

    PEC de la maladie;

    Accompagnement et rinsertion sociale;

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Implications:

    Dveloppement des comptences

    Une nouvelle vision

    Des approches

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Une nouvelle vision

    De lexcution ordonne laction rflchie;

    Laction rflchie implique la dimension psychosociale

    De la prescription unilatrale la cogestion thrapeutique

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Personne qui vit une exprience

    de sant

    Formation de Base/AP

    Comptences

    Milieu professionnel/

    Approche de PEC

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Quelle Approche de Prise en Charge?

    Utilisation dune Approche Scientifique

    Valeurs universelles Implications

    Identification des besoins

    *personnaliss et holistiques; relation thrapeutique base sur le soutien et le caring

    *Soins coordonns considrant linterdisciplinarit

    *Soins globaux intgrant les caractristiques socioculturelles et conomiques

    *Soins privilgiant lautodtermination de la personne; prise de dcision et accs linformation

    AGIR*Management: Approche Leadership et outil: PEH

    *Considrer les missions fondamentales des structures de soins: PEC; Formation; Recherche

    *Pratiques professionnelles bases sur les donnes probantes

    *Ethique et responsabilit

    Planification des interventions

    Mise en uvre des interventions

    Evaluation de limpact des interventions

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Enseignements tirs

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Enseignements tirs

    La personne vit une exprience de sant vs malade;

    Intgration des dimensions de la qualit des soins et des services;

    Mobilisation intgre des ressources est la clef de russite de la prise en charge de la personne et ses proches qui vivent une exprience du Cancer;

    Formation base sur le dveloppement des comptences(APC);

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Recommandations

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Recommandations

    Adopter lApproche Par Comptences(APC) pour llaboration et/ou rvision des cursus de formation des professionnels de sant;

    Aligner la formation au systme universitaire: licence, Master et Doctorat(LMD);

    Valoriser les pratiques professionnelles en renforant le rle pdagogique que doit jouer le professionnel de sant;

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Recommandations

    Mutualisation des actions des institutions de formation et des tablissements de soins(milieu clinique) par la mise en rseau des ces structures;

    Intgration des Technologies dInformation et de Communication(TIC), notamment lapproche

    E.learling;

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Recommandations

    Dfinition dune approche de soins base sur les dimensions holistiques;

    Renforcement des comptences ax sur des projets professionnels;

    Autoformation, culture de performance et de professionnalisme;

    Suivi des actions de formation pour apprcier limpact de linvestissement: bnfice patient

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Recommandations

    Staffing et interdisciplinarit;

    Ajustement mutuel et formation par les pairs;

    Dveloppement de la recherche en soins(constitution de BDD); questionnement des pratiques professionnelles dans une perspective damlioration

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Conclusion

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Conclusion

    Sur le plan stratgique:

    La mutualisation des efforts et la coordination entre les diffrents partenaires constituent une synergie en faveur de lamlioration de la qualit de prise en charge des personnes qui vivent une exprience du Cancer;

    Fidlisation des professions de sant

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Conclusion

    Au niveau oprationnel:

    Faire usage des acquis et vertus des approches appropries de PEC des personnes qui vivent une exprience du Cancer;

    Offrir des ressources de soutien et programme daide au personnel soignant vu les exigences motionnelles de la prise en charge du Cancer;

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Professionnel comptent, valoris et engag;

    Environnement Favorable la pratique;

    Des opportunits dpanouissement personnel et professionnel:

    Garantie de la qualit de la prise en charge de la personne qui vit une exprience de sant.

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • Merci de votre attention

    6me jr scientifique AMIC 2012 Bahadi IFCSR

  • 6me journe scientifique de lAMIC

    Association Marocaine des Infirmier(e)s en Cancrologie

    OBBA. Mohammed. El Amine

    Prsident de lAMIC, Cadre infirmier

    Samedi 28 Avril 2012Golden Tulip Farah Rabat

    Sous lgide de lAssociation Lalla Salma de Lutte Contre le cancer

    Les Soins Infirmiers en Cancrologie entre le Care et le Cure

  • Dveloppement de comptences infirmires:

    Qualit de vie des patients atteints dun cancer

    OBBA. Mohammed. El Amine

    Prsident de lAMIC, Cadre infirmier

    Samedi 28 Avril 2012Golden Tulip Farah Rabat

    Association Marocaine des Infirmier(e)s en Cancrologie

  • tats des lieux

    Qualit de vie

    La stratgie daction du plan national de prvention et de contrle du

    cancer 2010-2019

    Besoins et attentes des patients intgrant un systme de soins

    Les soins infirmiers

    Parcours du patient atteint dun cancer/et ou de ses proches

    quipe professionnels de soins de support

    Dveloppement de comptences infirmires

    Plan de la prsentation

  • volution dmographique de la population Marocaine et son impact, moyen terme, sur les conditions de prise en charge des patients

    Augmentation des maladies chroniques et laccroissement des prises en charge des personnes atteint de cancer.

    Les changements notables dans les attentes des usagers vis--vis du

    systme de sant.

    Rorientation de loffre hospitalire publique de soins passe

    certainement dans les annes venir par :

    Le dveloppement des rseaux

    Lorganisation concerte du parcours de soin dans le but doptimiser

    la qualit de la prise en charge mais aussi les cots

    Etats des lieux

  • Absence dun plan de formation (Programme de dveloppement des

    comptences des infirmier(e)s et techniciens de sant

    Les infirmier(e)s exerant les centres dOncologie sont tous issu(e)s de

    la formation polyvalente en soins infirmire (gnrale).

    Insuffisance entre la formation initiale et les comptences attendues

    dans la pratique des soins infirmier en cancrologie

    Lactivit des infirmier(e)s en cancrologie ncessite des comptences

    spcifiques afin de prodiguer des soins infirmiers efficaces et de qualit

    Etats des lieux

  • Dfinition la qualit de vie

    LOMS dfinit la qualit de vie comme la perception qua un individu de sa place dans

    lexistence, dans le contexte de la culture et du systme de valeurs dans lesquels il vit, en

    relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquitudes.

    Cest un concept trs large influenc de manire complexe par la sant physique du sujet, son

    tat psychologique, son niveau dindpendance, ses relations sociales, ainsi que sa relation

    aux lments essentiels son environnement (1994, cit par Bruchon Schweitzer).

    La qualit de vie

  • Conditions dune qualit de viepour une personne atteinte de cancer

    Conditions

    dune vie de qualit

    Cette qualit de vie dpond

    dabord, pour ce qui nous

    intresse ici, de la sant de

    lindividu. Celle-ci suppose:

    - Dune part une intgrit

    anatomique

    - Dautre part un

    fonctionnement harmonieux et

    cela aux plans physique et

    mental

    Avant le cancer La QV avant la survenue dune maladie cancreuse doit tre

    considre pour chaque malade comme une rfrence pas

    forcment exemplaire, plutt quun repr, comme une unit de

    mesure ou un point de dpart auquel pourra tre compar,

    individuellement la situation ultrieure. On sefforce de ramener le

    malade au moins son niveau de dpart.

    Vivre comme avant

    Pendant le cancerLa dtrioration des conditions de vie en liaison avec la tumeur est videment trs variable selon le type de la tumeur et selon son degr dvolution

    Aprs le cancerLa gurison doit tre obtenue avec le moindre prixLes squelles organiques comme psychologique doivent tre r duitent par:Les conditions techniques de la ralisation des traitementLeur environnements humainsPar les conditions de ralisation Leur dure

  • Qualit de vie des patients cancreux

    Ce qui la dtriore Ce qui lamlioreQualit de vie des patients cancreux

    La tumeurSon contexte psychologiqueCes complications organiques

    Bonne communication Traitement antitumoral

    Le traitement anti-tumoralSes conditions hospitalisation

    - loignement- Chronologie

    Squelle de la chirurgie

    Ractions la radiothrapie

    Complications de la chimiothrapie

    Rduire lhospitalisation Dcentraliser le traitement Amnager horaire et calendrier

    Chirurgie correctrice-ProthseRaction

    Techniques sans faille

    Traitement dappoint

    Retentissement psychologique du cancer et du traitement

    Soutien familial Bonne communications et informationRadaptation

    Rinsertion

    Difficults matrielles Aide financire et matrielle

  • La qualit de vie gnrale porte gnralement sur 3 6 dimensions, dont quatre semblent essentielles :

    La sant psychologique (et le bien-tre) : motions, tats affectifs positifs.

    Certains instruments de mesure incluent galement labsence daffects ngatifs (anxit, dpression), le

    fonctionnement psychologique (mmoire, concentration, fatigabilit) ainsi que, plus rarement les valeurs de

    lindividu.

    La sant physique (et les capacits fonctionnelles) : sant physique (nergie, vitalit, fatigue, sommeil,

    repos, douleurs, symptmes, divers indicateurs biologiques), capacits fonctionnelles. Certains instruments de

    mesure prennent en compte galement la sant perue.

    Les relations et les activits sociales : rseau social (quantit), relations sociales ou soutien social peru

    (qualit), participation aux activits sociales (famille, amis, loisirs, vie professionnelle, vie amoureuse, vie

    civique).

    Le bien-tre matriel (et le statut socio-conomique).

    Dmentions de la qualit de vie

  • Effet secondaire

    Effet secondaireDouleurs Nauses et vomissement fatigue

    Etat social Etat socialEnvironnement familial Travail Relations

    sociales

    Etat psychologique

    Etat psychologiqueAnxit Dpression Satisfaction des soins

    Etat fonctionnel

    Etat fonctionnelMobilit Autonomie fatigue

    Qualit

    de vie

    globale

    le concept de qualit de vie incluant une

    valuation globale et pluridimensionnelle

  • 1- La stratgie de prvention : Mesures 1-30

    - Lutter contre le tabagisme

    - Promouvoir ladoption du mode de vie sain

    - Lutter contre les infections

    - Rduire les expositions aux rayons ultraviolets

    - Renforcer la protection en milieu professionnel

    - Lutter contre les risques environnementaux

    - Renforcer la protection des consommateurs

    - Assurer la surveillance de lvolution des cancers et des facteurs de risque

    - Dvelopper une stratgie de formation en prvention

    - Dvelopper les axes de recherche en prvention

    2- La stratgie de dtection prcoce : Mesures 31-43

    - Mettre en place une stratgie de dpistage

    - Mettre en place une stratgie de diagnostic prcoce

    - Assurer laccs aux programmes de dtection prcoce

    - Dvelopper un systme dinformation

    - Dvelopper la recherche

    La stratgie daction du plan national

    de prvention et de contrle du cancer 2010-2019

  • 3- La Stratgie de prise en charge diagnostique et thrapeutique : Mesures 44-61

    - Amliorer la perception de la population vis--vis du cancer

    - Assurer loffre de soins aux malades atteints de cancer aux trois niveaux du systme de sant

    - Elaborer un systme de coordination entre les diffrents niveaux de prise en charge

    - Elaborer une stratgie de formation et dveloppement des ressources humaines ncessaires aux

    diffrents niveaux

    - Dvelopper la formation

    - Dvelopper les axes de recherche

    - Mettre en place un systme dinformation

    4- La stratgie des Soins palliatifs : Mesures 62-74

    - Dvelopper la prise en charge de la douleur

    - Assurer laccompagnement familial et social

    - Assurer le dveloppement et lextension des soins palliatifs en rseau

    - Dvelopper la recherche en soins palliatifs

    5- Mesures daccompagnement : Mesures 75-78

    - Assurer les droits des patients atteints de cancer

    - Dvelopper le plaidoyer/lobbying pour la mobilisation contre le cancer

    - Dvelopper une Charte Nationale du Cancer

    - Instaurer une structure de gestion du PNPCC

    La stratgie daction du plan national

    de prvention et de contrle du cancer 2010-2019

  • Les trois niveaux du systme de sante doffre de soins au

    patient atteint de cancer au Maroc comporte:

    Niveau 1 :

    - Les centres de sant

    - Les cabinets des mdecins gnralistes privs

    Niveau 2 :

    - Les Hpitaux prfectoraux et provinciaux

    - Le centre hospitalier provincial ou prfectoral

    - Le centres de diagnostic

    - Les cabinets et cliniques des mdecins spcialistes

    Niveau 3 :

    - Les centres hospitaliers universitaires

    - Les centres rgionaux doncologie

    - Les cliniques prives doncologie

    Systme de sante doffre de soins au patient atteint de cancer au Maroc

  • Dfinition

    Ensemble de connaissances, de comptences et de techniques relatives la conception et

    la mise en uvre dactes de soins infirmiers. Ils contribuent rpondre aux besoins de

    sant dune personne et/ou dune collectivit et font lobjet de la discipline enseigne au

    personnel infirmier .

    Selon le dictionnaire des soins infirmiers

    Les soins infirmiers

    Les thories de soins infirmiersFlorence NIGHTINGALE (Royaume-Uni 1859)

    Hildegarde PEPLAU (Etats-Unis 1952)

    Dorothea OREMS ( Etats Unis -1959)

    Virginia HENDERSON ( Etats-Unis 1961)

    Callista ROY ( Etats-Unis 1970)

    Jean WATSON (Etats Unis 1979)

    Nancy ROPER ( Royaume- Uni 1980)

  • Les soins infirmiers

    Soigner

    Cest aider retrouver un bien tre, ou de promouvoir un bien tre dans la sant, la

    maladie chronique, le handicap ou le cheminement vers la mort ainsi que dans les

    grandes crises de la vie. (adolescence, grossesse, vieillesse)

    Le rle de linfirmire soignante cest:Soigner

    duquer

    Collaborer

    Superviser

    Coordonner

    La nature des soins implique 5 diffrents dimensions :

    1. Dimension prventive

    2. Dimension ducative

    3. Dimension de maintenance

    4. Dimension curative

    5. Dimension palliative

  • EN AMONT DE LA MALADIE en dveloppant les actions de

    prvention

    en collaborant aux actions de

    dpistage

    PENDANT LES SOINS

    en coordonnant lintervention des

    diffrents intervenants pour une meilleure

    prise en charge mdico-psychosociale du

    patient et de son entourage

    Tous les patients intgrant le systme des soins ont besoin :

    Dun dpistage priodique de leurs besoins.

    De renseignements pertinents,

    D'un soutien motionnel minimal,

    D'une bonne communication et d'une gestion des symptmes,

    De renseignements supplmentaires,

    D'explications et d'encouragement en vue d'obtenir une aide additionnelle.

    D'une intervention spcialise/professionnelle pour la gestion des symptmes ou de la

    dtresse.

    A LA SORTIE DES SOINS surveillance des rechutes

    rinsertion

    Besoins et attentes des patients

  • D

    P

    I

    S

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    Association of Supportive Care in Cancer : MASCC

    Schma : Priodes curatives et palliatives d'une maladie grave volutive(G. Laval, M.L. Villard) Multinational

    Parcours du Patient atteint dun cancer

    SOINS DE SUPPORT sont les soins non spcifiques apports au patient cancreux tous

    les stades de la maladie et destins amliorer sa qualit de vie.

    Ils concernent : la nutrition, les facteurs de croissance, l'antibiothrapie, les antimtiques,

    le traitement de l'hypercalcmie, le traitement de la douleur, la psycho-oncologie et

    l'accompagnement, la rducation fonctionnelle, les soins terminaux

    SOINS PALLIATIFS sont les soins et

    accompagnement destins aux patients atteints de

    maladie volutive ou terminale.

    En cancrologie, c'est l'apparition des premires

    mtastases ou d'un diagnostic d'volution locale,

    incurable qui marque l'entre d'un patient en soins

    palliatifs.

  • Parcours du Patient atteint dun cancer

    DEBUTS PARCOURS

    AU NIVEAU 1

    1- Ds la perception

    des premiers signes

    et symptmes

    2- Par le dpistage des sujets asymptomatiques

    CONSULTATION

    Mdicale

    DPISTAGES

    cancer du sein

    cancer du col utrin

    PHASE DIAGNOSTIC

    AU NIVEAU 2

    1- Consultation mdicale /diagnostic

    2- Examens complmentaires:

    Radiodiagnostic

    Biologiques

    Anatomopathologiques

    Marqueurs tumoraux

    Biopsies

    PHASE TRAITEMENTS

    AU NIVEAU 3

    1- Consultation mdicale/coordination

    2- Consultation

    mdicale spcialise

    CONSULTATION

    MdicaleInfirmire

    TRAITEMENTS

    Douleur

    Chirurgie

    Chimiothrapie

    Radiothrapie

    PHASE

    SURVEILLANCE

    AU NIVEAU 3-2

    1- Consultations/

    surveillance

    2- La consultation

    dannonce de rcidives

    Dtection des rechutes

    loco rgionales et des

    mtastases

    Efficacit prvisible des

    traitements disponibles

    PHASE PALLIATIFS

    AU NIVEAU 3-1

    1- Consultation dannonce de rmission

    2- Consultation dannonce de Gurison

    FIN

    DE PARCOURS

    1- Accompagnement dun patient en fin de vie

    2- Agonie et moment de la mort

    3- Le deuil

  • AU NIVEAU 3: PHASE DE TRAITEMENTS Accs une quipe de soins de support: (pour rpondre des besoins qui concernent principalement ):

    - La douleur

    - La fatigue

    - Les problmes nutritionnels

    - Les troubles digestifs

    - Les troubles respiratoires et gnito-urinaires

    - Les troubles moteurs et handicaps

    - Les difficults sociales

    - La souffrance psychique

    Lquipe soignante joue un rle dans :

    - Evaluation rgulire de la prsence, lintensit des symptmes de fatigue

    - Evaluation des lments psychologiques (anxit, dpression, troubles du sommeil)

    - Evaluation du mode de vie (alimentation, exercices physiques, activits quotidiennes)

    - Evaluation des symptmes concomitants (douleurs, troubles du sommeil,)

    quipe professionnels de soins de support

    au niveau 3: phase de traitements

  • Assistante sociale

    Psychologue

    Nutritionniste

    Ditticien

    Kinsithrapeute

    Dentistes

    Assistante religieuse

    ou

    Imam

    Professionnels de soins de support

    M

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    TRAITEMENTS

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    I

    E

    (RCP) Runions de

    Concertation

    pluridisciplinaire

    Programme

    personnalis de

    soins

    (PPS)

    M

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    I

    E

    R

    (E)

    quipe professionnels de soins de support

  • PATIENT

    ATEINT

    DE

    CANER

    PARCOURS DU PATIENT ATTEINT DUN CANCER

    1-Dbuts de parcours 2-Phase de diagnostic 3-Phase de surveillance 4-Phase palliatifs

    SYSTME DE SANTE DOFFRE DE SOINSAU PATIENT ATTEINT DE CANCER AU MAROC

    Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3

    LA STRATGIE DACTION DU PLAN NATIONAL DE PRVENTION ET DE CONTRLE DU CANCER 2010-2019

    1-Prvention 2-Dtection prcoce 3-Diagnostic 4-Palliatifs 5-Accompagnement

    DIMENSIONS DE LA QUALIT DE VIE1- Avant le cancer 2-Pendant le cancer 3-Aprs le cancer

    1- physique 2- psychologique 3-somatique 4-sociale

    DIMENSIONS DES SOINS INFIRMIERS1-Prventive 2-ducative 3-De maintenance 4-Curative 5-Palliative

    Amlioration de la QV pour rpondre aux besoins

    et attentes des patients atteint de cancer

  • Qu'est-ce que l'innovation?

    Qu'est-ce que l'innovation?

    " L'innovation est dfinie comme la gnration d'ides neuves, ou l'application d'ides existantes une situation, permettant d'amliorer un service, un programme, une structure, un produit ou un systme".

    L'innovation est un processus de mise au point de nouvelles approches, technologies et mthodes de travail.

    L'innovation peut s'impliquer des outils, des techniques et des processus,

    Pourquoi innover?

    L'innovation joue un rle dterminant dans le maintien et l'amlioration de la qualit des soins..

    Les infirmires innovent pour trouver de nouvelles informations et de meilleurs moyens de

    parvenir la maladie, pour promouvoir la sant et pour mieux soigner et gurir.

  • Les associations Nationales

    dinfirmires (ANI) jouent un rle

    crucial dencouragement et

    dappui l'innovation. Elles sont

    dautre part particulirement

    propices lapparition

    dinnovations. Les ANI peuvent

    assumer un rle mobilisateur :

    En promouvant l'image d'une profession infirmire dote d'une tradition longue et respecte de cration, de soutien et d'application d'approches innovantes des soins de sant, et en rendant hommage aux succs des infirmires dans ce domaine.

    En favorisant l'instauration d'une culture de l'innovation sur le lieu de travail et en collaborant avec d'autres intervenants cls la promotion des environnements favorables la pratique, prts au changement et au sein desquels il est possible de dbattre dides novatrices.

    En informant les organisations de soins de sant, les chercheurs et les dcideurs des implications des propositions d'innovations concernant les infirmires, aussi bien sous l'aspect de l'application court terme que des avantages et cots long terme, et en participant aux dbats sur la manire de grer ces implications.

    En plaidant et en se positionnement publiquement pour l'adoption d'innovations particulirement importantes, en intervenant auprs des leaders d'opinion et des communauts, et en participant aux dbats professionnels et politiques.

    En ouvrant des espaces d'change et de dbat autour des innovations.En honorant les infirmires innovatrices.En faisant connatre aux infirmires et d'autres publics les innovations gnres par des infirmires.

    Rle des associations Nationales dinfirmires

  • Car une formation professionnalisante doit tre en lien avec les exigences du

    terrain (demandes en soins, contexte socio-conomique)

    Il faut former des savoir agir correspondant aux activits requises par les

    diffrentes situations rencontres

    Soit, identifier les connaissances, aptitudes et attitudes dvelopper pour

    raliser les activits dont les professionnels de sant ont la charge dans leurs

    contextes de travail.

    Lensemble de ces savoirs, savoir-faire et savoir-tre mobiliser de manire

    intgre sont donc les comptences .

    Atelier international Lonardo-Namur-Dcembre-2006

    lapproche par comptence

    pour dvelopper les comptences en sant

  • Dveloppement de comptences infirmires: de quoi parlons-nous?

    Parler de comptences en soins infirmiers en cancrologie, signifie

    que linfirmier prte des soins tout en tenant compte des aspects

    scientifiques, technique et relationnel de la profession infirmire. Il

    est exig linfirmier de planifier, excuter et valuer les soins

    infirmiers de cancrologie du patient atteint dun cancer et/ou de

    ses proches.

  • 1-1 Amliorer la prise en charge

    infirmire du patient atteint dun

    cancer et de ces proches

    1-1-1- Organisation dun entretien daccueil avec le patient et/ou ses

    proches

    1-1-2- Observation de signes pathologiques et des symptmes

    de ltat de sant du patient

    1-1-3- Observation du comportement relationnel et social

    de la personne

    1- Amliorer la prise en charge infirmire du patient atteint dun cancer et de ces proches

    1-2 Ouverture du dossier de soins

    infirmiers ds l'arrive du patient

    qu'elle renseignera tout au long de

    son parcours

    1-2-1- Conception et conduite dun projet de soins infirmiers

    1-2-2- Dossier de soins infirmier

    1-2-3- Enregistrement des donnes sur le dossier du patient et les

    diffrents supports de soins

    1-3 Implication du patient

    et/ou ses proches dans llaboration

    et lactualisation du projet de soins

    infirmier

    1-3-1- Organisation dun entretien daccueil avec le patient et/ou ses

    proches

    1-3-2- Observation de signes pathologiques et des symptmes

    de ltat de sant du patient

    1-3-3- Observation du comportement relationnel et social

    de la personne

  • 1-3 Implication du patient

    et/ou ses proches dans llaboration

    et lactualisation du projet de soins

    infirmier

    1-3-1 Organisation dun entretien daccueil avec le patient et/ou ses

    proches

    1-3-2 Observation de signes pathologiques et des symptmes

    de ltat de sant du patient

    1-3-3 Observation du comportement relationnel et social

    de la personne

    1-4 Coordination des activits de

    soins et suivi du parcours du patient

    lINO par une quipe pluri

    professionnelle

    1-4-1 Coordination des soins

    1-4-2 Prise en charge psychosociale et spirituels

    1-4-3 Prise en charge de la souffrance morale

    1-4-4 Prise en charge de la douleur

    1-4-5 Prise en charge de rducation

    1-4-6 Prise en charge nutritionnelle et dittique

    1-4-7 Transmission dinformations

    1-4-9 Accompagnement en fin de vie

    1- Amliorer la prise en charge infirmire du patient atteint dun cancer et de ces proches

  • 2- 1 Recueil des besoins de sant

    du patient atteint dun cancer

    et tablissement de diagnostic

    infirmier de situation en

    cancrologie

    2-2-1 Observation de ltat de sant du patient

    2-2-2 Observation de signes pathologiques et de symptmes de

    ltat de sant du patient

    2-2 Organisation des activits des

    soins infirmier en cancrologie

    2-2-1 Organisation de soins infirmiers

    2-2-2 Se rfre des protocoles de soins infirmiers en cancrologie

    valids par des experts nationaux et/ou internationaux, approuvs

    par le service de soins infirmiers

    2-2-3 Soins de confort et dentretien de la vie du patient

    2-2-4 Soins psychosociaux en oncologie

    2-2-5 Soins relationnels

    1-4-6 Soins daccompagnement lors du dcs

    2- Rpondre aux besoins et attentes du patient atteint dun cancer et/ou ses proches tout au long de son parcours de soins dans un centre de traitement

  • 3-1 Dveloppement dun programme de formation sur les pratiques de soins infirmiers en cancrologie en partenariat avec ALSLC, CHU, IFCS, Associations Scientifiques

    3-1-1 Cration d'une "cole africaine doncologie" pour le

    dveloppement des comptences humaines dans les diffrents

    domaines de prvention et de prise en charge des cancers, conclue

    entre l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer et le

    Groupe franco-africain d'oncologie pdiatrique; Ce qui va donner

    aux infirmier(e)s une formation solide leur permettant de travailler

    de faon plus claire afin de prodiguer des soins infirmiers en

    cancrologie efficaces et de qualit axs sur le patient et sa famille,

    amliorant ainsi leur qualit de vie.

    3- Apporter des connaissances pour assurer le dveloppement dune culture des soins infirmiers en cancrologie inhrente lexercice professionnel

  • Pratiques en

    Psycho-oncologie

    Education de la personne malade et de son

    entourageen Psycho-oncologie

    Aborder les problmes de communication lis au cancer

    Aborder La relation soignants/ Soigne lors de lannonce et de laccompagnement

    3- Dvelopper les pratiques infirmires en cancrologie

  • Acteurs de soins

    Penses infirmire

    Merci

    Es-vous prt embarquer?...

  • Free Powerpoint Templates

    Hind. BOUITA, Saida. KHORSSA

    Infirmires en oncologie mdicale

    Hpital de jour d'oncologie mdicale

    Institut National doncolgie

    Sidi Mohammed Ben Abdellah

    Place de la consultation infirmire dans un hpital de jour d'oncologie mdicale

    6me Journe Scientifique de lAMIC

    28 Mai 2011

    http://www.powerpointstyles.com/

  • Ne dune demande spcifique des soignants

    qui prenaient sur leur temps de soin technique

    pour donner de linformation aux patients.

    Demande dinformation de la part des patients

    afin de mieux grer le traitement et lintercure.

    Complmentarit avec la consultation mdicale

    : discours soignant diffrent du discours mdical,

    informations et conseils centrs sur la vie

    quotidienne en regard des toxicits spcifiques.

  • Prestation qui consiste informer, conseiller,

    duquer un patient et/ou son entourage en

    matire de sant et de soins infirmiers.

    Cest un dispositif de prise en soin global, ayant

    vocation rpondre plusieurs donnes ou

    problmes prsents par une personne, dans le

    cadre du vcu de sa maladie.

  • Objectifs globaux :

    Amliorer la qualit de prise en charge du patient en augmentant

    son niveau de connaissance sur sa maladie et son traitement.

    Permettre lInfirmier dexercer son expertise pour garantir au

    patient une information claire et systmatique

    Assurer la cohrence et la complmentarit avec la consultation

    mdicale

    Objectifs spcifiques :

    Evaluer les connaissances du patient afin de mieux rajuster et/ou

    rexpliquer les informations dj reues.

    Mettre en place des actions prventives et ducatives.

    Crer un climat de confiance entre le patient et lquipe soignante.

    Permettre au malade dtre acteur dans son traitement et dtre

    partenaire

  • Nombre de malade vue en HDJ :

    60- 80 Malades/jour en CM

    60 /jour acte de chimiothrapie

  • Maladie grave implique rupture dquilibre,

    bouleversement majeur dans la vie, menace de mort,

    remise en question importante.

    Souffrance morale repose sur diffrentes pertes et peurs:

    altration de limage corporelle (perte cheveux, sein)

    rupture de lquilibre quotidien (arrt de travail)

    peur de mourir

    humiliations (dpendance, regard de lautre, excs de

    prvenance de certains ou abandon dautres)

    lexclusion, la vulnrabilit,

    remise en question du sens de la vie, la responsabilit

    vis--vis des proches, mise en question du couple

  • Pour le patient Pour lquipe soignante

    Diminuer lanxit face aux tapes

    de la maladies.

    Crer un espace dexpression;

    Instaurer un climat de confiance,

    pour encourager la collaboration du

    patient au projet thrapeutique.

    Amliorer la connaissance de la

    maladie, et de la comprhension de

    son traitement.

    Assurer un suivi personnalis

    Favoriser le travail dquipe,

    mdicale et paramdicale autour du

    projet commun.

    Dvelopper lexpertise infirmire

    par une dmarche ducative et

    daccompagnement psychologique

    de patient.

  • Connatre le

    patient

    (recueil de

    donnes)

    Accueillir

    Orienter

    Informer et

    Prise en

    charge

    Tracer

  • Lobjectif de la CS infirmire est didentifier et danalyser les perturbations afin daider au mieux le patient dans

    cette priode difficile de sa vie que reprsente la maladie cancreuse.

    LIDE est l pour entendre, comprendre, analyser, et accompagner le patient dans son adaptation progressive.

    Lobjectif est que le patient se sente rassur, moins anxieux, en confiance avec le corps mdical et paramdical.

    La CS IDE est une dmarche professionnelle, structure qui contribue lamlioration de la qualit de vie des patients

    dans leur prise en charge thrapeutique.

  • Les dispositifs dadministration sous-cutane

    Dr Anwar Boukir

    Oncologie mdicale

    Institut National doncolgie

    Sidi Mohammed Ben Abdellah

    6me Journe Scientifique de lAMIC28 Avril 2012

  • Introduction

    Cancrologie moderne = Un nombre croissant de patients traits de part le monde par des traitements systmiques aussi bien en situations noadjuvantes, adjuvantes qu en situation palliative.

    Multiplication des lignes thrapeutiques.

    Amlioration des rsultats

    Allongement de la survie.

    La QOL ( qualit de vie) est devenu un critre qui a de plus en plus dimportance dans levaluation de toute stratgie thrapeutique.

  • D'une discipline lourde, avec des traitements difficiles administrs lors d'hospitalisations prolonges ou rptes, nous nous dirigeons progressivement vers des traitements administrs le plus possible en ambulatoire.

  • La Voie de prdilection pour ladminisration des anticancreux est lintraveineuse.

    Souvent mal vcu par le patient de part de ses :

    Complications : infiltration paravasation,hmatome,infection du site de ponction ,Phlbite

    Cest pas toujours un geste facile a raliser contrainte de temps !

    Souvent mal vcu par le patient :origine de stress ,et responsable dun pourcentage non ngligeable de mauvaise observance ,et dabandon du traitement

    Ncessit dalternatives a la voie IV

  • Depuis la fin des annes 1990, tant pour les chimiothrapies que pour les thrapeutiques cibles, la voie orale a constitu lune des avances les plus emblmatiques dans ce domaine.

    permet aux patients beaucoup plus de liberts

    elle est beaucoup plus compatible avec une vie familiale, sociale et mme professionnelle

  • Pourtant, les voies dadministration autre que LIV reste mconnue par le public

    qui l'associe frquemment avec une ide de moindre efficacit ou de risque de mauvaise tolrance

  • Rationnel des injections sous-cutanes des thrapies anti-cancreuses

  • Voie intraveineuseAvantages

    Effet trs rapide

    Pas de dgradation des PA dans le systme digestif (1er passage)

    Contrle prcis des quantits

    Contrle des concentrations injectes (perfusion)

    Inconvnients Risques infectieux

    Difficult dadministration (matriel, technique, conditions cliniques)

    Cot ( Time = money)

  • Les limites de la voie intramusculaire

    -Technique

    -Complications : fibrose,hmatome,Abcs, lsions nerveuses ..

    -Dpend de la masse musculaire++++ :capacit de rsorption moindre si faible volume avec une vascularisation peu dveloppe.

  • Les avantages potentiels de la voie sous-cutane

    -effet rapidit intermdiaire

    -quantit prcise,

    -prparations prtes lemploi

    - Diminution du temps intra hospitalier du traitement

  • Le SC en oncologie en pratique courante

    Analogue LH-RH

    Les facteurs de croissance G-CSF, EPO

    ATL :Morphine

    Mais aucune thrapie cible ni chimio ?

    Pourquoi ce retard?

  • Les contraintes techniques

    Validation de la pharmacologie exprimentale

    Pharmacologie clinique: ( essais cliniques)

    Pharmacocintique

    Pharmacodynamique

    Pharmacovigilance

    Pharmacoconomie

  • Les petites molcules ,EX :TKI

    Caractristiques physicochimiques permettant souvent une

    absorption orale ++++

    La problmatique des injections ne se pose pas =>,Toutes les

    voies dadministration sont possibles

    Les grosses molcules: PM lv !

    Les contraintes du poids molculaire

    Ex Anticorps monocllonaux environ 150 000 daltons

    Versus HBPM environ 50 00 daltons

  • Solution technique

    Halozyme: human hyaluronidase (rHuPH20)

    Dgrade lacide hyalorunique de la matrice extracellulaire

    Cration de canaux 200 nm

    Passage possible de molcule haut PM: Anticorps monoclonaux, cytokines

    Fermeture des canaux

  • Applications thrapeutiques !

    Offre de nouvelles possibilits !

  • Trastuzumab en Sous cutaneEtude HannaH

    Trastuzumab (Herceptin) est un anticorps monoclonal humanis conu pour cibler et bloquer la fonction deHER2 : protine produite par un gne spcifique et dote dun potentiel cancrogne en cas de surexpression.

    Herceptin a fait la preuve de son efficacit thrapeutique lors de cancer du sein HER2-positif tant au stade prcoce quau stade mtastatique. Avec lamlioration de la survie globale, des taux de rponse et la survie sans maladie tout en prservant la qualit de vie des patients.

  • Intrt de letude :

    Ladministration SC est une mthode moins invasive et pourrait permettre aux patients de passer moins de temps lhpital : 5 min Vs 30\90 min

    Surtout chez les patients en situation adjuvante qui recoivent le trastuzumab pendant une anne.

  • A propos de ladministration sous-cutane :

    fait appel la technologie Enhanze, dveloppe par Halozyme Therapeutics.

    Elle contient un nouvel excipient savoir le rHuPH20 (hyaluronidase humaine recombinante)

    qui dgrade temporairement acide hyaluroniquequi forme une sorte de barrire entre les cellules du tissu sous-cutan.

    Cela permet une meilleure distribution des volumes injects sur une zone plus grande et une administration sous-cutane indolore dune plus grande quantit dHerceptin

  • Les variantes des voies sous-cutanes

    Les voies sous-cutan avec un dispositif dinfusion,

    PompePousse-seringue

    Perfusion sans systme dassistance

    Perfusion avec systme dassistance

  • HannaH study

    Phase III randomise, ouverte, multicentrique

    Cancer du sein prcoce HERpositif

    Compare un schma de chimio classique + trastuzumab IV un schma de chimio classique + trastuzumab SC

  • Schma de ltude

  • Design statistique :

    Design non-inferiorit.

    Objectifs primaires:

    - Pharmacocintique

    - Rponse pathologique compltre pCR

    Objectifs secondaires:

    Tolrance, SSP, SG.

  • Rsultats HannaH

    N= 596

    Events: Idem

    EI = idem

    EI cardiaque: IV: 12.1% VS SC: 11.4%

    Les ractions au site dinjection 11% (mais 95% des cas dintensit lgre)

  • Etudes en cours

  • Pref HER:

    Prospective, multicentrique 2 cohortes, permutation, SC (flacon ou dispositif) et IV => Mesure la satisfaction des patients et des professionnels de la sant

  • SafeHer

    Etude multinationale ouverte deux cohortes visant valuer linnocuit de ladministration assiste et de lautoadministration par voie SC dHerceptin en traitement adjuvant des femmes souffrant de CS prcoce HER2-positif oprable.

  • Perspectives davenir :

    Des tudes sont en cours pour permettre dhomologuer le MabThera (rituximab) en injection sous-cutane lors de

    lymphome non hodgkinien et de leucmie lymphode chronique.

  • Les soins de support

    Union du "care" et du "cure"

    autour de l'homme global

    Th. Garnier Centre d'Oncologie Ibn Rochd AMIC 2012

    6me Journe Scientifique de lAMIC28 Avril 2012

  • Le dveloppement des sciences humaines

    a mis en vidence

    que chaque individu est unique

    quil nest pas possible de soigner une partie sans tenir compte de la globalit de ltre

  • BIO - PSYCHO - SOCIO

    Sociologiques Psycho-

    logiques

    Biologiques

    Physiques

  • BIOLOGIQUE

    AU CORPS

    Age

    Configuration physique

    Physiologie

    Maladie

  • PSYCHOLOGIQUE

    A LA PERSONNE

    Temprament psychologique

    Caractre

    Histoire personnelle

    Son vcu de la maladie

  • SOCIOLOGIQUE

    ou TRANSCULTURELS

    ENVIRONNEMENT

    Milieu socio-conomique

    Rle dans la socit et la famille

    Culture et croyances

  • Le cancer un sisme dans la vie

  • LAnnonceChoc Ractions

    Lutter

    Se dfendre

    Rsignation

    ESPOIR

    CE NEST PAS VRAI

    Rvolte

    POURQUOI

    MOI ?

    Ignorer

  • Maladie Agression. . .

    DIAGNOSTIC

    HOSPITA-

    LISATION

    UNE

    PERSONNE

    bien portante

    GUERISON MORT

    DOULEUR

    PRONOSTIC

    MALADE

  • Le Cancer

    En plus de l'atteinte d'une localisation prcise

    Retentissements physiopathologiques Retentissements psychologiques

    Retentissements sur la vie quotidienne et sociale Un CURE a effets secondaires

    Touche l'tre dans sa globalit

    Soins Oncologiques de Support

    " S O S "

  • Quest-ce que les soins de support ?

  • DEFINITIONS

    Soins de support

    Lensemble des soins et soutiens ncessaires

    aux personnes malades

    tout au long de la maladie

    conjointement aux traitements onco hmatologiques spcifiques, lorsquil y en a .

    Circulaire DHOS 2005/101 du 22 fvrier 2005

    Supportive care :

    The total medical, nursing and psychosocial

    help which the patients need besides the specific treatment.

    Multinational Association for Supportive Care in Cancer. 1990.

  • Supportive care ..

    " Supportive Care "

    est un terme assez rcent

    concernant le bien-tre du patient

    tous les stades de la maladie.

    Les "Soins de Support" en cancrologie,

    correspondent tous les traitements

    non dirigs directement sur la tumeur,

  • A quel moment ?

    Le patient

    peut recourir

    des soins de support

    tout moment de sa maladie

    MAIS

    PRENDRE SOIN

    C'EST

    ENTRER EN RELATION

  • Diffrentes phases de la maladie cancreuse

    Phase de lannonce

    Priode curative

    Priode de surveillance

    Priode palliative initiale

    Priode palliative terminale

  • Lannonce

    CONSULTATION INFIRMIERE

    objectifs

    tablir un climat de confiance entre le patient,sa famille et lquipe

    soignante ;

    permettre au patient de reformuler ses connaissances vis--vis de sa

    pathologie ;

    communiquer des informations prcises,claires et personnalises au

    patient et sa famille ;

    CONSULTATION MEDICALE

  • La priode curative

    Cest la priode de soins dune maladie juge

    curable durant laquelle les soins spcifiques

    sont appliqus avec un objectif de gurison.

    Ces soins spcifiques doivent tre associs paralllement des

    soins de support pour prserver la qualit de vie

    des personnes malades et celle de leur entourage

    en prvenant et en traitant

    les squelles et toute souffrance

    sans diminuer les chances de gurison.

  • ANNONCE

  • La priode de surveillance

    Aprs la fin des soins spcifiques

    dune maladie juge curable,

    la priode de surveillance

    concerne la gurison avec ou sans squelle.

    Les soins de support

    visent amliorer la qualit de vie

    des personnes guries et de leur entourage

    en prenant en compte les squelles ventuelles

    de la maladie et des traitements.

  • La priode palliative

    La phase palliative dite initiale

    en plus des soins de support, des soins

    spcifiques sont encore indiqus sils sont

    voulus par le malade et les professionnels.

    La phase palliative dite terminale

    seuls des soins de support sont indiqus

    sauf situations particulires

  • La complexit de la maladie et de la personne qui en est atteinte

    Ncessite limplication de lensemble

    des acteurs de soins en cancrologie

    tout au long de ce parcours,

    sans rupture des soins

    quels que soient la gravit de la pathologie,

    quel que soit son pronostic

    quelques soient les soins quelle ncessite.

    avec

    soutien, technicit et professionnalisme

  • # Espaces Rencontre et

    Information

    #

  • PRISE EN CHARGE DES SOINS DE SUPPORT

    PRENDRE SOIN

    C'EST

    ENTRER EN RELATION

  • Relation soignant- soign

    Notre profession

    et les soins qui la jalonnent

    nous entranent

    la rencontre des patients,

    Relation soignant - soign

    Essence des soins infirmiers

  • 252

    La relation d'aide

    Tout nat de cette rencontre

    soignant- soign

    est

    le fil conducteur des soins infirmiers,

    la base de la confiance

    que le soign met dans le soignant.

    Soignant - soign

  • 253

    Lattitude empathique

    ne consiste pas se mettre la place de lautre ,

    mais sintresser la personne du patient , de sa famille

    et sefforcer de percevoir ce quil ressent.

    Cette attitude dattention sapparente

    une alliance, un compagnonnage

    Elle est particulirement de mise

    ds les premiers contacts

    entre le patient, les parents anxieux et le monde des soins

    car de lambiance

    au secrtariat daccueil, en consultation, en service hospitalier

    dpend le droulement de la relation.

  • Les soins infirmiersLes soins infirmiers

    intgrent la plupart des soins de support.

    En tant quensemble dactions Ils doivent sadresser

    lHomme Global

    MAIS

    A certains moments prcis,les actions sadresseront plus spcialement lun

    des composants

  • Savoir Mdical - Savoir Infirmier

    Une pathologie est rpertorie sur une nomenclature

    c'est le savoir mdical

    qui saura la traiter et souvent la gurir .

    La maladie qu'elle entrane va induire des tats ou comportements diffrents

    c'est au savoir infirmier

    qu'il appartient d'amener cette personne vers une amlioration de son tat de sant.

    et une qualit de vie

  • Outils infirmiers

    Pour aiguiser leur regard et tayer leur pratique en matire de soins de support, plusieurs outils sont la disposition des soignants.

    Thories en soins infirmiers

    Dmarche de soins

    Consultation infirmire

    Diagnostic Infirmier

    Plan de soins

    Dossier de soins

  • La mthodologie

    1) 1 Le recueil des informations

    2) La synthse de ces informations,

    analyse de situation

    3) La formulation des objectifs de sant

    4) Le listing des autres intervenants

    dans les soins de support

  • Le recueil des informations

    va permettre

    de personnaliser l'individu malade

    d'analyser chaque besoin en fonction des diffrentes dimensions de tout tre humain

  • La synthse des informations, analyse de situation

    dgager les difficults de la personne pour satisfaire ses besoins fondamentaux

    retenir les problmes :ceux dont la satisfaction promouvoir est

    prioritaire pour l'volution favorable de la sant de la personne.

    Diagnostic infirmier

  • La formulation des objectifs de sant.

    comment apporter

    la rponse adapte aux besoins

    dterminer

    les objectifs de sant

    les actions conduire pour y parvenir.

    les appels dautres intervenants

  • Rsultats

    valuer lefficacit des actions entreprises

    et lvolution de ltat de sant du patient

    soins personnels (activits de la vie quotidienne),

    tat nutritionnel,

    tat bucco-dentaire,

    niveau de mobilit,

    niveau de bien-tre, estime de soi,

    image corporelle,

    contrle de la douleur,

    dignit devant la mort.

    QUALITE DE VIEA TOUS LES STADES DE LA MALADIE

  • Organisation des soins de support