, Unité denseignement 6.1 Méthodes de Travail CM n°3 Licence en soins infirmiers Année...

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Unité d’enseignement 6.1 Méthodes de Travail

CM n°3

Licence en soins infirmiers

Année universitaire 2009 - 2010 Pierre Hardouin Professeur des Universités

Où en est-on / déroulement de l’UE?• CM1

– Début du semestre– Sensibilisation globale aux différents aspects

• CM 2 – Milieu du semestre – Recherche documentaire ++

• TD avec formateurs IFSI–Maîtrise du vocabulaire–Maîtrise des outils bureautiques–Fiche de lecture ++

• CM 3 –Fin du semestre

Votre progression?

• Prise de notes Considéré comme acquis.

• Vocabulaire Considéré comme acquis.

• Bureautique de base

Considéré comme acquis.

• Fiche de lecture et recherche documentaire ?

CM 3

• Rappels

• Fiche de lecture Méthodologie Présentation Exemples

• Recherche documentaire

Méthodologie Présentation Exemples

• Présentation orale et power point

Les étapes de la recherche documentaire

Rappels

1. Définir le projet2. Cerner le sujet3. Localiser l’information4. Effectuer la recherche5. Sélectionner les documents6. Organiser et archiver les

documents7. Traiter l’information

Les étapes de la recherche documentaire

Rappels

1. Définir le projet2. Cerner le sujet3. Localiser l’information4. Effectuer la recherche5. Sélectionner les documents6. Organiser et archiver les

documents7. Traiter l’information

Fiche de lecture

Documents

fournis

La forme généraleIMRAD

• Introduction: décrire le cadre général, poser une problématique. Localisation sur un pt particulier. Poser une question (et une seule) ou avancer une hypothèse.

• Matériel et méthodes: quel matériel d’étude, quelles techniques, quels critères d’évaluation etc.

• Résultats: des travaux réalisés, des lectures. Tous les résultats, et rien que les résultats.

• And Discussion: répondre à la question initiale, faire des comparaison avec les données connues, critiquer l’étude, ouvrir des perspectives.

Puis • Conclusion qui doit être le miroir de l’introduction• Références.

Rappels

TPG UE 4.1.S1 Soins de confort et de bien-être

• 2ème partie : 3 heures • Lire des extraits des livres proposés :

– La toilette dévoilée : Marie-Annick Delomel– La face cachée des soins : Jocalyn Lawler– Voyage au cœur du soin : la toilette : Marie Ralablat– Soigner, un choix d’humanité : Laure Marmilloud

• Faire la synthèse par écrit de ces extraits. • Puis reprendre les éléments relatifs à la dignité,

la pudeur, l’intimité.

N Flament et G Godon

Question

Définir le projet?

1. Définir le projet2. Cerner le sujet3. Localiser l’information4. Effectuer la recherche5. Sélectionner les documents6. Organiser et archiver les

documents7. Traiter l’information

Les étapes

1. Définir le projet

Qu’est-ce qu’on me demande?

Pour qui?

Quelles contraintes?

Rappel

réponse

Les étapes

1. Définir le projetQu’est-ce qu’on me demande:

1) Synthèse écrite de 4 extraits de livres Les 4? Longueur? Normes de présentation? Recherche complémentaire?2) Reprendre les éléments relatifs à certains mots-clés (dignité, pudeur, intimité) Un document ou 2?

Pour qui: Cadre UE 4 1 S1; Formateurs? Méthodologie?

Contraintes: Travail de groupe Papier ou informatique A remettre avant de commencer la partie 3 (réflexion à partir d’articles proposés)

réponse

Dans ce cas particulier, est-ce que le plan IMRAD

s’applique?Question

Est-ce que le plan IMRAD s’applique?

réponse

OUI !!!

La forme généraleIMRAD

• Introduction: décrire le cadre général, poser une problématique. Localisation sur un pt particulier. Poser une question (et une seule) ou avancer une hypothèse.

• Matériel et méthodes: quel matériel d’étude, quelles techniques, quels critères d’évaluation etc.

• Résultats: des travaux réalisés, des lectures. Tous les résultats, et rien que les résultats.

• And Discussion: répondre à la question initiale, faire des comparaison avec les données connues, critiquer l’étude, ouvrir des perspectives.

Puis • Conclusion qui doit être le miroir de l’introduction• Références.

Rappel!!

En général à quoi faut-il penser en plus du plan IMRAD?

Question

réponse

• Bibliographie• Tables des matières• Illustrations tableaux et légendes• Annexes• Signification des abréviations• Cadre de réalisation et nom de l’auteur

En général a quoi faut-il penser en plus du plan IMRAD?

Dans ce cas particulier:

IMRAD• Introduction• Matériel et

méthodes• Résultats• And Discussion

Puis • Conclusion

En + de IMRAD?• Bibliographie, références• Tables des matières• Illustrations tableaux et

légendes• Annexes• Signification des

abréviations• Cadre de réalisation et

nom de l’auteur

Exemple

A2 GROUPE X. Melle S, Mme K, Mme Karine et Mme C.Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Pudeur : difficultés ni d’ordre technique, ni d’ordre éthique. Vient du registre des sensations et des relations. Gène. Malaise. Peur. Savoir rester à sa place. Absence d’affectivitéIntimité : corps à corps. Distance relationnelle intime. Découvrir inutilement le corpsDignité : Ne pas juger…ne pas critiquer, elle ou son corps. Contrôler son émotion. Ce qui est caché, secret. L’intime relève de ce qui est privé et très personnel , qui ne se dévoile pas. Les patients perdent le contrôle de leur corps.Apparaît au XII ème siècle, employé pour désigner les qualités qui font que nous sommes digne (estime, considération, prestige)Au XIV ème siècle, « dignité » désigne la valeur intrasèque d’une chose ou d’une personne. La dignité pourra entre comprise soit comme valeur absolue, soit comme valeur relative. La dignité s’oppose de + en + à la déchéance, tout physique que morale. L’indignité, c’est la perte incontrôlée de ses « fonctions », et par la perte de la relation de soi à soi et aux autres.

Les éléments sont-ils présents?

• Introduction

• Matériel et méthodes

• Résultats

• And Discussion

• Conclusion

• Références

• Cadre de réalisation et nom de l’auteur

Question

Le texte va s’afficher!

A2 GROUPE X. Melle S, Mme K, Mme Karine et Mme C.Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

A2 GROUPE X. Melle S, Mme K, Mme Karine et Mme C.Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Cadre de réalisation?

Nom de l’auteur?

Introduction?Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Décrire le cadre général

Poser une problématique.

Localisation sur un pt particulier.

Poser une question (et une seule) ou avancer une hypothèse.

Introduction?Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Lesquels?

Écrits par qui? Pour qui? Quand?

Phrases qui suivent,

À quoi correspondent-elles?

2 réponses en une

Pas la peine d’expliquer, car les auteurs pensent s’adresser à quelqu’un qui sait déjà!

Matériel et méthodes?Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Quel matériel d’étude, quelles techniques,

quels critères d’évaluation etc

Matériel et méthodes?Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Extraits? Citations?

Opinions personnelles après la lecture des textes?

Chacun des 4 membres du groupe a lu l’un des 4 textes et en a tiré une phrase?

Résultats?Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Les 4 extraits vont dans le même sens?

Ils sont complémentaires?

Certains aspects sont contradictoires?

Cette synthèse est établie sur des études, des opinions, une expérience?

Discussion?Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Validité de ces données?

Comparaisons possibles?

Perspectives ouvertes?

Conclusion?Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Que doit apporter une conclusion?

Forme? (français, formulations…)Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Normes de présentation de travaux écrits?Ces quatre textes nous parlent des soins apportés aux patients, de la

gène, de la pudeur et de l’intimité que l’on doit franchir lors de la toilette ou des soins dans leur globalité.Ils nous parlent de ressenti vécu par les patients ou les soignants.

Selon l’éducation familiale reçue, un soignant aura plus ou mal de mal à effectuer un soin.La pudeur s’inculque dès la prime enfance. Plus il y a de tabou dans l’éducation, plus on sera pudique et plus il y aura de gène, que ce soit chez le patient ou le soignant.De plus le sexe, l’âge et le milieu socio- culturel du patient seront une problématique supplémentaire.Avec de l’expérience, cette gène peut disparaître chez le soignant. Il existe différentes méthodes pour pallier à la gène : la plaisanterie, le dialogue… Par contre beaucoup se plaignent du manque d’enseignement de l’approche du corps humain durant le cursus scolaire.Lorsque s’installe une relation de confiance avec le soignant, le soigné ressentira moins de gène. Dans certains service comme en palliatif, la toilette sera perçu comme un réconfort, on ne parlera plus de gène, ses soins seront un dernier rapport avec l’humain.

Le patient n’est pas à traiter comme un malade, mais comme une personne humaine avec toute sa dignité, avec le respect qui lui est dû.…/…

Pudeur : difficultés ni d’ordre technique, ni d’ordre éthique. Vient du registre des sensations et des relations. Gène. Malaise. Peur. Savoir rester à sa place. Absence d’affectivitéIntimité : corps à corps. Distance relationnelle intime. Découvrir inutilement le corpsDignité : Ne pas juger…ne pas critiquer, elle ou son corps. Contrôler son émotion. Ce qui est caché, secret. L’intime relève de ce qui est privé et très personnel , qui ne se dévoile pas. Les patients perdent le contrôle de leur corps.Apparaît au XII ème siècle, employé pour désigner les qualités qui font que nous sommes digne (estime, considération, prestige)Au XIV ème siècle, « dignité » désigne la valeur intrasèque d’une chose ou d’une personne. La dignité pourra entre comprise soit comme valeur absolue, soit comme valeur relative. La dignité s’oppose de + en + à la déchéance, tout physique que morale. L’indignité, c’est la perte incontrôlée de ses « fonctions », et par la perte de la relation de soi à soi et aux autres.

Reprendre les éléments relatifs à certains mots-clés (dignité, pudeur,

intimité)

Pudeur : difficultés ni d’ordre technique, ni d’ordre éthique. Vient du registre des sensations et des relations. Gène. Malaise. Peur. Savoir rester à sa place. Absence d’affectivitéIntimité : corps à corps. Distance relationnelle intime. Découvrir inutilement le corps Définitions?Dignité : Ne pas juger…ne pas critiquer, elle ou son corps. Contrôler son émotion. Ce qui est caché, secret. L’intime relève de ce qui est privé et très personnel , qui ne se dévoile pas. Les patients perdent le contrôle de leur corps.Apparaît au XII ème siècle, employé pour désigner les qualités qui font que nous sommes digne (estime, considération, prestige)Au XIV ème siècle, « dignité » désigne la valeur intrasèque d’une chose ou d’une personne. La dignité pourra entre comprise soit comme valeur absolue, soit comme valeur relative. La dignité s’oppose de + en + à la déchéance, tout physique que morale. L’indignité, c’est la perte incontrôlée de ses « fonctions », et par la perte de la relation de soi à soi et aux autres.

2ème exemple

Introduction

Matériel et méthodes

Résultats

And Discussion

Conclusion

Références

Cadre de réalisation et nom de l’auteur

Rappel

Question

La toilette dévoiléeCet extrait de livre a pour titre la toilette dévoilée, est a été écrit par Marie-annick Delomel qui nous présente les soins d’hygiène qui pour elle représente une part très importante de l’activité soignante.La formation des soignants aux soins d’hygiène prévoit l’apprentissage de toute une gestuelle et d’une organisation ayant pour but de prévenir le risque d’atteinte à la pudeur lors des toilettes.Lors l’application sur le terrain après un entraînement à l’école en salle pratique, l’enseignant vérifie la bonne intégration des ces données et reprend l’élève qui ne respecte pas la pudeur de la personne.L’homme malade soigné par d’autres souffre forcément d’une atteinte à sa pudeur. Les soins d’hygiène dévoilent ce qui est considéré comme intime et qui fait intervenir les sentiments de pudeur : le corps dénudé, soumis au regard et au toucher d’autrui. La pudeur est une attitude faite de discrétion et de retenue qui empêche de dire ou de faire ce qui peut blesser la décence. C’est une sorte de réserve qui évite de choquer les autres, de les gêner moralement. Mais c’est aussi un sentiment ou une disposition personnelle qui conduit à éprouver de la gène ou de la honte devant ce qui peut blesser la décence, devant l’évocation de choses intimes, et en particulier de nature sexuelle…/…

Quand à se qui révèle de l’intime, c’est ce qui appartient en propre à quelqu’un et reste généralement caché ou secret. L’intime révèle de ce qui est privé et traits personnels, qui ne se dévoile pas. La définition du dictionnaire rapproche l’intime du sexuel, les rapports intimes étant synonymes de rapports sexuels.Les dispositions propres à la pudeur et à l’intime régulent les relations sociales en maintenant un espace en soi et les autres, cet espace étant préservé par le regard, l’image qu’on donne et la distance à ne pas franchir.Les moyens actuels d’hygiène risquent d’aggraver le malaise lié à la violation de l’espace intime et d’attenter au sentiment de pudeur des personnes entièrement dénudées pour les besoins de la toilette. Il est probable que la personne éprouvée dans sa pudeur et son intimité réagisse et le montre par un ensemble de signes psychosomatiques .Les personnes ressentent une atteinte à leur pudeur et à leur intimité lorsque leur toilette est réalisée par un soignant.La toilette intime masculine, en dévoilant les organes génito-urinaires porte plus atteinte à une intimité qui s’est distanciée de la pudeur en elle-même. A leur manière, les femmes aussi découvrent leur corps au cours de la toilette et font le plus souvent part de leur regrets.On révèle l’atteinte à la dignité humaine…/…

En conclusion, la règle de l’atteinte à la pudeur lors des soins, et particulièrement lors des soins d’hygiène, partagée par les soignants, est un a priori trop général et systématique sur la relation soignant-soigné.La relation de soin de toilette implique un rapport intime et durable du corps du soignant au corps du soigné qui ne laisse pas indifférent l’acteur du soin ; la pudeur de chacun est mise à l’épreuve quel que soit son statut. De plus, le problème auquel se heurtent les jeunes soignants est plus éprouvant par l’élève qu’il va devoir s’occuper d’une personne plus âgée que lui, pouvant être son père ou sa mère ; ainsi que de soigner une personne qui a le même âge.Si le toucher est particulièrement problématique, c’est parce que, à la différence du regard, il est incontournable, obligé : le regard se contrôle, s’adapte. Mais il faudra du temps pour maîtriser la gestuelle professionnelle.

La toilette dévoiléeCet extrait de livre a pour titre la toilette dévoilée, est a été écrit par Marie-annick Delomel qui nous présente les soins d’hygiène qui pour elle représente une part très importante de l’activité soignante. Pourquoi? Qui c’est?La formation des soignants aux soins d’hygiène prévoit l’apprentissage de toute une gestuelle et d’une organisation ayant pour but de prévenir le risque d’atteinte à la pudeur lors des toilettes.Lors l’application sur le terrain après un entraînement à l’école en salle pratique, l’enseignant vérifie la bonne intégration des ces données et reprend l’élève qui ne respecte pas la pudeur de la personne.L’homme malade soigné par d’autres souffre forcément d’une atteinte à sa pudeur. Les soins d’hygiène dévoilent ce qui est considéré comme intime et qui fait intervenir les sentiments de pudeur : le corps dénudé, soumis au regard et au toucher d’autrui. La pudeur est une attitude faite de discrétion et de retenue qui empêche de dire ou de faire ce qui peut blesser la décence. C’est une sorte de réserve qui évite de choquer les autres, de les gêner moralement. Mais c’est aussi un sentiment ou une disposition personnelle qui conduit à éprouver de la gène ou de la honte devant ce qui peut blesser la décence, devant l’évocation de choses intimes, et en particulier de nature sexuelle…/…

Auteur? Cadre?

Quand à se qui révèle de l’intime, c’est ce qui appartient en propre à quelqu’un et reste généralement caché ou secret. L’intime révèle de ce qui est privé et traits personnels, qui ne se dévoile pas. La définition du dictionnaire rapproche l’intime du sexuel, les rapports intimes étant synonymes de rapports sexuels.Les dispositions propres à la pudeur et à l’intime régulent les relations sociales en maintenant un espace en soi et les autres, cet espace étant préservé par le regard, l’image qu’on donne et la distance à ne pas franchir.Les moyens actuels d’hygiène risquent d’aggraver le malaise lié à la violation de l’espace intime et d’attenter au sentiment de pudeur des personnes entièrement dénudées pour les besoins de la toilette. Il est probable que la personne éprouvée dans sa pudeur et son intimité réagisse et le montre par un ensemble de signes psychosomatiques .Les personnes ressentent une atteinte à leur pudeur et à leur intimité lorsque leur toilette est réalisée par un soignant.La toilette intime masculine, en dévoilant les organes génito-urinaires porte plus atteinte à une intimité qui s’est distanciée de la pudeur en elle-même. A leur manière, les femmes aussi découvrent leur corps au cours de la toilette et font le plus souvent part de leur regrets.On révèle l’atteinte à la dignité humaine…/…

En conclusion, la règle de l’atteinte à la pudeur lors des soins, et particulièrement lors des soins d’hygiène, partagée par les soignants, est un a priori trop général et systématique sur la relation soignant-soigné.La relation de soin de toilette implique un rapport intime et durable du corps du soignant au corps du soigné qui ne laisse pas indifférent l’acteur du soin ; la pudeur de chacun est mise à l’épreuve quel que soit son statut. De plus, le problème auquel se heurtent les jeunes soignants est plus éprouvant par l’élève qu’il va devoir s’occuper d’une personne plus âgée que lui, pouvant être son père ou sa mère ; ainsi que de soigner une personne qui a le même âge.Si le toucher est particulièrement problématique, c’est parce que, à la différence du regard, il est incontournable, obligé : le regard se contrôle, s’adapte. Mais il faudra du temps pour maîtriser la gestuelle professionnelle.

Conclusion personnelle?Discussion?Conclusion de l’auteur?

3ème exemple

Introduction

Matériel et méthodes

Résultats

And Discussion

Conclusion

Références

Cadre de réalisation et nom de l’auteur

Rappel

Question

Groupe X EC, CW, SH, FD, LD2ème partie : La toilette dévoilée de Marie-Annick DELOMELDans son ouvrage, l’auteur nous fait part de son point de vue sur la toilette. Elle nous indique…risque d’atteinte à la pudeur lors des toilettes. Dignité : L’auteur évoque en particulier la dignité lorsqu’elle parle de l’évolution …Intimité : Pour l’auteur, l’intimité appartient à quelqu’un, c’est privé…Pudeur : Pour elle la pudeur s’apprend très jeune, c’est une attitude faite …La face cachée des soins de Jocalyn LAWLERTout au long de l’extrait, l’auteur interroge les infirmières sur leur première …Dignité : Elle évoque la dignité lorsque les infirmières parlent de leur …Pudeur : Pour l’auteur, la pudeur doit être respectée côté soignant et côté soigné…Intimité : Pour l’auteur c’est quelque chose de très important dans la société …Voyage au cœur du soin : la toilette de Marie RajablatDans son ouvrage, l’auteur se base sur les révélations de soignants pour réfléchir …Dignité : Dans l’œuvre de Marie Ralablat, la dignité c’est le respect des choix …Pudeur : Selon l’auteur, la pudeur dépend de différents facteurs : âge…Intimité : Selon l’auteur, il faut conserver au maximum une distance pour …Soigner, un choix d’humanité de Laure MarmilloudAyant suivi une formation en philosophie l’infirmière en soin palliatif Laure Marmilloud s’est penchée sur le cas des relations entre les patients et les soignants. Elle…Dignité : L’auteur considère qu’une personne digne est quelqu’un qui a les qualités suivantes : estime, considération et prestige. D’après elle tous… l

Groupe X EC, CW, SH, FD, LD2ème partie : La toilette dévoilée de Marie-Annick DELOMELDans son ouvrage, l’auteur nous fait part de son point de vue sur la toilette. Elle nous indique…risque d’atteinte à la pudeur lors des toilettes. Dignité : L’auteur évoque en particulier la dignité lorsqu’elle parle de l’évolution …Intimité : Pour l’auteur, l’intimité appartient à quelqu’un, c’est privé…Pudeur : Pour elle la pudeur s’apprend très jeune, c’est une attitude faite …La face cachée des soins de Jocalyn LAWLERTout au long de l’extrait, l’auteur interroge les infirmières sur leur première …Dignité : Elle évoque la dignité lorsque les infirmières parlent de leur …Pudeur : Pour l’auteur, la pudeur doit être respectée côté soignant et côté soigné…Intimité : Pour l’auteur c’est quelque chose de très important dans la société …Voyage au cœur du soin : la toilette de Marie RajablatDans son ouvrage, l’auteur se base sur les révélations de soignants pour réfléchir …Dignité : Dans l’œuvre de Marie Ralablat, la dignité c’est le respect des choix …Pudeur : Selon l’auteur, la pudeur dépend de différents facteurs : âge…Intimité : Selon l’auteur, il faut conserver au maximum une distance pour …Soigner, un choix d’humanité de Laure MarmilloudAyant suivi une formation en philosophie l’infirmière en soin palliatif Laure Marmilloud s’est penchée sur le cas des relations entre les patients et les soignants. Elle…Dignité : L’auteur considère qu’une personne digne est quelqu’un qui a les qualités suivantes : estime, considération et prestige. D’après elle tous… l

4ème exemple

Introduction

Matériel et méthodes

Résultats

And Discussion

Conclusion

Références

Cadre de réalisation et nom de l’auteur

Rappel

Question

SynthèseDans cet extrait du livre : La face cachée des soins de Jocalyn Lawler ; nous

pouvons distinguer deux grandes parties : la première : les soins au corps et la seconde : la gène. Dans ces deux parties , l’auteur nous fait part de ses études envers ces domaines en s’appuyant sur des interviews d’IDE.

Tout d’abord, l’auteur nous explique qu’être infirmière, c’est être réaliste dans la place qu’occupe le corps dans notre société. Cependant les soins au corps n’est pas une tache facile à faire pour celles-ci surtout les débutantes. L’origine de ces difficultés est due ; selon l’auteur ; à une culture britannique où le touché est tabou. La première expérience…

Dans un second temps, nous verrons comment JL décrit et trouve des solutions envers cette gène . Selon les IDE, la gène est la conséquence d’un manque de respect de l’intimité du patient. Pour limiter cette gène, il faudrait selon l’auteur ; appliquer certaines règles afin d’éviter ou de limiter cet gène. JL nous explique comment gérer sa propre gène, c’est par exemple grâce : à l’expérience, à la rapidité des gestes effectués, et à l’humour. Cela permet l’ajustement aux situations des patients pour que ces derniers se sentent plus en confiance. De plus, il existe quatre règles somologiques pour les soins au corps :…Il existe aussi 5 grands facteurs permettant de structurer une situation…

Pour conclure, les IDE doivent structurer un contexte donné afin d’aborder le corps et de gérer la gène.

SynthèseDans cet extrait du livre : La face cachée des soins de Jocalyn Lawler ; nous

pouvons distinguer deux grandes parties : la première : les soins au corps et la seconde : la gène. Dans ces deux parties , l’auteur nous fait part de ses études envers ces domaines en s’appuyant sur des interviews d’IDE.

Tout d’abord, l’auteur nous explique qu’être infirmière, c’est être réaliste dans la place qu’occupe le corps dans notre société. Cependant les soins au corps n’est pas une tache facile à faire pour celles-ci surtout les débutantes. L’origine de ces difficultés est due ; selon l’auteur ; à une culture britannique où le touché est tabou. La première expérience…

Dans un second temps, nous verrons comment JL décrit et trouve des solutions envers cette gène . Selon les IDE, la gène est la conséquence d’un manque de respect de l’intimité du patient. Pour limiter cette gène, il faudrait selon l’auteur ; appliquer certaines règles afin d’éviter ou de limiter cet gène. JL nous explique comment gérer sa propre gène, c’est par exemple grâce : à l’expérience, à la rapidité des gestes effectués, et à l’humour. Cela permet l’ajustement aux situations des patients pour que ces derniers se sentent plus en confiance. De plus, il existe quatre règles somologiques pour les soins au corps :…Il existe aussi 5 grands facteurs permettant de structurer une situation…

Pour conclure, les IDE doivent structurer un contexte donné afin d’aborder le corps et de gérer la gène.

La forme généraleIMRAD

• Introduction: décrire le cadre général, poser une problématique. Localisation sur un pt particulier. Poser une question (et une seule) ou avancer une hypothèse.

• Matériel et méthodes: quel matériel d’étude, quelles techniques, quels critères d’évaluation etc.

• Résultats: des travaux réalisés, des lectures. Tous les résultats, et rien que les résultats.

• And Discussion: répondre à la question initiale, faire des comparaison avec les données connues, critiquer l’étude, ouvrir des perspectives.

Puis • Conclusion qui doit être le miroir de l’introduction• Références.

Rappels

CM 3

• Rappels

• Fiche de lecture Méthodologie Présentation Exemples

• Recherche documentaire

Méthodologie Présentation Exemples

• Présentation orale et power point

La recherche documentaire

Rappels

1. Définir le projet2. Cerner le sujet3. Localiser l’information4. Effectuer la recherche5. Sélectionner les documents6. Organiser et archiver les

documents7. Traiter l’information

Après la fiche de synthèse

1) Travail préliminaireNotes de cours

Presse générale ou spécialisée récenteSe familiariser avec le cadre,

la population et le vocabulaire du sujet

Mots clésPériode (dates)

Cible

Affiner les mots clés, préciser L’objet et le champ

Pré contenu

Avant de démarrer vraiment:

avoir une idée plus précise

-Des mots clés

- de l’objet et du champ

Ouvrages GénérauxDoc IFSI

InternetWikipedia

Médical

BU, VilleRégion ORS

Histoire, institutions…= tour d’horizon

préalable

Affiner les mots clés, préciser L’objet et le champ

Pré contenu

PubmedEtc.

Sante.gouvLegifrance

Etc.BU,CD…

Plutôt « médical »Plutôt «institution »

Ma banque de données

-organisée en fiches bibliographiquescomplètes (règles de bibliographie)-avec une note de synthèse pour chacune

2) Débuter la recherche

A partir du précontenu

Sur des sites spécifiques

Pour obtenir des documents adaptés

Et sous une forme utilisable

• Lire et évaluer (/ pertinence, critères choisis)• Trier (+/- intéressants, récents)• Organiser (/ aspects, approches)• Rebondir ( bibliographie, articles liés…)

Ma banque de données

3) Poursuivre: Améliorer ma banque de données

Question

Comment débuter recherche documentaire sur

pudeur et soins infirmiers

Ma banque de données

La ou les questionsqui me sontposées

1. Réécrire ma ou mes questions

2. Poser les réponses trouvéeslors de mes recherches

3. Argumenter ma discussion4. Conclure5. Mettre ma bibliographie

Analyser (critique, synthèse)Organiser (faire un plan)

4) Le cœur du travail: digérer les données et sortir une production personnelle

ORGANISER SON ESPACE

Écrire et garder à côté de soi

MOTS CLES

xxx

xxxx

xxx

Les mots-clés Le plan

PLAN

• Ccccc

• Vvvvv

• Cccc

• bbbb

Qui sont évolutifs!

ORGANISER SON ESPACE

MOTS CLES

xxx

xxxx

xxx

PLAN

• Ccccc

• Vvvvv

• Cccc

• bbbb

QUESTION

Données

PRODUCTION:

Document personnel

• Rappels: Critères de critique et tri de l’information– Sujet– Source (vulgarisation, recherche, publicité…)– Nature (document original, commentaire…)– Validation (opinion, étude scientifique, critères

méthodologiques, confirmé ou non…)– Date (récent ou non…)– Implication (anecdotique, conséquences…)– Synthèse et utilisation; stockage et indexation

Outils de mise en forme et de présentation

• Outils de communication– Expression écrite et outils de bureautique (Word,

Excel,logiciels libres, …) – Expression orale et supports de présentation

(Power-point)

Aspect général;rapport, article, synthèse…

1. Des règles physiques de présentation: SSS

• Page tire, de garde• Page sommaire• Corps de texte• Bibiographie, références• Annexes

Document word (ou works)Enregistrement .docContrôle du format

2. Des règles générales de forme:

1. Un contenu général (ses idées et ses résultats par rapport à ceux des autres…)

2. Un Plan IMRAD et bibliographie, tables des matières, illustrations tableaux et légendes, annexes, signification des abréviations

…n’omettez pas le cadre de réalisation et le nom de l’auteur!

Santé et géographie.

Le malade est-il un consommateur?

Comment évaluer un nouveau médicament

Les aliments sont –ils des médicaments ou des poisons?

L’homme réparé. Les greffes.

Le débat sur l’homéopathie et les médecines douces.

Faut-il rembourser les maladies induites par les conduites à risque ?

La santé : un défi pour les étudiants

Législation et euthanasie.

Troubles du comportement alimentaire : quelle place pour l'image du corps?

Travaillons sur ces exemples suivant les règles qui ont précédé;

• Préliminaires : tour d’horizon

• Débuter la recherche: mots clés

• Quelles banques de données pour commencer?

• Plan

LA REGLE DES «3S » SIMPLE SOBRE=SECURITE

Dead line : 10 j avant le rendu

Temps de préparation: 2/3Temps de rédaction correction relecture ext: 1/3

Rédaction

Normes de présentation des travaux écrits

• Directives générales: langue, correction linguistique, mise en page, papier, caractères, interlignes, pagination

• Guide typographique: accents, guillemets, italiques, majuscules, abréviations, sigles

• Ordre de présentation du travail • Page titre • Table des matières• Liste des tableaux et figures• Les parties du travail• Bibliographie• (résumé)

Cf document G Godon

BibliographieQuestion

Comment référencer un article bibliographique?

Exemple…/…

Patients' expectations of the maintenance of their dignity

Milika R Matiti and Gillian M Trorey

Authors: Milika R Matiti, MSc, PhD, RGN, BCUR (I et A), Lecturer, School of Nursing (Boston Centre), Education Centre, University of Nottingham, Boston, Lincolnshire, UK; Gillian M Trorey, BSc, PhD, PGCE, MBA, Lecturer in Continuing Professional Development, School of Education and Professional Development, University of Huddersfield, Queensgate, Huddersfield, West Yorkshire, UK

Correspondence to Dr Milika Matiti, School of Nursing, Pilgrim Hospital Education Centre, University of Nottingham, Sibsey Road, Boston, Lincolnshire, PE21 9QS UK. Telephone: +44(0)1205364801(x5383).E-mail:Milika.Matiti@nottingham.ac.ukCopyright Journal compilation © 2008 Blackwell Publishing LtdKEYWORDSdignity • nurses • nursing • patient autonomy • privacy

Journal of Clinical NursingVolume 17 Issue 20, Pages 2709 - 2717

Published Online: 17 Sep 2008© 2009 Blackwell Publishing Ltd

Bibliographie• Règles. Habituellement règles de Vancouver:

Matiti MR, Trorey GM. Patients' expectations of the maintenance of their dignity. J Clin Nurs. 2008 Oct;17(20):2709-17

Citer un site web

• Auteur (Organisme ou auteur personnel dans le cas d'une page personnelle). Titre de la page d'accueil, [Type de support]. Adresse URL: fournir l'adresse URL de la ressource (date: jour, mois, année de la consultation par l'usager)

• Exemple: Université Laval. Bibliothèque. Site de la Bibliothèque de l'Université Laval, [En ligne]. http://www.bibl.ulaval.ca/ (Page consultée le 8 mai 1996)

Applications

• Présentation orale

Unité d’enseignement 6.1

Méthodes de Travail

ORAL• Avant

– Fond – Quoi? (Examen, entretien, conférence…)– Vous? (Habillement…)– Forme? (nombre de personnes…)

ORAL• Avant

– Fond – Quoi? (Examen, entretien, conférence…)– Vous? (Habillement…)– Forme? (nombre de personnes…)

• Pendant– Fond – Outils? (Tableau, transparents, ordinateur…)

Power-point

Technique

Lisibilité

Attention de l’auditoire

Illustrations

Images, Films

ORAL• Avant

– Fond – Quoi? (Examen, entretien, conférence…)– Vous? (Habillement…)– Forme? (nombre de personnes…)

• Pendant– Fond – Outils? (Tableau, transparents, ordinateur…)– Vous (ton, intensité, position, regard…)MEAG 9 l’orateur répond il aujourd’hui à ces critères?

Ba ba du ppt

• Nouveau dossier• Disposition générale proposées pour les

diapositives• Taille, couleurs de caractères• Fond• Insertion nouvelles diapositives• Trieuse de diapositives• Animations• Diaporama

Examen

• Fiche à rédiger• Travail individuel• Soit fiche de synthèse soit recherche

documentaire• En faisant apparaître le plan• Dactylographié, en respectant précisément les

normes qui seront indiquées (ex: 1 page; arial 12; interligne simple; 5 références).

• Consignes précises: document G Godon

,

Unité d’enseignement 6.1 Méthodes de Travail

CM n°3

Licence en soins infirmiers

Année universitaire 2009 - 2010 Pierre Hardouin Professeur des Universités